Cuestionario: Médicaments anticancéreux et toxicités — 27 preguntas

Preguntas y respuestas detalladas

1. Quelles familles appartiennent aux traitements anticancéreux décrits ici ?

Les chimiothérapies cytotoxiques, les hormonothérapies, les thérapies ciblées et les immunothérapies par inhibiteurs de checkpoints
Les chimiothérapies cytotoxiques, les antibiothérapies, les radiothérapies et les transfusions
Les hormonothérapies, les anticoagulants, les thérapies ciblées et les vaccins préventifs
Les immunothérapies, les antalgiques, les antiémétiques et les corticoïdes

Les chimiothérapies cytotoxiques, les hormonothérapies, les thérapies ciblées et les immunothérapies par inhibiteurs de checkpoints

Explicación

Les principales familles citées sont les chimiothérapies cytotoxiques, les hormonothérapies, les thérapies ciblées et les immunothérapies par inhibiteurs de checkpoints.

2. Que désigne l’index thérapeutique d’une chimiothérapie cytotoxique ?

La quantité de médicament administrée par perfusion
La durée nécessaire pour éliminer le médicament
La proportion de cellules tumorales en division
Le rapport entre son efficacité et sa toxicité

Le rapport entre son efficacité et sa toxicité

Explicación

L’index thérapeutique correspond au rapport entre l’efficacité et la toxicité d’un traitement. Certaines molécules sont modifiées afin d’améliorer ce rapport.

3. Chez un patient dont la tumeur dépend d’un signal hormonal, quel est le principe d’une hormonothérapie ?

Détruire les microtubules du fuseau mitotique
Réactiver les lymphocytes antitumoraux endormis au contact de la tumeur
Bloquer directement la réplication de l’ADN des cellules tumorales
Priver la tumeur du signal hormonal nécessaire à sa prolifération

Priver la tumeur du signal hormonal nécessaire à sa prolifération

Explicación

L’hormonothérapie agit en supprimant le signal hormonal nécessaire à la prolifération d’un cancer hormono-dépendant. La réactivation des lymphocytes relève de l’immunothérapie.

4. Quel mécanisme caractérise les inhibiteurs de checkpoints immunitaires ?

Ils alkylent directement l’ADN des cellules cancéreuses
Ils empêchent la polymérisation des microtubules du fuseau mitotique
Ils réactivent des lymphocytes antitumoraux auparavant endormis au contact de la tumeur
Ils suppriment le signal hormonal stimulant la prolifération tumorale

Ils réactivent des lymphocytes antitumoraux auparavant endormis au contact de la tumeur

Explicación

Les inhibiteurs de checkpoints réactivent des lymphocytes antitumoraux auparavant freinés ou « endormis » au contact de la tumeur. Ils ne bloquent pas un signal hormonal.

5. Quels éléments constituent les principales cibles des chimiothérapies cytotoxiques ?

Les lésions de l’ADN, sa réplication et le fuseau mitotique
Les récepteurs hormonaux, les anticorps et les cytokines
La membrane cellulaire, les lysosomes et les mitochondries
Les checkpoints immunitaires, les plaquettes et les globules rouges

Les lésions de l’ADN, sa réplication et le fuseau mitotique

Explicación

Les chimiothérapies cytotoxiques ciblent principalement les lésions de l’ADN, la réplication de l’ADN ou le fuseau mitotique.

6. Quel groupe de médicaments est principalement responsable de lésions directes de l’ADN ?

Les taxanes et les vinca-alcaloïdes
Les antimétabolites et les fluoropyrimidines
Les camptothécines et les anthracyclines
Les alkylants et les sels de platine

Les alkylants et les sels de platine

Explicación

Les alkylants et les sels de platine font partie des agents responsables de lésions de l’ADN. Les antimétabolites perturbent principalement la réplication de l’ADN.

