📋 Plan du Cours
- Hypothèses lévinassiennes sur la fin et le dépassement de la métaphysique
- Définition et enjeux du concept de métaphysique et de son dépassement
- Problématique de la pensée de Dieu : transcendance, logos et théologie rationnelle
- Voie centrifuge et critique de la réduction de Dieu à un objet rationnel
- Tensions entre raison et foi dans la pensée de Dieu selon Levinas et Pascal
- Fondements aristotéliciens et médiévaux de la métaphysique et de l'ontologie
- Onto-théologie médiévale et ses développements chez Thomas d'Aquin, Duns Scot et Descartes
- Réduction de l'étant en métaphysique moderne : Clauberg, Kant et Descartes
- Mort de Dieu et crise des valeurs suprêmes dans la modernité selon Nietzsche
- Primauté du Même en métaphysique et appel à dépasser l'ontologie par la relation à Autrui chez Levinas
- Critique derridienne de Levinas sur la représentation d'Autrui dans le langage
- Constitution phénoménologique et historique de la métaphysique comme onto-théologie selon Heidegger
📖 1. Hypothèses lévinassiennes sur la fin et le dépassement de la métaphysique
🔑 Notions clés & Définitions
- Dépassement de la métaphysique : Le dépassement de la métaphysique consiste à excéder ce qui lui est inférieur ou supérieur tout en restant contemporain d'elle, formant ainsi une dimension intrinsèque et parallèle sans désigner une fin historique ou temporelle.
- Métaphysique elle- même : La métaphysique elle-même désigne la discipline philosophique qui étudie l'être en tant qu'être, incluant ses objets spécifiques comme Dieu, l'âme, le monde, ainsi que ses notions générales telles que l'ontologie.
- Histoire de la métaphysique : Donc un rapport ambigu, ambivalent, double.
- Fin de la métaphysique comme double : De la justesse de ces pistes dépendra la conception de la fin de la métaphysique comme « double » de la métaphysique.
📝 Points essentiels
- Séance 1 - 27/01/2026 L'objet de ce cours est de proposer une réflexion sur ce qu'on appelle "dépassement de la métaphysique", ou "fin de la métaphysique". -> Question demandant de définir ce qu'est la métaphysique, et ce que signifie dépasser celle-ci, ou la terminer. Si, par exemple, la métaphysique est métaphysique spéciale (Dieu, âme, monde), que voudrait dire "terminer, dépasser" ces objets ? => Dans ce cadre, certains philosophes parlent d'une "philosophia perennis", d'une philosophie interminable, où tout l'objet de la discipline serait de se questionner ad vitam eternam sur ces concepts. On peut admettre, dans cet usage, deux types de philosophies : 1. Une philosophie discutant des problèmes "éternels" : la liberté, la morale, l'amour, etc. -> Cette philosophia perennis qui repose sur la raison humaine dans son fonctionnement même, qui se porte à une forme "d'éternité du questionnement". 2. Une philosophie qui tente de temporaliser ces concepts, jusqu'alors éternels. Deux exemples : Kant et Bergson. - Quand Kant écrit la 1e Critique en disant que "notre siècle est le siècle de la critique", s'interrogeant ensuite dans "Qu'est-ce que les lumières ?" sur le siècle qui est le sien, il situe sa position à un certain moment de l'histoire de la philosophie, "cassant" cette sempiternité de la pensée philosophique (cf. le cours de Blanchet à ce sujet). - Bergson, lui, introduit
- La « fin de la métaphysique » ne désignerait alors pas tant la fin d’une période historique, cette fin dût-elle être un « surmontement » (Überwindung) appelé à durer, mais les limites de l’entreprise métaphysique elle-même, limites qui ont toujours-déjà compliqué le déploiement d’une intrigue souterraine non-métaphysique.
💡 À retenir
Comprendre la fin de la métaphysique comme une dimension intrinsèque et parallèle à la métaphysique elle-même permet de saisir qu'elle n'est pas simplement une étape historique, mais une caractéristique de son déploiement.
