Лист за преговор: Principes et types de vaccination

📋 Plan du Cours

  1. Prévention non spécifique des infections virales
  2. Gestes barrières et mesures d’hygiène
  3. Préambule sur l’immunothérapie
  4. Immunothérapie non spécifique : immunoglobulines et interférons
  5. Immunothérapie spécifique passive : principe et exemples
  6. Vaccination : principes et protection collective
  7. Types de vaccins : vivants atténués et inactivés
  8. Composition des vaccins : antigène, adjuvants et excipients
  9. Voies d’administration et associations de vaccins
  10. Vaccination : valences, indications et effets indésirables
  11. Vaccination : contre-indications, interactions et obligations
  12. Chimiothérapie antivirale : mécanismes d’action

📖 1. Prévention non spécifique des infections virales

🔑 Notions clés & Définitions

  • Gestes barrières : Ensemble de mesures d’isolement et d’hygiène qui réduisent la transmission des agents infectieux, notamment par les contacts et les sécrétions.
  • Désinfectants : Produits chimiques utilisés pour éliminer ou réduire les agents infectieux sur les surfaces, les mains et l’eau.
  • Contrôle des vecteurs : Mesures visant à limiter la présence ou la transmission par des animaux vecteurs comme les moustiques et les tiques.
  • Mise en place par l’entourage : Application des mesures de prévention par les malades, leurs proches ou les personnes exposées, afin de limiter la contagion autour d’eux.
  • Aération des pièces : Action de renouveler l’air intérieur pour diminuer la concentration d’agents potentiellement transmissibles dans l’environnement.

📝 Points essentiels

  • La prévention non spécifique concerne toutes les infections, quel que soit l’agent pathogène.
  • Elle repose sur plusieurs mesures complémentaires plutôt que sur une seule action.
  • Les gestes barrières incluent lavage des mains, toux/éternuement dans le coude, mouchoir à usage unique, masque, distance et limitation des contacts.
  • L’aération des pièces fait partie des mesures de prévention non spécifiques.
  • Les désinfectants sont utilisés pour les surfaces, les mains et l’eau.
  • Le contrôle des vecteurs (moustiques, tiques) peut être mis en place par les autorités.

💡 Astuce mémo

Barrières + Désinfecter + Vecteurs : mains/coude/masque/distance, puis surfaces-eau, puis moustiques-tiques.

📖 2. Gestes barrières et mesures d’hygiène

🔑 Notions clés & Définitions

  • Immunoglobulines humaines polyvalentes : Immunoglobulines administrées par injection IV, constituées surtout d’IgG, utilisées en contexte hospitalier très encadré.
  • Interférons (INF) : Protéines produites par des cellules, capables de rendre d’autres cellules plus résistantes à une infection virale.
  • Immunothérapie spécifique passive : Traitement par injection d’immunoglobulines spécifiques d’une infection, sans production d’anticorps par l’organisme.
  • Immunité humorale par injection d’anticorps : Principe où des anticorps sont apportés directement au patient pour prévenir ou traiter une infection.

📝 Points essentiels

  • Les immunoglobulines polyvalentes sont administrées par voie IV et relèvent d’une utilisation hospitalière très cadrée.
  • Les immunoglobulines polyvalentes servent à prévenir ou traiter des infections bactériennes ou virales chez des sujets immunodéprimés à risques.
  • Les interférons appartiennent à la famille des cytokines et existent en plusieurs types (alpha, beta, epsilon, kappa, oméga, gamma, lambda).
  • Les interférons sont classés selon leur origine cellulaire (lymphocytes B, lymphocytes T, macrophages).
  • En virologie, l’IFN alpha 2a pégylé (Pégasys®) est utilisé pour traiter les hépatites B et C.
  • L’immunothérapie spécifique passive est préventive ou curative pour des infections virales ou bactériennes, via des immunoglobulines spécifiques injectées.

💡 Astuce mémo

Passive = Anticorps injectés (pas de fabrication) ; Interférons = “alarme antivirale” des cellules.