7. Quelle association décrit correctement les médicaments agissant sur le fuseau mitotique ?

Les anthracyclines, comme le pemetrexed, et l’étoposide, comme la doxorubicine
Les fluoropyrimidines, comme le paclitaxel, et les camptothécines, comme la vincristine
Les alkylants, comme le cisplatine, et les sels de platine, comme le méthotrexate
Les taxanes, comme le docétaxel, et les vinca-alcaloïdes, comme la vinorelbine

Les taxanes, comme le docétaxel, et les vinca-alcaloïdes, comme la vinorelbine

Explicación

Les taxanes et les vinca-alcaloïdes agissent sur le fuseau mitotique. Le docétaxel est un taxane et la vinorelbine une vinca-alcaloïde.

8. Lequel décrit correctement les modalités possibles d’administration d’une chimiothérapie ?

Uniquement des perfusions longues réalisées chaque mois
Des perfusions courtes uniquement lors des symptômes ou des applications cutanées
Des injections intramusculaires quotidiennes ou une administration exclusivement orale
Des perfusions courtes toutes les 2 à 4 semaines, des perfusions courtes hebdomadaires, des perfusions longues ou une voie orale

Des perfusions courtes toutes les 2 à 4 semaines, des perfusions courtes hebdomadaires, des perfusions longues ou une voie orale

Explicación

Les chimiothérapies peuvent être administrées selon plusieurs modalités : perfusions courtes toutes les 2 à 4 semaines, perfusions hebdomadaires, perfusions longues ou voie orale.

9. Avant une chimiothérapie intraveineuse sur un PAC, quelle séquence d’actions correspond aux contrôles et à la surveillance attendus ?

Vérifier uniquement le reflux, sans contrôle de la poche ni concordance entre le patient et le protocole
Réaliser le double contrôle après la perfusion et surveiller le patient seulement en cas de symptôme
Poser immédiatement l’aiguille, commencer la perfusion, puis vérifier l’identité et le protocole après les premières minutes
Informer le patient, contrôler le protocole et l’identité, vérifier la poche, réaliser le double contrôle, vérifier le reflux et le débit, puis rester auprès du patient au début

Informer le patient, contrôler le protocole et l’identité, vérifier la poche, réaliser le double contrôle, vérifier le reflux et le débit, puis rester auprès du patient au début

Explicación

Avant et au début de l’administration, l’IDE informe le patient, vérifie le protocole, l’identité et la poche, effectue un double contrôle, contrôle le reflux et le débit, puis reste auprès du patient pendant les premières minutes.

10. Quels éléments un protocole de chimiothérapie doit-il notamment préciser ?

Le type d’anesthésie, la durée d’hospitalisation, la rééducation et les examens d’imagerie
Les molécules, les prémédications, la voie, le schéma, la fréquence et la durée du traitement
La taille tumorale, les antécédents familiaux, le poids idéal et le calendrier chirurgical
Le diagnostic, le groupe sanguin, le régime alimentaire et la date du prochain rendez-vous

Les molécules, les prémédications, la voie, le schéma, la fréquence et la durée du traitement

Explicación

Un protocole de chimiothérapie définit les molécules utilisées, les anticancéreux associés, les prémédications, la voie d’administration, le schéma, la fréquence et la durée du traitement. Il ne se limite donc pas aux modalités générales de prise en charge du patient.

11. Pour une chimiothérapie orale, quelle information doit obligatoirement figurer sur l’ordonnance ?

La DCI, le nom commercial, le dosage et le nombre de comprimés, ainsi que les modalités et périodes de prise
La dose totale prévue, sans indication des périodes d’arrêt du traitement
La seule dénomination commerciale, sans précision du dosage ni des horaires de prise
Le nom du médicament et la date de délivrance, sans préciser les conditions d’administration

La DCI, le nom commercial, le dosage et le nombre de comprimés, ainsi que les modalités et périodes de prise

Explicación

L’ordonnance d’une chimiothérapie orale doit détailler la DCI, le nom commercial, le nombre et le dosage des comprimés, les heures et conditions de prise ainsi que les périodes de traitement et d’arrêt. En cas de doute, le médecin prescripteur doit être contacté.

