Revision sheet: Introduction aux Relations Internationales

Plan du Cours

  1. Relations internationales et ordre westphalien
  2. Réalisme et grandes théories
  3. Définition et ressources de la puissance
  4. Modes d’exercice de la puissance
  5. L’État et ses critùres constitutifs
  6. Organisations internationales
  7. Guerre et droit international
  8. Protection de l’environnement

1. Relations internationales et ordre westphalien

Notions clés & Définitions

  • Relations internationales : Les relations internationales dĂ©signent l’ensemble des liens et rapports portĂ©s par des acteurs capables d’agir au-delĂ  de l’État.
  • Acteur Ă©tatique : L’État est prĂ©sentĂ© comme l’acteur principal des relations internationales.
  • Acteurs non Ă©tatiques : Les acteurs non Ă©tatiques incluent des entreprises multinationales, des acteurs subversifs, et des acteurs de la sociĂ©tĂ© civile comme les ONG.
  • Ordre westphalien : L’ordre westphalien correspond Ă  la consĂ©cration de la souverainetĂ© Ă©tatique avec le principe de non-ingĂ©rence.

Points essentiels

  • La scĂšne internationale est dĂ©crite comme anarchique car aucune autoritĂ© centrale institutionnalisĂ©e n’existe Ă  l’échelle mondiale.
  • Les relations internationales se dĂ©veloppent Ă  partir du XVe siĂšcle avec l’émergence de la forme Ă©tatique.
  • La guerre de Trente Ans (1618-1648) oppose des puissances europĂ©ennes et prĂ©pare l’ordre consacrĂ© par les traitĂ©s de Westphalie.
  • Les traitĂ©s de Westphalie (1648) mettent fin aux ambitions du pape et du Saint-Empire et consacrent la souverainetĂ© interne et le principe de non-ingĂ©rence.
  • L’intĂ©rĂȘt national est prĂ©sentĂ© comme un moteur essentiel des relations interĂ©tatiques.

Astuce mémo

Anarchie mondiale → chacun poursuit ses intĂ©rĂȘts → Westphalie = souverainetĂ© + non-ingĂ©rence.

2. Réalisme et grandes théories

Notions clés & Définitions

  • RĂ©alisme : Le rĂ©alisme dĂ©crit les relations internationales comme guidĂ©es surtout par la puissance et la compĂ©tition dans un systĂšme anarchique.
  • IdĂ©alisme : L’idĂ©alisme cherche Ă  organiser durablement la paix par des institutions et des rĂšgles internationales, Ă  l’image de la SDN.
  • LibĂ©ralisme : Le libĂ©ralisme affirme que l’anarchie internationale n’est pas dĂ©finitive et que la coopĂ©ration, la dĂ©mocratie et les institutions peuvent structurer la paix.
  • Marxisme : Le marxisme explique les relations internationales Ă  partir des rapports entre classes sociales et du rĂŽle de l’État comme instrument de la classe dominante.
  • Constructivisme : Le constructivisme soutient que les politiques Ă©trangĂšres dĂ©pendent aussi des identitĂ©s et de la maniĂšre dont les États se perçoivent.

Points essentiels

  • Le rĂ©alisme moderne Ă©merge au XXe siĂšcle en rĂ©action Ă  l’idĂ©alisme, illustrĂ© par Woodrow Wilson et la crĂ©ation de la SDN.
  • Les postulats rĂ©alistes incluent l’anarchie du systĂšme international, la rĂ©gulation par la puissance plutĂŽt que par la coopĂ©ration et la rationalitĂ© de l’État.
  • Le rĂ©alisme structure la stabilitĂ© autour d’un Ă©quilibre des puissances et rejette les considĂ©rations Ă©thiques et universalistes.
  • Le marxisme attribue notamment Ă  des intĂ©rĂȘts Ă©conomiques bourgeois l’explication de la 1Ăšre Guerre mondiale plutĂŽt qu’aux nationalismes.
  • Le transnationalisme relie l’explication d’évĂ©nements Ă  la montĂ©e des acteurs privĂ©s et parle d’« impuissance de la puissance Ă©tatique ».

