Quiz: Temps de travail et repos — 36 questions

Detailed questions and answers

1. Quelle situation correspond à du temps de travail effectif ?

Le salarié se rend de son domicile à son lieu habituel de travail sans recevoir de mission particulière
Le salarié prend une pause durant laquelle il peut quitter son poste et s’occuper librement de ses affaires personnelles
Le salarié reste chez lui sans obligation d’être joignable ni possibilité d’intervention pour l’entreprise
Le salarié reste à la disposition de l’employeur et suit ses directives sans pouvoir vaquer librement à ses occupations personnelles

Le salarié reste à la disposition de l’employeur et suit ses directives sans pouvoir vaquer librement à ses occupations personnelles

Explanation

Le travail effectif suppose que le salarié soit à la disposition de l’employeur, suive ses directives et ne puisse pas s’occuper librement de ses affaires personnelles. Une pause libre ne remplit pas ces conditions.

2. Une journée de travail atteint exactement six heures. Quelle obligation s’applique concernant la pause ?

Une pause d’au moins vingt minutes doit être accordée
Une pause d’au moins trente minutes doit être accordée uniquement après huit heures
Aucune pause minimale n’est exigée à six heures exactement
Une pause d’au moins quinze minutes doit être accordée

Une pause d’au moins vingt minutes doit être accordée

Explanation

Une pause de vingt minutes est obligatoire dès que la journée de travail atteint au moins six heures. Le seuil comprend donc précisément six heures.

3. Quelle affirmation distingue correctement les deux types de trajets professionnels ?

Le trajet domicile-travail et le trajet entre deux lieux de travail sont tous deux du travail effectif
Aucun trajet effectué par le salarié ne peut être considéré comme du travail effectif
Le trajet domicile-travail est du travail effectif, mais le trajet entre deux lieux de travail ne l’est pas
Le trajet domicile-travail n’est pas du travail effectif, tandis que le trajet entre deux lieux de travail l’est

Le trajet domicile-travail n’est pas du travail effectif, tandis que le trajet entre deux lieux de travail l’est

Explanation

Le trajet entre le domicile et le lieu habituel de travail n’est pas du travail effectif. En revanche, le déplacement entre deux lieux de travail est compté comme tel.

4. Une entreprise impose à ses salariés de porter une tenue spécifique nécessitant un changement avant et après le service. Quel régime s’applique au temps d’habillage et de déshabillage ?

Il n’est pas du travail effectif, mais une compensation est due si le changement de tenue est obligatoire
Il est assimilé à une astreinte lorsque la tenue est imposée par l’employeur
Il constitue automatiquement du travail effectif sans aucune autre modalité
Il est exclu de toute compensation parce qu’il se déroule avant et après le service

Il n’est pas du travail effectif, mais une compensation est due si le changement de tenue est obligatoire

Explanation

Le temps d’habillage et de déshabillage n’est en principe pas du travail effectif. Toutefois, lorsque le changement de tenue est obligatoire, une compensation sous forme de repos, de prime ou de temps de travail effectif est due.

5. Quelle situation caractérise une astreinte ?

Le salarié n’est pas sur son lieu de travail ni à la disposition permanente et immédiate de l’employeur, mais doit pouvoir intervenir
Le salarié effectue nécessairement une intervention continue pendant toute la période prévue
Le salarié est présent sur son lieu de travail et reste constamment sous les ordres immédiats de l’employeur
Le salarié est libre de toute obligation et n’a pas à pouvoir intervenir pour l’entreprise

Le salarié n’est pas sur son lieu de travail ni à la disposition permanente et immédiate de l’employeur, mais doit pouvoir intervenir

Explanation

L’astreinte est une période durant laquelle le salarié n’est pas sur son lieu de travail et n’est pas soumis à une disponibilité permanente et immédiate, mais doit pouvoir intervenir pour l’entreprise.

6. Pendant une astreinte, à partir de quel moment le trajet est-il compté comme temps de travail effectif ?

Dès que la période d’astreinte est programmée, même sans appel
Seulement lorsque le salarié arrive sur le lieu d’intervention
Uniquement après la fin complète de l’intervention
Dès que le salarié décroche l’appel et commence sa mission

Dès que le salarié décroche l’appel et commence sa mission

Explanation

La durée de l’intervention constitue du travail effectif, et le trajet est également compté comme tel dès que le salarié décroche l’appel et commence sa mission.