📖 2. Définition et enjeux du concept de métaphysique et de son dépassement
🔑 Notions clés & Définitions
- Métaphysique E : Science des causes des êtres (des causes premières, donc des êtres immobiles et séparés), une théologie.
📝 Points essentiels
- Dépasser la métaphysique implique de définir ce qu'est la métaphysique et ce que signifie la terminer ou la transcender, en considérant que la fin de la métaphysique est contemporaine de la métaphysique elle-même.
- Séance 1 - 27/01/2026 L'objet de ce cours est de proposer une réflexion sur ce qu'on appelle "dépassement de la métaphysique", ou "fin de la métaphysique". -> Question demandant de définir ce qu'est la métaphysique, et ce que signifie dépasser celle-ci, ou la terminer. Si, par exemple, la métaphysique est métaphysique spéciale (Dieu, âme, monde), que voudrait dire "terminer, dépasser" ces objets ? => Dans ce cadre, certains philosophes parlent d'une "philosophia perennis", d'une philosophie interminable, où tout l'objet de la discipline serait de se questionner ad vitam eternam sur ces concepts. On peut admettre, dans cet usage, deux types de philosophies : 1. Une philosophie discutant des problèmes "éternels" : la liberté, la morale, l'amour, etc. -> Cette philosophia perennis qui repose sur la raison humaine dans son fonctionnement même, qui se porte à une forme "d'éternité du questionnement". 2. Une philosophie qui tente de temporaliser ces concepts, jusqu'alors éternels. Deux exemples : Kant et Bergson. - Quand Kant écrit la 1e Critique en disant que "notre siècle est le siècle de la critique", s'interrogeant ensuite dans "Qu'est-ce que les lumières ?" sur le siècle qui est le sien, il situe sa position à un certain moment de l'histoire de la philosophie, "cassant" cette sempiternité de la pensée philosophique (cf. le cours de Blanchet à ce sujet). - Bergson, lui, introduit
💡 À retenir
Comprendre la métaphysique dans ses dimensions générale et spéciale est essentiel pour saisir les enjeux liés à son dépassement, qui ne consiste pas en une fin temporelle mais en une co-présence avec la métaphysique.
📖 3. Problématique de la pensée de Dieu : transcendance, logos et théologie rationnelle
🔑 Notions clés & Définitions
- Transcendance de Dieu : La transcendance de Dieu désigne la qualité par laquelle Dieu dépasse et excède la pensée rationnelle, rendant impossible sa réduction à un simple objet de la raison et posant un défi à la philosophie et à la théologie.
- Logos général : Le logos général correspond à la rationalité universelle qui structure la pensée philosophique et à laquelle toute science en -logie doit se conformer pour déterminer son objet.
- Penser Dieu : Penser Dieu consiste à conceptualiser ou réfléchir sur la nature divine, ce qui soulève la difficulté de le faire si Dieu est transcendant et dépasse la pensée rationnelle.
- Théologie naturelle : La théologie naturelle vise à connaître Dieu à partir de l'expérience et de l'observation du monde naturel, en considérant Dieu comme la Cause du monde.
- Théologie rationnelle : -> De ce fait, la théologie rationnelle, se traduisant en ontologie, abat et brise la transcendance.
📝 Points essentiels
- Dieu, en tant que transcendance, dépasse la pensée rationnelle, posant un défi à la philosophie et à la théologie
- La théologie rationnelle suppose une correspondance rigoureuse entre le logos spécifique à Dieu et le logos général de la philosophie
- Comme si Dieu n'était Dieu car je ne le pense pas, et le penser m'amènerait à ne plus voir Dieu, car la transcendance est ce qui dépasse la pensée rationnelle.
- S'il y a correspondance entre Dieu et raison, alors une théologie est proprement possible.