3. Définition et ressources de la puissance

Notions clés & Définitions

  • Puissance : La puissance est une somme de capacitĂ©s et de ressources permettant Ă  un acteur des relations internationales de dĂ©fendre et promouvoir ses intĂ©rĂȘts.
  • Hard power : Le hard power regroupe des moyens matĂ©riels et coercitifs mobilisables pour agir ou contraindre.
  • Soft power : Le soft power dĂ©signe des moyens d’influence fondĂ©s sur la culture, la politique ou la technologie.
  • Sharp power : Le sharp power correspond Ă  l’usage stratĂ©gique des mĂ©dias pour dĂ©sinformer et discrĂ©diter des rivaux.
  • Pouvoir : Le pouvoir correspond Ă  la puissance lĂ©gitimĂ©e par le droit dans les relations Ă  l’intĂ©rieur d’un cadre normatif.

Points essentiels

  • Serge Sur distingue « faire », « faire faire », « empĂȘcher de faire » et « refuser de faire » comme dimensions concrĂštes de la puissance.
  • La force est dĂ©finie comme l’ensemble des moyens humains et matĂ©riels de coercition, alors que la violence correspond Ă  l’usage effectif de la force.
  • Plus un acteur est puissant, moins il a besoin de recourir Ă  la violence pour obtenir ses objectifs.
  • Les puissances sont classĂ©es en conservatrices et rĂ©visionnistes selon qu’elles satisfont ou cherchent Ă  remettre en cause l’équilibre existant.
  • Les variantes rĂ©alistes opposent ambition de maximiser la puissance (Mearsheimer) et objectif de prĂ©server la sĂ©curitĂ© (Waltz).

Astuce mémo

Hard=coercition, Soft=influence, Sharp=médias pour discréditer.

4. Modes d’exercice de la puissance

Notions clés & Définitions

  • ImpĂ©rialisme : L’impĂ©rialisme correspond Ă  une domination par conquĂȘte territoriale et administration forcĂ©e des pĂ©riphĂ©ries.
  • HĂ©gĂ©monie : L’hĂ©gĂ©monie repose sur la menace d’user de la force sans conquĂȘte directe de territoires.
  • Leadership : Le leadership consiste Ă  tenir compte des intĂ©rĂȘts du dominĂ© pour obtenir son consentement.
  • Persuasion : La persuasion vise Ă  faire Ă©voluer un acteur en modifiant son point de vue via des arguments dans le cadre diplomatique.
  • Sanction : La sanction est une mesure punitive destinĂ©e Ă  un acteur qui transgresse l’ordre international.

Points essentiels

  • L’impĂ©rialisme est aujourd’hui prĂ©sentĂ© comme interdit par le droit international.
  • L’exemple donnĂ© d’hĂ©gĂ©monie renvoie Ă  l’URSS et aux dĂ©mocraties populaires d’Europe de l’Est.
  • Le leadership est illustrĂ© par le Plan Marshall (USA pendant la Guerre froide) via la recherche du consentement.
  • La persuasion est indiquĂ©e comme souvent le seul moyen disponible pour des acteurs non Ă©tatiques comme les ONG ou certains acteurs via lobbying.
  • La coercition comprend sanction et guerre, la sanction pouvant ĂȘtre contre-productive et exigeant un encadrement par le droit international.

Astuce mémo

Domination en 3 : impérialisme=territoire, hégémonie=menace, leadership=consentement.

5. L’État et ses critùres constitutifs

Notions clés & Définitions

  • État : L’État est dĂ©crit comme une collectivitĂ© composĂ©e d’un territoire et d’une population soumise Ă  un pouvoir politique organisĂ©, caractĂ©risĂ© par la souverainetĂ©.
  • SouverainetĂ© interne : La souverainetĂ© interne correspond au droit d’organiser ses pouvoirs et d’exercer ses fonctions Ă©tatiques sur son territoire Ă  l’exclusion de tout autre État.
  • SouverainetĂ© externe : La souverainetĂ© externe signifie que nul pouvoir supĂ©rieur ne peut commander un État et implique l’égalitĂ© entre États.
  • Population : La population comprend les ressortissants et tous les Ă©trangers prĂ©sents sur le territoire de l’État.
  • PersonnalitĂ© morale internationale : La personnalitĂ© morale internationale permet Ă  un État d’agir dans l’ordre juridique international, notamment pour signer des traitĂ©s.

