Revision sheet: Politiques sociales et inclusion territoriale

Plan du Cours

  1. Politique familiale
  2. Vieillissement et autonomie
  3. Inclusion des handicapés
  4. Politiques urbaines QPV
  5. Droit au logement

1. Politique familiale

Notions clés & Définitions

  • Famille = Risque social : Concept selon lequel la famille peut reprĂ©senter un risque social en raison des charges financiĂšres, sociales ou Ă©ducatives qu'elle implique, justifiant ainsi l'intervention de la protection sociale pour en attĂ©nuer les effets (contexte de la politique familiale).

  • Diagnostic territorial en politique familiale : Analyse des besoins spĂ©cifiques d’un territoire pour adapter les actions et dispositifs en faveur des familles, permettant une rĂ©ponse ciblĂ©e et efficace selon les enjeux locaux (exemple : SDSF).

  • Prestations familiales : Ensemble des aides financiĂšres versĂ©es par la SĂ©curitĂ© Sociale ou autres organismes pour soutenir les familles dans leur charge de parentalitĂ©. Notamment :

    • Allocations familiales : Aide versĂ©e selon le nombre d’enfants, visant Ă  compenser le coĂ»t de l’éducation.
    • Paje : Prestation d’Accueil du Jeune Enfant, comprenant diverses aides pour la naissance, la garde et l’éducation des enfants.
    • ARS : Allocation RentrĂ©e Scolaire, aide pour les dĂ©penses liĂ©es Ă  la scolaritĂ©.
  • Loi de 1945 : CrĂ©ation de la branche famille de la SĂ©curitĂ© Sociale et du quotient familial, instaurant un cadre lĂ©gislatif pour la solidaritĂ© familiale et la redistribution des ressources selon la composition familiale.

  • Soutien Ă  la parentalitĂ© : Ensemble des actions visant Ă  accompagner les parents dans leur rĂŽle Ă©ducatif, notamment :

    • MĂ©diation familiale : Processus d’aide Ă  la rĂ©solution des conflits familiaux.
    • LAEP (Lieu d’Accueil Enfants-Parents) : Espaces d’échange et de soutien pour les familles.

Points essentiels

  • La famille est considĂ©rĂ©e comme un risque social justifiant l’intervention de la protection sociale, notamment par des prestations financiĂšres pour compenser les charges liĂ©es Ă  la parentalitĂ©.
  • Le diagnostic territorial permet d’adapter les politiques familiales aux besoins locaux, en tenant compte des spĂ©cificitĂ©s socio-Ă©conomiques et dĂ©mographiques.
  • La loi de 1945 a posĂ© les bases de la politique familiale moderne en crĂ©ant la branche famille de la SĂ©curitĂ© Sociale, avec un systĂšme de quotient familial pour moduler les aides selon la composition familiale.
  • Les prestations telles que les allocations familiales, Paje et ARS constituent des outils essentiels pour soutenir financiĂšrement les familles, notamment dans leur accĂšs Ă  la petite enfance et Ă  la scolaritĂ©.
  • Le soutien Ă  la parentalitĂ© se traduit par des dispositifs comme la mĂ©diation familiale ou les LAEP, visant Ă  renforcer le rĂŽle Ă©ducatif des parents et prĂ©venir les ruptures familiales.
  • L’évolution des formes familiales, notamment la monoparentalitĂ©, les familles recomposĂ©es et les couples de mĂȘme sexe, a conduit Ă  une adaptation des dispositifs pour couvrir ces nouvelles rĂ©alitĂ©s.

À retenir

La politique familiale repose sur une approche globale, combinant prestations financiĂšres, diagnostic territorial et soutien Ă  la parentalitĂ©, afin de rĂ©duire les risques sociaux liĂ©s Ă  la famille et d’adapter l’action publique aux Ă©volutions des formes familiales.

2. Vieillissement et autonomie

Notions clés & Définitions

  • Virage domiciliaire : Politique centrĂ©e sur le maintien Ă  domicile des personnes ĂągĂ©es le plus longtemps possible, privilĂ©giant l'intervention Ă  domicile plutĂŽt que le placement en Ă©tablissement, afin de prĂ©server leur autonomie et leur qualitĂ© de vie.