💡 À retenir
Dieu, en tant que transcendance, dépasse la pensée rationnelle, posant un défi à la philosophie et à la théologie
📖 4. Voie centrifuge et critique de la réduction de Dieu à un objet rationnel
🔑 Notions clés & Définitions
- Voie centrifuge : Une approche philosophique qui cherche à préserver la différence absolue et irréductible de la transcendance divine sans la réduire à un simple objet ou concept rationnel, tout en maintenant l'usage du concept pour ne pas abandonner la rationalité.
- Altérité radicale : La caractéristique de la transcendance divine qui consiste en une différence absolue et incompréhensible par la pensée humaine, qu'il est nécessaire de préserver pour ne pas réduire Dieu à un objet rationnel.
- Compris Dieu (en clair : D'un côté, le dogmatisme indique que l'on peut tout connaître, y compris Dieu (en clair, arroger Dieu sur ce qu'il n'est pas) ;
📝 Points essentiels
- La voie centrifuge vise à conserver l'altérité radicale de la transcendance sans réduire Dieu à un simple objet ou concept rationnel.
- Réduire Dieu à un objet rationnel conduit à perdre la transcendance et la spécificité divine.
💡 À retenir
Il est essentiel de préserver la transcendance divine face à la tentation de la rationalisation excessive afin de respecter son altérité radicale et éviter de réduire Dieu à un simple objet rationnel.
📖 5. Tensions entre raison et foi dans la pensée de Dieu selon Levinas et Pascal
🔑 Notions clés & Définitions
- Problème : Dieu comme Causa sui et Dieu comme "idée de Dieu" rendent certes compte de la compréhension de la métaphysique de Descartes comme une onto- théologie.
- NDLR : Note de lecture ou de référence ajoutée pour préciser ou commenter un point particulier dans le contexte de la réflexion sur Dieu.
- Dieu des philosophes : Conception de Dieu dans la philosophie occidentale où le logos domine, réduisant la transcendance à un objet conceptuel et effaçant son altérité radicale.
- Dieu du Livre : Conception de Dieu fondée sur la foi et la révélation, affirmant un Dieu transcendant qui échappe à la rationalité et à la pensée philosophique, illustrant une tension entre foi et raison.
- Dans la pensée : Réflexion sur la manière dont Dieu est abordé et représenté dans la philosophie et la théologie, notamment en lien avec la transcendance et la rationalité.
📝 Points essentiels
- La philosophie occidentale tend à faire dominer le logos sur Dieu, effaçant la transcendance.
- La foi abandonne la raison pour affirmer un Dieu transcendant, illustrant une tension fondamentale entre raison et foi.
💡 À retenir
La conception de Dieu dans la philosophie occidentale privilégie le logos, ce qui peut réduire la transcendance, tandis que la foi affirme la transcendance en abandonnant la raison, illustrant une tension essentielle entre raison et foi.
📖 6. Fondements aristotéliciens et médiévaux de la métaphysique et de l'ontologie
🔑 Notions clés & Définitions
- Métaphysique E : Discipline qui étudie les objets immobiles et séparés, tels que la divinité, en opposition à la physique qui s'intéresse aux êtres mobiles.
- Problème de l'être chez Aristote : Difficulté philosophique liée à l'absence d'une ontologie stricte dans le corpus aristotélicien, notamment en raison de l'absence de l'analogie de proportion, ce qui empêche de fonder une définition unifiée de l'être.
- L'Être n'est pas un genre : Position selon laquelle l'être ne peut être classé comme un genre ou une catégorie spécifique, ce qui complique son traitement comme concept unifié.
📝 Points essentiels
- La Métaphysique E d'Aristote étudie les objets immobiles et séparés, tandis que la Métaphysique G porte sur l'être en tant qu'être.
- L'analogie de proportion médiévale, attribuée à Aristote, n'existe pas dans son corpus, ce qui empêche de fonder une ontologie stricte chez lui.