Points essentiels

  • Trois critĂšres constitutifs sont donnĂ©s pour l’État : territoire, population et pouvoir organisĂ©.
  • Le territoire est dĂ©fini comme l’espace oĂč l’État exerce la plĂ©nitude de ses compĂ©tences exclusives, avec une rĂ©alitĂ© factuelle et un titre juridique.
  • La mer territoriale correspond Ă  12 miles marins, et la ZEE Ă  200 miles marins dans les repĂšres indiquĂ©s.
  • La nationalitĂ© est prĂ©sentĂ©e comme un lien spĂ©cifique avec l’État, impliquant compĂ©tence personnelle, obligations des nationaux Ă  l’étranger, et protection diplomatique ou consulaire.
  • La nature du rĂ©gime (dĂ©mocratique ou dictatorial) n’affecte pas l’existence de l’État, illustrĂ©e par des cas oĂč il n’y a pas de pouvoir effectif.

Astuce mémo

Territoire + Population + Pouvoir organisĂ© = État ; interne=monopole sur le territoire, externe=Ă©galitĂ©.

6. Organisations internationales

Notions clés & Définitions

  • Organisation internationale : Une organisation internationale est une association d’États créée par un traitĂ©, dotĂ©e d’une constitution et d’organes communs, avec une personnalitĂ© juridique propre.
  • TraitĂ© constitutif : Le traitĂ© constitutif sert de charte constitutionnelle Ă  l’organisation internationale.
  • PersonnalitĂ© juridique propre : La personnalitĂ© juridique propre permet Ă  l’organisation d’avoir des droits et obligations distincts de ceux de ses États membres.
  • Principe de spĂ©cialitĂ© : Le principe de spĂ©cialitĂ© limite l’action d’une organisation aux domaines pour lesquels elle a Ă©tĂ© créée.
  • Organisation d’intĂ©gration : Une organisation d’intĂ©gration adopte des dĂ©cisions obligatoires, comme dans le cas de l’UE.

Points essentiels

  • Une organisation internationale se compose d’un traitĂ© constitutif, d’États membres, d’organes communs permanents, et d’une personnalitĂ© juridique distincte.
  • Les organisations sont distinguĂ©es par type de fonction : sĂ©curitaire, normative, juridictionnelle et sectorielle.
  • Les organisations peuvent aussi ĂȘtre universelles ou rĂ©gionales selon l’ouverture gĂ©ographique, comme l’ONU (universelle) ou l’UE (rĂ©gionale).
  • Les organisations d’intĂ©gration peuvent prendre des dĂ©cisions obligatoires et modifient directement les obligations des États membres.
  • Les modalitĂ©s de vote et financement sont prĂ©cisĂ©s : FMI proportionnel Ă  la contribution, veto des 5 membres permanents au Conseil de sĂ©curitĂ©, majoritĂ© qualifiĂ©e Ă  l’UE, et financements ONU provenant majoritairement d’États amĂ©ricains et europĂ©ens.

Astuce mémo

OI = traitĂ© + États + organes communs + personnalitĂ© propre (spĂ©cialitĂ© en arriĂšre-plan).

7. Guerre et droit international

Notions clés & Définitions

  • Jus ad bellum : Le jus ad bellum dĂ©signe l’ensemble des rĂšgles qui encadrent le recours Ă  la guerre avant l’usage de la force.
  • Jus in bello : Le jus in bello correspond aux rĂšgles applicables pendant le conflit, notamment la distinction civils/combattants, la proportionnalitĂ© et le traitement des prisonniers.
  • LĂ©gitime dĂ©fense : La lĂ©gitime dĂ©fense est le droit conservĂ© en cas d’agression armĂ©e et encadrĂ© par l’exigence d’ĂȘtre immĂ©diate, nĂ©cessaire et proportionnĂ©e.
  • Conflit armĂ© : Un conflit armĂ© est dĂ©fini comme un affrontement de grande ampleur opposant au moins deux groupes humains en recourant Ă  la violence pour contraindre l’adversaire.