  • Grille AGGIR : Outil d’évaluation national permettant de dĂ©terminer le degrĂ© de dĂ©pendance d’une personne ĂągĂ©e (GIR 1 Ă  6). Elle sert Ă  orienter l’attribution de l’APA en Ă©valuant la perte d’autonomie et en adaptant les aides.

  • Allocation PersonnalisĂ©e d'Autonomie (APA) : Prestation versĂ©e par le Conseil DĂ©partemental pour financer les aides nĂ©cessaires Ă  domicile ou en Ă©tablissement, en fonction du degrĂ© de dĂ©pendance Ă©valuĂ© par la grille AGGIR.

  • Loi ASV (2015) : Loi "Adaptation de la SociĂ©tĂ© au Vieillissement" qui crĂ©e notamment le "droit au rĂ©pit" pour les aidants familiaux, permettant de soutenir ceux qui accompagnent un proche dĂ©pendant, en leur offrant des solutions de rĂ©pit et de soutien.

  • RĂŽle pivot du Conseil DĂ©partemental dans autonomie : Le Conseil DĂ©partemental est l’acteur principal en matiĂšre d’aide Ă  l’autonomie, notamment en versant l’APA, coordonnant les dispositifs d’aide, et pilotant la politique locale pour le maintien Ă  domicile et la prise en charge de la dĂ©pendance.

Points essentiels

  • Le vieillissement accĂ©lĂ©rĂ© entraĂźne une augmentation des personnes dĂ©pendantes, avec plus de 75 ans reprĂ©sentant 1 personne sur 10, ce qui pose un enjeu Ă©conomique et social majeur.

  • La politique du "virage domiciliaire" privilĂ©gie le maintien Ă  domicile, soutenu par l’évaluation de la dĂ©pendance via la grille AGGIR, qui permet de dĂ©terminer l’éligibilitĂ© Ă  l’APA.

  • La loi ASV (2015) a instaurĂ© le "droit au rĂ©pit" pour les aidants, en reconnaissant la nĂ©cessitĂ© de soutenir les proches aidants face Ă  la charge de leur accompagnement.

  • Le Conseil DĂ©partemental, en tant qu’acteur clĂ©, finance l’APA, coordonne les services d’aide Ă  domicile (SAAD), et met en place des dispositifs de rĂ©pit pour les aidants.

  • Les dispositifs d’aide incluent aussi le portage de repas, la tĂ©lĂ©assistance, et le baluchonnage, visant Ă  favoriser le maintien Ă  domicile tout en apportant un soutien concret.

  • Les limites concernent l’émiettement des compĂ©tences, le reste Ă  charge Ă©levĂ© en EHPAD, et la pĂ©nurie de professionnels de l’aide Ă  domicile.

À retenir

La politique de l’autonomie, centrĂ©e sur le virage domiciliaire, s’appuie sur l’évaluation de la dĂ©pendance via la grille AGGIR et le financement par l’APA, avec un rĂŽle central du Conseil DĂ©partemental pour soutenir les personnes ĂągĂ©es et leurs proches aidants.

3. Inclusion des handicapés

Notions clés & Définitions

  • Maison DĂ©partementale des Personnes HandicapĂ©es (MDPH) : Guichet unique chargĂ© d’évaluer les besoins des personnes en situation de handicap et de coordonner les rĂ©ponses adaptĂ©es Ă  leur autonomie et leur inclusion (voir aussi "Loi du 11 fĂ©vrier 2005").
  • Guide d'Évaluation des besoins de compensation (GEVA) : Outil pluridisciplinaire permettant Ă  la CDAPH de dĂ©terminer les aides techniques, humaines ou financiĂšres nĂ©cessaires pour compenser le handicap et favoriser l’autonomie.
  • Prestation de Compensation du Handicap (PCH) : Aide financiĂšre personnalisĂ©e attribuĂ©e par la MDPH pour couvrir les dĂ©penses liĂ©es au handicap, visant Ă  favoriser l’inclusion dans tous les domaines de la vie quotidienne (voir aussi "Loi du 11 fĂ©vrier 2005").
  • Allocation Adulte HandicapĂ© (AAH) : Allocation versĂ©e par la CAF pour garantir un revenu minimum aux personnes en situation de handicap dont la capacitĂ© de travail ou d’activitĂ© est rĂ©duite.
  • Loi du 11 fĂ©vrier 2005 : Loi majeure sur l’égalitĂ© des droits et des chances, qui crĂ©e notamment la PCH, les MDPH, et impose l’accessibilitĂ© universelle pour favoriser l’inclusion des PSH.
  • Inclusion : Concept selon lequel la sociĂ©tĂ© doit supprimer les barriĂšres environnementales, sociales et institutionnelles pour permettre aux PSH de participer pleinement Ă  la vie en sociĂ©tĂ© (voir aussi "GEVA" et "PCH").