12. Comment la prévention des nausées et vomissements chimio-induits doit-elle être adaptée ?

En fonction de la voie veineuse, avec une transfusion préventive
En fonction de l’âge, avec un traitement corticoïde seul
En fonction du risque émétisant du protocole, avec une association d’antiémétiques adaptée
En fonction du nombre de cycles, avec une antibiothérapie systématique

En fonction du risque émétisant du protocole, avec une association d’antiémétiques adaptée

Explicación

La prévention dépend du risque émétisant, classé de haut à négligeable, et peut associer sétrons, corticoïdes, aprépitant et neuroleptiques.

13. Quelle situation correspond à une extravasation lors d’une chimiothérapie ?

La réaction allergique immédiate après injection, sans lésion locale
Le passage accidentel du médicament hors de la veine, pouvant entraîner une nécrose
Le reflux du médicament vers la poche, diminuant son efficacité
La diffusion du médicament dans tout l’organisme, entraînant une neutropénie

Le passage accidentel du médicament hors de la veine, pouvant entraîner une nécrose

Explicación

Une extravasation est le passage accidentel de la chimiothérapie hors de la veine. Le risque de nécrose dépend notamment de la molécule concernée.

14. Quel traitement prévient secondairement le syndrome cholinergique associé à l’irinotécan ?

Le G-CSF
La diosmectite
L’atropine
Le mesna

L’atropine

Explicación

Le syndrome cholinergique de l’irinotécan peut être prévenu secondairement par l’atropine. L’encéphalopathie liée à l’ifosfamide relève d’un mécanisme toxique différent.

15. Quelle affirmation distingue correctement les principales cytopénies liées à la chimiothérapie ?

L’anémie et la thrombopénie sont toujours aiguës, tandis que la neutropénie est progressive
La neutropénie s’installe sur plusieurs semaines, tandis que l’anémie est rapidement réversible
La thrombopénie est généralement progressive, tandis que l’anémie est toujours rapidement réversible
L’anémie s’installe progressivement, tandis que thrombopénie et neutropénie sont plus aiguës

L’anémie s’installe progressivement, tandis que thrombopénie et neutropénie sont plus aiguës

Explicación

L’anémie apparaît généralement sur plusieurs semaines et est souvent non limitante. La thrombopénie et la neutropénie sont plus aiguës et habituellement rapidement réversibles.

16. Dans quelle situation une transfusion peut-elle être urgente en cas de thrombopénie ?

En cas de neutropénie isolée sans fièvre ni saignement
En cas de fièvre isolée avec une numération plaquettaire normale
En cas de thrombopénie profonde ou associée à un syndrome hémorragique
En cas d’anémie légère apparue après une seule cure

En cas de thrombopénie profonde ou associée à un syndrome hémorragique

Explicación

Une thrombopénie inférieure à environ 10–50 G/L selon le contexte, ou accompagnée d’un syndrome hémorragique, peut nécessiter une transfusion urgente. La thrombopénie expose principalement au risque de saignement.

17. Quel ensemble de critères définit une neutropénie fébrile ?

Une fièvre persistante avec des plaquettes inférieures à 50 G/L
Une fièvre répondant aux seuils définis et des neutrophiles inférieurs à 500/mm³, réels ou attendus
Une température supérieure à 37,5 °C et des lymphocytes inférieurs à 1 000/mm³
Une température supérieure à 39 °C associée à une hémoglobine inférieure à 8 g/dL

Une fièvre répondant aux seuils définis et des neutrophiles inférieurs à 500/mm³, réels ou attendus

Explicación

La neutropénie fébrile associe une température supérieure à 38 °C pendant plus d’une heure ou supérieure à 38,3 °C en une fois, avec moins de 500 neutrophiles/mm³, réels ou attendus dans les 48 heures.

