Lernzettel: Fonctionnement du système nerveux

📋 Plan du Cours

  1. Arc-réflexe
  2. Neurone et synapse
  3. Codage électrique
  4. Transmission synaptique
  5. Mouvements volontaires
  6. Plasticité cérébrale
  7. Contrôle hormonal
  8. Régulation glycémique
  9. Diabète type 1
  10. Diabète type 2

📖 1. Arc-réflexe

🔑 Notions clés & Définitions

  • Arc-réflexe : Circuit nerveux monosynaptique ou polysynaptique permettant la réalisation automatique d’un réflexe, comprenant un récepteur, un neurone sensitif, un centre nerveux, un neurone moteur et un effecteur musculaire ou glandulaire.
  • Récepteur sensoriel : Structure spécialisée (ex : fuseau neuromusculaire) qui détecte un stimulus (étirement, chaleur, douleur) et initie le message nerveux.
  • Neurone sensitif (ou afférent) : Neurone qui conduit l’influx nerveux du récepteur vers le centre nerveux (moelle épinière ou cerveau).
  • Neurone moteur (ou efférent) : Neurone qui transmet l’influx du centre nerveux à l’effecteur (muscle ou glande), provoquant une réponse.
  • Synapse : Zone de communication chimique ou électrique entre deux neurones ou entre un neurone et un effecteur, permettant la transmission du message nerveux.
  • Codage en fréquence : Mode de transmission électrique où la fréquence des potentiels d’action (PA) traduit l’intensité du stimulus.

📝 Points essentiels

  • Le réflexe myotatique est un exemple d’arc-réflexe permettant de tester l’intégrité du système neuromusculaire.
  • Lorsqu’un tendon est étiré, le fuseau neuromusculaire envoie un message électrique codé en fréquence, qui provoque la contraction du muscle étiré.
  • La transmission du message passe par un relais synaptique dans la moelle épinière, où le neurone sensitif synapse avec un neurone moteur.
  • La libération d’acétylcholine à la jonction neuromusculaire provoque la contraction musculaire par augmentation de calcium dans la cellule musculaire.
  • Lors d’un réflexe, le muscle antagoniste se relâche pour permettre un mouvement fluide.

💡 À retenir

L’arc-réflexe est un circuit nerveux simple permettant une réponse automatique et rapide à un stimulus, essentiel pour la protection et la régulation du corps. La transmission du message nerveux s’effectue d’abord électriquement, puis chimiquement au niveau de la synapse, avec un codage en fréquence ou en concentration.

📖 2. Neurone et synapse

🔑 Notions clés & Définitions

  • Neurone : Cellule nerveuse spécialisée dans la transmission de l'influx nerveux. Elle possède un corps cellulaire, un axone, et des dendrites.
  • Potentiel de repos : Différence de potentiel électrique (-70 mV chez l’homme) entre l’intérieur et l’extérieur de la membrane neuronale, due à une différence de concentration ionique.
  • Potentiel d’action (PA) : Signal électrique transitoire, dépolarisant la membrane, qui se propage le long de l’axone lors de la stimulation d’un neurone.
  • Synapse : Jonction entre deux cellules (neurone-neurone ou neurone-muscle) permettant la transmission de l’information, généralement par neurotransmetteurs.
  • Neurotransmetteur : Molécule chimique libérée lors de la transmission synaptique, qui se fixe sur les récepteurs post-synaptiques pour transmettre le message.
  • Codage électrique en fréquence : Mode de transmission où l’intensité du stimulus est représentée par la fréquence des potentiels d’action.

📝 Points essentiels

  • La transmission nerveuse commence par un potentiel d’action qui se propage le long de l’axone d’un neurone.
  • Lors d’un stimulus, la membrane neuronale se dépolarise, passant de -70 mV à +30 mV, puis se repolarise, permettant la transmission du message.
  • La synapse chimique convertit un signal électrique en un signal chimique via la libération de neurotransmetteurs, puis reconvertit en électrique dans la cellule post-synaptique.
  • La conduction du message est codée en fréquence de PA : plus le stimulus est fort, plus la fréquence des PA est élevée.
  • La libération de neurotransmetteurs (ex : acétylcholine) provoque la contraction musculaire ou la transmission à un autre neurone.
  • La plasticité cérébrale permet la réorganisation des circuits nerveux, essentielle pour l’apprentissage et la récupération après lésion.

