Лист за преговор: Les différentes conceptions du développement humain

Plan du Cours

  1. Préformisme : Gesell et psychologie évolutionnaire
  2. Associationnisme : béhaviorisme et études
  3. Constructivisme : théorie piagétienne et méthodes
  4. Socioconstructivisme : Walon, Vygotski et psychologie culturelle
  5. Psychanalyse : Freud, Jung et individuation
  6. Étude culturelle comparative de l’intelligence
  7. Intérêts et limites de l’approche comparative
  8. Conceptions du développement : unitaire, plurielle, multidimensionnelle

1. Préformisme : Gesell et psychologie évolutionnaire

Notions clés & Définitions

  • Préformisme : Courant selon lequel le développement suit un plan déjà inscrit dans l’organisme, avec une maturation progressive plutôt qu’une construction entièrement nouvelle.
  • Théorie de Gesell : Théorie du développement qui décrit des trajectoires de maturation relativement programmées, observables dans des âges et séquences typiques.
  • Psychologie évolutionnaire développementale : Approche qui explique des aspects du développement par des mécanismes issus de l’évolution et adaptés à des contextes de vie.
  • Maturation : Processus interne de croissance et de maturation qui fait émerger progressivement des compétences au cours du temps.

Points essentiels

  • Gesell est présenté comme l’historique du préformisme, avec une théorie centrée sur la maturation et des séquences développementales typiques.
  • Le préformisme s’oppose à l’idée d’un développement entièrement construit par l’environnement, car il met l’accent sur un programme interne.
  • La psychologie évolutionnaire développementale est donnée comme actualité du préformisme, en reliant le développement à des mécanismes adaptatifs issus de l’évolution.
  • Le cours articule l’histoire (Gesell) et l’actualité (psychologie évolutionnaire développementale) dans la même section sur le préformisme.
  • La maturation sert de mécanisme central pour comprendre l’émergence progressive des comportements et compétences au fil du développement.

Astuce mémo

Gesell = « programme interne qui se déroule » ; évolutionnaire-développementale = « programme façonné par l’évolution ».

2. Associationnisme : béhaviorisme et études

Notions clés & Définitions

  • Associationnisme : Courant psychologique qui explique l’apprentissage par des liens entre expériences, idées ou stimuli, renforcés par la répétition.
  • Béhaviorisme : Approche qui étudie surtout le comportement observable et l’apprentissage à partir des relations entre stimuli et réponses.
  • Intelligence sociale : Forme d’intelligence centrée sur les relations humaines, la paix, la maîtrise du langage et du corps, valorisée dans l’éducation informelle.
  • Intelligence technologique : Forme d’intelligence centrée sur la manipulation d’objets et le contrôle de leurs dimensions physiques, valorisée dans l’éducation formelle occidentale.
  • N’glouèlê : Conception locale de l’intelligence chez les Baoulés de Côte d’Ivoire, étudiée à travers les définitions des adultes et l’évaluation des enfants.

Points essentiels

  • Mundy-Castle (1974) distingue deux conceptions de l’intelligence : sociale et technologique, avec des valorisations différentes selon les systèmes éducatifs.
  • L’intelligence sociale renvoie à l’harmonie, à l’usage de la langue, à la maîtrise du corps et à l’entretien des relations sociales, plutôt « être » et relations interpersonnelles.
  • L’intelligence technologique renvoie à la manipulation d’objets et au contrôle de leurs dimensions physiques, et sert de base à la pensée scientifique (écriture, objectivité impersonnelle, analyse).
  • L’étude de Dasen et al. (1985) porte sur 119 Baoulés ruraux (72 adultes et 47 enfants de 8-9 ans) vivant à environ 200 km de Yamoussoukro.
  • La procédure combine 42 entretiens avec les adultes sur la définition du n’glouèlê et deux évaluations de l’intelligence des enfants (parents/adultes baoulés vs chercheurs avec épreuves piagétiennes).
  • Les corrélations mesurent la ressemblance entre deux séries de scores avec un coefficient variant de -1 à +1 : proche de 0 (≤0,25) = relation très faible, proche de +1 = relation maximale, proche de -1 = relation inversé

Astuce mémo

Social = paix + langue + corps + relations ; Techno = objets + dimensions + écriture + analyse.

