📋 Plan du Cours
- Système nerveux central
- Vascularisation SNC
- Système nerveux périphérique
- Neurone
- Fonctions cérébrales
- Cycle veille-sommeil
- Développement cognitif
- Encéphale
- Médullaire
📖 1. Système nerveux central
🔑 Notions clés & Définitions
- Système nerveux central (SNC) : Ensemble constitué de l'encéphale et de la moelle épinière, responsable de l'intégration et du traitement des informations nerveuses.
- Encéphale : Partie du SNC située dans la boîte crânienne, comprenant le cerveau, le tronc cérébral et le cervelet, qui assurent des fonctions motrices, sensorielles et cognitives.
- Cerveau : Composé de deux hémisphères séparés par la scissure médiane, il comprend un cortex (substance grise) et une substance blanche, et est divisé en lobes par des scissures et sillons.
- Noyaux gris centraux : Centres de la motricité situés dans le cerveau, notamment le thalamus, qui est le centre de la sensibilité et borde le 3e ventricule, selon Volpe JJ (2009).
- Tronc cérébral : Structure reliant la moelle épinière à l’encéphale, comprenant le bulbe, la protubérance annulaire et les pédoncules cérébraux, régulant la respiration, le cœur, et le sommeil.
📝 Points essentiels
- Le SNC est constitué de l’encéphale (cerveau, tronc cérébral, cervelet) et de la moelle épinière, qui joue un rôle réflexe via sa substance grise en forme de H et son organisation en substance blanche périphérique.
- Le cerveau, avec ses deux hémisphères séparés par une scissure sagittale, projette chaque hémisphère sur le côté opposé du corps. Il est subdivisé en lobes par des scissures et sillons, et comporte des noyaux gris centraux, dont le thalamus, centre de la sensibilité.
- Le tronc cérébral, siège de nombreux centres, assure la régulation de la respiration, du cœur, des vaisseaux et du sommeil, et contient le noyau de la substance noire, impliqué dans la maladie de Parkinson.
- Le cervelet, situé à l’arrière du tronc cérébral, joue un rôle clé dans l’équilibration, la régulation du tonus postural, et la coordination des mouvements volontaires, contenant plus de 50% des neurones du cerveau selon Volpe JJ (2009).
- Les méninges (dure-mère, arachnoïde, pie-mère) enveloppent le SNC, qui baigne dans le liquide céphalo-rachidien, assurant protection et soutien selon Valérie Biran & Marina Colella.
💡 À retenir
Le système nerveux central, composé de l’encéphale et de la moelle épinière, est le centre intégrateur du corps, régulant les fonctions motrices, sensorielles et cognitives, et assurant la communication entre le cerveau et le reste du corps.
📖 2. Vascularisation SNC
🔑 Notions clés & Définitions
- Circulation du LCR : Mouvement du liquide céphalo-rachidien du 4e ventricule vers l’espace sous-arachnoïdien, permettant la protection et le soutien du tissu nerveux (voir "Le liquide céphalo-rachidien").
- Sécrétion du LCR : Production du liquide par les plexus choroïdes situés dans les ventricules, assurant un renouvellement constant du LCR (voir "Le liquide céphalo-rachidien").
- Résorption du LCR : Retour du liquide dans la circulation veineuse via les villosités arachnoïdiennes, permettant le maintien de la pression du LCR (voir "Le liquide céphalo-rachidien").
- Rôle protecteur et de soutien du LCR : Le LCR amortit les chocs, protège le tissu nerveux et participe à la régulation de l’environnement du SNC (voir "Le liquide céphalo-rachidien").
- Vascularisation du SNC : Approvisionnement en sang de l’encéphale et de la moelle épinière, essentiel pour leur métabolisme et leur fonctionnement (voir "Vascularisation du SNC" dans le contenu source).
📝 Points essentiels
- La circulation du LCR commence dans les ventricules latéraux, passe par le 3e ventricule, puis le 4e ventricule, avant de s’écouler dans l’espace sous-arachnoïdien.
- La sécrétion du LCR est assurée par les plexus choroïdes, qui sont des réseaux vasculaires spécialisés situés dans les ventricules.
- La résorption du LCR se fait principalement par les villosités arachnoïdiennes, qui projettent dans le sinus longitudinal supérieur, permettant le retour du liquide dans la circulation veineuse.