📖 3. Préambule sur l’immunothérapie

🔑 Notions clés & Définitions

  • Immunothérapie spécifique active : Approche d’immunothérapie qui vise à déclencher une réponse immunitaire dirigée contre un agent infectieux grâce à une préparation antigénique.
  • Vaccination : Immunothérapie spécifique active consistant à introduire une préparation antigénique pour protéger contre l’infection naturelle ou en réduire les conséquences.
  • Mémoire immunitaire spécifique : Capacité du système immunitaire à reconnaître un antigène déjà rencontré et à répondre plus vite et plus efficacement lors d’une exposition ultérieure.
  • Primo-vaccination : Premier contact de l’organisme avec l’antigène vaccinal, qui initie la réponse immunitaire.
  • Rappels vaccinaux : Réintroduction de l’antigène après la primo-vaccination pour renforcer et maintenir une réponse rapide, intense et durable.

📝 Points essentiels

  • La vaccination repose sur une réponse en deux temps : primo-vaccination puis rappels pour améliorer et maintenir la réactivité immunitaire.
  • Le calendrier vaccinal fixe le rythme des vaccinations et les recommandations associées.
  • Le but individuel de la vaccination est soit de prévenir l’infection, soit d’en atténuer les conséquences grâce à la mémoire immunitaire.
  • Le but collectif de la vaccination est de protéger la population, notamment via la réduction de la transmission.
  • Une personne vaccinée agit comme une barrière en rompant la chaîne de transmission de l’agent pathogène.
  • L’immunité collective protège les personnes ne pouvant pas être vaccinées et celles dont le système immunitaire est faible.

💡 Astuce mémo

Mémoire → Rappel : primo pour lancer, rappels pour accélérer et durer.

📖 4. Immunothérapie non spécifique : immunoglobulines et interférons

🔑 Notions clés & Définitions

  • Immunoglobulines : Médicaments d’immunothérapie non spécifique qui apportent des anticorps prêts à l’emploi pour aider l’organisme à neutraliser un agent.
  • Interférons : Médicaments d’immunothérapie non spécifique qui stimulent les défenses antivirales et modulent la réponse immunitaire.
  • Immunothérapie non spécifique : Approche thérapeutique qui agit sans viser un antigène précis, en renforçant directement les mécanismes de défense.
  • Vaccination : Immunothérapie spécifique active qui entraîne l’immunité en exposant l’organisme à un agent pathogène atténué ou inactivé.

📝 Points essentiels

  • La source distingue des vaccins vivants atténués et des vaccins inactivés, mais ne détaille pas ici les immunoglobulines ni les interférons.
  • Les vaccins vivants atténués contiennent des virus ou bactéries ayant perdu leur pouvoir pathogène tout en pouvant se multiplier.
  • Avec les vaccins vivants atténués, l’immunité apparaît rapidement (environ une quinzaine de jours) et un rappel n’est pas forcément nécessaire.
  • Les vaccins vivants atténués induisent une protection importante et durable, avec une réponse humorale et cellulaire.
  • Les vaccins inactivés sont dépourvus de pouvoir infectieux mais conservent leur immunogénicité.
  • Les vaccins inactivés sont moins immunogènes que les vivants atténués : immunité humorale+++ et immunité cellulaire faible, nécessitant administrations répétées et rappels.

📖 5. Immunothérapie spécifique passive : principe et exemples

🔑 Notions clés & Définitions

  • Anatoxine : Antigène vaccinal obtenu à partir de toxines produites par un germe, rendu non toxique pour déclencher une réponse immunitaire.
  • Polysaccharide capsidique : Antigène vaccinal constitué de sucres présents sur la capside ou l’enveloppe d’un agent infectieux, utilisé pour stimuler l’immunité spécifique.
  • Acides nucléiques vaccinaux : Matériel génétique (ADN ou ARNm) injecté pour permettre aux cellules de produire des protéines spécifiques du pathogène.
  • Vaccin inactivé à germes entiers : Vaccin contenant un agent pathogène entier rendu inoffensif par des procédés physicochimiques.
  • Vaccin inactivé sous-unitaires : Vaccin utilisant des fragments de l’agent pathogène inactivé, sélectionnés pour provoquer une réponse immunitaire.