💡 À retenir

Le neurone transmet l'information sous forme d'influx électrique, modulé par la fréquence des potentiels d’action, et la synapse chimique permet la communication entre neurones ou avec les muscles par la libération de neurotransmetteurs.

📖 3. Codage électrique

🔑 Notions clés & Définitions

  • Potentiel de repos : différence de potentiel électrique (-70 mV chez l’homme) entre l’intérieur et l’extérieur d’un neurone au repos, due à une concentration inégale d’ions (Na+, K+, Cl-).
  • Potentiel d’action (PA) : variation électrique transitoire, passant d’environ -70 mV à +30 mV, permettant la transmission du message nerveux le long de l’axone par dépolarisation puis repolarisation.
  • Dépolarisation : phase où la membrane neuronale s’inverse électriquement, ions Na+ entrant dans la cellule, déclenchant le PA.
  • Hyperpolarisation : phase où la membrane devient plus négative que le potentiel de repos, empêchant une nouvelle excitation immédiate.
  • Codage électrique en fréquence : mode de transmission du message nerveux où la fréquence des PA encode l’intensité du stimulus ; plus la stimulation est forte, plus la fréquence est élevée.
  • Synapse chimique : jonction entre deux cellules nerveuses ou entre un neurone et un muscle, où le message électrique est converti en signal chimique (neurotransmetteur) pour franchir la fente synaptique.

📝 Points essentiels

  • Le message nerveux est électrique, codé en fréquence de potentiels d’action. La stimulation faible entraîne peu de PA espacés, une stimulation forte en provoque beaucoup, rapprochés.
  • Lors du passage par la synapse, le message électrique devient chimique via la libération de neurotransmetteurs (ex : acétylcholine), qui se fixent sur les récepteurs post-synaptiques pour générer un nouveau PA.
  • La propagation du PA suit un cycle : dépolarisation (entrée Na+), repolarisation (sortie K+), hyperpolarisation, puis retour au potentiel de repos.
  • La conduction du PA le long de l’axone est facilitée par la gaine de myéline, produite par les oligodendrocytes, qui augmente la vitesse de transmission.
  • La différence de concentration ionique maintenue par la membrane neuronale est essentielle pour la génération du PA.

💡 À retenir

Le codage électrique en fréquence permet au système nerveux de transmettre efficacement l’intensité d’un stimulus, tandis que la synapse chimique assure la transmission du message entre neurones ou vers le muscle, transformant un signal électrique en chimique.

📖 4. Transmission synaptique

🔑 Notions clés & Définitions

  • Synapse : Structure de communication entre deux neurones ou entre un neurone et une cellule effectrice (muscle ou glande). Elle peut être chimique ou électrique, mais la synapse chimique est la plus courante dans le système nerveux humain.

  • Neurotransmetteur : Molécule chimique libérée par le neurone présynaptique lors de l'arrivée d'un potentiel d'action, permettant la transmission du message à la cellule post-synaptique. Exemple : acétylcholine.

  • Potentiel d'action (PA) : Signal électrique qui se propage le long de l'axone d'un neurone, caractérisé par une dépolarisation suivie d'une repolarisation, permettant la transmission de l'information nerveuse.

  • Exocytose : Processus par lequel les neurotransmetteurs sont libérés dans la fente synaptique suite à l'arrivée du PA, par fusion des vésicules synaptiques avec la membrane présynaptique.

  • Récepteurs post-synaptiques : Protéines situées sur la membrane de la cellule post-synaptique, qui captent les neurotransmetteurs et initient une réponse électrique ou chimique.

  • Codage en fréquence / concentration : Mode de transmission de l'information nerveuse ; en électrique, par la fréquence des PA, en chimique, par la concentration de neurotransmetteurs.

Points essentiels

  • La transmission synaptique chimique implique la libération de neurotransmetteurs dans la fente synaptique, qui se fixent sur des récepteurs spécifiques, déclenchant un potentiel d'action dans la cellule post-synaptique.

  • Lors d'un potentiel d'action, le neurone présynaptique libère des neurotransmetteurs par exocytose, qui traversent la fente synaptique pour atteindre la neurone ou la cellule musculaire suivante.