- Le LCR joue un rôle crucial dans la protection mécanique du SNC, en amortissant les chocs, et dans le maintien d’un environnement stable pour le tissu nerveux.
- La circulation du LCR et sa résorption sont essentielles pour réguler la pression intracrânienne et assurer un échange constant entre le SNC et la circulation sanguine.
💡 À retenir
Le liquide céphalo-rachidien, sécrété par les plexus choroïdes, circule du 4e ventricule vers l’espace sous-arachnoïdien, où il est résorbé par les villosités arachnoïdiennes, jouant un rôle protecteur et de soutien vital pour le tissu nerveux du SNC.
📖 3. Système nerveux périphérique
🔑 Notions clés & Définitions
-
Système nerveux périphérique (SNP) : Ensemble des nerfs et ganglions situés en dehors du système nerveux central (SNC), assurant la transmission des informations entre le SNC et le reste du corps. (source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella)
-
Système nerveux somatique : Partie du SNP responsable des fonctions motrices volontaires et de la sensibilité consciente, contrôlant les muscles squelettiques et recevant les stimuli sensoriels. (source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella)
-
Système nerveux autonome : Partie du SNP régulant les fonctions involontaires telles que la respiration, la circulation et la digestion, comprenant le système sympathique et parasympathique. (source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella)
-
Nerfs crâniens et rachidiens : Composantes du SNP, ce sont des faisceaux de fibres nerveuses qui émergent respectivement du cerveau (nerfs crâniens) et de la moelle épinière (nerfs rachidiens) pour innerver les organes, muscles et la peau. (source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella)
-
Fonctions motrices et sensitives du SNP : Le SNP transmet les commandes motrices du SNC vers les muscles (motricité) et rapporte les stimuli sensoriels du corps vers le SNC (sensibilité). (source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella)
📝 Points essentiels
- Le SNP constitue un réseau de nerfs qui relie le SNC aux organes, muscles et tissus périphériques, permettant la communication bidirectionnelle.
- La différenciation entre système somatique et autonome est fondamentale : le somatique gère la motricité volontaire et la sensibilité consciente, tandis que l'autonome contrôle les fonctions involontaires via ses deux subdivisions, sympathique et parasympathique.
- Les nerfs crâniens (12 paires) émergent du cerveau, notamment du tronc cérébral, et innervent la tête, le cou, et certains organes thoraciques et abdominaux.
- Les nerfs rachidiens (31 paires) émergent de la moelle épinière et innervent la majorité du corps, notamment la peau, les muscles squelettiques, et certains organes internes.
- La transmission motrice et sensitive est assurée par des fibres nerveuses myélinisées ou non, permettant une réponse rapide ou lente selon le type de stimulus.
💡 À retenir
Le système nerveux périphérique, en reliant le SNC aux organes et muscles, assure la communication essentielle pour la motricité volontaire, la sensibilité et la régulation des fonctions involontaires, avec une différenciation claire entre ses composantes somatiques et autonomes.
📖 4. Neurone
🔑 Notions clés & Définitions
- Corps cellulaire (soma) : Partie centrale du neurone contenant le noyau, responsable de la synthèse des protéines et du métabolisme cellulaire.
- Dendrites : Extensions ramifiées du corps cellulaire qui reçoivent les signaux nerveux en provenance d'autres neurones ou récepteurs.
- Axone : Long prolongement du neurone qui conduit l'influx nerveux du corps cellulaire vers les terminaisons synaptiques.
- Transmission de l’influx nerveux : Processus par lequel un neurone transmet un signal électrique le long de l'axone jusqu'à la synapse, permettant la communication neuronale.
- Différenciation substance grise / substance blanche : La substance grise, composée principalement des corps neuronaux, est impliquée dans le traitement de l'information ; la substance blanche, constituée d'axones myélinisés, assure la conduction rapide des signaux.
- Rôle des synapses : Jonctions spécialisées où se réalise la transmission de l'influx nerveux entre deux neurones ou entre un neurone et une cellule effectrice, via des neurotransmetteurs (voir section 3).
📝 Points essentiels
- Le neurone est constitué d’un corps cellulaire (soma), de dendrites qui reçoivent l’information, et d’un axone qui la transmet.
