Лист за преговор: Introduction au développement durable et responsabilité

📋 Plan du Cours

  1. Définition du développement durable ISO 26000
  2. Trois piliers du développement durable
  3. Ingénieurs orientés impact et vision système
  4. Objectifs et syllabus du cours
  5. Éthique individuelle, organisationnelle et responsabilité
  6. Éthique en organisation et dilemmes en biotech
  7. Conformité, déontologie et éthique professionnelle
  8. Responsabilité et définition de la responsabilité
  9. Corporate Social Responsibility et cadre ISO 26000
  10. Responsabilité sociétale et environnementale en entreprise

📖 1. Définition du développement durable ISO 26000

🔑 Notions clés & Définitions

  • Développement durable ISO 26000 : Le développement durable est un mode de développement qui répond aux besoins actuels sans empêcher les générations futures de répondre aux leurs.
  • Besoins des générations futures : Les besoins des générations futures désignent la capacité à satisfaire leurs attentes, qui doit être préservée par les choix d’aujourd’hui.
  • Interdépendance des objectifs : Les objectifs sociaux, économiques et environnementaux sont liés entre eux et se renforcent mutuellement dans une logique de développement durable.
  • Capacité de la Terre à soutenir la vie : La capacité de la Terre à soutenir la vie correspond à la capacité des écosystèmes à maintenir la vie, y compris dans toute sa diversité.

📝 Points essentiels

  • La définition ISO 26000 relie satisfaction des besoins présents et préservation de la capacité future à satisfaire les besoins.
  • Le développement durable vise l’intégration d’objectifs de qualité de vie, santé et prospérité avec la justice sociale.
  • Le développement durable inclut aussi le maintien de la capacité de la Terre à soutenir la vie dans toute sa diversité.
  • Les objectifs sociaux, économiques et environnementaux sont présentés comme interdépendants et mutuellement renforçants.
  • Le développement durable peut être vu comme l’expression d’attentes plus larges de la société dans son ensemble.

💡 Astuce mémo

Présent sans hypothéquer l’avenir : besoins actuels + justice sociale + planète capable de durer.

📖 2. Trois piliers du développement durable

🔑 Notions clés & Définitions

  • Pilier environnemental : Pilier du développement durable qui vise la réduction des impacts sur les écosystèmes et l’usage des ressources.
  • Pilier social : Pilier du développement durable qui traite des effets sur les personnes, les conditions de travail et le bien-être.
  • Pilier sociétal : Pilier du développement durable qui concerne les impacts plus larges sur la société et les relations entre acteurs.
  • Vision long terme : Vision long terme qui inscrit les décisions dans des effets futurs plutôt que dans des résultats immédiats.
  • Vision système : Vision système qui analyse les problèmes et solutions comme un ensemble d’interactions plutôt qu’un cas isolé.

📝 Points essentiels

  • Le développement durable se structure en trois dimensions à évaluer : environnementale, sociale et sociétale.
  • Une approche centrée sur les impacts peut créer de nouveaux impacts si elle ne traite pas les causes à la source.
  • Traiter des symptômes plutôt que les causes empêche une transformation durable du système.
  • Sans vision long terme et vision système, les actions restent limitées et risquent d’être contre-productives.
  • La transformation vise à reconsidérer actions et problèmes à l’échelle des organisations et de leurs effets sur le système.
  • Les décisions doivent intégrer une logique de transformation : l’ingénieur agit comme levier et non seulement comme exécutant de solutions locales.

💡 Astuce mémo

Environnement = ressources, Social = personnes, Sociétal = règles du vivre-ensemble ; puis Long terme + Système pour éviter les “symptômes”.

📖 3. Ingénieurs orientés impact et vision système

🔑 Notions clés & Définitions

  • Économie générative : Approche qui vise à produire de la valeur en s’appuyant sur des mécanismes génératifs et sur l’évolution du système plutôt que sur une optimisation isolée.
  • Principes vivants : Cadre de travail inspiré par des dynamiques “vivantes”, où l’organisation s’adapte en continu au contexte au lieu d’appliquer un plan figé.
  • Pertinence de l’innovation : Idée selon laquelle une innovation doit être jugée par son impact réel et sa cohérence avec le problème, pas seulement par sa nouveauté.
  • Vision : Représentation directrice qui oriente les choix de l’organisation et sert de boussole pour décider et prioriser.
  • Pensée systémique : Approche qui analyse une organisation comme un ensemble de relations, afin de comprendre comment les décisions modifient le système global.

