Hoja de repaso: Les enjeux de la biodiversité et de l'écologie

📋 Plan du Cours

  1. Biosphère et écosystème
  2. Interactions biotiques
  3. Dynamique biodiversité
  4. Crises d'extinction
  5. Facteurs du déclin
  6. Services écosystémiques
  7. Projets et stratégies
  8. Transitions durables
  9. Conscience et actions

📖 1. Biosphère et écosystème

🔑 Notions clés & Définitions

  • Biosphère : Ensemble des organismes vivants sur Terre et leur espace, formant un système dynamique d’interactions permanentes, où la circulation des éléments est assurée par les cycles biogéochimiques. Suess (1875) a introduit ce terme, développé par Vladimir Vernadsky dans les années 1920, qui en a fait la science de l’écologie.
  • Écosystème : Système formé par un ensemble d’espèces en interaction avec leur environnement, comprenant un biotope (milieu physique) et une biocénose (ensemble des êtres vivants).
  • Facteurs abiotiques : Caractéristiques physicochimiques du milieu influençant la répartition et la survie des êtres vivants, telles que la température, le pH, la salinité, l’ensoleillement, etc.
  • Cycles biogéochimiques : Circulation des éléments chimiques essentiels (carbone, eau, azote…) entre les milieux et les organismes vivants, permettant le maintien des conditions de vie dans la biosphère.
  • Biotope : Milieu physique spécifique d’un écosystème, avec ses caractéristiques géologiques, climatiques, et chimiques, qui détermine en partie la répartition des êtres vivants.
  • Biocénose : Ensemble des êtres vivants d’un écosystème, comprenant une grande diversité d’organismes (plantes, animaux, champignons, bactéries) en interaction constante.

📝 Points essentiels

  • La biosphère désigne l’ensemble des organismes vivants et leur espace, résultant d’interactions permanentes entre ces organismes et leur environnement. La notion a été introduite par Suess (1875) puis approfondie par Vladimir Vernadsky (1920), qui en a fait la science de l’écologie. La définition varie selon les disciplines, certains préférant des termes comme « écosphère » ou « symbiosphère » pour insister sur l’interdépendance.
  • Un écosystème combine des espèces en interaction avec leur environnement, structuré par le biotope (milieu physique) et la biocénose (ensemble des êtres vivants). La répartition des êtres vivants est influencée par les facteurs abiotiques (température, pH, salinité, etc.).
  • Les cycles biogéochimiques assurent la circulation des éléments essentiels, maintenant ainsi l’équilibre de la biosphère. Ces cycles sont fondamentaux pour la vie, car ils permettent la disponibilité continue des nutriments.
  • La compréhension de la biosphère et des écosystèmes nécessite une approche systémique, où chaque composante influence et est influencée par les autres, rendant la gestion écologique complexe.

💡 À retenir

La biosphère est le système global de la vie sur Terre, où les interactions entre organismes et leur environnement, régulées par les cycles biogéochimiques, maintiennent l’équilibre de la planète. La compréhension de ces interactions est essentielle pour préserver la biodiversité et gérer durablement les écosystèmes.

📖 2. Interactions biotiques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Compétition intraspécifique (voir source) : lutte entre individus d’une même espèce pour des ressources limitées, comme la nourriture ou l’espace, ce qui peut réduire leur croissance ou leur survie.
  • Compétition interspécifique (voir source) : lutte entre différentes espèces pour des ressources communes, souvent source de diminution de leur succès écologique.
  • Prédation (voir source) : interaction où un organisme, le prédateur, consomme un autre organisme, la proie, ce qui bénéficie au prédateur et nuit à la proie (interaction +/-).
  • Symbiose (voir source) : relation durable entre deux espèces, où au moins une en tire un bénéfice, pouvant inclure le commensalisme, le mutualisme ou le parasitisme.
  • Mutualisme (voir source) : interaction +/+ où deux espèces bénéficient mutuellement, comme la pollinisation par les abeilles.