- La transmission de l’influx nerveux se fait sous forme d’un signal électrique qui voyage le long de l’axone, puis est relayée à d’autres neurones ou cellules via la synapse.
- La substance grise, riche en corps neuronaux, est principalement localisée dans le cortex cérébral et la moelle épinière, tandis que la substance blanche, composée d’axones myélinisés, constitue la majorité des voies de conduction.
- Les synapses jouent un rôle crucial dans la communication neuronale en permettant la transmission chimique ou électrique du signal.
- La croissance et la différenciation des neurones sont essentielles pour le développement du système nerveux, avec une augmentation significative de la complexité neuronale entre la naissance et l’âge adulte (Volpe JJ, 2009).
💡 À retenir
Le neurone, unité fondamentale du système nerveux, se caractérise par sa structure spécialisée (corps cellulaire, dendrites, axone) et sa capacité à transmettre rapidement l’influx nerveux grâce à ses synapses, assurant ainsi la communication au sein du réseau neuronal.
📖 5. Fonctions cérébrales
🔑 Notions clés & Définitions
-
Motricité : Ensemble des fonctions qui permettent la planification, l’initiation, et l’exécution des mouvements volontaires ou involontaires. Selon AUTEUR (date), elle est régulée principalement par les noyaux gris centraux et le cortex moteur.
-
Sensibilité : Capacité du système nerveux à percevoir, transmettre et traiter les stimuli sensoriels provenant de l’environnement ou du corps. Le thalamus joue un rôle central comme centre de relais de cette fonction (AUTEUR, 2009).
-
Cognition : Ensemble des processus mentaux liés à la connaissance, tels que la mémoire, l’attention, le langage, et la résolution de problèmes. Le cervelet est impliqué dans certaines fonctions cognitives, notamment la coordination et la planification des actions (AUTEUR, 2009).
-
Rôle des noyaux gris centraux : Groupement de noyaux profonds du cerveau impliqués dans la régulation de la motricité, la sélection et l’initiation des mouvements, ainsi que dans certains aspects cognitifs et émotionnels (AUTEUR, 2009).
-
Fonctions du thalamus : Centre de relais essentiel pour la sensibilité, il filtre et transmet les stimuli sensoriels vers le cortex cérébral, jouant un rôle clé dans la perception sensorielle et la conscience (AUTEUR, 2009).
-
Implication du cervelet : Structure située à l’arrière du cerveau, essentielle dans la coordination motrice, l’équilibre, la régulation du tonus musculaire, ainsi que dans certaines fonctions cognitives telles que la planification et la mémoire motrice (AUTEUR, 2009).
📝 Points essentiels
-
La motricité est orchestrée par les noyaux gris centraux, notamment le thalamus qui intervient aussi dans la sensibilité en relayant les stimuli sensoriels vers le cortex (AUTEUR, 2009).
-
Le cervelet joue un rôle crucial dans la coordination des mouvements volontaires, l’équilibre, et la posture, en intégrant les informations sensorielles et motrices pour ajuster la motricité fine et globale.
-
La sensibilité, relayée principalement par le thalamus, permet la perception consciente des stimuli tactiles, thermiques, douloureux, et proprioceptifs.
-
Les fonctions cognitives, telles que la mémoire, le langage, et la résolution de problèmes, sont également associées au cervelet, qui participe à la coordination des processus mentaux complexes.
-
La communication entre ces structures (noyaux gris centraux, thalamus, cervelet) est essentielle pour une motricité fluide, une perception précise, et une cognition efficace.
💡 À retenir
Les fonctions cérébrales de motricité, sensibilité et cognition sont interconnectées, avec le thalamus comme centre de relais sensoriel, les noyaux gris centraux pour la régulation motrice, et le cervelet pour la coordination et la planification des mouvements ainsi que pour certaines fonctions cognitives.
📖 6. Cycle veille-sommeil
🔑 Notions clés & Définitions
- Cycle veille-sommeil : Alternance régulière entre périodes de vigilance (veille) et de repos (sommeil), régulée par un système nerveux spécifique, permettant la récupération et la régulation des fonctions physiologiques.
- Régulation par le tronc cérébral : Le tronc cérébral joue un rôle central dans le contrôle du cycle veille-sommeil en modulant l'activité des centres nerveux impliqués dans l'éveil et le sommeil, notamment via le noyau de la formation réticulée (voir section 9).
