Cuestionario: Politiques de la ville — 22 preguntas

Preguntas y respuestas detalladas

1. Quel est l’objectif principal de la politique de la ville ?

Remplacer les politiques sociales nationales par des mesures propres à chaque quartier défavorisé
Réduire les inégalités de développement entre les territoires urbains et restaurer l’égalité républicaine dans les quartiers en difficulté
Développer uniformément les infrastructures de toutes les communes urbaines sans cibler de quartiers particuliers
Favoriser prioritairement l’accession à la propriété dans les grands ensembles d’habitat social

Réduire les inégalités de développement entre les territoires urbains et restaurer l’égalité républicaine dans les quartiers en difficulté

Explicación

La politique de la ville vise à réduire les inégalités territoriales et à restaurer l’égalité républicaine dans les quartiers en difficulté. Elle se distingue ainsi des politiques urbaines générales, qui ne ciblent pas nécessairement les quartiers prioritaires.

2. Combien de quartiers prioritaires sont répertoriés en 2024 dans l’Hexagone et l’Outre-mer, et quelle population représentent-ils ?

2 024 quartiers, représentant environ 1,6 million de personnes
1 609 quartiers, représentant environ 6 millions de personnes
1 000 quartiers, représentant environ 10 millions de personnes
6 000 quartiers, représentant environ 1,6 million de personnes

1 609 quartiers, représentant environ 6 millions de personnes

Explicación

En 2024, 1 609 quartiers prioritaires sont recensés dans l’Hexagone et l’Outre-mer, pour une population totale d’environ 6 millions de personnes.

3. Lequel de ces ensembles de critères permet de qualifier un quartier de quartier prioritaire ?

Être situé dans une unité urbaine de plus de 5 000 habitants, compter au moins 1 000 habitants et présenter un habitat ancien
Être situé dans une unité urbaine de plus de 10 000 habitants, compter au moins 1 000 habitants et présenter un revenu inférieur aux deux moyennes de référence
Être situé dans une métropole, compter au moins 10 000 habitants et présenter un revenu inférieur à la moyenne de l’unité urbaine
Être situé dans une commune de plus de 10 000 habitants, compter au moins 500 habitants et présenter un chômage supérieur à la moyenne nationale

Être situé dans une unité urbaine de plus de 10 000 habitants, compter au moins 1 000 habitants et présenter un revenu inférieur aux deux moyennes de référence

Explicación

Un quartier prioritaire doit répondre à des critères territoriaux et démographiques précis, ainsi qu’à un critère de revenu inférieur à la moyenne nationale et à celle de son unité urbaine. Un quartier simplement défavorisé ne satisfait pas nécessairement l’ensemble de ces conditions.

4. Quelles sont les principales causes de la pénurie de logements dans les années 1950 ?

L’arrêt de l’immigration de travail et la mise en place du regroupement familial
La hausse des loyers et la diminution de la population active dans les zones urbaines
Les destructions de la Seconde Guerre mondiale et la croissance démographique liée au baby-boom et à l’immigration
La fermeture des usines et le départ des classes moyennes vers les centres-villes

Les destructions de la Seconde Guerre mondiale et la croissance démographique liée au baby-boom et à l’immigration

Explicación

Dans les années 1950, la pénurie de logements résulte à la fois des destructions de guerre et de l’augmentation de la population provoquée par le baby-boom et l’immigration.

5. À quelles populations et à quel objectif les grands ensembles construits dans les années 1960 étaient-ils principalement destinés ?

Aux seules classes aisées, afin de limiter leur départ vers les quartiers centraux
Aux populations rurales, afin de réduire la densité des espaces agricoles
Aux familles en situation temporaire, en attendant leur relogement dans des logements individuels
Aux classes moyennes, aux salariés et aux travailleurs migrants, tout en résorbant les îlots d’habitat insalubre

Aux classes moyennes, aux salariés et aux travailleurs migrants, tout en résorbant les îlots d’habitat insalubre

Explicación

La construction de masse des années 1960 produit des grands ensembles d’habitat social destinés notamment aux classes moyennes, aux salariés et aux travailleurs migrants. Elle vise aussi à remplacer les îlots d’habitat insalubre par une solution de logement moderne, contrairement aux cités de transit à vocation temporaire.

6. Quel effet le premier choc pétrolier de 1973 a-t-il eu sur les grands ensembles ?

Il a amélioré l’accès aux services et commerces en attirant de nouvelles classes moyennes
Il a favorisé le départ des ménages les plus précaires grâce à une forte création d’emplois industriels
Il a accru le chômage et contribué à y bloquer les familles les plus touchées, bouleversant leur peuplement
Il a interrompu l’immigration de travail et instauré immédiatement le regroupement familial

Il a accru le chômage et contribué à y bloquer les familles les plus touchées, bouleversant leur peuplement

Explicación

Le choc pétrolier de 1973 accroît le chômage et bouleverse le peuplement des grands ensembles. Les familles les plus touchées par la crise y restent davantage, ce qui renforce les difficultés sociales de ces espaces.