Points essentiels

  • La Loi du 11 fĂ©vrier 2005 constitue une Ă©tape clĂ© en crĂ©ant la MDPH, la PCH et en renforçant l’obligation d’accessibilitĂ©, afin de garantir une inclusion totale des PSH dans tous les domaines (Ă©cole, emploi, logement).
  • La MDPH centralise les demandes et Ă©value les besoins via le GEVA, outil pluridisciplinaire permettant une rĂ©ponse adaptĂ©e et personnalisĂ©e.
  • La PCH finance des aides techniques, humaines ou financiĂšres pour compenser le handicap, favorisant ainsi l’autonomie et l’intĂ©gration sociale.
  • La CDAPH (Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes HandicapĂ©es) dĂ©cide de l’attribution des aides, en s’appuyant sur l’évaluation du GEVA.
  • La politique d’inclusion vise Ă  garantir l’accĂšs Ă  l’école, Ă  l’emploi en milieu ordinaire, et Ă  l’amĂ©nagement des lieux publics, dans une logique de suppression des barriĂšres.

À retenir

La loi de 2005, en crĂ©ant la MDPH, la PCH et en renforçant l’accessibilitĂ©, marque une avancĂ©e majeure vers une inclusion totale des PSH, en adaptant l’aide aux besoins individuels et en supprimant les barriĂšres sociales et environnementales.

4. Politiques urbaines QPV

Notions clés & Définitions

  • Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV) : Zones dĂ©finies par la loi LAMY (2014) selon un critĂšre unique de revenu (plus bas revenus) pour cibler les territoires en difficultĂ© socio-Ă©conomique, afin de rĂ©duire les inĂ©galitĂ©s et favoriser la cohĂ©sion sociale.

  • Contrat de Ville : Cadre partenarial obligatoire qui lie l’État, la ville et ses partenaires pour une durĂ©e de 6 ans, visant Ă  coordonner les actions sur le bĂąti et l’humain dans les QPV, en associant la participation des habitants.

  • Agence Nationale pour la RĂ©novation Urbaine (ANRU) : Organisme chargĂ© de piloter la rĂ©novation urbaine dans les quartiers prioritaires, en rĂ©alisant des opĂ©rations de rĂ©habilitation du bĂąti, de dĂ©veloppement social et d’amĂ©lioration du cadre de vie.

  • Participation citoyenne obligatoire (conseils citoyens) : Dispositif prĂ©vu par la loi LAMY (2014), qui impose la co-construction des projets urbains avec les habitants via des conseils citoyens, afin de renforcer la dĂ©mocratie locale et l’implication des rĂ©sidents.

  • SĂ©grĂ©gation socio-spatiale et discriminations liĂ©es au lieu de rĂ©sidence : PhĂ©nomĂšnes oĂč la rĂ©partition inĂ©gale des populations selon leur origine sociale ou ethnique entraĂźne des inĂ©galitĂ©s d’accĂšs aux services et aux opportunitĂ©s, renforçant la marginalisation des quartiers dĂ©favorisĂ©s.