- Interaction entre centres nerveux : La régulation du cycle veille-sommeil résulte d'une interaction complexe entre différents centres nerveux situés dans le cerveau, notamment le tronc cérébral, l'hypothalamus et le cortex, permettant la transition entre états de vigilance et de repos (voir "Interaction entre centres nerveux pour la régulation du cycle veille-sommeil").
📝 Points essentiels
- Le cycle veille-sommeil est contrôlé par un réseau de centres nerveux situés principalement dans le tronc cérébral, qui régulent l'alternance entre états d’éveil et de sommeil.
- Le tronc cérébral, notamment via la formation réticulée, joue un rôle clé en modulant l'activité des noyaux responsables de l’éveil (par exemple, le système cholinergique) et du sommeil (notamment le système monoaminergique).
- La transition entre veille et sommeil implique une interaction dynamique entre ces centres, coordonnée par des mécanismes neurochimiques et électriques, permettant une régulation fine du cycle.
- La régulation du sommeil repose aussi sur des interactions avec l'hypothalamus, qui intègre des signaux circadiens et homéostatiques, mais le tronc cérébral reste le centre principal de contrôle en temps réel.
- La compréhension de ces interactions est essentielle pour appréhender les troubles du sommeil, tels que l’insomnie ou les troubles du rythme circadien.
💡 À retenir
Le cycle veille-sommeil est un processus complexe, régulé principalement par le tronc cérébral, qui coordonne l’activité des centres nerveux impliqués dans l’éveil et le sommeil via une interaction dynamique entre eux.
📖 7. Développement cognitif
🔑 Notions clés & Définitions
- Développement cognitif lié à la maturation cérébrale : Processus par lequel les fonctions mentales évoluent en fonction de la maturation du cerveau, impliquant la croissance neuronale, la synaptogenèse et la myélinisation, comme souligné par Valérie Biran & Marina Colella (service Néonatologie).
- Croissance du cervelet entre 24 et 40 semaines d’aménorrhée : Augmentation significative du volume et de la complexité du cervelet durant cette période, essentielle pour la coordination motrice et les fonctions cognitives, selon Volpe JJ (2009).
- Augmentation du volume cérébelleux de la naissance à 18 mois : Expansion rapide du volume du cervelet, passant de moins de 6% à 10% du volume total du cerveau, favorisant le développement des fonctions motrices et cognitives précoces.
- Importance du développement neuronal dans les fonctions cognitives : La croissance et la connectivité des neurones, notamment dans le cortex et le cervelet, sont fondamentales pour l’acquisition des capacités cognitives, comme indiqué par Valérie Biran & Marina Colella (service Néonatologie).
📝 Points essentiels
- La maturation du système nerveux central, notamment du cerveau, du tronc cérébral et du cervelet, est cruciale pour le développement cognitif. La croissance du cervelet, en particulier, est très dynamique entre 24 et 40 semaines d’aménorrhée, avec un volume multiplié par 5, puis par 30 jusqu’à 18 mois (Volpe JJ, 2009).
- La croissance neuronale comprend la synaptogenèse, la myélinisation et la formation de réseaux neuronaux, qui sous-tendent les fonctions cognitives telles que la mémoire, le langage et la perception.
- Le développement du cervelet, qui représente plus de 50% du nombre total de neurones dans le cerveau, est impliqué dans la coordination motrice, mais aussi dans des fonctions cognitives et phonatoires (Valérie Biran & Marina Colella).
- La maturation cérébrale influence directement la capacité d’apprentissage, la mémoire et le langage, en lien avec la croissance et la connectivité neuronale.
💡 À retenir
Le développement cognitif durant la période périnatale repose principalement sur la croissance et la maturation du cerveau, en particulier du cervelet, dont l’expansion favorise la coordination motrice et les fonctions cognitives essentielles dès la naissance.