3. Constructivisme : théorie piagétienne et méthodes

Notions clés & Définitions

  • Constructivisme piagétien : Le constructivisme piagétien décrit l’apprentissage comme une construction progressive des connaissances à partir des interactions entre l’enfant et son environnement.
  • Intelligence opératoire : L’intelligence opératoire désigne des capacités cognitives liées aux opérations mentales, évaluées ici chez des enfants de 8-9 ans.
  • N’glouèlê : Le n’glouèlê est une notion culturelle définie ici à partir des entretiens adultes sur la façon dont on comprend l’intelligence chez l’enfant.
  • Composantes sociales du n’glouèlê : Les composantes sociales du n’glouèlê regroupent les aspects liés au groupe et aux relations, qui dominent dans la définition baoulé.
  • Composantes technologiques du n’glouèlê : Les composantes technologiques du n’glouèlê regroupent les aspects liés aux savoir-faire et aux usages techniques, présents mais secondaires par rapport au social.

Points essentiels

  • Dans une enquête, 72 adultes définissent le n’glouèlê chez l’enfant à partir d’entretiens, et l’analyse distingue des composantes sociales et technologiques.
  • La dimension technologique du n’glouèlê n’est pas négligeable, mais elle reste secondaire par rapport à la dimension sociale.
  • Les composantes sociales représentent 67% des éléments cités, contre 33% pour les composantes technologiques.
  • Les corrélations entre n’glouèlê et intelligence opératoire chez 47 enfants de 8-9 ans sont globalement faibles, ce qui suggère que le n’glouèlê signifie autre chose que l’intelligence opératoire pour les Baoulés.
  • Il existe des corrélations négatives entre compétences spatiales et composantes technologiques du n’glouèlê, interprétées comme une moindre valorisation des compétences spatiales dans des sociétés d’agriculteurs sédent a
  • Un coefficient ≤ 0,25 est considéré comme très faible, tandis qu’un coefficient tendant vers -1 correspond à une ressemblance inversée (corrélation négative forte).

Astuce mémo

Social d’abord : 67% social vs 33% techno ; corrélation n’glouèlê–opératoire faible ; techno ↔ spatial en sens inverse (négatif).

4. Socioconstructivisme : Walon, Vygotski et psychologie culturelle

Notions clés & Définitions

  • Socioconstructivisme : Approche où le développement psychologique dépend des interactions sociales et de la culture, plutôt que d’un processus purement interne et individuel.
  • Walon : Théoricien associé au socioconstructivisme, qui met l’accent sur le rôle du milieu social dans la construction du développement de l’enfant.
  • Vygotski : Théoricien associé au socioconstructivisme, qui insiste sur la médiation sociale de la culture dans le développement cognitif.
  • Psychologie culturelle : Courant qui étudie comment les conceptions, pratiques et valeurs d’une culture orientent ce qui est considéré comme intelligence ou compétence.
  • Biais d’ethnocentrisme : Tendance à centrer l’analyse sur son propre groupe social, ce qui conduit à sous-estimer la différence de l’autre et à projeter ses propres normes.

Points essentiels

  • La définition occidentale de l’intelligence accorde une dimension sociale secondaire, tandis que la « connerie » est décrite comme socialement prioritaire.
  • Dans l’enquête hospitalière, le résultat « nous sommes tous le con de quelqu’un » illustre que l’évaluation dépend du regard social.
  • On peut posséder une forte aptitude logique tout en étant très malhabile socialement, montrant que les compétences ne se réduisent pas à la logique.
  • Les concepts psychologiques (comme l’intelligence) varient culturellement et historiquement selon les contextes et les époques.
  • Les adultes, jouant le rôle de médiateurs de la culture, orientent le développement de l’enfant vers ce qu’ils jugent utile pour la vie future.
  • L’approche comparative pose un risque : privilégier les dimensions valorisées par le chercheur au détriment d’autres dimensions, sans s’en rendre compte.