  • La synapse neuromusculaire permet la contraction musculaire : le neurotransmetteur acétylcholine est libéré, se fixe sur les récepteurs de la membrane musculaire, provoquant un potentiel d'action musculaire.

  • La conversion du message électrique en message chimique (et vice versa) permet une modulation fine de la transmission nerveuse, essentielle pour le fonctionnement du système nerveux.

  • La perturbation de la transmission synaptique, par exemple par des substances exogènes (drogues, médicaments), peut altérer la communication neuronale et modifier le comportement ou la santé.

💡 À retenir

La transmission synaptique est le mécanisme clé permettant la communication entre neurones et cellules effectrices, assurant la coordination des réponses du corps. Elle repose sur un échange chimique précis, modulé par des neurotransmetteurs, et peut être influencée par des substances extérieures ou des dysfonctionnements.

📖 5. Mouvements volontaires

🔑 Notions clés & Définitions

  • Arc réflexe : Circuit nerveux simple permettant la réponse automatique à un stimulus, comprenant un récepteur, un neurone sensitif, un centre nerveux, un neurone moteur et un effecteur (muscle ou glande).
  • Neurone : Cellule nerveuse spécialisée dans la transmission de l'influx nerveux, caractérisée par un corps cellulaire, des dendrites et un axone.
  • Synapse : Jonction entre deux neurones ou entre un neurone et un effecteur, permettant la transmission de l'influx nerveux par libération de neurotransmetteurs.
  • Potentiel d'action : Variation rapide du potentiel électrique de la membrane neuronale, permettant la propagation de l'influx nerveux le long de l'axone.
  • Motoneurone : Neurone qui transmet l'influx nerveux du système nerveux central vers le muscle, déclenchant la contraction musculaire.
  • Plasticité cérébrale : Capacité du cerveau à se réorganiser et à s'adapter suite à une expérience ou une lésion, permettant l'apprentissage et la récupération.

📝 Points essentiels

  • La contraction musculaire volontaire est contrôlée par le système nerveux central, notamment par le cortex moteur, via des motoneurones.
  • La transmission de l'influx nerveux passe par des phénomènes électriques (potentiels d'action) et chimiques (neurotransmetteurs).
  • Lors d’un mouvement volontaire, le message nerveux descend du cerveau par des faisceaux nerveux, croise au niveau du bulbe rachidien, puis atteint les motoneurones de la moelle épinière.
  • La plasticité cérébrale permet l’apprentissage et la récupération après une lésion, en renforçant ou en réorganisant les connexions neuronales.
  • La coordination des mouvements implique une intégration complexe entre différentes aires corticales, notamment l’aire motrice, prémotrice et le cervelet.
  • La commande motrice repose sur la sommation temporelle et spatiale des potentiels d’action, permettant d’ajuster la force et la précision du mouvement.

💡 À retenir

Les mouvements volontaires sont le résultat d’un contrôle centralisé par le cerveau, qui coordonne et ajuste l’activité musculaire via des motoneurones, en utilisant des mécanismes électriques et chimiques, tout en conservant une capacité d’adaptation grâce à la plasticité cérébrale.

📖 6. Plasticité cérébrale

🔑 Notions clés & Définitions

  • Plasticité cérébrale : Capacité du cerveau à s’adapter, se réorganiser et modifier ses connexions en réponse à des stimuli, des apprentissages ou des lésions. Elle permet l’acquisition de nouvelles compétences et la récupération après un dommage.

  • Neurone : Cellule nerveuse spécialisée dans la transmission de l’information électrique et chimique. Elle possède un corps cellulaire, des dendrites et un axone.

  • Synapse : Zone de communication entre deux neurones ou entre un neurone et une cellule effectrice. Elle peut être chimique (via neurotransmetteurs) ou électrique.

  • Neuroplasticité : Processus par lequel les neurones modifient leurs connexions, renforcent ou affaiblissent leurs synapses, permettant l’apprentissage ou la récupération fonctionnelle.

  • Réorganisation corticale : Modification de la représentation des zones du cortex cérébral en réponse à une expérience ou une lésion, notamment par le déplacement ou la multiplication des zones actives.

