Lernzettel: Titre : Diversité et législation des serpents

📋 Plan du Cours

  1. Origines et diversité des serpents
  2. Classification des squamates et adaptations
  3. Protection en France et réglementation CITES
  4. Boïdés en captivité : boas et anacondas
  5. Pythoninés : python royal, molure et réticulé
  6. Colubridés venimeux et espèces autochtones
  7. Élapidés et vipéridés : venin et familles
  8. Législation de détention et élevage des serpents

📖 1. Origines et diversité des serpents

🔑 Notions clés & Définitions

  • Reptiles : Les reptiles sont un sous-embranchement de vertébrés dont l’apparition remonte au Mésozoïque, notamment au Trias.
  • Tria s (ère mésozoïque) : Le Trias est une période du Mésozoïque associée à l’apparition ancienne des reptiles, avant la diversification des lignées actuelles.
  • Vertébrés : Les vertébrés regroupent des animaux possédant une structure interne de soutien, dont fait partie la lignée des reptiles.
  • Squamates : Les squamates sont un ordre de reptiles regroupant notamment les serpents et les lézards, reconnaissables à leurs écailles.
  • Boïdés : Les boïdés sont une famille de serpents comprenant plusieurs sous-familles, dont les boïnés et les pythoninés étudiés ici.

📝 Points essentiels

  • Les reptiles apparaissent il y a plus de 220 millions d’années, à l’ère mésozoïque (période du Trias).
  • Les serpents dérivent d’un ancêtre commun des mammifères, via la lignée des reptiles.
  • La classification des reptiles est régulièrement révisée avec les avancées scientifiques (ajouts d’espèces, changements de noms).
  • Les serpents appartiennent à l’ordre des squamates, avec les lézards, et se distinguent par des écailles et leur forme.
  • Les squamates renouvellent leur peau par mue et possèdent des os carrés au crâne permettant une mâchoire mobile indépendamment de la boîte crânienne.
  • Les squamates ont un corps allongé et des membres réduits voire absents, ce qui se voit chez les serpents.

💡 Astuce mémo

Trias → reptiles anciens ; Squamates → écailles + mâchoire mobile.

📖 2. Classification des squamates et adaptations

🔑 Notions clés & Définitions

  • Boa constrictor : Boa constrictor : serpent constricteur d’Amérique centrale et du Sud, connu pour sa capacité à enserrer ses proies.
  • Anaconda vert : Anaconda vert : espèce d’anaconda à livrée vert olive avec des disques noirs dorsaux, pouvant atteindre environ 9 m.
  • Anaconda jaune : Anaconda jaune : espèce d’anaconda plus petite, à coloration jaune avec un fond strié et des taches noires dorsales.
  • Python royal : Python royal : petit python très timide, nocturne et crépusculaire, dont la longueur dépasse rarement 1,5 m.
  • Python molure de Birmanie : Python molure de Birmanie : python relativement agressif, originaire d’Asie du Sud, pouvant dépasser 6 m.

📝 Points essentiels

  • Les boas constricteurs sont originaires d’Amérique centrale, d’Amérique du Sud et d’îles avoisinantes.
  • Selon les auteurs, on reconnaît entre 6 et 18 sous-espèces de boas constricteurs.
  • Les sous-espèces boa constrictor constrictor et boa constrictor imperator sont les plus répandues en captivité.
  • Les boas constricteurs sont classés comme potentiellement dangereux pour l’humain malgré un caractère souvent docile en captivité.
  • L’anaconda vert (Eunectes murinus) a une livrée vert olive avec des disques noirs dorsaux et peut atteindre environ 9 m.
  • L’anaconda jaune (Eunectes notaeus) mesure environ 3 m et présente une coloration jaune avec un fond strié de taches noires dorsales.

💡 Astuce mémo

Boa = « B » comme Brésil/Amérique du Sud ; Anaconda = « A » comme Aquatique (marécages).