📖 8. Encéphale
🔑 Notions clés & Définitions
-
Cerveau : Partie de l'encéphale composée de deux hémisphères séparés par la scissure médiane sagittale, comprenant le cortex (substance grise) et la substance blanche, et divisé en lobes par des scissures et sillons. Chaque hémisphère projette sur le côté opposé du corps. (Source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella)
-
Tronc cérébral : Structure située entre le cerveau et la moelle épinière, comprenant le bulbe, la protubérance annulaire et les pédoncules cérébraux. Il héberge des centres vitaux (respiration, cœur, sommeil) et des noyaux de nerfs crâniens. Il constitue un relais des voies nerveuses ascendantes et descendantes. (Source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella)
-
Cervelet : Petit cerveau situé à la face postérieure du tronc cérébral, impliqué dans l’équilibre, la régulation du tonus postural et la coordination des mouvements volontaires. Il comporte le vermis (tonus musculaire) et deux hémisphères (coordination musculaire). Il représente plus de 50% du nombre total de neurones du cerveau. (Source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella)
-
Morphologie du cerveau : La face externe présente le cortex (substance grise) avec des circonvolutions, tandis que la face interne montre le corps calleux, une structure en forme d’arc reliant les deux hémisphères. La coupe sagittale révèle la division en lobes et la présence du corps calleux. (Source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella)
-
Corps calleux : Grande structure fibreuse en forme d’arc, reliant les deux hémisphères cérébraux, permettant la communication interhémisphérique. (Source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella)
📝 Points essentiels
- L'encéphale est constitué du cerveau, du tronc cérébral et du cervelet, chacun ayant des fonctions spécifiques essentielles à la vie et au comportement.
- Le cerveau, divisé en deux hémisphères, est séparé par la scissure médiane sagittale et subdivisé en lobes par des scissures et sillons. Le cortex (substance grise) est la couche externe, tandis que la substance blanche constitue la majorité de la masse interne.
- Le tronc cérébral, situé à la jonction avec la moelle épinière, comprend le bulbe, la protubérance et les pédoncules cérébraux. Il contrôle des fonctions vitales telles que la respiration, la circulation sanguine et le sommeil, en plus d’abriter des noyaux de nerfs crâniens.
- Le cervelet, positionné à l’arrière du tronc cérébral, joue un rôle clé dans l’équilibre, la posture et la coordination motrice. Sa croissance est notable entre 24 et 40 semaines d’aménorrhée, représentant plus de 50% du nombre total de neurones du cerveau.
- La morphologie interne du cerveau montre le corps calleux, qui relie les deux hémisphères, facilitant la communication interhémisphérique. La face interne des hémisphères révèle la présence du corps calleux et des noyaux gris centraux, centres de la motricité et de la sensibilité.
- La moelle épinière, partie du SNC, est un centre réflexe avec une substance grise en forme de H et une substance blanche périphérique, entourée par les méninges et baignant dans le liquide céphalo-rachidien (LCR).
💡 À retenir
L’encéphale, composé du cerveau, du tronc cérébral et du cervelet, assure la régulation des fonctions vitales, la motricité, la sensibilité et la coordination, grâce à une organisation morphologique complexe et spécialisée.
📖 9. Médullaire
🔑 Notions clés & Définitions
-
Canal épendymaire : Cavité centrale de la moelle épinière, bordée par un épithélium cilié, qui contient le liquide céphalo-rachidien (LCR) et participe à la circulation de ce dernier (source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella).
-
Substance grise en H : Organisation centrale de la moelle épinière, composée de corps cellulaires neuronaux formant une structure en forme de H ou de croix, responsable des fonctions réflexes (source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella).
-
Substance blanche périphérique : Ensemble des axones myélinisés situés à l’extérieur de la substance grise, assurant la conduction des informations entre la moelle et l’encéphale ou le reste du corps (source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella).
-
Fonction réflexe de la substance grise médiane : Centre de traitement des réflexes spinaux, permettant une réponse immédiate à un stimulus sans passer par le cerveau, grâce aux neurones situés dans la substance grise (source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella).
-
Fonction conductrice de la substance blanche reliant encéphale et corps : Voies nerveuses ascendantes et descendantes qui assurent la transmission de l’information sensorielle et motrice entre la moelle épinière et l’encéphale, constituant le principal organe de liaison (source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella).
-
Rôle des voies sensitives ascendantes dans la transmission sensorielle : Voies nerveuses qui transportent les stimuli sensoriels du corps vers le cerveau, permettant la perception et l’intégration des sensations (source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella).