  • Capacité de récupération : Aptitude du cerveau à restaurer ou compenser des fonctions perdues suite à une lésion, grâce à la plasticité et à la formation de nouvelles connexions neuronales.

📝 Points essentiels

  • La plasticité cérébrale est maximale durant l’enfance mais persiste à l’âge adulte, permettant l’apprentissage et la récupération fonctionnelle.
  • Elle implique la modification de la force des synapses (renforcement ou affaiblissement), la création de nouvelles synapses (synaptogenèse) ou la suppression de celles existantes.
  • La réorganisation corticale est essentielle lors de la récupération après un AVC ou une lésion cérébrale, notamment par le recrutement de zones adjacentes ou contralatérales.
  • L’apprentissage intensifie la connectivité neuronale par la formation de nouvelles synapses, renforçant ainsi les circuits impliqués.
  • La plasticité est favorisée par des stimulations répétées, l’expérience, et peut être modulée par des facteurs génétiques ou environnementaux.

💡 À retenir

La plasticité cérébrale est la capacité du cerveau à se remodeler en permanence, permettant l’apprentissage, l’adaptation et la récupération après des lésions, ce qui en fait un processus clé pour la neuro-rééducation et le développement cognitif.

📖 7. Contrôle hormonal

🔑 Notions clés & Définitions

  • Hormone : Messager chimique sécrété par une glande endocrine, circulant dans le sang pour agir sur des cellules cibles spécifiques, modifiant leur activité.
  • Glande endocrine : Organe qui produit et libère des hormones directement dans le sang, sans passage par un conduit excréteur.
  • Régulation hormonale : Mécanisme par lequel la concentration d’une hormone dans le sang est contrôlée par des boucles de rétroaction (positive ou négative).
  • Rétroaction négative : Mécanisme de régulation où la production d’une hormone est inhibée lorsque sa concentration atteint un seuil, maintenant l’homéostasie.
  • Rétroaction positive : Mécanisme où la production d’une hormone est amplifiée par sa propre action, souvent impliqué dans des processus ponctuels comme l’accouchement.
  • Récepteur hormonal : Structure protéique située à la surface ou à l’intérieur des cellules cibles, qui reconnaît et se lie spécifiquement à une hormone pour déclencher une réponse cellulaire.

📝 Points essentiels

  • Le contrôle hormonal permet d’ajuster finement les fonctions physiologiques, notamment la régulation de la glycémie, la croissance, la reproduction, et le métabolisme.
  • La majorité des hormones agissent via des récepteurs spécifiques, déclenchant des cascades de signalisation intracellulaire (second messengers).
  • La régulation hormonale repose principalement sur des boucles de rétroaction négative, assurant la stabilité des paramètres physiologiques.
  • La sécrétion hormonale est souvent modulée par des stimuli nerveux ou par la concentration d’un autre paramètre (ex : glucose pour l’insuline).
  • La dysrégulation hormonale peut entraîner des pathologies comme le diabète, l’hyperthyroïdie ou l’hypothyroïdie.

💡 À retenir

Le contrôle hormonal, basé sur des mécanismes de rétroaction, assure la stabilité du milieu intérieur en modulant la production et l’action des hormones, indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.

📖 8. Régulation glycémique

🔑 Notions clés & Définitions

  • Glycémie : Concentration de glucose dans le sang, généralement maintenue entre 0,70 et 1,10 g/L chez l’adulte. Elle varie après les repas ou lors de jeûne, mais doit rester stable pour assurer le bon fonctionnement des organes.

  • Insuline : Hormone produite par les cellules bêta du pancréas en réponse à une augmentation de la glycémie. Elle facilite l’entrée du glucose dans les cellules, notamment musculaires et adipeuses, et favorise la synthèse de glycogène dans le foie.

  • Glucagon : Hormone sécrétée par les cellules alpha du pancréas lors d’une baisse de la glycémie. Elle stimule la dégradation du glycogène hépatique en glucose (glycogénolyse) et la production de glucose par le foie (gluconéogenèse).

  • Hyperglycémie : Taux élevé de glucose dans le sang, pouvant entraîner des complications comme le diabète. Elle résulte d’un déficit en insuline ou d’une résistance à cette hormone.

  • Hypoglycémie : Taux anormalement bas de glucose sanguin, pouvant provoquer faiblesse, confusion ou coma. Elle peut résulter d’un excès d’insuline ou d’un jeûne prolongé.