7. Quel est l’objectif d’un régime d’équivalence ?

Transformer toutes les périodes d’inaction en heures supplémentaires
Exclure toute période de présence du calcul de la durée du travail
Permettre de décompter comme durée légale une durée comportant davantage de périodes d’inaction
Réduire la durée légale applicable à tous les salariés concernés

Permettre de décompter comme durée légale une durée comportant davantage de périodes d’inaction

Explanation

Le régime d’équivalence concerne des emplois comportant des périodes d’inaction importantes. Une durée de présence supérieure peut alors être assimilée à la durée légale pour le décompte.

8. Dans un régime d’équivalence, 38 heures de présence peuvent être décomptées comme 35 heures. À partir de quel seuil les heures supplémentaires sont-elles déclenchées ?

À partir de 35 heures décomptées comme durée équivalente
À partir de 38 heures réellement passées sur le lieu de travail
À partir de 40 heures de présence hebdomadaire
À partir de 43 heures, quel que soit le secteur concerné

À partir de 35 heures décomptées comme durée équivalente

Explanation

Dans cet exemple, les 38 heures de présence sont assimilées à 35 heures pour le décompte. La durée équivalente de 35 heures constitue donc le seuil de déclenchement des heures supplémentaires.

9. Quel seuil hebdomadaire de temps de service s’applique aux grands routiers dans le transport routier de marchandises ?

39 heures
35 heures
45 heures
43 heures

43 heures

Explanation

Pour les grands routiers, le temps de service est fixé à 43 heures par semaine, ou 559 heures par trimestre. Le seuil de 35 heures concerne notamment les conducteurs de messagerie et les convoyeurs de fonds.

10. Lequel de ces temps est notamment assimilé à du temps de travail effectif pour le décompte de la durée du travail ?

Un congé de maternité
Une période de maladie sans activité professionnelle
Une période personnelle sans lien avec l’activité professionnelle
Une formation suivie à l’initiative de l’employeur

Une formation suivie à l’initiative de l’employeur

Explanation

Les formations à l’initiative de l’employeur sont notamment assimilées à du temps de travail effectif pour le décompte de la durée du travail. La maladie et la maternité ne sont pas assimilées à ce titre.

11. Quelle est la durée maximale de travail applicable à un salarié mineur au cours d’une journée et d’une semaine ?

7 heures par jour et 32 heures par semaine
10 heures par jour et 35 heures par semaine
8 heures par jour et 39 heures par semaine
8 heures par jour et 35 heures par semaine

8 heures par jour et 35 heures par semaine

Explanation

Un salarié mineur ne peut pas travailler plus de 8 heures par jour ni 35 heures par semaine. La limite quotidienne et la limite hebdomadaire sont donc distinctes.

12. Quel régime de repos s’applique en principe à un salarié mineur âgé de moins de 16 ans ?

12 heures de repos quotidien et 1 jour de repos hebdomadaire
14 heures de repos quotidien et 1 jour de repos hebdomadaire
14 heures de repos quotidien et 2 jours consécutifs de repos hebdomadaire
11 heures de repos quotidien et 2 jours non consécutifs de repos hebdomadaire

14 heures de repos quotidien et 2 jours consécutifs de repos hebdomadaire

Explanation

Les mineurs de moins de 16 ans bénéficient de 14 heures de repos quotidien, ainsi que de 2 jours consécutifs de repos hebdomadaire, sauf dérogation.

13. Quelle situation constitue une heure supplémentaire pour un salarié à temps complet ?

Une heure de pause prise pendant la journée de travail
Une heure effectuée au-delà de la durée contractuelle par un salarié à temps partiel
Une heure de travail effectif accomplie au-delà de la durée applicable au temps complet
Une heure d’absence récupérée pendant la semaine suivante

Une heure de travail effectif accomplie au-delà de la durée applicable au temps complet

Explanation

Une heure supplémentaire est une heure de travail effectif dépassant la durée légale ou équivalente applicable à un salarié à temps complet. Pour un salarié à temps partiel, on parle plutôt d’heure complémentaire.

14. À défaut de taux conventionnel plus favorable, comment sont majorées les heures supplémentaires ?

Toutes les heures de 50 % dès la première heure
Les 10 premières de 25 %, puis les suivantes de 50 %
Les 8 premières de 25 %, puis les suivantes de 50 %
Les 8 premières de 10 %, puis les suivantes de 25 %

Les 8 premières de 25 %, puis les suivantes de 50 %

Explanation

Le taux légal prévoit une majoration de 25 % pour les 8 premières heures supplémentaires, puis de 50 % pour les suivantes. Un accord collectif peut prévoir un taux différent, sans pouvoir descendre sous 10 %.