18. Quelle prise en charge initiale est requise face à une neutropénie fébrile ?

Une simple surveillance à domicile jusqu’à la normalisation des neutrophiles
Une administration d’antiémétiques sans prélèvement microbiologique
Une transfusion plaquettaire systématique avant tout examen
Une évaluation urgente avec NFS, bilan de base, hémocultures centrales et périphériques et examen médical

Une évaluation urgente avec NFS, bilan de base, hémocultures centrales et périphériques et examen médical

Explicación

La neutropénie fébrile est une urgence diagnostique et thérapeutique. Elle nécessite au minimum une NFS, un bilan de base, des hémocultures sur voie centrale et en périphérie, ainsi qu’un examen médical, le plus souvent aux urgences.

19. Quelle association entre médicament et toxicité est correcte ?

Cisplatine : syndrome mains-pieds et vasospasme coronarien
Oxaliplatine : neuropathie au froid et dysesthésies pharyngo-laryngées
Oxaliplatine : ototoxicité particulièrement caractéristique
Cisplatine : neuropathie exclusivement motrice sans atteinte rénale

Oxaliplatine : neuropathie au froid et dysesthésies pharyngo-laryngées

Explicación

L’oxaliplatine provoque notamment une neuropathie sensitive au froid et des dysesthésies pharyngo-laryngées. L’ototoxicité et la toxicité rénale sont particulièrement associées au cisplatine.

20. Quelle surveillance est particulièrement indiquée avant un traitement par anthracyclines ?

Une échographie cardiaque à cause du risque de toxicité cardiaque
Un test cutané à cause d’un risque principal d’extravasation
Une cystoscopie à cause d’un risque de cystite hémorragique
Une audiométrie à cause d’un risque principal d’ototoxicité

Une échographie cardiaque à cause du risque de toxicité cardiaque

Explicación

Les anthracyclines exposent à une toxicité cardiaque, ce qui justifie une échographie cardiaque avant le traitement. Le vasospasme coronarien est plutôt associé aux fluoropyrimidines.

21. Quel est le mécanisme principal d’une hormonothérapie dans un cancer hormono-dépendant ?

Elle empêche la formation de nouveaux vaisseaux sanguins tumoraux
Elle supprime la production hormonale ou bloque le récepteur hormonal
Elle stimule la réponse immunitaire contre les cellules tumorales
Elle bloque une voie moléculaire intracellulaire indépendante des hormones

Elle supprime la production hormonale ou bloque le récepteur hormonal

Explicación

L’hormonothérapie prive la tumeur d’un signal hormonal en supprimant la production hormonale ou en bloquant le récepteur correspondant. Elle se distingue ainsi d’une thérapie ciblée qui inhibe une voie moléculaire tumorale.

22. Quelle association entre un cancer et le principal signal hormonal dont il dépend est correcte ?

Cancer du sein hormono-dépendant — principalement les œstrogènes
Cancer du sein hormono-dépendant — principalement les androgènes
Cancer de la prostate — principalement les œstrogènes
Cancer de la prostate — principalement la progestérone

Cancer du sein hormono-dépendant — principalement les œstrogènes

Explicación

Les cancers du sein exprimant des récepteurs hormonaux dépendent principalement des œstrogènes, tandis que le cancer de la prostate dépend notamment des androgènes comme la testostérone.

23. Quelle différence d’administration et de cible distingue généralement les petites molécules ciblées des anticorps monoclonaux ?

Les petites molécules sont généralement IV et ciblent des récepteurs membranaires, tandis que les anticorps sont oraux et inhibent des enzymes intracellulaires
Les petites molécules sont généralement orales et inhibent des enzymes intracellulaires, tandis que les anticorps sont IV ou SC et ciblent des récepteurs membranaires
Les deux sont généralement administrés par voie orale et ciblent exclusivement des récepteurs membranaires
Les deux sont généralement administrés par voie IV et inhibent principalement des enzymes intracellulaires

Les petites molécules sont généralement orales et inhibent des enzymes intracellulaires, tandis que les anticorps sont IV ou SC et ciblent des récepteurs membranaires

Explicación

Les petites molécules ciblées sont généralement prises par voie orale et agissent sur des enzymes intracellulaires. Les anticorps monoclonaux sont administrés par voie IV ou SC et ciblent des récepteurs membranaires.