📝 Points essentiels

  • La question centrale du cours est de savoir si une organisation peut changer le système dans lequel elle agit.
  • Définir une vision aide à orienter les actions et à relier les décisions à une direction commune.
  • La pensée systémique met l’accent sur les interactions entre éléments plutôt que sur des causes isolées.
  • Le changement organisationnel est traité via une logique de gestion du changement, en lien avec la vision et le système.
  • Le cours insiste sur l’évaluation de la pertinence de l’innovation avant de la déployer.
  • Les “principes vivants” servent de base pour appliquer une adaptation continue au contexte.

💡 Astuce mémo

Vision → Système → Impact : la vision guide, la pensée systémique relie, l’impact valide l’innovation.

📖 4. Objectifs et syllabus du cours

🔑 Notions clés & Définitions

  • Compétences et pensée critique : Compétences et pensée critique : l’évaluation vise la capacité à raisonner et à appliquer les notions du cours à des situations nouvelles.
  • Hackathon de fin de cours : Hackathon de fin de cours : travail de groupe sur 4 heures pour tester l’application des concepts et proposer des usages liés à l’innovation et à une controverse.
  • QCM en continu : QCM en continu : évaluation théorique via des questionnaires à faire pendant le cours, avec un nombre de questions et des tentatives précisés.
  • Réflexion individuelle : Réflexion individuelle : synthèse d’une page sur la vision du leadership durable et le type de leader que l’étudiant veut devenir.
  • Éthique individuelle : Éthique individuelle : premier bloc du syllabus centré sur la compréhension des choix moraux au niveau de la personne.

📝 Points essentiels

  • Objectif d’évaluation : l’enseignant cherche à mesurer votre capacité à penser et appliquer les concepts, pas une simple production automatique.
  • Format hackathon : 4 heures en groupes, sans ordinateurs ni internet, avec un brief et des gabarits fournis.
  • Contenu hackathon : deux applications, dont une pour l’innovation et une analyse d’une controverse.
  • Répartition des sujets : chaque groupe reçoit un topic différent pour l’exercice final.
  • Barème hackathon : 60% de la note finale.
  • QCM : 1 QCM par classe, à compléter quand vous voulez, avec 5 à 10 questions et une durée de 5 à 10 minutes par quiz (tentatives à confirmer).

📖 5. Éthique individuelle, organisationnelle et responsabilité

🔑 Notions clés & Définitions

  • Morale : La morale est un ensemble de normes universelles et prescriptives qui définit ce qui est considéré comme bien ou mal.
  • Éthique : L’éthique est une démarche réflexive et délibérative qui guide la décision d’un individu selon la situation et sa responsabilité.
  • Amoral : L’amoral désigne une personne qui n’est pas concernée par les notions de bien et de mal.
  • Responsabilité professionnelle : La responsabilité professionnelle renvoie à la manière dont un individu interprète et applique des normes morales dans son contexte de travail.

📝 Points essentiels

  • La morale est présentée comme universelle et prescriptive, donc orientée vers des normes applicables à tous.
  • La morale définit une attitude face au bien et au mal, avec une logique de jugement moral (moral = bien, immoral = mal).
  • L’amoral se distingue par l’absence d’intérêt pour les notions de bien et de mal.
  • La morale est décrite comme nécessaire pour permettre la coexistence sociale.
  • L’éthique est décrite comme réflexive/délibérative, liée à l’interprétation des normes dans des cas concrets.
  • L’éthique est situationnelle ou dépendante des relations, et s’exprime via des règles de conduite au niveau individuel.

💡 Astuce mémo

Morale = règles pour tous (bien/mal) ; Éthique = décision en situation (responsabilité).

📖 6. Éthique en organisation et dilemmes en biotech

🔑 Notions clés & Définitions

  • Altruisme : Valeur morale centrée sur le bien des autres, qui guide les décisions quand des intérêts personnels entrent en conflit.
  • Autonomie : Valeur qui reconnaît la capacité d’une personne à décider par elle-même, tout en tenant compte des limites éthiques et sociales.
  • Équité : Valeur de justice visant un traitement comparable des personnes, avec une attention aux différences pertinentes.
  • Transparence : Valeur de clarté et de visibilité des informations, qui réduit les zones d’ombre dans les décisions organisationnelles.