15. Sur quelle période les heures supplémentaires sont-elles en principe décomptées ?

Sur l’année civile, du 1er janvier au 31 décembre
Sur la semaine civile, du lundi à 0 heure au dimanche à 24 heures
Sur une période de sept jours commençant le jour d’embauche
Sur chaque mois civil, du premier au dernier jour du mois

Sur la semaine civile, du lundi à 0 heure au dimanche à 24 heures

Explanation

Les heures supplémentaires se décomptent en principe sur la semaine civile, qui va du lundi 0 heure au dimanche 24 heures. Le décompte mensuel ou annuel ne constitue pas la règle générale.

16. En l’absence d’accord collectif, quel est le contingent annuel d’heures supplémentaires ?

180 heures par année civile
160 heures par année civile
250 heures par année civile
220 heures par année civile

220 heures par année civile

Explanation

À défaut d’accord collectif, le contingent annuel est fixé à 220 heures par année civile.

17. Comment définir le travail à temps partiel au regard de la durée légale ?

Un travail dont la durée est inférieure à 35 heures par semaine, 151,67 heures par mois ou 1 607 heures par an
Un travail dont la durée dépasse 35 heures par semaine avec un contrat spécifique
Un travail effectué uniquement certains jours sans référence à une durée légale
Un travail dont la durée atteint exactement 35 heures par semaine

Un travail dont la durée est inférieure à 35 heures par semaine, 151,67 heures par mois ou 1 607 heures par an

Explanation

Le temps partiel correspond à une durée inférieure à l’une des références légales : 35 heures par semaine, 151,67 heures par mois ou 1 607 heures par an.

18. Quelle est la durée minimale de principe d’un contrat de travail à temps partiel ?

24 heures
35 heures
17 heures 30
30 heures

24 heures

Explanation

La durée minimale de principe d’un contrat à temps partiel est de 24 heures. Des dérogations peuvent toutefois résulter de la loi, d’un accord collectif ou d’une demande écrite et motivée du salarié.

19. Que se passe-t-il lorsqu’un salarié à temps partiel dépasse 35 heures au cours d’une semaine en accomplissant des heures complémentaires ?

Son employeur peut réduire la durée contractuelle du mois suivant
Son contrat reste à temps partiel, mais la semaine est annulée
Son contrat est requalifié en contrat à temps complet à compter du dépassement
Ses heures sont automatiquement transformées en heures supplémentaires sans changement de contrat

Son contrat est requalifié en contrat à temps complet à compter du dépassement

Explanation

Le dépassement de 35 heures au cours d’une semaine entraîne la requalification du contrat en temps complet à compter du dépassement. Les heures complémentaires ne peuvent donc pas conduire à franchir ce seuil sans conséquence.

20. Dans quelle limite les heures complémentaires peuvent-elles en principe être effectuées ?

Dans la limite de 25 % de la durée contractuelle, sans possibilité d’accord collectif
Dans la limite de 10 % de la durée contractuelle, ou du tiers si un accord collectif le prévoit
Dans la limite de 50 % de la durée contractuelle, sur simple décision du salarié
Dans la limite de 35 heures par semaine, quelle que soit la durée contractuelle

Dans la limite de 10 % de la durée contractuelle, ou du tiers si un accord collectif le prévoit

Explanation

Les heures complémentaires doivent être prévues au contrat et sont plafonnées à 10 % de la durée contractuelle. Un accord collectif peut porter cette limite au tiers.

21. Quel est l’effet principal de l’aménagement du temps de travail sur le décompte des heures supplémentaires ?

Il reporte leur décompte au-delà de la semaine civile
Il limite leur décompte aux seuls jours fériés
Il impose leur décompte à la fin de chaque journée
Il supprime leur décompte pendant toute la période

Il reporte leur décompte au-delà de la semaine civile

Explanation

L’aménagement du temps de travail répartit la durée sur une période pouvant aller de deux semaines à douze mois et déplace le seuil de déclenchement des heures supplémentaires au-delà de la semaine civile.

22. Dans une entreprise de moins de 50 salariés dépourvue d’accord collectif, sur quelle période la durée du travail est-elle organisée en moyenne ?