7. Quelle mesure met fin à la construction des grands ensembles après leur dégradation progressive ?

L’Opération Habitat et Vie Sociale
La circulaire Guichard
Le regroupement familial
L’aide à la pierre

La circulaire Guichard

Explicación

La circulaire Guichard met fin à la construction des grands ensembles dans un contexte marqué par la dégradation du bâti, le départ des classes moyennes et l’éloignement des services et des commerces. L’Opération Habitat et Vie Sociale intervient ensuite pour réhabiliter certains ensembles.

8. Quelle combinaison décrit le mieux le développement social des quartiers ?

Le remplacement des contrats de ville par des dispositifs locaux
La création de zones franches consacrées à l’activité économique
La réhabilitation du bâti associée à des actions urbaines, sociales et de services publics
La seule réhabilitation des immeubles dégradés

La réhabilitation du bâti associée à des actions urbaines, sociales et de services publics

Explicación

Le développement social des quartiers associe la réhabilitation du bâti à l’aménagement, au désenclavement, aux services publics, à l’insertion, à l’éducation, à la santé et au lien social. Il ne se limite donc pas à améliorer les immeubles.

9. Quelle association entre rapport et thème est correcte pour les débuts de la politique de la ville ?

Schwartz : refondation de la ville ; Dubedout : prévention de la délinquance ; Bonnemaison : insertion des jeunes
Schwartz : logement social ; Dubedout : développement économique ; Bonnemaison : santé publique
Schwartz : insertion des jeunes ; Dubedout : refondation de la ville ; Bonnemaison : prévention de la délinquance
Schwartz : prévention de la délinquance ; Dubedout : insertion des jeunes ; Bonnemaison : refondation de la ville

Schwartz : insertion des jeunes ; Dubedout : refondation de la ville ; Bonnemaison : prévention de la délinquance

Explicación

Le rapport Schwartz de 1981 porte sur l’insertion des jeunes, celui de Dubedout de 1982 sur la refondation de la ville et celui de Bonnemaison de 1983 sur la prévention de la délinquance.

10. Quelle évolution institutionnelle caractérise l’année 1988 dans la politique de la ville ?

La création du Conseil national des villes, du Comité interministériel des villes et de la Délégation interministérielle à la ville
La création des zones urbaines sensibles et des zones franches urbaines
La création de l’ANRU et le lancement du programme national de rénovation urbaine
La création de l’ACSé et le remplacement des contrats de ville par les CUCS

La création du Conseil national des villes, du Comité interministériel des villes et de la Délégation interministérielle à la ville

Explicación

En 1988, la politique de la ville est institutionnalisée par la création de ces trois instances nationales. Les autres dispositifs apparaissent à des dates ultérieures.

11. Que renforcent les contrats de ville instaurés en 1994 ?

La contractualisation de l’action entre l’État et les communes en faveur des sites défavorisés
La création de zones franches à l’échelle de chaque région
L’intervention exclusive de l’État dans les quartiers sensibles
La rénovation des logements sans dimension sociale ou économique

La contractualisation de l’action entre l’État et les communes en faveur des sites défavorisés

Explicación

Les contrats de ville renforcent la contractualisation entre l’État et les communes afin d’agir sur les dimensions spatiale, sociale, économique et l’image des sites défavorisés. Ils ne correspondent pas aux grands projets de ville, qui élargissent ensuite l’intervention à l’échelle de la ville.

12. Dans un territoire moins tendu soumis à l’article 55 de la loi SRU, quel objectif minimal de logements sociaux doit être atteint ?

10 %
20 %
25 %
15 %

20 %

Explicación

L’article 55 impose un objectif de 25 % dans les territoires concernés et de 20 % dans les territoires moins tendus. Le seuil applicable dépend donc du niveau de tension du territoire.

13. Quelle mesure est directement associée à la loi Borloo du 1er août 2003 ?

La création de l’ANRU et la mise en œuvre du Programme national de rénovation urbaine
La création des missions locales et des zones d’éducation prioritaire
La création des zones urbaines sensibles et des zones franches urbaines
La création de l’ACSé et des contrats urbains de cohésion sociale

La création de l’ANRU et la mise en œuvre du Programme national de rénovation urbaine

Explicación

La loi Borloo du 1er août 2003 crée l’ANRU et met en œuvre le Programme national de rénovation urbaine pour la période 2003-2015. Ce programme repose sur la restructuration des zones urbaines sensibles, notamment par la démolition-reconstruction.

14. Quel constat principal la Cour des comptes formule-t-elle en 2012 au sujet des territoires prioritaires ?

Les écarts concernent uniquement l’accès aux transports
Le taux de chômage y est deux fois supérieur et le taux de pauvreté trois fois supérieur
Le taux de chômage y est trois fois supérieur et le taux de pauvreté deux fois supérieur
Les inégalités territoriales ont fortement diminué

Le taux de chômage y est deux fois supérieur et le taux de pauvreté trois fois supérieur

Explicación

La Cour des comptes constate l’absence de réduction des inégalités : le chômage est deux fois plus élevé et le taux de pauvreté monétaire trois fois plus élevé dans les territoires prioritaires.