Astuce mémo

Culture→adultes→orientation : ce que la société juge utile façonne ce que l’enfant développe (et ce que l’on étiquette comme « con »).

5. Psychanalyse : Freud, Jung et individuation

Notions clés & Définitions

  • Biais d’ethnocentrisme : Le biais d’ethnocentrisme consiste à juger et interpréter les autres groupes à partir de ses propres normes, en ignorant qu’ils peuvent être différents.
  • Biais d’adultocentrisme : Le biais d’adultocentrisme décrit le fait de prendre les adultes comme référence, ce qui rend les comportements des autres âges moins visibles ou moins légitimes.
  • Biais d’anthropocentrisme : Le biais d’anthropocentrisme consiste à considérer l’humain comme l’unique perspective centrale pour comprendre la réalité.
  • Point de vue décentré : Le point de vue décentré est une posture qui vise à se détacher de sa perspective habituelle pour mieux approcher l’objectivité scientifique.
  • Étude de Lancy (1996) : L’étude de Lancy (1996) examine le développement cognitif d’enfants Kpelle en cherchant des tâches issues de leur vie quotidienne plutôt que des tâches occidentales.

Points essentiels

  • Le risque majeur de l’approche comparative est de privilégier les dimensions valorisées par le chercheur au détriment d’autres dimensions, sans s’en rendre compte.
  • Le biais d’ethnocentrisme conduit à projeter sa propre réalité sur l’autre et à ignorer la possibilité de différences culturelles.
  • Le biais d’adultocentrisme repose sur une asymétrie de référence entre adultes et autres groupes d’âge, les adultes servant de modèle implicite.
  • Le biais d’anthropocentrisme réduit l’analyse à la perspective humaine, en traitant l’humain comme l’entité la plus significative.
  • Pour tendre vers l’objectivité scientifique, il faut adopter un point de vue décentré plutôt que rester centré sur sa propre perspective.
  • Dans l’étude de Lancy (1996), les enfants Kpelle obtiennent des performances différentes (souvent moindres) que des enfants occidentaux sur des tâches cognitives classiques occidentales.

Astuce mémo

Ethno = « mon groupe », Adulte = « modèle adulte », Anthro = « humain au centre » ; Décentrer = sortir de sa lentille.

6. Étude culturelle comparative de l’intelligence

Notions clés & Définitions

  • Observation participante : Méthode de recherche où l’on s’immerge dans un milieu pour observer et comprendre les pratiques de l’intérieur.
  • Routines ludiques informelles : Pratiques de jeu non institutionnalisées qui se transmettent et s’exécutent au quotidien selon des normes locales.
  • Assistant kpelle : Intermédiaire linguistique et culturel chargé de traduire et d’expliciter les implicites des coutumes observées.
  • Esprit ouvert : Attitude méthodologique consistant à accueillir les significations locales sans imposer d’emblée ses propres catégories.
  • Tête vide : Posture à éviter en recherche, car elle empêche de construire des repères d’analyse et de comprendre ce qui est implicite.

Points essentiels

  • L’étude combine observation participante et relevé des routines ludiques informelles dans « l’espace mère ».
  • Un assistant kpelle sert à traduire et à expliciter les implicites culturels des coutumes observées.
  • Le jeu doit être abordé avec un esprit ouvert, mais sans adopter une tête vide qui empêcherait l’analyse.
  • Le jeu de malan (awalé kpelle) utilise 2 x 6 creux, avec 4 graines par creux et deux « greniers ».
  • Le but est de gagner plus de graines que l’adversaire en semant une à une dans les creux suivants, en sens inverse des aiguilles d’une montre.
  • Si la dernière graine tombe dans un creux adverse totalisant 2 ou 3 graines, le joueur gagne ces graines et toutes celles des creux adverses précédents ne contenant que 2 ou 3 graines.

Astuce mémo

Esprit ouvert = lunettes neuves; tête vide = pas de boussole.