📖 3. Protection en France et réglementation CITES

🔑 Notions clés & Définitions

  • CITES : Convention internationale encadrant le commerce des espèces sauvages menacées, avec des règles de détention et de circulation selon le statut des espèces.
  • Espèce exotique : Espèce non native d’un territoire, dont la présence en captivité ou le commerce peut être soumis à des exigences réglementaires.
  • Espèce autochtone : Espèce native d’un territoire, dont la protection et la réglementation peuvent aussi dépendre de son statut et de son contexte.
  • Python réticulé : Grand python d’Asie du Sud-Est, pouvant atteindre environ 10 m, réputé agressif et potentiellement dangereux pour l’humain.
  • Serpent à groin : Petit serpent d’Amérique du Nord reconnaissable à son écaille rostrale relevée, dont la salive est toxique et la morsure peut provoquer une inflammation.

📝 Points essentiels

  • Le python réticulé peut atteindre jusqu’à 10 m et est décrit comme très agressif et potentiellement dangereux pour l’humain.
  • Le python réticulé vit en Asie du Sud-Est dans des milieux très humides comme marécages et rizières.
  • Les colubridés regroupent près de deux tiers des espèces de serpents, avec une vingtaine de sous-familles mentionnées comme définies.
  • Certains colubridés sont venimeux grâce à des glandes venimeuses et une denture opistoglyphe.
  • Les crochets opistoglyphes sont situés à l’arrière de la mâchoire, ce qui rend l’envenimation relativement plus difficile.
  • Des colubridés venimeux peuvent causer des envenimations mortelles, notamment en cas de manque de vigilance lors de la manipulation.

💡 Astuce mémo

CITES = commerce contrôlé ; “opistoglyphe” = crochets au fond → envenimation plus difficile.

📖 4. Boïdés en captivité : boas et anacondas

🔑 Notions clés & Définitions

  • Serpent à groin : Le serpent à groin est un petit serpent reconnaissable à son écaille rostrale relevée, utilisée pour fouir le sol.
  • Salive toxique : La salive toxique désigne le fait que la salive du serpent à groin peut provoquer des réactions inflammatoires après morsure.
  • Serpent vert des arbres : Le serpent vert des arbres est un petit serpent longiligne au vert vif, actif et d’élevage délicat, dont le régime est insectivore.
  • Serpents jarretières : Les serpents jarretières sont de petits colubridés à bandes longitudinales claires, dont l’alimentation est surtout composée d’amphibiens et de poissons.

📝 Points essentiels

  • Le serpent à groin mesure moins de 80 cm et présente une robe beige tachetée de brun.
  • L’écaille rostrale relevée du serpent à groin sert à fouir le sol et explique son nom.
  • Le serpent à groin vit dans le sud des États-Unis et le nord du Mexique, dans des milieux comme les prairies et les zones subdésertiques.
  • Le serpent vert des arbres mesure moins d’1 mètre, avec un vert très vif dorsal et un ventre plus clair.
  • Le serpent vert des arbres est insectivore et se rencontre dans le sud-est des États-Unis et au Mexique, surtout en zones humides et arboricoles.
  • Les serpents jarretières mesurent jusqu’à 1 mètre et portent des bandes longitudinales plus claires sur une base verte, brune ou noire.

💡 Astuce mémo

Écaille rostrale = Groin qui fouille ; Vert des arbres = Insectes ; Jarretières = Amphibiens + Poissons.

📖 5. Pythoninés : python royal, molure et réticulé

🔑 Notions clés & Définitions

  • Couleuvre verte et jaune : La couleuvre verte et jaune est un serpent au corps fin, noir, avec des taches jaunâtres formant des bandes chez l’avant du corps et des motifs longitudinaux à l’arrière.
  • Couleuvre d’Esculape : La couleuvre d’Esculape est un serpent au brun-olive assez uniforme, avec des joues et une nuque souvent jaune vif.
  • Couleuvre à échelons : La couleuvre à échelons est un serpent jaunâtre portant deux bandes latérales foncées de part et d’autre de la colonne vertébrale.
  • Couleuvre à collier : La couleuvre à collier est un serpent gris uni ou à motifs sombres, avec un « collier » clair bordé de noir sur le cou.
  • Coronelle lisse : La coronelle lisse est un serpent d’environ 70 cm, rougeâtre chez le mâle et grisâtre chez la femelle, avec des motifs plus foncés.