  • Diabète : Maladie chronique caractérisée par une régulation défectueuse de la glycémie, soit par déficit en insuline (diabète de type 1), soit par résistance à l’insuline (diabète de type 2).

📝 Points essentiels

  • La régulation de la glycémie repose sur un système hormonal opposé : l’insuline baisse la glycémie en favorisant l’utilisation et le stockage du glucose, tandis que le glucagon l’augmente en stimulant la libération de glucose par le foie.

  • La balance entre insuline et glucagon est contrôlée par la détection de la concentration de glucose dans le sang, via des récepteurs spécifiques dans le pancréas.

  • Lors d’un repas, la glycémie augmente, déclenchant la sécrétion d’insuline. En période de jeûne ou d’effort, la glycémie diminue, stimulant la sécrétion de glucagon.

  • La dysrégulation glycémique peut conduire à des pathologies comme le diabète, nécessitant une gestion par régime, médicaments ou insuline.

  • La régulation est essentielle pour fournir une source d’énergie immédiate et maintenir l’équilibre métabolique de l’organisme.

💡 À retenir

La régulation glycémique est un mécanisme hormonal finement équilibré, permettant de maintenir la stabilité du glucose sanguin indispensable au bon fonctionnement des cellules, en particulier celles du cerveau, tout en évitant les complications liées à des taux trop élevés ou trop faibles.

📖 9. Diabète type 1

🔑 Notions clés & Définitions

  • Diabète de type 1 : Maladie auto-immune caractérisée par la destruction des cellules bêta du pancréas, entraînant une absence totale ou quasi totale de production d'insuline. Se manifeste généralement chez l’enfant ou l’adolescent.
  • Insuline : Hormone produite par les cellules bêta du pancréas, essentielle pour permettre l’absorption du glucose par les cellules et réguler la glycémie.
  • Glycémie : Concentration de glucose dans le sang. Elle doit être maintenue dans une fourchette normale grâce à la régulation hormonale.
  • Cétose diabétique : Complication du diabète de type 1 due à un déficit en insuline, entraînant une production excessive de corps cétoniques par le foie, pouvant conduire à un état d’acidose.
  • Traitement : Administration régulière d’insuline par injection ou pompe, associé à un suivi de la glycémie, pour compenser l’absence de production naturelle.

📝 Points essentiels

  • Le diabète de type 1 résulte d’une destruction auto-immune des cellules bêta, empêchant la sécrétion d’insuline.
  • La carence en insuline provoque une hyperglycémie chronique, pouvant entraîner des complications graves (rétinopathie, néphropathie, neuropathie).
  • La régulation de la glycémie repose sur l’équilibre entre insuline (qui baisse la glycémie) et glucagon (qui l’augmente).
  • La gestion du diabète de type 1 nécessite une insulinothérapie adaptée, souvent par injections multiples ou pompe à insuline.
  • La surveillance régulière de la glycémie est essentielle pour éviter hypo- ou hyperglycémies.

💡 À retenir

Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune nécessitant une gestion médicamenteuse continue pour compenser l’absence d’insuline et prévenir les complications. La prévention repose sur une détection précoce et une adaptation du traitement.

📖 10. Diabète type 2

🔑 Notions clés & Définitions

  • Diabète de type 2 : Maladie chronique caractérisée par une résistance à l’insuline ou une insuffisance de production d’insuline, entraînant une hyperglycémie persistante. Souvent liée à l’obésité, à une mauvaise alimentation et à un mode de vie sédentaire.
  • Insulinorésistance : Situation où les cellules du corps (muscles, foie, tissu adipeux) ne répondent plus efficacement à l’insuline, empêchant une absorption normale du glucose sanguin.
  • Insuline : Hormone produite par le pancréas, qui facilite l’absorption du glucose par les cellules, régulant ainsi la glycémie.
  • Glycémie : Concentration de glucose dans le sang. Elle doit être maintenue dans une fourchette normale (environ 0,70-1,10 g/L chez l’adulte).
  • Hyperglycémie : Taux élevé de glucose dans le sang, principal symptôme du diabète, pouvant entraîner des complications à long terme (atteinte des vaisseaux, des nerfs, des organes).
  • Régulation hormonale : Mécanisme par lequel le corps ajuste la production d’insuline et de glucagon pour maintenir la glycémie dans la normale, notamment via le système endocrinien.