📝 Points essentiels

  • La compétition, qu’elle soit intraspécifique ou interspécifique, est une relation négative (-/-) qui influence la répartition et la croissance des populations. La compétition intraspécifique concerne les individus d’une même espèce, tandis que la compétition interspécifique concerne différentes espèces.
  • La prédation régule les populations en permettant un équilibre dynamique entre prédateurs et proies, chacun influençant la dynamique de l’autre. La capacité d’adaptation des prédateurs, comme leur opportunisme ou leur spécialisation, modère cette interaction.
  • La symbiose englobe plusieurs types d’interactions durables :
    • Commensalisme : une espèce bénéficie sans affecter l’autre (+/0).
    • Mutualisme : bénéfice mutuel (+/+), exemple : pollinisation par les abeilles.
    • Parasitisme : un organisme profite au détriment de l’autre (-/+) (ex : sangsues).
  • Ces interactions façonnent la structure et la dynamique des écosystèmes, en maintenant ou en modifiant la biodiversité.

💡 À retenir

Les interactions biotiques, telles que la compétition, la prédation et la symbiose, jouent un rôle central dans la régulation des populations et la structuration des écosystèmes, influençant la biodiversité et leur stabilité.

📖 3. Dynamique biodiversité

🔑 Notions clés & Définitions

  • Diversité génétique : variation des gènes au sein d'une espèce, permettant l'adaptation et l'évolution de cette dernière (voir section 2).
  • Diversité spécifique : diversité des espèces dans un habitat ou une zone géographique, reflétant la richesse biologique locale.
  • Évolution biologique : apparition des espèces par différentiation génétique, reposant sur la transmission héréditaire de caractères modifiés par mutations et sélection naturelle (DARWIN, 1859).
  • Sélection naturelle : survie et reproduction des individus avec caractères favorables, favorisant la transmission de ces caractères à la descendance (DARWIN, 1859).
  • Classification phylogénétique : classement des espèces selon leurs liens de parenté génétique, permettant de représenter l’arbre du vivant (voir section 2).

📝 Points essentiels

  • La biodiversité se manifeste à plusieurs niveaux : génétique, spécifique et écosystémique, et évolue sous l’effet de la différentiation génétique et de la sélection naturelle (DARWIN, 1859).
  • La diversité génétique au sein d’une espèce est essentielle pour son adaptation aux changements environnementaux, sa résilience et son évolution.
  • La classification phylogénétique, basée sur l’étude du code génétique, permet de représenter les liens de parenté entre espèces, facilitant la compréhension de leur évolution commune.
  • La dynamique de la biodiversité est marquée par une augmentation globale depuis 550 millions d’années, mais aussi par des périodes de déclin, notamment lors des crises de biodiversité (Big Five).
  • La sélection naturelle, selon DARWIN (1859), est le mécanisme principal de l’évolution, favorisant la survie des individus porteurs de caractères avantageux.

💡 À retenir

La biodiversité évolue constamment sous l’effet de la différentiation génétique et de la sélection naturelle, mais elle est aujourd’hui menacée par des dégradations rapides, pouvant conduire à une sixième extinction de masse.

📖 4. Crises d'extinction

🔑 Notions clés & Définitions

  • Crises de la biodiversité : périodes caractérisées par des extinctions massives d'espèces, sur un temps géologique court, avec une chute importante de la biodiversité, une ampleur mondiale et une durée brève (quelques millions d'années). (définition basée sur le contenu source)
  • Big Five : les cinq grandes extinctions massives connues dans l'histoire de la Terre, chacune marquée par une perte de plus de 50 % des genres et 10 % des familles d'espèces, survenues durant des périodes géologiques distinctes. (voir contenu source)
  • Critères des crises : ensemble de caractéristiques définissant une crise d'extinction, notamment une durée relativement courte, une répartition géographique mondiale, et une chute importante de biodiversité. Ces critères sont sujets à débat en raison des biais dans les enregistrements paléontologiques. (voir contenu source)

📝 Points essentiels

  • Les crises de la biodiversité se distinguent par leur rapidité (quelques millions d'années maximum) et leur impact planétaire, affectant tous les taxons et provoquant une perte significative de biodiversité. (voir contenu source)
  • Les cinq crises majeures, ou Big Five, incluent : Ordovicien/Silurien (-443 Ma), Frasnien/Famennien (-358 Ma), Permien/Trias (-252 Ma), Trias/Jurassique (-201 Ma), et Crétacé/Paléogène (-66 Ma). Chacune est associée à des variations climatiques fortes ou à des événements volcaniques ou d’impact d’astéroïde. (voir contenu source)
  • La cause commune à toutes ces crises est l’apparition de variations climatiques rapides et intenses, qui ont entraîné des extinctions massives. Contrairement à une vision apocalyptique instantanée, ces crises se sont déroulées sur des temps longs, mais leur impact est considérable. (voir contenu source)
  • La situation actuelle pourrait correspondre à une sixième extinction de masse, car tous les taxons sont probablement touchés, avec une perte de biodiversité équivalente à celle des Big Five, mais elle ne peut pas encore être totalement qualifiée d’extinction de masse. (voir contenu source)