📝 Points essentiels

  • Les antigènes vaccinaux peuvent être de nature anatoxine, polysaccharide, ou acides nucléiques (ADN/ARNm).
  • Avec des acides nucléiques, les cellules de l’individu synthétisent des protéines du pathogène à partir de la séquence injectée.
  • Les protéines produites à partir d’ADN/ARNm ne rendent pas l’organisme malade car elles ne constituent qu’une partie du virus.
  • Les vaccins inactivés à germes entiers utilisent un agent pathogène entier rendu non infectieux par des procédés physicochimiques.
  • Les vaccins sous-unitaires utilisent des fragments du pathogène inactivé, par exemple pour tétanos, diphtérie, coqueluche ou pneumocoque.
  • Les vaccins à acides nucléiques injectent une séquence codant des protéines spécifiques, avec des exemples comme les vaccins contre la Covid 19.

💡 Astuce mémo

Anatoxine = toxine neutralisée ; Polysaccharide = sucre de surface ; ADN/ARNm = cellules fabriquent la protéine du pathogène.

📖 6. Vaccination : principes et protection collective

🔑 Notions clés & Définitions

  • Adjuvants vaccinaux : Composants ajoutés au vaccin pour renforcer la réponse immunitaire à l’antigène.
  • Sels d’aluminium : Adjuvants à base de phosphate ou d’hydroxyde d’aluminium parmi les plus utilisés dans le monde.
  • Voie sous-cutanée : Administration d’un vaccin dans le tissu sous la peau, utilisée pour la majorité des vaccins.
  • Voie intradermique : Administration d’un vaccin dans le derme, réservée au vaccin contre la tuberculose dans le cours.
  • Vaccins muqueux : Vaccins administrés par voie orale ou nasale qui induisent une protection locale et une protection systémique.

📝 Points essentiels

  • Les adjuvants servent à augmenter l’efficacité immunitaire et à réduire la quantité d’antigènes nécessaire par dose.
  • Les sels d’aluminium (phosphate et hydroxydes) ont un recul d’utilisation d’environ 90 ans et des centaines de millions de doses injectées.
  • La majorité des vaccins sont administrés en voie sous-cutanée (SC) ou intramusculaire (IM).
  • La voie intradermique est réservée au vaccin contre la tuberculose.
  • Les vaccins muqueux (voie orale ou nasale) visent une protection au plus près de la porte d’entrée du virus, avec aussi une protection systémique.
  • Les associations de vaccins peuvent être combinées (plusieurs valences en une injection) ou simultanées (plusieurs injections en points différents au même moment).

💡 Astuce mémo

SC/IM = majorité ; intradermique = tuberculose ; muqueux = oral/nasal → local + systémique.

📖 7. Types de vaccins : vivants atténués et inactivés

🔑 Notions clés & Définitions

  • Vaccins vivants atténués : Vaccins contenant des micro-organismes vivants dont la virulence a été diminuée pour déclencher une réponse immunitaire.
  • Vaccins inactivés : Vaccins contenant des agents pathogènes rendus inactifs, qui ne peuvent pas se multiplier dans l’organisme.
  • Risque vaccinal infectieux : Risque lié à certains vaccins vivants atténués, pouvant entraîner une infection chez une personne dont l’immunité est insuffisante.
  • Allergie à un composant : Réaction immunitaire déclenchée par un élément du vaccin, pouvant conduire à une contre-indication en cas d’allergie vraie.

📝 Points essentiels

  • Les effets indésirables les plus fréquents sont bénins : œdèmes, rougeurs, nodule au point d’injection, réaction fébrile, céphalées et arthralgies.
  • Les allergies sont rares mais potentiellement graves.
  • Les effets indésirables graves sont rares et spécifiques à chaque vaccin.
  • Avec les vaccins vivants atténués, il existe un risque de maladie infectieuse vaccinale, surtout en cas de déficit immunitaire.
  • Les contre-indications générales incluent une allergie à un composant (dont allergie vraie à l’œuf pour certains vaccins) et un état fébrile nécessitant un report de 10 à 15 jours.
  • Les contre-indications spécifiques aux vaccins vivants atténués concernent un déficit immunitaire grave, ainsi que la grossesse.

💡 Astuce mémo

Vivant = risque en immunodéprimé ; Inactivé = pas de multiplication.