📝 Points essentiels

  • Le diabète de type 2 est le plus fréquent des diabètes, représentant environ 90% des cas.
  • La résistance à l’insuline est souvent liée à l’obésité abdominale, favorisant l’accumulation de lipides dans les tissus musculaires et hépatiques, ce qui perturbe la réponse à l’insuline.
  • La défaillance progressive des cellules bêta du pancréas, responsables de la production d’insuline, aggrave la situation.
  • La gestion du diabète de type 2 repose sur une modification du mode de vie (alimentation équilibrée, activité physique régulière) et, si nécessaire, sur un traitement médicamenteux (metformine, insuline).
  • La prévention passe par une alimentation saine, la lutte contre l’obésité et la pratique régulière d’une activité physique.

💡 À retenir

Le diabète de type 2 résulte d’une résistance à l’insuline et d’une défaillance progressive des cellules productrices d’insuline, nécessitant une gestion globale du mode de vie pour prévenir ses complications.

📊 Tableaux de Synthèse

AspectArc-réflexeNeurone & SynapseCodage électriqueTransmission synaptique
Composants principauxRécepteur, neurone sensitif, centre nerveux, neurone moteur, effecteurNeurone (corps cellulaire, axone, dendrites), synapse, neurotransmetteursPotentiel de repos, potentiel d’action, canaux ioniquesVésicules synaptiques, neurotransmetteurs, récepteurs post-synaptiques
Type de transmissionÉlectrique puis chimique (via synapse)Électrique (PA), chimique (neurotransmetteurs)Électrique (PA), codage en fréquenceChimique (libération de neurotransmetteurs)
Fonction principaleRéponse automatique à un stimulusTransmission de l’influx nerveux, plasticité cérébraleTransmission efficace du message, modulation par fréquencePassage du message électrique au chimique, réponse post-synaptique
VitesseTrès rapide (réflexe)Rapide, dépend de la gaine de myélineVitesse variable selon la présence de myélineRapidité dépend de la libération et de la fixation des neurotransmetteurs

⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre potentiel de repos (-70 mV) et potentiel d’action (+30 mV) : le premier est stable, le second est transitoire.
  2. Croire que la synapse électrique est la plus courante : en réalité, la synapse chimique est majoritaire dans le système nerveux humain.
  3. Confondre codage en fréquence et intensité du stimulus : la fréquence des PA traduit l’intensité, pas la durée.
  4. Oublier que la libération de neurotransmetteurs nécessite une exocytose déclenchée par le PA.
  5. Confondre dépolarisation (entrée Na+) et hyperpolarisation (sortie K+ ou entrée Cl-) : deux phases opposées.
  6. Croire que la gaine de myéline augmente la taille de l’axone : elle augmente la vitesse de conduction.
  7. Confondre potentiel de repos et potentiel d’action : le premier est stable, le second est un signal transitoire.

✅ Checklist Examen

  • Vérifier la définition précise de l’arc-réflexe et ses composants.
  • Savoir décrire le circuit nerveux d’un réflexe myotatique.
  • Connaître la différence entre neurone sensitif, moteur, et interneurone.
  • Expliquer le mécanisme de génération du potentiel d’action.
  • Identifier les phases de dépolarisation, repolarisation, hyperpolarisation.
  • Comprendre le rôle de la synapse chimique et la libération de neurotransmetteurs.
  • Savoir que la transmission électrique est codée en fréquence de PA.
  • Expliquer le processus d’exocytose lors de la transmission synaptique.
  • Connaître les principaux neurotransmetteurs (ex : acétylcholine).
  • Savoir différencier la synapse électrique et chimique.
  • Maîtriser la relation entre potentiel de repos, potentiel d’action, et codage électrique.
  • Vérifier la maîtrise du vocabulaire spécifique : récepteur, neurotransmetteur, dépolarisation, hyperpolarisation, etc.

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Transmettre l'influx nerveux dans le système nerveux.

Neurone — définition?

Cellule nerveuse transmettant l'influx.

Arc-réflexe — définition ?

Circuit nerveux automatique permettant une réponse rapide.

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