Sur une période de quatre semaines
Sur une période de deux semaines
Sur une période de douze mois
Sur une période de neuf semaines

Sur une période de neuf semaines

Explanation

Le système supplétif prévoit une moyenne de 35 heures sur neuf semaines dans les entreprises de moins de 50 salariés. Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, cette période est de quatre semaines.

23. Dans le système supplétif, une semaine de 41 heures entraîne-t-elle immédiatement le décompte de deux heures supplémentaires au titre de cette semaine ?

Oui, car le seuil hebdomadaire est fixé à 35 heures
Non, car seules les heures au-delà de 42 heures sont retenues
Oui, car toute heure au-delà de 39 heures est supplémentaire
Non, car le calcul dépend aussi de la moyenne sur la période de référence

Non, car le calcul dépend aussi de la moyenne sur la période de référence

Explanation

Le seuil immédiat est fixé à 39 heures, mais le décompte final tient également compte de la moyenne de 35 heures sur la période de référence. Les deux critères doivent donc être considérés.

24. Dans un aménagement annuel, à partir de quel volume les heures supplémentaires sont-elles dues, après déduction des heures déjà comptabilisées au-delà de la limite hebdomadaire prévue par l’accord ?

Au-delà de 1 480 heures
Au-delà de 2 018 heures
Au-delà de 1 607 heures
Au-delà de 1 750 heures

Au-delà de 1 607 heures

Explanation

Dans un aménagement annuel, les heures supplémentaires sont dues au-delà de 1 607 heures, après déduction des heures déjà comptabilisées au-delà de la limite hebdomadaire fixée par l’accord.

25. Quelle est la durée minimale du repos hebdomadaire, en additionnant le repos hebdomadaire et le repos quotidien ?

Vingt-quatre heures consécutives
Onze heures consécutives
Trente-cinq heures consécutives
Quarante-huit heures consécutives

Trente-cinq heures consécutives

Explanation

Le repos hebdomadaire comprend 24 heures consécutives auxquelles s’ajoutent les 11 heures de repos quotidien, soit 35 heures consécutives au total.

26. Quelle règle s’applique à l’emploi d’un salarié pendant plusieurs jours consécutifs ?

Il doit bénéficier d’un repos après quatre jours consécutifs, quel que soit le jour
Il peut travailler sans interruption pendant toute la période de congés payés
Il peut travailler jusqu’à six jours consécutifs, le repos étant en principe donné le dimanche
Il peut travailler jusqu’à sept jours consécutifs, si le repos est donné le lundi

Il peut travailler jusqu’à six jours consécutifs, le repos étant en principe donné le dimanche

Explanation

Il est interdit d’employer un salarié plus de six jours consécutifs. Le repos hebdomadaire est en principe accordé le dimanche.

27. Comment le 1er mai est-il rémunéré lorsqu’il est travaillé ?

Il est payé avec une majoration de 10 %
Il est payé au taux normal
Il est payé double
Il n’est rémunéré que si la convention collective le prévoit

Il est payé double

Explanation

Le 1er mai est normalement chômé et payé. Lorsqu’il est travaillé, il donne droit à une rémunération double, contrairement aux autres jours fériés travaillés qui ne sont indemnisés que si une convention collective le prévoit.

28. Combien de jours ouvrables de congés payés un salarié acquiert-il par mois de travail, dans la limite légale ?

Deux jours et demi ouvrables par mois
Deux jours ouvrables par mois
Un jour ouvrable par mois
Trois jours ouvrables par mois

Deux jours et demi ouvrables par mois

Explanation

Le salarié acquiert 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois de travail, dans la limite de 30 jours ouvrables sur la période de référence. Le résultat est arrondi à l’entier supérieur.

29. Quelle caractéristique distingue principalement le forfait annuel en jours du forfait en heures ?

Il fixe un nombre de jours travaillés sans décompte en heures
Il fixe un volume mensuel d’heures avec décompte quotidien
Il impose le paiement systématique d’heures supplémentaires
Il supprime toute limite annuelle de travail

Il fixe un nombre de jours travaillés sans décompte en heures

Explanation

Le forfait annuel en jours fixe un nombre de jours de travail, avec un plafond de 218 jours et un maximum absolu de 235 jours, sans décompte en heures ni heures supplémentaires.