7. Intérêts et limites de l’approche comparative

Notions clés & Définitions

  • Intelligence comme construit culturel : L’intelligence est un construit façonné par la culture, donc ses manifestations et critères varient d’un contexte culturel à l’autre.
  • Compétences cognitives universelles : Certaines compétences cognitives sont présentes chez tous les individus, même si les cultures les valorisent de façon inégale.
  • Familiarité aux tâches : La familiarité avec les routines et pratiques d’une culture influence la capacité d’un sujet à montrer ses compétences dans une tâche donnée.
  • Validité externe : La validité externe désigne la possibilité d’étendre les conclusions d’une étude à d’autres groupes, contextes ou périodes que ceux testés.
  • Conception située de la cognition : Une conception située considère que la cognition dépend du contexte social et culturel, et pas seulement de mécanismes abstraits.

Points essentiels

  • Les études de Dasen et al. (1985) et de Lancy (1996) concluent que l’intelligence varie comme construit culturel selon les cultures.
  • Elles distinguent l’universalité de certaines compétences (raisonnement logique, combinatoire, stratégique, intelligence sociale) de leur valorisation culturelle.
  • Les routines culturelles modulent la familiarité aux tâches, ce qui peut masquer ou révéler des capacités cognitives chez le même individu.
  • Les performances observées ne sont pas indépendantes du contexte, donc les résultats dépendent des conditions de passation.
  • Il faut questionner la validité externe pour savoir si les conclusions tiennent au-delà des cas étudiés.
  • Une conception située de la cognition et du développement psychologique est jugée essentielle pour interpréter les différences observées.

Astuce mémo

Culture = critères + routines; Cognition = compétences (souvent universelles) mais performances = contexte + familiarité; Conclusion = vérifier validité externe.

8. Conceptions du développement : unitaire, plurielle, multidimensionnelle

Notions clés & Définitions

  • Modélisation unitaire : La modélisation unitaire conçoit le développement comme un processus unique, homogène et global.
  • Modélisation plurielle : La modélisation plurielle décrit le développement comme la coexistence de plusieurs processus distincts.
  • Modélisation multidimensionnelle : La modélisation multidimensionnelle considère que plusieurs domaines interagissent pour produire le développement.
  • Continuité et cohérence : La continuité et la cohérence supposent que les changements cognitifs, affectifs, moteurs, etc. progressent de façon coordonnée.
  • Multiplicité et interdépendance : La multiplicité et l’interdépendance affirment que des processus distincts suivent des trajectoires propres tout en se complétant.

Points essentiels

  • Dans les années 80-90, des travaux remettent en question l’universalité du modèle piagétien et sa spécificité culturelle.
  • Lautrey (2003) et Lautrey & Caroff (1999) distinguent trois manières de concevoir le développement : unitaire, plurielle, multidimensionnelle.
  • Modélisation unitaire : les domaines du développement évoluent de façon intégrée et coordonnée.
  • Exemple unitaire : l’acquisition du langage est pensée comme partie d’un développement global incluant motricité, socialisation et cognition en synergie.
  • Modélisation plurielle : plusieurs processus sont autonomes, avec des trajectoires qui ne garantissent pas une progression simultanée dans tous les domaines.
  • Exemple pluriel : l’acquisition du langage peut ne pas s’accompagner d’avancées simultanées en motricité, socialisation et cognition.

Astuce mémo

Unitaire = un seul film; Pluriel = plusieurs pistes indépendantes; Multidimensionnel = orchestre où les instruments se répondent.

Repères chronologiques

DateÉvénement
1974Mundy-Castle : distinction intelligence sociale vs intelligence technologique
1985Dasen et al. : étude n’glouèlê chez les Baoulés (corrélations avec intelligence opératoire)
1996Lancy : étude sur le développement cognitif des enfants Kpelle (tâches issues de la vie quotidienne)

Tableaux de synthèse

Comparaison des conceptions de l’intelligence (Mundy-Castle)

TypeCritèresValorisation
Intelligence socialemaintenir la paix et l’harmonie ; utiliser la langue ; maîtriser le corps ; entretenir des relations socialessystèmes d’éducation informelle
Intelligence technologiquemanipuler des objets ; contrôler leurs dimensions physiquessystèmes d’éducation formelle occidentaux (scolaire)