Points essentiels

  • La Charte de l’ONU interdit la menace ou l’emploi de la force contre un autre État via l’article 2§4.
  • Les articles 41 et 42 prĂ©voient d’abord des mesures non militaires puis, si elles sont insuffisantes ou inadaptĂ©es, un recours possible Ă  la force armĂ©e par le Conseil de sĂ©curitĂ©.
  • Le Conseil de sĂ©curitĂ© peut recourir Ă  la force si une menace contre la paix existe, si le recours Ă  la force est nĂ©cessaire, et si l’objectif est d’écarter la menace ou de rĂ©tablir la paix.
  • La lĂ©gitime dĂ©fense (article 51) est conditionnĂ©e par le caractĂšre immĂ©diat, nĂ©cessaire et proportionnĂ© en cas d’agression armĂ©e.
  • L’évolution rĂ©cente des guerres inclut la multiplication des conflits non internationaux, des guerres asymĂ©triques, et l’essor des moyens non cinĂ©tiques comme la guerre de l’information et le cyberespace.

Astuce mémo

Avant la guerre : jus ad bellum ; pendant la guerre : jus in bello ; réponse armée : légitime défense immédiate, nécessaire, proportionnée.

8. Protection de l’environnement

Notions clés & Définitions

  • Triple crise planĂ©taire : La triple crise planĂ©taire regroupe changement climatique, perte de biodiversitĂ© et pollution affectant les systĂšmes naturels.
  • Changement climatique : Le changement climatique est prĂ©sentĂ© comme un processus liĂ© Ă  la hausse des tempĂ©ratures entraĂźnant sĂ©cheresses, pĂ©nuries d’eau, incendies et Ă©lĂ©vation du niveau marin.
  • Perte de biodiversitĂ© : La perte de biodiversitĂ© est dĂ©crite comme une menace pour les services Ă©cosystĂ©miques comme la nourriture, la santĂ© et la rĂ©gulation du climat.
  • ConfĂ©rence de Stockholm sur l’environnement : La ConfĂ©rence des Nations Unies sur l’environnement de Stockholm (1972) est prĂ©sentĂ©e comme un acte fondateur de la coopĂ©ration internationale.

Points essentiels

  • Le changement climatique est associĂ© Ă  une hausse moyenne de +1,1°C depuis la rĂ©volution industrielle et Ă  des consĂ©quences comme fonte des glaces et rĂ©fugiĂ©s environnementaux.
  • La perte de biodiversitĂ© compromet les services Ă©cosystĂ©miques, dont la rĂ©gulation climatique et la santĂ©.
  • Les pollutions sont dĂ©crites comme multiformes : chimiques, atmosphĂ©riques et aquatiques.
  • Les causes du changement climatique sont attribuĂ©es Ă  des activitĂ©s humaines depuis la rĂ©volution industrielle : transports, charbon, dĂ©forestation et ressources fossiles.
  • La controverse de Stockholm oppose pays en dĂ©veloppement et pays industrialisĂ©s autour de l’acceptation de prescriptions.

Astuce mémo

3C = climat + biodiversité + pollution : causes humaines, solutions via coopération (Stockholm 1972).

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1618-1648Guerre de Trente Ans opposant des puissances européennes
1648Traités de Westphalie consacrant la souveraineté étatique et la non-ingérence
1972ConfĂ©rence de Stockholm sur l’environnement

Tableaux de synthĂšse

Modes d’organisation de l’OI selon les organes

CatégorieDescriptionExemples
Organes originairesPrévus dÚs le traité constitutifAssemblée générale, Conseil de sécurité, CIJ, Secrétariat général
Organes dĂ©rivĂ©sCréés par les organes originairesConseil des droits de l’Homme
Organes interĂ©tatiquesReprĂ©sentants des ÉtatsConseil de sĂ©curitĂ©, AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale
Organes intĂ©grĂ©sReprĂ©sentent l’OI elle-mĂȘmeSecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, juges CIJ
Organes plĂ©niersTous les États membresAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale
Organes restreintsUne partie des ÉtatsConseil de sĂ©curitĂ©