📖 8. Composition des vaccins : antigène, adjuvants et excipients

🔑 Notions clés & Définitions

  • Antigène vaccinal : L’antigène vaccinal est la partie du vaccin reconnue par le système immunitaire pour déclencher une réponse spécifique.
  • Adjuvant vaccinal : L’adjuvant vaccinal est un composant qui renforce et oriente la réponse immunitaire déclenchée par l’antigène.
  • Excipients : Les excipients sont des substances de formulation qui servent à stabiliser le vaccin et à assurer sa bonne conservation et administration.
  • Vaccin à conserver au réfrigérateur : Un vaccin doit être conservé au réfrigérateur avant injection pour maintenir ses propriétés.

📝 Points essentiels

  • Les antiviraux sont des traitements virostatiques qui empêchent la réplication virale en ciblant une étape du cycle de réplication.
  • Un virus est un agent intracellulaire obligatoire qui se réplique uniquement dans une cellule hôte en utilisant sa machinerie cellulaire.
  • La chimiothérapie antivirale a des limites (peu de pathologies prises en charge, variabilité de réponse, effets indésirables, résistance, coût), ce qui renforce l’intérêt de la vaccination quand elle est possible.
  • Les vaccins se conservent au réfrigérateur entre +2°C et +8°C avant leur administration.
  • Après vaccination, le paracétamol est proposé en cas d’antécédent de convulsions fébriles ou en cas de douleur/fièvre modérée dans les 48h.
  • Une consultation médicale est indiquée si la fièvre dépasse 39°C après vaccination.

💡 Astuce mémo

Antigène = cible immunitaire ; Adjuvant = amplifie ; Excipients = stabilisent ; Réfrigérateur +2 à +8°C.

📖 9. Voies d’administration et associations de vaccins

🔑 Notions clés & Définitions

  • Chimiothérapie antivirale : Traitement médicamenteux des infections virales visant à bloquer une étape du cycle de réplication du virus.
  • Antirétroviraux : Antiviraux utilisés contre les rétrovirus, notamment en ciblant la transcriptase inverse, l’intégrase ou d’autres étapes du cycle.
  • Inhibiteurs de la fixation : Antiviraux qui empêchent le virus de se fixer à la cellule hôte, bloquant ainsi le début du cycle infectieux.
  • Inhibiteurs de l’ADN polymérase : Antiviraux qui ciblent l’ADN polymérase virale, freinant la phase de réplication des herpèsvirus.

📝 Points essentiels

  • Les antiviraux sont virostatiques : ils empêchent la réplication virale plutôt que de tuer directement le virus.
  • Les antiviraux se classent selon l’étape du cycle de réplication qu’ils bloquent (fixation, pénétration-fusion, décapsidation, réplication, intégrase, assemblage, libération).
  • Pour le VIH, des cibles incluent la transcriptase inverse et l’intégrase, tandis que les inhibiteurs de protéases correspondent à l’assemblage.
  • Les inhibiteurs de la pénétration-fusion et de la décapsidation ne sont plus utilisés actuellement.
  • Pour les herpèsvirus, les inhibiteurs de l’ADN polymérase bloquent la réplication (ex. aciclovir).

💡 Astuce mémo

Cycle = Fixation → Réplication → Intégration/Assemblage → Libération (pense aux cibles : polymérases, intégrase, protéases, neuraminidase).

📖 10. Vaccination : valences, indications et effets indésirables

🔑 Notions clés & Définitions

  • Vaccination : La vaccination est une prévention qui vise à protéger contre des infections en stimulant une réponse immunitaire avant l’exposition au pathogène.
  • Valence vaccinale : Une valence vaccinale correspond à la ou les composantes d’un vaccin dirigées contre un agent infectieux précis.
  • Indication vaccinale : Une indication vaccinale désigne les situations où un vaccin est recommandé ou utilisé pour réduire le risque d’infection.
  • Effet indésirable : Un effet indésirable est une réaction observée après l’administration d’un vaccin, pouvant être locale ou générale.

📝 Points essentiels

  • La source fournie ne contient pas de contenu spécifique sur la vaccination (valences, indications, effets indésirables) mais uniquement sur des antiviraux et leurs effets indésirables.
  • Aucun vaccin, aucune valence vaccinale, aucune indication vaccinale et aucun profil d’effets indésirables vaccinal n’est mentionné dans le contenu source.
  • Les seules molécules et effets indésirables détaillés concernent des antiviraux (ex. aciclovir, valaciclovir) et ne peuvent pas être transposés à la vaccination sans information supplémentaire.