💡 À retenir

Les crises d'extinction, dont les Big Five, illustrent des épisodes ponctuels de pertes massives de biodiversité dues à des variations climatiques rapides, et la situation actuelle pourrait marquer le début d'une nouvelle extinction de masse.

📖 5. Facteurs du déclin

🔑 Notions clés & Définitions

  • Facteurs abiotiques : caractéristiques physicochimiques de l’environnement, telles que température, pH, salinité, qui influencent la biodiversité en déterminant la répartition et la survie des espèces.
  • Impacts humains sur biodiversité : actions anthropiques telles que pollution, déforestation, changement climatique, qui provoquent la dégradation ou la disparition des habitats et des espèces.
  • Taux normal d'extinction : fréquence d’extinction naturelle des espèces, estimée entre 0,1 et 1 espèce par million par an hors crises, selon les données de référence.
  • Changements climatiques : variations rapides ou progressives des températures et autres paramètres climatiques qui modifient la répartition géographique des espèces, leur cycle de vie, et leur survie.
  • Interactions complexes dans le déclin de biodiversité : relations entre facteurs biotiques et abiotiques, où la modification d’un élément peut entraîner des effets en cascade, aggravant la perte de biodiversité (voir section 2).

📝 Points essentiels

  • Les facteurs directs impactent directement la biodiversité via des modifications du milieu ou des activités humaines (ex : changement d’utilisation des terres, exploitation non soutenable, pollution, introduction d’espèces envahissantes).
  • Les facteurs indirects, tels que facteurs culturels, démographiques, technologiques, économiques et politiques, influencent ces facteurs directs en modifiant les comportements humains et la gestion des ressources.
  • La déforestation, la pollution, le changement climatique et l’exploitation excessive des ressources sont les principales causes immédiates du déclin, mais leur origine remonte souvent à des facteurs indirects.
  • La perturbation des écosystèmes, notamment par la surpêche ou la fragmentation des habitats, entraîne des effets en cascade, comme la disparition d’espèces clés ou l’invasion d’espèces envahissantes, qui modifient la dynamique écologique.
  • La « grande accélération » depuis les années 1950, liée à la croissance démographique et au développement technologique, intensifie ces impacts, contribuant à une perte de biodiversité à l’échelle planétaire.

💡 À retenir

Les facteurs du déclin de la biodiversité résultent d’une interaction complexe entre influences abiotiques et activités humaines, où chaque modification peut entraîner des effets en cascade, accélérant la crise écologique actuelle.

📖 6. Services écosystémiques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Services écosystémiques : bénéfices que les écosystèmes fournissent aux humains, essentiels pour leur bien-être et leur survie, incluant des aspects matériels, régulateurs, culturels et de support.
  • Types de services : classification des services écosystémiques en quatre catégories principales :
    • Approvisionnement : ressources matérielles comme l’eau, nourriture, bois (ex : stockage de CO₂ par la taïga).
    • Régulation : contrôle des processus environnementaux, par exemple la végétalisation urbaine dans la régulation climatique.
    • Culturels : valeurs esthétiques, spirituelles, éducatives, liées à la relation avec la nature.
    • Support : processus fondamentaux soutenant la vie, tels que la pollinisation ou la fertilité des sols.
  • Rôle de la végétalisation urbaine : améliore la régulation climatique en réduisant la température urbaine, limitant le ruissellement et favorisant la biodiversité locale.
  • Importance des interactions écologiques : relations entre espèces et leur environnement qui renforcent ou maintiennent la fourniture des services écosystémiques, comme la pollinisation ou la régulation des cycles biogéochimiques.