Comparaison des modélisations du développement (Lautrey)

ModélisationIdée centraleExemple
Unitaireprocessus unique, homogène et globalacquisition du langage comme partie d’un développement global (motricité, socialisation, cognition)
Plurielleplusieurs processus distincts, trajectoires autonomesacquisition du langage sans progression simultanée en motricité, socialisation et cognition
Multidimensionnelleinteraction systémique de plusieurs domainesacquisition du langage liée au développement social et émotionnel (attachement/gestion des émotions)

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre préformisme (maturation avec programme interne) et idée que tout serait construit uniquement par l’environnement.
  2. Croire que corrélation forte signifie « intelligence universelle » : ici, les corrélations n’glouèlê–intelligence opératoire sont globalement faibles.
  3. Interpréter une corrélation négative comme preuve que la compétence spatiale « disparaît » : elle suggère plutôt une moindre valorisation/association avec les composantes techno.
  4. Prendre l’intelligence opératoire (épreuves piagétiennes) comme équivalente directe du n’glouèlê : le cours insiste sur le fait que le n’glouèlê « signifie autre chose ».
  5. Oublier que l’approche comparative peut biaiser l’analyse : privilégier ce que le chercheur valorise sans s’en rendre compte (ethnocentrisme).
  6. Confondre ethnocentrisme, adultocentrisme et anthropocentrisme : ils ne portent pas sur la même « centration » (groupe, âge, humain).
  7. Adopter une « tête vide » en recherche : l’esprit ouvert doit permettre de comprendre sans empêcher de construire des repères d’analyse.

Checklist Examen

  1. Définir le préformisme et expliquer en quoi la maturation sert de mécanisme central pour comprendre l’émergence progressive des comportements.
  2. Relier Gesell à l’idée de trajectoires de maturation typiques et rappeler l’opposition au développement entièrement construit par l’environnement.
  3. Expliquer ce qu’est l’associationnisme et ce que le béhaviorisme étudie prioritairement (comportement observable, stimuli-réponses).
  4. Présenter l’exemple d’étude sur l’intelligence : distinguer intelligence sociale vs intelligence technologique (Mundy-Castle) et leurs critères.
  5. Donner la population et la procédure de Dasen et al. (1985) : 119 Baoulés ruraux, 42 entretiens, évaluations des enfants à 2 reprises.
  6. Interpréter correctement les corrélations : comprendre le rôle du coefficient (entre -1 et +1) et le seuil « très faible » (≤ .25).
  7. Expliquer les principaux résultats de Dasen et al. : prépondérance sociale (67% vs 33%), corrélations globalement faibles, et corrélations négatives entre compétences spatiales et composantes techno.
  8. Mobiliser la discussion culturelle : pourquoi l’intelligence (et la « connerie ») dépend du regard social et comment des adultes médiateurs orientent le développement.
  9. Définir le constructivisme piagétien et rappeler l’idée d’apprentissage comme construction progressive à partir des interactions enfant-environnement.
  10. Expliquer pourquoi Lancy (1996) observe des performances différentes : hypothèse de moindre familiarité aux tâches occidentales et objectif de trouver des tâches issues de la vie quotidienne.
  11. Décrire la méthode de Lancy : observation participante, routines ludiques informelles dans « l’espace mère », assistant kpelle, esprit ouvert sans tête vide.
  12. Connaître les intérêts et limites de l’approche comparative : risques de biais (ethnocentrisme, adultocentrisme, anthropocentrisme), nécessité du point de vue décentré, et importance de la validité externe.
  13. Comparer les trois conceptions du développement (unitaire, plurielle, multidimensionnelle) et donner un exemple typique pour chacune (langage, synergie, trajectoires autonomes, interactions domaines).

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1. Quel courant suppose que le développement suit un plan déjà inscrit dans l’organisme, avec une maturation progressive ?

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Préformisme — définition ?

Le développement suit un plan inscrit dans l’organisme.

Préformisme : définition

Le développement suit un plan inscrit dans l’organisme.

Associationnisme — rôle ?

Expliquer l’apprentissage par liens entre expériences et stimuli.

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