- Si la métaphysique est la science de l'étant en général, en tant que celui-ci est pensé dans son concept, le cogito est bien la "chose pensante", l'ens cogitans qui se représente la res. -> De plus, on voit apparaître une idée proche du cogito dans le scotisme, avant même sa conceptualisation dans la philosophie cartésienne. => Le rapport de Descartes à l'histoire de la métaphysique est donc un rapport ambigu, ambivalent, double. Dans la même lignée, Kant se retrouve dans ce rapport ambigu. Quand l'auteur dit qu'il faut disqualifier l'ontologie au profit de l'analytique de l'entendement pur, il souhaite dire que l'on doit s'éloigner de l'être lui-même (la "Ding an sich" ou la "Sache selbst"), pour se pencher sur le sujet connaissant, sur le "je transcendantal". De là, on pourra tracer un tableau des fonctions de l'entendement : les catégories. => Or, on peut tout aussi bien dire que dès le XIVe siècle, l'étude de la chose n'était pas uniquement l'étude de la chose en elle-même, donc de l'étant en tant qu'étant, mais bien de la chose en tant qu'elle est représentée, donc représenté par un étant capable de représentation : le sujet pensant. -> Plus largement, si Kant peut parler d'une chose telle qu'une "analytique de l'entendement pur", donc nommer une telle chose, c'est que celle-ci existe bien déjà. On ne crée pas un concept ex nihilo, on ne fait qu'observer ce qui est déjà.*
- L) => A ce sujet, cf. l'article "Ontologie" de l'Encyclopédie philosophique universelle et "Le problème de l'être chez Aristote" où Pierre Aubenque montre que les potentielles définitions données à la métaphysique chez Aristote amènent à une compréhension aporétique de l'être (sur la métaphysique d'Arisote, cf. séances 2 et
💡 À retenir
La Métaphysique E d'Aristote étudie les objets immobiles et séparés, tandis que la Métaphysique G porte sur l'être en tant qu'être.
📖 7. Onto-théologie médiévale et ses développements chez Thomas d'Aquin, Duns Scot et Descartes
🔑 Notions clés & Définitions
- Onto-théologie : L'onto-théologie est une configuration de la métaphysique où l'être est compris comme étant Dieu, fusionnant ainsi l'ontologie et la théologie, ce qui se manifeste notamment chez Duns Scot et Descartes, mais est rejeté par Thomas d'Aquin qui souligne l'équivoque entre Dieu et l'être.
- Êtant suprême : Déploie la cogitation, c'est l'ego : l'ego est cogitatio sum.
📝 Points essentiels
- Thomas d'Aquin ne forme pas une onto-théologie car il n'identifie pas Dieu à l'être mais souligne leur équivocité.
- Dieu chez Descartes est l'idée d'infini (cf. 3e Méditation), Dieu apparaît en tant qu'il est l'Infini, i.e. ce que l'ego fini ne peut penser, ne peut se représenter. Dans la 5e méditation, Dieu est ensuite nommé Perfection, cet "ens perfectum". Enfin, dans la Ie et la IVe "Réponses aux objections", Dieu est compris comme Causa Sui. => Le terme de Causa Sui provient de la justification de Descartes quant aux objections sur la détermination de Dieu comme Infini. Le Dieu comme Causa Sui est une déclinaison de la preuve ontologique, car Dieu, étant suprêmement parfait, comprend la chose même dans son concept, et se comprend lui-même parfaitement dans son propre concept, produisant donc son concept, le concept de Dieu. => Concernant la perfection de Dieu, une chose parfaite est parfaitement "claire et distincte", et elle l'est à ce qui peut percevoir une telle clarté et distinction : la cogitatio. NB : Ainsi, Perfection et Causa sui sont investies par une justification de Dieu comme étant suprême. Or, un tel procédé n'existe pas pour l'infini, ce dernier s'exceptant de cette "double onto-théologie" cartésienne dans les deux autres noms donnés à Dieu. L'apparition de l'idée de Dieu se fait dans la 3e Méditation, AT VII, p. 40. Dans cette page, Descartes dit 3 choses : 1/ J'ai des idées formées dans leur réalité formelle et leur réalité objective. Descartes thématise donc la teneur
- Mais, en vérité, la thèse de Heidegger est probablement plus profonde que ce que nous venons de décrire : si la métaphysique apparaît de la Conciliation entre l'être et l'étant, Conciliation se constituant sous le régime de l'onto- théologie, alors la métaphysique n'est pas simplement une "structure" (dispositif articulant des relations entre l'être et l'étant) onto-théologique mais "le mode d'apparaître propre" de la Différence.