Points essentiels

Les politiques urbaines QPV s’inscrivent dans une dĂ©marche de rĂ©duction des inĂ©galitĂ©s territoriales, en s’appuyant sur la loi LAMY (2014) qui dĂ©finit prĂ©cisĂ©ment les quartiers prioritaires selon leur revenu. Le Contrat de Ville constitue le cadre stratĂ©gique pour coordonner les actions entre l’État, les collectivitĂ©s et les habitants, en intĂ©grant Ă  la fois des actions sur le bĂąti (rĂ©novation, crĂ©ation d’équipements) et sur l’humain (emploi, cohĂ©sion sociale). La ANRU joue un rĂŽle central dans la mise en Ɠuvre de ces opĂ©rations, en rĂ©alisant des projets de rĂ©novation urbaine ambitieux. La participation citoyenne, via les conseils citoyens, est dĂ©sormais obligatoire pour assurer une gouvernance locale inclusive, permettant aux habitants de s’impliquer dans la dĂ©finition et la mise en Ɠuvre des projets. Cependant, ces politiques doivent faire face Ă  la persistance de discriminations liĂ©es au lieu de rĂ©sidence, qui alimentent la sĂ©grĂ©gation socio-spatiale et freinent la cohĂ©sion sociale.

À retenir

Les politiques urbaines QPV, encadrées par la loi LAMY, mobilisent des dispositifs partenariaux et participatifs pour transformer durablement les quartiers en difficulté, tout en luttant contre la ségrégation socio-spatiale et les discriminations liées à la localisation.

5. Droit au logement

Notions clés & Définitions

  • StratĂ©gie Logement d'abord : Approche prioritaire qui consiste Ă  donner directement accĂšs Ă  un logement pĂ©renne aux personnes en difficultĂ©, en privilĂ©giant l'hĂ©bergement stable plutĂŽt que l'hĂ©bergement d'urgence, afin de favoriser l'inclusion sociale et l'autonomie.

  • CritĂšres de dĂ©cence et insalubritĂ© du logement : Normes lĂ©gales dĂ©finissant un habitat dĂ©cent, notamment en termes de surface minimale, sĂ©curitĂ©, confort thermique, hygiĂšne, et absence de risques pour la santĂ©, conformĂ©ment Ă  la rĂ©glementation en vigueur.

  • Loi SRU (2000) : Loi SolidaritĂ© et Renouvellement Urbain imposant aux communes un quota obligatoire de 20 Ă  25% de logements sociaux pour favoriser la mixitĂ© sociale et lutter contre la sĂ©grĂ©gation urbaine.

  • Droit au Logement Opposable (DALO) : Loi 2007 permettant aux personnes mal logĂ©es ou sans logement de faire un recours administratif devant le PrĂ©fet pour obtenir un logement adaptĂ©, garantissant ainsi leur droit fondamental.

  • Aides financiĂšres au logement (APL, FSL) : Dispositifs d’aide visant Ă  rĂ©duire le coĂ»t du logement pour les mĂ©nages, notamment l’Allocation PersonnalisĂ©e au Logement (APL) pour soutenir le paiement du loyer ou de la mensualitĂ© d’emprunt, et le Fonds de SolidaritĂ© Logement (FSL) pour couvrir les impayĂ©s ou financer des travaux.

  • Accompagnement social liĂ© au logement (ASLL, mĂ©diation locative) : Dispositifs d’aide visant Ă  accompagner les mĂ©nages dans leur parcours rĂ©sidentiel, Ă  prĂ©venir les expulsions, et Ă  favoriser la mĂ©diation entre locataires et bailleurs pour rĂ©soudre les conflits.

Points essentiels

  • La StratĂ©gie Logement d'abord privilĂ©gie l'accĂšs direct Ă  un logement stable pour les personnes en difficultĂ©, en s'appuyant sur une logique de prĂ©vention et d'inclusion, conformĂ©ment aux recommandations en matiĂšre de politiques sociales.

  • Les critĂšres de dĂ©cence sont encadrĂ©s par la loi, notamment pour lutter contre l'habitat insalubre, qui reprĂ©sente un enjeu majeur pour la santĂ© et la sĂ©curitĂ© des occupants.

  • La Loi SRU impose aux communes un quota de logements sociaux, afin de favoriser la mixitĂ© sociale et rĂ©duire la sĂ©grĂ©gation urbaine, en rĂ©ponse aux enjeux de cohĂ©sion territoriale.

  • Le DALO constitue une garantie juridique pour les personnes mal logĂ©es ou sans logement, en leur permettant de faire valoir leur droit devant l'administration pour obtenir un hĂ©bergement adaptĂ©.

  • Les aides financiĂšres (APL, FSL) sont essentielles pour rĂ©duire la prĂ©caritĂ© Ă©nergĂ©tique et Ă©viter les expulsions, en soutenant financiĂšrement les mĂ©nages dans leur parcours rĂ©sidentiel.