📝 Points essentiels
-
La moelle épinière est organisée avec un canal épendymaire central, contenant le liquide céphalo-rachidien, facilitant la circulation du LCR et la protection du tissu nerveux.
-
La substance grise en H constitue le centre réflexe de la moelle, regroupant les corps cellulaires neuronaux responsables des réponses automatiques et des réflexes spinaux.
-
La substance blanche périphérique est composée d’axones myélinisés, formant des voies de conduction permettant la communication entre la moelle, l’encéphale et le reste du corps.
-
La fonction réflexe de la substance grise médiane permet une réponse rapide et automatique à un stimulus, essentielle pour la survie et la protection.
-
Les voies sensitives ascendantes jouent un rôle crucial dans la transmission des stimuli sensoriels, assurant la perception de la douleur, de la température, du toucher et de la proprioception.
-
La circulation du LCR dans le canal épendymaire et l’espace sous-arachnoïdien contribue à la protection mécanique et au soutien métabolique du tissu nerveux (source : Dr Valérie Biran & Dr Marina Colella).
💡 À retenir
La moelle épinière, organisée en substance grise en H et substance blanche périphérique, agit comme un centre réflexe et un conducteur de l'information sensorielle et motrice, assurant la communication entre le corps et le cerveau.
📊 Tableaux de Synthèse
| Critère | Système nerveux central (SNC) | Vascularisation SNC | Système nerveux périphérique (SNP) | Neurone |
|---|
| Composition | Encéphale (cerveau, tronc cérébral, cervelet) + moelle épinière | Artères, veines, plexus choroïdes, circulation du LCR | Nerfs crâniens, rachidiens, ganglions | Corps cellulaire, dendrites, axone |
| Fonction principale | Intégration, traitement, régulation | Approvisionnement en sang, protection par LCR | Transmission des infos entre SNC et corps | Transmission de l'influx nerveux |
| Organisation | Substance grise (corps cellulaire), substance blanche (axones) | Circulation du LCR, résorption par villosités | Système somatique (volontaire), autonome (involontaire) | Synapses, potentiel d'action |
| Auteur clé | Volpe JJ (2009), Biran & Colella | Valérie Biran & Marina Colella | Biran & Colella | - |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confondre la substance grise (corps cellulaire, dendrites) avec la substance blanche (axones) — erreur fréquente chez les débutants.
- Assimiler à tort le tronc cérébral uniquement à la régulation cardiaque, alors qu'il contrôle aussi la respiration et le sommeil.
- Confondre la circulation du LCR avec la vascularisation sanguine du SNC — leur rôle et leur origine sont distincts.
- Croire que le cerveau est uniquement constitué de neurones, en oubliant la contribution des cellules gliales.
- Confondre nerfs crâniens et nerfs rachidiens, notamment leur origine et leur distribution.
- Confondre le système nerveux somatique et autonome, en particulier leurs fonctions motrices et sensitives.
- Négliger la différence entre la régulation volontaire et involontaire dans le SNP.
✅ Checklist Examen
- Connaître la définition du système nerveux central selon Volpe JJ (2009) et ses composants principaux.
- Savoir décrire la circulation du liquide céphalo-rachidien, ses origines, son trajet, et sa résorption (Valérie Biran & Marina Colella).
- Identifier les structures du SNC : encéphale, moelle épinière, cervelet, tronc cérébral, noyaux gris centraux.
- Expliquer le rôle du cervelet dans la coordination motrice (Volpe JJ, 2009).
- Connaître la différence entre la substance grise et la substance blanche du cerveau.
- Maîtriser la vascularisation du SNC : artères principales, rôle des plexus choroïdes, circulation du LCR.
- Définir le système nerveux périphérique, ses subdivisions (somatique, autonome) et leurs fonctions.
- Identifier les nerfs crâniens et rachidiens, leur origine et leur distribution.
- Décrire la structure d’un neurone : corps cellulaire, dendrites, axone, synapses.
- Comprendre le mécanisme de transmission de l’influx nerveux au niveau du neurone.
- Connaître les rôles des cellules gliales dans le SNC.
- Se rappeler que le tronc cérébral régule la respiration, le cœur, et le sommeil.
Crea tus propias hojas de repaso
Importa tu curso y la IA genera hojas, cuestionarios y tarjetas de memoria en 30 segundos.
Generador de hojas