📝 Points essentiels

  • La couleuvre verte et jaune (hierophis viridiflavus) peut atteindre jusqu’à 2 m de long.
  • La sous-espèce coluber viridiflavus carbonarius est beaucoup plus sombre et sans motifs visibles.
  • La couleuvre verte et jaune vit dans les trois quarts du sud de la France, en Corse, en Suisse, en Italie et en Sardaigne, surtout au sol.
  • La couleuvre d’Esculape (zamenis longissimus) peut atteindre jusqu’à 2 m de long.
  • La couleuvre d’Esculape est présente dans la moitié sud de la France, en Italie, en Sardaigne, en Autriche, en Grèce et dans les Balkans jusqu’au Caucase.
  • Les biotopes de la couleuvre d’Esculape incluent forêts, broussailles et zones rocailleuses jusqu’à 1 800 m d’altitude.

📖 6. Colubridés venimeux et espèces autochtones

🔑 Notions clés & Définitions

  • Couleuvre de Montpellier : La couleuvre de Montpellier est une espèce venimeuse du genre Malpolon, présente sur le pourtour méditerranéen et pouvant atteindre environ 2 m.
  • Malpolon monspessulanus : Malpolon monspessulanus est le nom scientifique de la couleuvre de Montpellier, identifiée notamment par ses « sourcils » marqués et sa coloration jaunâtre à noirâtre.
  • Opisthoglyphe : Opisthoglyphe désigne des serpents dont les crochets inoculateurs sont situés à l’arrière de la mâchoire, ce qui limite l’inoculation lors d’une morsure défensive.
  • Crochets inoculateurs : Les crochets inoculateurs sont des dents modifiées reliées à des glandes venimeuses, qui permettent l’injection de venin pendant la morsure.
  • Denture protéroglyphe : La denture protéroglyphe correspond à des crochets fixes à l’avant de la mâchoire, typiques des élapidés considérés comme potentiellement mortels.

📝 Points essentiels

  • La couleuvre de Montpellier peut atteindre jusqu’à 2 m et présente une coloration jaunâtre à noirâtre avec de petites taches sombres et claires.
  • Ses « sourcils » sont prononcés, donnant l’impression d’une dépression au sommet du crâne.
  • Elle est venimeuse et opisthoglyphe, avec un appareil inoculateur qui ne permet pas l’envenimation lors d’une morsure défensive.
  • L’envenimation est très rare et provoque surtout des troubles inflammatoires locaux, le plus souvent après manipulation volontaire.
  • Répartition : côte méditerranéenne française, Espagne, Portugal, littoral des Balkans et de la Grèce, avec des milieux variés (plaines, bords de rivières, zones agricoles).
  • Comparaison crochets : protéroglyphe = crochets fixes à l’avant (élapidés) ; solénoglyphe = crochets mobiles à l’avant (vipéridés) ; opisthoglyphe = crochets à l’arrière (limite l’inoculation défensive).

💡 Astuce mémo

Opisthoglyphe = crochets « derrière » → morsure défensive = venin difficile à injecter.

📖 7. Élapidés et vipéridés : venin et familles

🔑 Notions clés & Définitions

  • Vipéridés : Famille de serpents venimeux au sens strict, caractérisée par des glandes venimeuses et des crochets inoculateurs mobiles à l’avant de la mâchoire supérieure.
  • Solénoglyphe : Type de denture des serpents à crochets à venin mobiles, creusés d’un canal, qui se replient quand la gueule est fermée puis se redressent en attaque.
  • Vipérinés : Sous-famille des vipéridés correspondant aux vipères vraies de l’Ancien Monde, sans fossettes thermosensibles.
  • Fossettes thermosensibles : Organes permettant la détection des proies chez certains serpents, absents chez les vipérinés.
  • Vipère aspic : Vipère vraie de l’Ancien Monde (Vipera aspis) au museau retroussé et aux pupilles verticales, présente dans le sud de la France, en Suisse et en Italie.