  • L’accompagnement social liĂ© au logement vise Ă  prĂ©venir les expulsions, Ă  accompagner la rĂ©insertion et Ă  favoriser la mĂ©diation pour rĂ©soudre les conflits locatifs.

À retenir

La politique du logement repose sur une approche intĂ©grĂ©e combinant la prioritĂ© Ă  l’accĂšs Ă  un logement stable, le respect des critĂšres de dĂ©cence, la mixitĂ© sociale imposĂ©e par la loi SRU, et la garantie du droit au logement via le DALO, soutenue par des aides financiĂšres et un accompagnement social pour favoriser l’inclusion durable.

Tableaux de SynthĂšse

ThÚmeNotions clésDispositifs / OutilsActeurs principauxRéférences / Auteurs
Politique familialeFamille = Risque social, Diagnostic territorial, Prestations (allocations, Paje, ARS), Loi de 1945Allocations familiales, Paje, ARS, Quotient familialSĂ©curitĂ© Sociale, CAF, ÉtatConnaĂźtre la dĂ©finition de PERROUX sur la croissance
Vieillissement et autonomieVirage domiciliaire, Grille AGGIR, APA, Loi ASV (2015), Conseil DépartementalPortage de repas, téléassistance, baluchonnageConseil Départemental, SAAD-
Inclusion des handicapésMDPH, GEVA, PCH, AAH, Loi du 11 février 2005Accessibilité, Aides techniques, Aides humainesMDPH, CDAPH, CAF-

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre prestations familiales (allocations, Paje, ARS) avec d’autres aides sociales non spĂ©cifiques Ă  la famille.
  2. Confusion entre quotient familial (dispositif fiscal) et les aides sociales directes.
  3. Assimiler l’évaluation de dĂ©pendance uniquement Ă  la grille AGGIR, sans considĂ©rer l’ensemble des dispositifs d’aide.
  4. Confondre MDPH et autres structures sociales ou médico-sociales.
  5. Confusion entre PCH (aide financiĂšre) et autres aides techniques ou humaines.
  6. NĂ©gliger le rĂŽle central de la Loi du 11 fĂ©vrier 2005 dans l’inclusion des PSH.
  7. Confusion entre APA et autres aides pour personnes dépendantes ou ùgées.
  8. Omettre la distinction entre diagnostic territorial et autres formes d’analyse locale.

Checklist Examen

  • ConnaĂźtre la dĂ©finition de la famille comme risque social selon la politique familiale.
  • MaĂźtriser le concept de diagnostic territorial en politique familiale.
  • Identifier les principales prestations familiales : allocations familiales, Paje, ARS.
  • Expliquer la loi de 1945 et ses impacts sur la politique familiale, notamment le quotient familial.
  • Comprendre le virage domiciliaire dans la politique de vieillissement et le rĂŽle de la grille AGGIR.
  • Savoir ce qu’est l’APA et comment elle est financĂ©e par le Conseil DĂ©partemental.
  • ConnaĂźtre la loi ASV (2015) et ses mesures pour les aidants.
  • DĂ©finir la MDPH, le GEVA, et leur rĂŽle dans l’inclusion des personnes en situation de handicap.
  • Identifier la PCH et ses objectifs dans la compensation du handicap.
  • ConnaĂźtre la loi du 11 fĂ©vrier 2005 et ses principales avancĂ©es pour l’inclusion.
  • Comprendre le rĂŽle de la CDAPH dans l’évaluation et l’attribution des aides.
  • Savoir citer les acteurs clĂ©s : SĂ©curitĂ© Sociale, CAF, Conseil DĂ©partemental, MDPH.
  • MaĂźtriser la notion d’inclusion et ses enjeux pour les PSH.

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1. Qu'est-ce que la politique familiale ?

2. Quelle est la date de la loi qui a créé la MDPH et renforcé l'accessibilité pour l'inclusion des personnes handicapées ?

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Famille — risque social ?

La famille peut représenter un risque social nécessitant une protection.

Diagnostic territorial — rîle ?

Adapter les politiques familiales aux besoins locaux.

Prestations familiales — exemples ?

Allocations familiales, Paje, ARS.

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