📝 Points essentiels

  • En organisation, les valeurs comme altruisme, autonomie et équité servent de repères quand plusieurs objectifs entrent en tension.
  • En biotech, les dilemmes éthiques apparaissent souvent quand la décision touche à la sécurité, aux bénéfices attendus et aux droits des personnes.
  • L’autonomie implique de respecter le choix des individus, mais elle doit être conciliée avec la protection contre les risques excessifs.
  • L’équité demande d’éviter les traitements arbitraires et de justifier les différences par des critères pertinents.
  • La transparence aide à rendre les arbitrages compréhensibles, notamment quand les enjeux scientifiques et humains sont élevés.
  • Les valeurs peuvent entrer en concurrence : une action très efficace peut heurter l’autonomie ou l’équité si les conditions ne sont pas justifiées.

💡 Astuce mémo

Altruisme–Autonomie–Équité : qui bénéficie, qui décide, qui est traité justement.

📖 7. Conformité, déontologie et éthique professionnelle

🔑 Notions clés & Définitions

  • Conformité : La conformité désigne le respect des règles et exigences formelles applicables à une organisation.
  • Déontologie professionnelle : La déontologie professionnelle regroupe des devoirs et interdits propres à un métier, indépendamment des lois.
  • Éthique professionnelle : L’éthique professionnelle vise des principes de conduite jugés justes et responsables, même quand la loi est silencieuse.
  • Bioaccumulation : La bioaccumulation correspond à l’accumulation progressive d’une substance dans les organismes au fil du temps.

📝 Points essentiels

  • Dans le scénario de pollution, la loi peut ne pas être dépassée tout en laissant un risque sanitaire à long terme via la bioaccumulation.
  • Le cas impose de décider entre révéler une information confidentielle (risque de scandale/fermeture) ou attendre des preuves supplémentaires.
  • Le scénario mentionne des troubles rares chez des enfants voisins sans preuve directe, mais avec des suspicions croissantes.
  • Dans le scénario de la batterie, un contrat peut être légalement conforme tout en restant moralement problématique (travail des enfants, conditions dangereuses).
  • La décision de lancer ou d’arrêter le produit se pose avant une campagne médiatique, ce qui augmente l’enjeu de cohérence entre communication et réalité.
  • La question centrale relie conformité, déontologie et éthique : respecter le cadre légal ne suffit pas à lui seul pour juger la conduite à tenir.

💡 Astuce mémo

Conformité = loi ; Déontologie = devoirs du métier ; Éthique = ce qui est juste même sans seuil légal.

📖 8. Responsabilité et définition de la responsabilité

🔑 Notions clés & Définitions

  • Responsabilité : La responsabilité désigne l’obligation d’assumer les conséquences de ses actes ou décisions, notamment quand elles affectent autrui.
  • Responsabilité contractuelle : La responsabilité contractuelle découle du non-respect d’obligations prévues par un contrat, même si la situation reste conforme à la loi locale.
  • Responsabilité éthique : La responsabilité éthique impose de tenir compte des impacts humains et sociaux d’une décision, au-delà de la conformité juridique.
  • Responsabilité informationnelle : La responsabilité informationnelle concerne la manière dont une organisation informe (ou retarde l’information) sur des risques, défauts ou scandales potentiels.

📝 Points essentiels

  • La conformité formelle à la loi locale ne suffit pas à écarter une responsabilité éthique quand des pratiques (ex. travail des enfants) et des conditions dangereuses sont révélées.
  • Un arbitrage peut opposer l’arrêt immédiat d’un contrat et l’investissement dans un audit/une formation, avec un risque de scandale médiatique.
  • En cas de défaut de sécurité d’un produit médical, la décision oppose lancement avec avertissement et report pour corriger, en tenant compte du délai et du coût.
  • Un contrat public légal peut créer une responsabilité éthique si l’usage probable (répression, surveillance de minorités) contredit l’objectif affiché.
  • Une application addictive peut déclencher une responsabilité éthique et de santé publique quand des mécanismes de renforcement (récompenses aléatoires, signaux) favorisent des comportements compulsifs.
  • La responsabilité implique aussi la gestion des parties prenantes (consommateurs, patients, ONG, investisseurs) et le conflit entre profit court terme et prévention à long terme.

💡 Astuce mémo

Conformité ≠ responsabilité : Loi (contrat) répond au “droit”, Éthique répond à “qui subit” et Information répond à “quand on le dit”.