24. Quel ensemble d’effets indésirables doit particulièrement être surveillé lors d’un traitement anti-angiogénique ?

Hypoglycémie, hypercalcémie, ulcère gastrique et perte auditive
Bradycardie, cataracte, surdité, constipation et arthrite
Hypertension, protéinurie, thrombose, saignement et troubles de cicatrisation
Neutropénie, mucite, alopécie, nausées et vomissements

Hypertension, protéinurie, thrombose, saignement et troubles de cicatrisation

Explicación

Les anti-angiogéniques peuvent provoquer une hypertension, une protéinurie ou une insuffisance rénale, des événements thrombotiques, des saignements et des troubles de cicatrisation.

25. Comment caractériser les toxicités liées à l’immunothérapie ?

Ce sont exclusivement des cytopénies dues à une destruction médullaire
Ce sont principalement des réactions infectieuses limitées aux voies respiratoires
Ce sont principalement des réactions allergiques immédiates limitées à la peau
Ce sont principalement des réactions auto-immunes pouvant toucher plusieurs organes

Ce sont principalement des réactions auto-immunes pouvant toucher plusieurs organes

Explicación

Les toxicités de l’immunothérapie correspondent à des réactions auto-immunes. Elles peuvent atteindre plusieurs organes, notamment la peau, la thyroïde, le côlon, le poumon, le cœur, le rein et le système nerveux.

26. Quel bilan biologique est généralement réalisé avant chaque injection d’immunothérapie ?

NFS-plaquettes, ionogramme, ferritine, lipase, vitamine B12 et électrophorèse des protéines
NFS-plaquettes, créatinine, bilan hépatique, TSH, glycémie à jeun, cortisolémie à 8 heures et troponine
Bilan hépatique, ECBU, hémoglobine glyquée, calcium, phosphore et recherche de sang dans les selles
Créatinine, gaz du sang, hémocultures, bilan martial, amylase et dosage des immunoglobulines

NFS-plaquettes, créatinine, bilan hépatique, TSH, glycémie à jeun, cortisolémie à 8 heures et troponine

Explicación

La surveillance recherche des atteintes auto-immunes multiviscérales et comprend notamment la NFS-plaquettes, la fonction rénale et hépatique, la TSH, la glycémie, la cortisolémie à 8 heures et la troponine.

27. Quel est l’objectif principal du suivi infirmier ou IPA d’un traitement anticancéreux oral ?

Remplacer systématiquement les consultations médicales de suivi oncologique
Prescrire les adaptations de dose et modifier seul le traitement anticancéreux
Dépister précocement les toxicités et les fragilités, évaluer les interactions et soutenir l’observance
Limiter la surveillance aux résultats de l’imagerie et à l’évolution tumorale

Dépister précocement les toxicités et les fragilités, évaluer les interactions et soutenir l’observance

Explicación

Le suivi IDE ou IPA recherche les toxicités, fragilités, interactions médicamenteuses, infections, évolution de la maladie et risques de non-observance. La prescription et la modification médicale du traitement relèvent de l’oncologue.

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Quelles sont les principales familles de traitements anticancéreux ?

Les chimiothérapies cytotoxiques, hormonothérapies, thérapies ciblées et immunothérapies par inhibiteurs de checkpoints.

Qu'est-ce qu'une chimiothérapie cytotoxique ?

Un traitement utilisant des molécules toxiques sélectionnées pour leur cytotoxicité.

Pourquoi modifie-t-on parfois les molécules en chimiothérapie cytotoxique ?

Pour améliorer leur index thérapeutique entre efficacité et toxicité.

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