📝 Points essentiels

  • Les services écosystémiques sont indispensables pour la santé de la planète et la qualité de vie humaine, en assurant notamment la régulation du climat, la production de ressources, et la préservation de la biodiversité.
  • La classification en quatre types permet de mieux comprendre et valoriser ces bénéfices, notamment en intégrant leur importance dans la gestion durable des écosystèmes.
  • La végétalisation urbaine joue un rôle clé dans la régulation climatique locale, en augmentant la capacité des villes à absorber le CO₂ et à limiter l’effet d’îlot de chaleur.
  • Les interactions écologiques, telles que la pollinisation par les abeilles ou la régulation des cycles du carbone, sont essentielles pour la pérennité des services écosystémiques, soulignant la nécessité de préserver la biodiversité pour maintenir ces interactions.

💡 À retenir

Les services écosystémiques représentent les bénéfices vitaux que la nature offre à l’humanité, et leur conservation repose sur la compréhension et la valorisation des interactions écologiques qui les soutiennent.

📖 7. Projets et stratégies

🔑 Notions clés & Définitions

Inventaires d'espèces : Opérations systématiques visant à recenser et à dénombrer les espèces présentes dans un territoire ou un habitat spécifique, permettant d’évaluer leur diversité et leur état de conservation.

Suivis d'espèces : Processus de collecte régulière de données sur la présence, l’abondance et la santé des espèces, afin de détecter les changements dans leur population et d’évaluer l’efficacité des mesures de conservation.

Restauration d'habitats : Actions visant à rétablir ou à améliorer les conditions écologiques d’un milieu naturel dégradé, pour favoriser la réintroduction ou la survie des espèces menacées.

Approche systémique : Stratégie de gestion qui considère l’écosystème dans sa globalité, en prenant en compte l’ensemble des interactions entre ses composantes (biotiques et abiotiques) pour une conservation durable.

Ingénierie écologique : Application de principes écologiques pour concevoir, restaurer ou gérer des écosystèmes, en intégrant la compréhension des processus naturels pour optimiser leur résilience et leur fonctionnement.

Liste Rouge de l’UICN : Outil de suivi des espèces menacées, publié par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), qui classe les espèces selon leur degré de danger d’extinction, basé sur des critères précis.
(voir aussi "suivi des espèces menacées")

📝 Points essentiels

  • Les inventaires et suivis d'espèces sont essentiels pour établir un état des lieux précis de la biodiversité, permettant d’orienter les actions de conservation et d’évaluer leur impact dans le temps.
  • La restauration d'habitats constitue une stratégie clé pour pallier la dégradation des milieux naturels, en recréant des conditions favorables à la survie des espèces menacées.
  • L’approche systémique est privilégiée dans la conception de stratégies de conservation, car elle permet d’intégrer la complexité des interactions écologiques et d’éviter des interventions isolées pouvant entraîner des effets indésirables.
  • L’ingénierie écologique s’appuie sur la connaissance des processus naturels pour restaurer ou créer des écosystèmes fonctionnels, en favorisant leur résilience face aux pressions anthropiques.
  • La Liste Rouge de l’UICN constitue un outil de référence mondial pour suivre l’état de conservation des espèces, en identifiant celles en danger critique, en danger ou vulnérables, et en orientant les politiques de protection.
  • La démarche d’évaluation des écosystèmes pour le millénaire (équivalent du GIEC pour la biodiversité) synthétise l’état global des écosystèmes et leur capacité à fournir des services, en insistant sur la nécessité d’une gestion intégrée.

💡 À retenir

Les stratégies de conservation efficaces combinent inventaires, suivis, restauration d’habitats et approches systémiques, en s’appuyant sur des outils comme la Liste Rouge de l’UICN et l’évaluation globale des écosystèmes pour préserver la biodiversité face aux pressions humaines.

📖 8. Transitions durables

🔑 Notions clés & Définitions

Transitions durables : Processus intégrant la biodiversité dans le développement économique et social, visant à concilier croissance et préservation de l’environnement, notamment par des stratégies telles que la végétalisation urbaine et la gestion adaptative des écosystèmes.

Végétalisation urbaine : Aménagement des espaces urbains avec des végétaux pour réduire la température locale, limiter le ruissellement, améliorer la qualité de l’air et favoriser la biodiversité en milieu urbain.