📖 9. Corporate Social Responsibility et cadre ISO 26000

🔑 Notions clés & Définitions

  • Corporate Social Responsibility : La responsabilité sociétale des entreprises désigne l’intégration, par une organisation, d’enjeux sociaux et environnementaux dans ses décisions et ses pratiques.
  • ISO 26000 : ISO 26000 est une norme d’orientation qui aide les organisations à structurer leur responsabilité sociétale et à dialoguer avec leurs parties prenantes.
  • Compliance : La conformité regroupe les exigences de respect des standards, principes et règles applicables, ainsi que les dispositifs pour prévenir les risques liés à l’éthique et à la légalité.
  • Code de conduite : Un code de conduite formalise des comportements attendus et des comportements à éviter pour encadrer la gestion des situations éthiques et de conformité.
  • Déontologie : La déontologie décrit des obligations et devoirs qui guident l’activité des personnes dans des métiers ou secteurs, notamment dans leurs relations avec les parties prenantes.

📝 Points essentiels

  • La conformité vise à respecter les standards et réglementations applicables et à mettre en place des processus pour prévenir des risques pour l’organisation.
  • La conformité couvre des sujets éthiques comme la corruption et les conflits d’intérêts.
  • Le code de conduite peut être lié à la conformité mais aussi exister indépendamment, en fixant des bonnes pratiques et des comportements interdits ou favorisés.
  • La déontologie impose des devoirs professionnels et prévoit des sanctions en cas de manquement aux obligations.
  • L’éthique professionnelle repose sur la capacité individuelle à réfléchir, juger et agir dans des situations nécessitant un comportement éthique.
  • L’éthique professionnelle se distingue d’un contrôle externe : elle cherche à stimuler la remise en question des valeurs portées par les actions et la motivation à agir en cohérence.

💡 Astuce mémo

Compliance = règles + prévention; Déontologie = devoirs + sanctions; Éthique pro = jugement individuel + questionnement des valeurs.

📖 10. Responsabilité sociétale et environnementale en entreprise

🔑 Notions clés & Définitions

  • Responsabilité sociétale (CSR) : La responsabilité sociétale d’entreprise désigne l’intégration, par une entreprise, de ses impacts sur la société et l’environnement dans ses décisions et activités.
  • Développement durable : Le développement durable est un cadre de progrès qui vise à concilier besoins actuels et préservation des ressources pour les générations futures.
  • ISO 26000 : ISO 26000 est une norme qui décrit la responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et activités sur la société et l’environnement.
  • Devoir : Le devoir correspond à une obligation liée à ce qui relève de votre fonction ou de votre responsabilité professionnelle.
  • Blâme : Le blâme désigne l’attribution d’une cause ou d’une faute à l’origine d’un événement, souvent dommageable ou désagréable.

📝 Points essentiels

  • La responsabilité est présentée comme un ensemble d’obligations et de jugements liés à ce qu’on doit gérer dans son rôle.
  • Le blâme renvoie à la cause d’une action ou d’une situation, surtout lorsqu’elle entraîne un effet nuisible.
  • Le bon jugement correspond à la capacité d’agir correctement et de décider de façon autonome.
  • Le professionnel renvoie aux tâches et domaines dont une personne est chargée dans son travail.
  • La CSR est définie comme l’application des principes du développement durable au contexte des entreprises.
  • ISO 26000 décrit la responsabilité d’une organisation via un comportement transparent et éthique qui contribue au développement durable et au bien-être de la société.

💡 Astuce mémo

Devoir → Blâme → Bon jugement : on agit (devoir), on explique (blâme), on décide bien (bon jugement).

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
19/01 + 20/01Class 1 — Ethics, responsibilities, is it that simple? (Individual Ethics, Organization Ethics, Responsibility notion)
20/01 + 23/01Class 2 — An organization responsibility scope (Value chain creation, Stakeholders’ value, FSSD introduction)
10/02 + 11/02Class 3 — An organization footprint (Environmental footprint assessment, FSSD application)

📊 Tableaux de synthèse

Éthique vs morale vs amoral

NotionCaractéristiqueNiveau
MoralityUniversal and prescriptive; defines norms; moral=good/immoral=evilExternal (rules imposed on society)
EthicsReflexive/deliberative; individual interpretation/embodiment of norms; rules at individual levelInternal (how individual decide to behave)
AmoralNot concerned by notions of good and evilAbsence d’intérêt pour le bien/mal