PiÚges & confusions fréquents

  1. Confondre relations internationales et relations strictement entre États alors que la dĂ©finition inclut aussi des acteurs non Ă©tatiques.
  2. Croire que l’ordre westphalien Ă©limine toute compĂ©tition : la scĂšne internationale reste dĂ©crite comme anarchique avec absence d’autoritĂ© mondiale.
  3. Mélanger puissance et pouvoir : la puissance est une capacité, tandis que le pouvoir correspond à une puissance légitimée par le droit.
  4. Réduire la puissance à la force militaire : la typologie distingue hard, soft et sharp power.
  5. Oublier que la population inclut aussi les étrangers présents sur le territoire, pas seulement les ressortissants.
  6. Assimiler une organisation internationale à une conférence internationale : la personnalité juridique propre et la spécialité la distinguent.
  7. Dire que la Charte autorise automatiquement la guerre : elle encadre le recours à la force, notamment via conditions du Conseil de sécurité et légitime défense.

Checklist Examen

  1. DĂ©finir prĂ©cisĂ©ment les relations internationales et citer les grandes catĂ©gories d’acteurs (État et non Ă©tatiques).
  2. Expliquer pourquoi la scĂšne internationale est dite anarchique et identifier l’intĂ©rĂȘt national comme moteur des relations interĂ©tatiques.
  3. Retrouver les prĂ©curseurs du rĂ©alisme (Thucydide, Machiavel, Hobbes) et dĂ©crire la rupture avec l’idĂ©alisme.
  4. ConnaĂźtre les postulats rĂ©alistes : anarchie, rĂ©gulation par la puissance, rĂŽle de l’État, coopĂ©ration limitĂ©e, stabilitĂ© par Ă©quilibre, rejet Ă©thique/universaliste.
  5. Maßtriser les variantes du réalisme : stabilité hégémonique, réalisme classique, néoréalisme offensif/défensif, néoclassique, réalisme libéral.
  6. Rappeler la dĂ©finition de la puissance (Julian Fernandez) et la dĂ©finition multidimensionnelle (Serge Sur : faire, faire faire, empĂȘcher, refuser).
  7. Distinguer hard power, soft power et sharp power et relier chacun à son type de ressources ou d’usage.
  8. Expliquer la relation entre puissance, pouvoir et force/violence et donner l’idĂ©e associĂ©e au besoin moindre de violence.
  9. Classer les puissances (conservatrices/révisionnistes, grandes puissances) et identifier au moins un exemple donné pour la France.
  10. DĂ©crire les modes d’exercice : impĂ©rialisme, hĂ©gĂ©monie, leadership, et associer correctement leurs caractĂ©ristiques.
  11. Savoir distinguer convaincre et contraindre avec persuasion et récompense, puis coercition avec sanction et guerre.
  12. DĂ©finir l’État et Ă©numĂ©rer ses trois critĂšres constitutifs : territoire, population, pouvoir organisĂ©.
  13. Décrire le territoire (plénitude de compétences, morcellement possible) et connaßtre les repÚres chiffrés mer territoriale 12 miles et ZEE 200 miles marins.
  14. Distinguer population, nation et peuple, puis relier nation/nationalité à la compétence personnelle et protection diplomatique/consulaire.

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1. Quelle idĂ©e correspond le mieux au constructivisme en Ű§Ù„ŰčÙ„Ű§Ù‚Ű§ŰȘ internationales ?

2. Quel mode d’exercice de la puissance repose sur la conquĂȘte territoriale et l’administration forcĂ©e des pĂ©riphĂ©ries ?

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Relations internationales — dĂ©finition ?

Liens entre acteurs capables d’agir au-delà de l’État.

Acteur Ă©tatique — rĂŽle ?

Principal acteur des relations internationales.

Acteurs non Ă©tatiques — exemples ?

Entreprises, ONG, acteurs subversifs.

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