15. Quel changement majeur la loi du 21 février 2014 introduit-elle dans la géographie prioritaire ?

Elle remplace notamment les ZUS et les ZRU par les quartiers prioritaires de la politique de la ville
Elle crée les zones urbaines sensibles
Elle remplace les quartiers prioritaires par des zones rurales prioritaires
Elle supprime toute politique territorialisée

Elle remplace notamment les ZUS et les ZRU par les quartiers prioritaires de la politique de la ville

Explicación

La loi de 2014 refond la géographie prioritaire en remplaçant notamment les ZUS et les ZRU par les quartiers prioritaires de la politique de la ville, afin de réduire les écarts territoriaux.

16. À quelle échelle le contrat de ville unique créé par la loi du 21 février 2014 doit-il être établi ?

À l’échelle de chaque établissement scolaire
À l’échelle intercommunale, en associant la ville et la cohésion sociale
À l’échelle régionale, sous la direction exclusive du département
À l’échelle nationale, sans déclinaison locale

À l’échelle intercommunale, en associant la ville et la cohésion sociale

Explicación

La loi de 2014 crée un contrat de ville unique à l’échelle intercommunale, qui associe les dimensions de la politique de la ville et de la cohésion sociale.

17. Quel acteur pilote le contrat de ville depuis la loi Lamy ?

Le département, sans coordination intercommunale
Le CCAS, au nom de l’ensemble des communes
L’EPCI, en lien étroit avec les maires
La région, en lien direct avec les bailleurs

L’EPCI, en lien étroit avec les maires

Explicación

Depuis la loi Lamy, la compétence est obligatoirement intercommunale : l’EPCI pilote le contrat de ville en lien étroit avec les maires. Le CCAS constitue un outil d’exécution communal et n’en est pas le signataire principal.

18. Quelle répartition des compétences entre la région et le département est correcte ?

La région pilote l’insertion sociale et le département la formation professionnelle
La région et le département exercent les mêmes compétences dans ces domaines
La région coordonne l’action sociale et le département organise les transports
La région intervient dans les transports et la formation professionnelle, tandis que le département est chef de file de l’insertion et de l’action sociale

La région intervient dans les transports et la formation professionnelle, tandis que le département est chef de file de l’insertion et de l’action sociale

Explicación

La région intervient principalement dans les transports et la formation professionnelle. Le département est chef de file de l’insertion sociale et professionnelle ainsi que de l’action sociale.

19. Quelle période les contrats de ville « Quartiers 2030 » couvrent-ils ?

2025-2035
2024-2030
2014-2020
2003-2015

2024-2030

Explicación

Les contrats de ville « Quartiers 2030 » couvrent la période 2024-2030 et portent notamment sur l’emploi, l’émancipation, la transition écologique et la tranquillité publique.

20. Quelle succession entre les programmes de rénovation urbaine est correcte ?

Le PNRU et le NPNRU sont deux appellations du même programme lancé en 2003
Le NPNRU précède le PNRU, puis Quartiers 2030 le remplace
Quartiers 2030 est le premier programme, suivi du PNRU puis du NPNRU
Le PNRU, lancé en 2003, est suivi par le NPNRU, lancé en 2014

Le PNRU, lancé en 2003, est suivi par le NPNRU, lancé en 2014

Explicación

Le PNRU, lancé en 2003, constitue la première grande rénovation urbaine. Le NPNRU, lancé en 2014, lui succède comme nouveau programme de renouvellement urbain, tandis que Quartiers 2030 désigne une nouvelle génération de contrats de ville.

21. Quelle est la mission principale de l’Agence nationale de la cohésion des territoires, créée en 2020 ?

Organiser uniquement les transports régionaux
Attribuer directement les prestations sociales aux habitants
Financer exclusivement la construction de logements sociaux
Accompagner les collectivités et coordonner des politiques territoriales, dont la politique de la ville

Accompagner les collectivités et coordonner des politiques territoriales, dont la politique de la ville

Explicación

Créée en 2020, l’Agence nationale de la cohésion des territoires accompagne les collectivités et coordonne différentes politiques territoriales, notamment la politique de la ville.

22. Quel organisme finance principalement le volet urbain de la politique de la ville ?

L’Agence nationale pour la rénovation urbaine
France Travail
L’Agence nationale de la cohésion des territoires
L’Agence régionale de santé

L’Agence nationale pour la rénovation urbaine

Explicación

L’Agence nationale pour la rénovation urbaine finance le volet urbain de la politique de la ville, notamment la démolition, la reconstruction et la rénovation des logements et des équipements.

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Qu'est-ce que la politique de la ville vise à réduire ?

Les inégalités de développement au sein des territoires urbains.

Quel est l'objectif de la politique de la ville dans les quartiers en difficulté ?

Restaurer l’égalité républicaine.

Combien de quartiers prioritaires sont répertoriés en 2024 en France ?

1609 quartiers prioritaires.

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