Compliance vs déontologie vs éthique professionnelle

ApprocheCe que ça viseLogique
ComplianceRespect des standards/principes/réglementations et prévention des risques (incl. corruption, conflits d’intérêts)Processus/systèmes pour prévenir
Code de conduiteEncadrer comportements attendus et comportements à éviter/favoriserPeut être lié à la compliance ou exister indépendamment
DeontologyObligations/devoirs propres à un métier/secteur, avec sanctions en cas de manquementStandards sous forme de devoirs
Professional ethicsCapacité individuelle à réfléchir/juger/agir en situation éthiqueValeurs vs standards; réduit l’adhésion à un contrôle externe

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre morale et éthique : la morale est universelle et prescriptive (bien/mal), alors que l’éthique est une démarche réflexive/délibérative dépendante de la situation et de la responsabilité.
  2. Croire que “conforme à la loi” suffit : le cours insiste que conformité ≠ responsabilité (risque sanitaire, travail des enfants, usage probable contraire à l’objectif affiché).
  3. Traiter les symptômes au lieu des causes : sans vision long terme et vision système, une approche centrée impacts peut créer de nouveaux impacts.
  4. Penser que l’innovation “nouvelle” est automatiquement pertinente : le cours demande d’évaluer la pertinence de l’innovation par son impact réel et sa cohérence avec le problème.
  5. Mélanger piliers et visions : environnement/social/sociétal sont les dimensions, tandis que vision long terme et vision système sont des conditions pour éviter les actions contre-productives.
  6. Croire que l’éthique professionnelle remplace la compliance : le cours présente plutôt une complémentarité (règles/prévention vs jugement individuel), et critique l’excès de contrôle externe.
  7. Oublier la responsabilité informationnelle : retarder/révéler une information sur des risques ou scandales potentiels fait partie de la responsabilité, pas seulement la décision “technique”.

✅ Checklist Examen

  1. Définir le développement durable (ISO 26000) : besoins présents sans compromettre ceux des générations futures, intégration qualité de vie/santé/prospérité + justice sociale, et maintien de la capacité de la Terre à la “
  2. Identifier les 3 piliers du développement durable et relier chaque pilier à son objectif (environnement, social, sociétal) ainsi qu’aux notions de vision long terme et vision système.
  3. Expliquer la logique “impact-oriented to system-oriented engineers” : pourquoi traiter les symptômes pose problème, et comment la transformation organisationnelle s’appuie sur vision, pensée systémique et rôle de levier.
  4. Maîtriser les objectifs pédagogiques et formats d’évaluation : hackathon 4h (2 applications : innovation + controverse), QCM (1 par classe), réflexion individuelle (1 page sur vision de leadership durable).
  5. Distinguer morale, éthique et amoral : morale universelle/prescriptive et externe, éthique réflexive/délibérative et interne, amoral non concerné par bien/mal.
  6. En organisation, appliquer les valeurs (altruisme, autonomie, équité, transparence) pour analyser des tensions entre objectifs, notamment en biotech (sécurité, bénéfices, droits).
  7. Relier conformité, déontologie et éthique professionnelle à des décisions de cas : conformité à la loi vs devoirs du métier vs conduite jugée juste même sans seuil légal.
  8. Définir la responsabilité et ses formes : responsabilité contractuelle, éthique, informationnelle, et savoir pourquoi “conformité ≠ responsabilité” dans les scénarios (pollution/bioaccumulation, batterie, produit médical
  9. Expliquer CSR/ISO 26000 et les notions associées : CSR comme intégration des enjeux sociaux/environnementaux, ISO 26000 comme norme d’orientation, compliance comme prévention des risques éthiques/légaux, code de conduite
  10. Comprendre la responsabilité sociétale et environnementale en entreprise : CSR = application des principes du développement durable au contexte entreprise, et savoir mobiliser devoir/blâme/bon jugement pour juger une “
  11. Savoir mobiliser la progression du syllabus pour analyser un cas : contexte (niveau 1), innover avec outils (niveau 2), et évaluer de façon critique des cas controversés (niveau 3).

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1. Comment le développement durable est-il défini dans l’approche ISO 26000 ?

2. Quel élément fait partie intégrante de la définition du développement durable ?

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Développement durable ISO 26000 — définition ?

Mode de développement respectant besoins présents et futurs.

Trois piliers du développement durable — quels ?

Environnement, social, sociétal.

Ingénieurs orientés impact — rôle ?

Agir comme leviers de transformation systémique.

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