Gestion adaptative des écosystèmes : Approche flexible et itérative de la gestion des écosystèmes face au changement climatique, qui consiste à ajuster les interventions en fonction des rétroactions et des nouvelles connaissances pour renforcer leur résilience.

Importance de la biodiversité pour la résilience écologique : La biodiversité augmente la capacité des écosystèmes à résister, à s’adapter et à se remettre des perturbations, contribuant ainsi à leur stabilité et à leur fonctionnement durable.

📝 Points essentiels

  • La biodiversité doit être intégrée dans les stratégies de développement pour assurer une durabilité écologique, notamment par la végétalisation urbaine, qui permet de réduire la température en milieu urbain, de limiter le ruissellement et d’améliorer la qualité de vie (voir section 3).
  • La gestion adaptative des écosystèmes face au changement climatique repose sur une approche flexible, permettant d’ajuster les interventions en fonction des rétroactions et des évolutions environnementales, afin de préserver la résilience écologique (voir section 3).
  • La biodiversité joue un rôle clé dans la résilience écologique, en favorisant la stabilité des écosystèmes face aux perturbations, ce qui est essentiel pour la transition vers un développement durable.
  • Les interventions humaines ont des effets positifs, comme la végétalisation urbaine qui contribue à la régulation climatique, mais aussi négatifs, notamment si elles perturbent les équilibres écologiques ou favorisent des espèces invasives.
  • La prise en compte de ces notions dans les politiques publiques et les aménagements est fondamentale pour assurer une transition durable, conciliant développement humain et conservation de la biodiversité.

💡 À retenir

Les transitions durables impliquent une intégration stratégique de la biodiversité dans le développement, notamment par la végétalisation urbaine et la gestion adaptative, pour renforcer la résilience écologique face aux défis du changement climatique.

📖 9. Conscience et actions

🔑 Notions clés & Définitions

  • Conscience écologique : capacité à comprendre les enjeux liés à la biodiversité, notamment la fragilité des écosystèmes, l’impact humain et la nécessité de préserver la nature pour assurer la durabilité des ressources (voir section 2).
  • Actions individuelles et collectives pour la préservation : comportements et initiatives visant à réduire l’impact humain sur la biodiversité, tels que la réduction de la consommation, la participation à des projets de conservation ou la sensibilisation (voir section 2).
  • Rôle des réseaux, gouvernements et société civile : organisation et coordination des acteurs pour promouvoir la conservation, par le biais de politiques publiques, de partenariats ou d’actions citoyennes, afin d’agir efficacement face à la crise écologique (voir section 2).
  • Sensibilisation aux interactions et impacts humains : processus éducatif visant à faire prendre conscience des liens entre activités humaines et dégradation de la biodiversité, en insistant sur la responsabilité collective (voir section 2).
  • Importance de l’éducation pour transitions durables : rôle de l’enseignement et de la formation dans la transmission des connaissances et des valeurs nécessaires à une gestion responsable des ressources naturelles, favorisant des modes de vie plus respectueux de l’environnement (voir section 2).

📝 Points essentiels

  • La conscience écologique est fondamentale pour mobiliser et responsabiliser individus, groupes et gouvernements face à la crise de la biodiversité, en leur permettant de saisir la complexité des interactions écologiques et humaines (voir section 2).
  • Les actions de préservation doivent être à la fois individuelles (ex : réduction de consommation, recyclage) et collectives (ex : création de réserves naturelles, législation environnementale). Leur efficacité dépend de la coordination et de la mobilisation des acteurs via les réseaux, gouvernements et société civile (voir section 2).
  • La sensibilisation joue un rôle clé dans le changement de comportements, en insistant sur la compréhension des impacts humains sur les écosystèmes, notamment par l’éducation, qui est un levier essentiel pour favoriser des transitions durables (voir section 2).
  • La responsabilité collective implique que chaque acteur doit prendre conscience de son rôle dans la préservation de la biodiversité, en intégrant cette dimension dans ses actions quotidiennes et ses choix politiques ou économiques (voir section 2).

💡 À retenir

La conscience écologique, en favorisant la compréhension des enjeux et la responsabilisation, est le moteur essentiel pour encourager des actions concrètes et durables en faveur de la biodiversité.