📝 Points essentiels

  • Les vipéridés possèdent des glandes venimeuses et des crochets inoculateurs selon une denture solénoglyphe.
  • Les crochets solénoglyphes se replient gueule fermée et se redressent lors de l’attaque.
  • L’envenimation des vipéridés provoque le plus souvent des nécroses et des troubles hématologiques.
  • Tous les vipéridés sont considérés comme potentiellement mortels pour l’humain.
  • Les vipéridés français (faune herpétologique française) sont protégés et toute atteinte, capture, naturalisation, prélèvement ou déplacement est strictement prohibé, vivant ou mort.
  • Les vipérinés sont des vipères vraies d’Europe et d’Afrique sans fossettes thermosensibles.

💡 Astuce mémo

Solénoglyphe = crochets qui se replient puis se redressent (comme des lames).

📖 8. Législation de détention et élevage des serpents

🔑 Notions clés & Définitions

  • Annexes I et A : Catégories réglementaires d’espèces dont l’élevage d’agrément est interdit.
  • Espèces autochtones : Espèces présentes naturellement sur le territoire, dont l’élevage d’agrément est interdit.
  • Espèces dangereuses : Espèces classées comme dangereuses, dont l’élevage d’agrément est interdit (venimeuses ou de grande taille adulte).
  • Certificat de capacité : Autorisation délivrée sur dossier et après justification d’une formation, pour une liste d’espèces et un usage précis.
  • Autorisation d’ouverture d’établissement : Autorisation délivrée sur dossier, pour un site et des activités précises, avec un établissement placé sous responsabilité d’un capacitaire.

📝 Points essentiels

  • En élevage d’agrément, sont interdites toutes les espèces des annexes I et A, toutes les espèces autochtones et toutes les espèces dangereuses, sauf le boa constricteur en Guyane.
  • Le boa constricteur est l’exception mentionnée car il dépasse 3 m et est présent en Guyane.
  • La détention d’espèces non domestiques (tous les reptiles) dépend de deux dispositifs : certificat de capacité et autorisation d’ouverture d’établissement.
  • Le certificat de capacité est accordé sur dossier avec justification d’une formation théorique et pratique, pour une liste précise d’espèces et un usage fixé (ex. élevage simple, lucratif, présentation au public).
  • L’autorisation d’ouverture d’établissement est accordée sur dossier pour un site et des activités précises, et l’établissement est sous la responsabilité d’un capacitaire correspondant aux espèces et activités prévues.
  • L’arrêté du 8 octobre 2018 distingue élevage d’agrément (certificat de capacité non nécessaire) et élevage professionnel selon les espèces maintenues, le nombre d’animaux et les formalités (déclarations en préfecture, l’

💡 Astuce mémo

Exception→Boa constricteur (Guyane) ; sinon : Annexes I/A + autochtones + dangereux = interdit en agrément.

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
plus de 220 millions d’annéesApparition des reptiles à l’ère mésozoïque (période du trias)
8 janvier 2021Arrêté fixant en France la liste des amphibiens et reptiles protégés et les modalités de protection
8 octobre 2018Arrêté fixant les règles générales de détention d’animaux d’espèces non domestiques (différences élevage d’agrément/professionnel)
21 novembre 1997Arrêté fixant la liste des espèces considérées comme dangereuses

📊 Tableaux de synthèse

Denture et difficulté d’envenimation (colubridés vs vipéridés vs élapidés)

GroupeType de crochetsConséquence
Colubridés venimeuxOpistoglyphe (crochets à venin fixes à l’arrière)Envenimation relativement difficile par morsure défensive
ÉlapidésProtéroglyphe (crochets fixes à l’avant)Venimeux au sens strict, potentiellement mortels pour l’humain
VipéridésSolénoglyphe (crochets mobiles à l’avant)Envenimation avec nécroses et troubles hématologiques