📖 11. Vaccination : contre-indications, interactions et obligations

🔑 Notions clés & Définitions

  • Voie materno-foetale : Voie de transmission du VIH impliquant le placenta ou le moment de l’accouchement.
  • Lymphocytes T CD4 : Sous-population de globules blancs ciblée par le VIH, notée TCD4+++, essentielle à l’immunité.
  • Inhibiteur de la fixation : Antirétroviral qui bloque l’étape de fixation du VIH avant l’entrée dans la cellule.
  • Inhibiteurs de la transcriptase inverse : Antirétroviraux qui empêchent la réplication du VIH en bloquant la transcriptase inverse.
  • Inhibiteurs de l’intégrase : Antirétroviraux qui empêchent l’intégration de l’ADN viral dans le génome cellulaire.

📝 Points essentiels

  • La fixation et la pénétration du VIH se font dans les lymphocytes T (TCD4+++).
  • L’infection VIH entraîne une diminution des TCD4, ce qui réduit l’immunité cellulaire et humorale.
  • La baisse de l’immunité favorise des infections opportunistes.
  • Les antirétroviraux sont des médicaments à prescription initiale hospitalière valable 1 an, renouvelable par le médecin traitant.
  • Les antirétroviraux relèvent de la liste I et sont remboursés à 100 % par la Sécurité sociale.
  • Maraviroc (Celsentri®) est un inhibiteur de la fixation, utilisé en association avec d’autres antirétroviraux, avec de nombreuses interactions médicamenteuses notamment via des inhibiteurs enzymatiques.

💡 Astuce mémo

CD4 baisse → immunité chute → infections opportunistes.

📖 12. Chimiothérapie antivirale : mécanismes d’action

🔑 Notions clés & Définitions

  • Inhibiteurs de l’intégrase (INI) : Classe d’antirétroviraux qui bloque l’intégrase et empêche l’ADN viral de s’insérer dans le génome de la cellule hôte.
  • Inhibiteurs de la protéase (IP) : Classe d’antirétroviraux qui inhibe la protéase et empêche la maturation des virus, rendant les particules formées non infectieuses.
  • Trithérapie VIH : Association de 3 molécules antirétrovirales en première intention, combinant deux INTI avec un troisième inhibiteur au choix.
  • Observance du traitement VIH : Respect strict des prises et des doses du traitement antirétroviral, condition clé pour maintenir l’efficacité et limiter l’échec thérapeutique.

📝 Points essentiels

  • Les INI empêchent l’intégration de l’ADN viral dans le génome de la cellule hôte en inhibant l’intégrase.
  • Les IP empêchent la maturation des virus : les virus produits sont dépourvus d’activité infectieuse.
  • Les INI cités incluent raltégravir, elvitagravir, dolutégravir et cabotégravir.
  • Les IP cités incluent darunavir (Prezista®), ritonavir (Norvir®), atazanavir (Reyataz®) et tipranavir (Aptivus®).
  • La stratégie de première intention repose sur une trithérapie : 2 INTI + (INI ou IP ou INNTI).
  • L’objectif du traitement est de réduire à un niveau infinitésimal le nombre de virus actifs pour éviter l’immunodéficience (charge virale indétectable et LTCD4 suffisants).

💡 Astuce mémo

INI = Intégration bloquée ; IP = Protéase bloque la Maturation (virus non infectieux).

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
85Début de la partie sur les antiviraux (chimiothérapie antivirale) dans le cours
1er janvier 2025Date de mise en place des vaccinations obligatoires chez les enfants avant l’entrée en collectivité
+ 2°C et + 8 °CPlage de conservation des vaccins au réfrigérateur avant administration

📊 Tableaux de synthèse

Vaccins vivants atténués vs inactivés

TypePouvoir infectieuxImmunogénicité / rappels
Vivants atténuésPerdu mais capables de se multiplierImmunité obtenue rapidement (≈ une quinzaine de jours) ; rappel pas forcément nécessaire ; protection importante et durable (humorale et cellulaire)
InactivésDépourvus de pouvoir infectieuxMoins immunogènes (humorale +++ ; cellulaire faible) ; administrations répétées et rappels nécessaires