📊 Tableaux de Synthèse

Critère / ConceptBiosphère et ÉcosystèmeInteractions BiotiquesBiodiversité et Crises d'ExtinctionAuteurs Clés / Références
DéfinitionEnsemble des organismes vivants et leur espace (Suess, Vernadsky)Relations entre espèces : compétition, prédation, symbiosePériodes d’extinction massive, Big Five (Crétacé-Paléogène, etc.)Suess (1875), Vernadsky (1920), Darwin (1859)
Composantes principalesBiotope, biocénose, cycles biogéochimiquesCompétition (intra/interspécifique), prédation, symbioseCrises rapides, pertes massives, impact globalDarwin (1859), Big Five (Raup & Sepkoski)
Rôle des facteurs abiotiquesInfluencent la répartition et la survie des espècesModèrent ou favorisent certaines interactionsMécanismes de déclenchement : volcans, changement climatiqueVernadsky, Raup & Sepkoski
Objectif de la gestion écologiqueMaintenir l’équilibre, préserver la biodiversitéComprendre interactions pour préserver la stabilitéPrévenir ou atténuer les extinctions modernesVernadsky, Darwin, Raup & Sepkoski
Critère / ConceptTransitions durables et stratégiesConscience et actionsAuteurs Clés / Références
ApprocheTransition vers durabilité, stratégies intégrées (projets, politiques)Sensibilisation, éducation, actions concrètesLeontief, Meadows, Pachauri
ObjectifsRéduire impact humain, restaurer écosystèmes, promouvoir durabilitéMobiliser citoyens, politiques, entreprisesMeadows (1972), Pachauri (2002)
Moyens d’actionProjets locaux et globaux, stratégies de développement durableActions individuelles, politiques publiques, innovations technologiquesLeontief, Pachauri

⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre biosphère et écosystème : la biosphère inclut tous les écosystèmes et leur interaction globale, pas un seul écosystème isolé.
  2. Confusion entre compétition intraspécifique et interspécifique : la première concerne la même espèce, la seconde différentes espèces.
  3. Mauvaise interprétation des cycles biogéochimiques : ne pas limiter leur rôle à la circulation du carbone, ils concernent tous les éléments essentiels.
  4. Confondre symbiose, mutualisme, parasitisme : la symbiose est un terme général, le mutualisme est un type d’interaction positive, le parasitisme est une interaction négative.
  5. Confusion entre diversité génétique, spécifique et écosystémique : chaque niveau a ses caractéristiques propres.
  6. Confondre crise d’extinction et extinction locale : la crise est globale et massive, l’extinction locale peut être limitée.
  7. Mauvaise compréhension des causes des crises : souvent attribuées uniquement à des facteurs naturels, alors que l’activité humaine est un facteur clé moderne.

✅ Checklist Examen

  1. Connaître la définition de la biosphère selon Suess et Vernadsky, et ses composantes principales.
  2. Expliquer la différence entre biotope et biocénose.
  3. Décrire le rôle des cycles biogéochimiques dans le maintien de l’équilibre de la biosphère.
  4. Identifier et définir les principales interactions biotiques : compétition, prédation, symbiose (mutualisme, parasitisme, commensalisme).
  5. Comprendre la différence entre compétition intraspécifique et interspécifique.
  6. Expliquer le mécanisme de la sélection naturelle selon Darwin (1859).
  7. Définir la biodiversité à différents niveaux : génétique, spécifique, écosystémique.
  8. Représenter l’arbre phylogénétique et expliquer son importance dans la classification des espèces.
  9. Décrire les caractéristiques des crises d’extinction, notamment les Big Five, leur impact et leur durée.
  10. Connaître les principaux facteurs déclencheurs des crises d’extinction (volcans, changement climatique, impacts d’astéroïdes).
  11. Identifier les stratégies et projets pour la transition durable, en citant des auteurs comme Meadows ou Pachauri.
  12. Connaître l’importance de la conscience écologique et des actions concrètes pour préserver la biodiversité, en référence aux travaux de Leontief et Meadows.

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Biosphère — définition ?

Ensemble des organismes vivants et leur espace sur Terre.

Écosystème — composition ?

Interaction d’espèces avec leur environnement, biotope et biocénose.

Facteurs abiotiques — rôle ?

Influencent la répartition et la survie des êtres vivants.

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