Vipérinés vs autres vipéridés (fossettes thermosensibles)

Sous-groupeFossettes thermosensiblesZone
VipérinésAbsentesVipères vraies de l’Ancien Monde (Europe et Afrique)
Autres vipéridés (crotalinés)Présentes (une large fossette de chaque côté)Vipéridés du Nouveau Monde (Asie et Amérique)

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre l’ordre des squamates avec les reptiles en général : les squamates regroupent serpents et lézards, avec écailles et mue.
  2. Croire que les os carrés du crâne signifient une mâchoire « indépendante » chez tous les reptiles : c’est une caractéristique décrite pour les squamates.
  3. Mélanger opistoglyphe et solénoglyphe : opistoglyphe = crochets à l’arrière (envenimation défensive difficile), solénoglyphe = crochets mobiles à l’avant (attaque).
  4. Penser que la couleuvre de Montpellier est « peu dangereuse » parce qu’elle n’est pas venimeuse : elle est venimeuse et opisthoglyphe, donc le danger vient surtout de l’appareil inoculateur.
  5. Inverser vipérinés et crotalinés : les vipérinés n’ont pas de fossettes thermosensibles, alors que les crotalinés en ont.
  6. Oublier que tous les vipéridés et tous les élapidés sont considérés potentiellement mortels pour l’humain (au sens strict du cours).
  7. Confondre élevage d’agrément et élevage professionnel : en agrément, le certificat de capacité n’est pas nécessaire, et les interdictions portent sur annexes I/A, autochtones et espèces dangereuses (sauf exception boa en

✅ Checklist Examen

  1. Expliquer l’origine des reptiles (plus de 220 millions d’années, ère mésozoïque/trias) et leur lien avec la lignée des vertébrés.
  2. Définir squamates et citer leurs traits distinctifs : écailles, mue, os carrés permettant une mâchoire mobile, corps allongé et membres réduits.
  3. Justifier pourquoi la classification des reptiles peut changer (remaniements, noms d’ordres).
  4. Décrire la famille des boïdés : trois sous-familles, et préciser que seules boïnés et pythoninés sont traités ici.
  5. Pour les boas constricteurs : donner leur type de mœurs (terrestres parfois arboricoles), leur taille adulte (1,5 à 4 m) et leur origine géographique.
  6. Pour les boas constricteurs : rappeler le nombre de sous-espèces reconnu (6 à 18) et le statut « potentiellement dangereux » malgré souvent docile en captivité.
  7. Pour les anacondas : distinguer anaconda vert (≈9 m, livrée vert olive + disques noirs dorsaux) et anaconda jaune (≈3 m, jaune + fond strié de taches noires dorsales).
  8. Pour les anacondas : préciser leur répartition (nord de l’Amérique du Sud) et leur milieu (marécages, abords des rivières).
  9. Pour les pythoninés : donner les caractéristiques du python royal (≤1,5 m, nocturne/crépusculaire, très répandu mais importés délicats) et sa répartition (Afrique occidentale et centrale).
  10. Pour les pythoninés : donner les caractéristiques du python molure de Birmanie (plus de 6 m, relativement agressif, motifs en « V » ou « Y ») et sa répartition (Asie du Sud, forêts tropicales).
  11. Pour les pythoninés : donner les caractéristiques du python réticulé (jusqu’à 10 m, plus grand serpent au monde, motifs réticulés) et sa répartition (Asie du Sud-Est, milieux très humides).
  12. Pour les colubridés : rappeler leur importance en nombre (près de deux tiers), l’existence d’environ une vingtaine de sous-familles, et expliquer l’opistoglyphe (crochets à venin fixes à l’arrière) et son effet sur l’enr

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Reptiles — origine ?

Apparus il y a plus de 220 millions d’années, à l’ère mésozoïque.

Squamates — définition ?

Ordre de reptiles avec écailles, mue, mâchoire mobile.

Classification des reptiles — évolution ?

Soumise à des remaniements avec avancées scientifiques.

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