30. Quelles conditions sont nécessaires à la mise en place d’un forfait annuel en jours ?

Une décision unilatérale pour tout salarié à temps complet
Une simple demande du salarié sans modification du contrat
Un accord collectif et une mention au contrat pour un salarié autonome relevant de la catégorie prévue
Une autorisation administrative et une convention individuelle annuelle

Un accord collectif et une mention au contrat pour un salarié autonome relevant de la catégorie prévue

Explanation

Le forfait annuel en jours doit être prévu par un accord collectif et mentionné dans le contrat de travail. Il concerne un salarié autonome appartenant à une catégorie désignée par l’accord applicable.

31. Quel mécanisme l’accord collectif instituant un forfait annuel en jours doit-il notamment prévoir ?

Le calcul automatique d’heures supplémentaires chaque semaine
Le suivi de la charge de travail et un entretien au moins annuel
La suppression du repos quotidien et hebdomadaire
La fixation d’un salaire identique pour tous les salariés concernés

Le suivi de la charge de travail et un entretien au moins annuel

Explanation

L’accord doit garantir le suivi de la charge de travail, le respect des repos et un entretien au moins annuel portant notamment sur la rémunération et l’articulation entre vie professionnelle et vie personnelle.

32. Quel est l’objectif principal du compte épargne-temps ?

Financer exclusivement les formations professionnelles du salarié
Accumuler des droits à congés rémunérés ou à une rémunération immédiate ou différée
Décompter les heures supplémentaires réalisées chaque semaine
Remplacer définitivement les congés payés par une prime

Accumuler des droits à congés rémunérés ou à une rémunération immédiate ou différée

Explanation

Le compte épargne-temps permet d’accumuler des droits à congés rémunérés ou à une rémunération immédiate ou différée, en contrepartie de congés, de repos ou de certaines sommes affectées.

33. Quelle plage horaire définit en principe le travail de nuit ?

De 22 heures à 7 heures
De 20 heures à 5 heures
De 23 heures à 8 heures
De 21 heures à 6 heures

De 21 heures à 6 heures

Explanation

Le travail de nuit est en principe accompli entre 21 heures et 6 heures. Un accord collectif ou l’inspection du travail peut toutefois fixer une période différente de neuf heures consécutives.

34. Dans quelle situation un salarié peut-il être qualifié de travailleur de nuit ?

Lorsqu’il travaille seulement le week-end sans horaire nocturne
Lorsqu’il travaille une fois par mois pendant deux heures la nuit
Lorsqu’il effectue uniquement des heures supplémentaires en journée
Lorsqu’il travaille régulièrement de nuit, notamment au moins deux fois par semaine pendant trois heures

Lorsqu’il travaille régulièrement de nuit, notamment au moins deux fois par semaine pendant trois heures

Explanation

Est notamment travailleur de nuit le salarié qui travaille régulièrement de nuit au moins deux fois par semaine pendant trois heures, ou qui atteint 270 heures annuelles, sauf seuil conventionnel différent.

35. Quelle combinaison respecte les limites de principe applicables au travail de nuit ?

Huit heures par jour et une moyenne de quarante heures par semaine sur douze semaines
Dix heures par jour et une moyenne de trente-cinq heures par semaine sur douze semaines
Huit heures par jour et quarante heures chaque semaine sans calcul de moyenne
Six heures par jour et une moyenne de quarante-huit heures par semaine sur douze semaines

Huit heures par jour et une moyenne de quarante heures par semaine sur douze semaines

Explanation

La durée quotidienne de travail de nuit est en principe limitée à huit heures, tandis que la durée hebdomadaire est limitée à une moyenne de quarante heures sur douze semaines. Ces deux limites ne doivent pas être confondues.

36. Quel suivi l’employeur doit-il assurer pour les horaires individuels ?

Un relevé trimestriel limité aux heures de nuit
Un décompte quotidien uniquement lorsque le salarié demande une vérification
Un décompte quotidien et un récapitulatif hebdomadaire, complétés par un suivi mensuel
Un relevé annuel des seules absences

Un décompte quotidien et un récapitulatif hebdomadaire, complétés par un suivi mensuel

Explanation

Pour les horaires individuels, l’employeur doit établir un décompte quotidien et un récapitulatif hebdomadaire. Il doit aussi suivre mensuellement les heures supplémentaires, les repos, les RTT et les astreintes.

Review with flashcards

Memorize the answers with 70 flashcards on Temps de travail et repos.

Qu'est-ce que le temps de travail effectif ?

La période où le salarié est à la disposition de l’employeur et suit ses directives.

Que mesure l'amplitude de travail ?

La durée entre la première et la dernière prise de poste dans une journée.

Que comprend l'amplitude de travail ?

Elle comprend les pauses entre les prises de poste.

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