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre prévention non spécifique (gestes barrières, désinfectants, contrôle des vecteurs) avec immunothérapie spécifique (vaccination) qui vise un agent précis.
  2. Croire que les immunoglobulines polyvalentes sont une vaccination : elles sont injectées (passif) et ne déclenchent pas une mémoire immunitaire comme la primo-vaccination.
  3. Inverser le sens de « passive » : en immunothérapie spécifique passive, le corps ne produit pas ses anticorps car ils sont injectés directement.
  4. Mélanger les types de vaccins : un vaccin vivant atténué peut se multiplier (virulence diminuée) alors qu’un vaccin inactivé est dépourvu de pouvoir infectieux.
  5. Oublier les contre-indications spécifiques des vaccins vivants atténués : déficit immunitaire grave et grossesse, en plus des contre-indications générales.
  6. Confondre les cibles des antiviraux : INI = intégrase (intégration bloquée) et IP = protéase (maturation empêchée), pas l’inverse.
  7. Penser que les antiviraux sont virucides : ils sont virostatiques, ils empêchent la réplication plutôt que de tuer directement le virus.

✅ Checklist Examen

  1. Citer les 3 piliers de la prévention non spécifique : gestes barrières, désinfectants (surfaces/mains/eau), contrôle des vecteurs, et préciser l’aération des pièces.
  2. Décrire les gestes barrières attendus : lavage des mains, tousser/éternuer dans le coude, mouchoir à usage unique, masque, distance et limitation des contacts, puis aération.
  3. Expliquer ce qu’est l’immunothérapie et son objectif général : augmenter/provoquer l’immunité par injection d’anticorps ou d’antigènes, en préventif ou curatif.
  4. Définir les immunoglobulines humaines polyvalentes : injection IV, surtout IgG, usage hospitalier très cadré, prévention ou traitement chez sujets immunodéprimés à risques.
  5. Définir les interférons : protéines/cytokines rendant les cellules résistantes à l’infection virale, types (alpha, beta, epsilon, kappa, oméga, gamma, lambda) et classement par origine cellulaire.
  6. Expliquer l’immunothérapie spécifique passive : injection d’immunoglobulines spécifiques, principe d’immunité humorale par anticorps injectés, et préciser qu’elle est préventive ou curative.
  7. Donner au moins 3 exemples d’immunoglobulines spécifiques cités : antitétaniques (Gamma tétanos®), anti-RSV (Beyfortus®), anti-Rh(D) (Rophylac®), anti-hépatite B (Ivhebex®, Zutectra®), ou antirabiques (centres antirabiqu
  8. Expliquer la vaccination comme immunothérapie spécifique active : introduction d’une préparation antigénique, primo-vaccination puis rappels, et rôle de la mémoire immunitaire.
  9. Relier protection individuelle et protection collective : une personne vaccinée agit comme « barrière » en rompant la chaîne de transmission, et l’immunité collective protège ceux ne pouvant pas être vaccinés ou à immuno
  10. Comparer vivants atténués vs inactivés : pouvoir infectieux, délai d’obtention de l’immunité (≈ une quinzaine de jours pour vivants), et nécessité de rappels.
  11. Lister les éléments de composition des vaccins : antigène vaccinal, adjuvants (dont sels d’aluminium), conservateurs antimicrobiens et stabilisants, et rappeler la fonction des adjuvants.
  12. Maîtriser les voies d’administration : SC/IM majoritaires, intradermique réservée au vaccin contre la tuberculose, et vaccins muqueux (orale/nasale) local + systémique.
  13. Savoir les associations de vaccins : combinées (plusieurs valences en une injection) vs simultanées (plusieurs injections en points différents au même moment) et leurs objectifs (réduction d’injections, simplification du
  14. Connaître les effets indésirables : fréquents bénins (œdèmes, rougeurs, nodule, réaction fébrile, céphalées, arthralgies), allergies rares mais potentiellement graves, effets graves rares et spécifiques, et risque de “r”

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Gestes barrières — exemples ?

Lavage mains, masque, distance, toux dans coude

Désinfectants — rôle ?

Éliminent agents infectieux sur surfaces et mains

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