💡 À retenir
Thomas d'Aquin ne forme pas une onto-théologie car il n'identifie pas Dieu à l'être mais souligne leur équivocité.
📖 8. Réduction de l'étant en métaphysique moderne : Clauberg, Kant et Descartes
🔑 Notions clés & Définitions
- Réduction de l'étant : Avec Descartes cependant, nous assistons à ce qu'on pourrait appeler "une réduction de l'étant" (au sens husserlien du terme), à l'étant réduit à sa forme idéale et conceptuelle.
- Descartes énonce : Ici le principe de causalité.
📝 Points essentiels
- Chez Clauberg, l'objet de la métaphysique est l'étant considéré comme un ordre de la réalité, en tant que science universelle.
- Kant participe à cette réduction en reconfigurant la métaphysique autour des conditions de la connaissance, limitant l'être à ce qui peut être connu ou pensé.
- Séance 4 - 17/02/2026 On en revient à la définition aporétique de la métaphysique, en repartant de l'ouvrage éponyme d'Aristote. Nous avions passé en revue les définitions avancées en Métaphysique A, G et E, de la sophia à la théologie en passant par "l'être en tant qu'être", l'être n'étant pas en Métaphysique G un genre. En Métaphysique E, la science la plus haute doit avoir le genre le plus élevé. La philosophie est donc "première", elle est "protè philosophia" car son objet est le plus haut ontiquement. Le premier équivaut ici au plus haut, à l'étant suprême. Cet étant suprême se nomme Dieu, la philosophie première est donc une théologie. => Un projet bien différent de la "philosophie première" de Descartes, puisque la primauté cartésienne sera une primauté épistémologique : ce qui est premier est ce qui se connaît en premier (cf. Lettre à Mersenne). L'ordre est ordre de la connaissance (cf. arbre de la connaissance, la métaphysique correspondant aux racines de l'arbre), et ce qui se connaît en premier est bien ici le cogito, qui a pourtant une dignité ontique infiniment inférieure à l'idée de Dieu. En Métaphysique E, c'est la primauté ontique (le caractère "suprême" d'une chose) qui compte. Aristote affirme que la philosophie première est universelle car elle est, comme son nom l'indique, première. Selon les mots de Rémi Brague, on assiste à une structure
- L'être est donc étudié par les sciences particulières en tant qu'un étant prédéfini (le corps, l'univers, l'objet mathématique, etc.)* -> Ce "en tant que" indique donc un projet herméneutique d'ordre général, que l'on nommera à partir du XVIIIe "ontologie".** - C'est progressivement, en Métaphysique G, que la science de l'être en tant qu'être devient une science des axiomes, une axiologie.
💡 À retenir
La métaphysique moderne se caractérise par une réduction de l'étant à des catégories cognitives et causales, notamment chez Descartes et Clauberg, ce qui transforme la conception traditionnelle de l'ontologie.
📖 9. Mort de Dieu et crise des valeurs suprêmes dans la modernité selon Nietzsche
🔑 Notions clés & Définitions
- Valeurs suprêmes : Principes fondamentaux comme le Vrai, le Bien et le Beau, qui constituent les bases ultimes de la morale et de la métaphysique, et dont la remise en cause provoque une crise des valeurs traditionnelles.
- Mort de Dieu : Formulation célèbre de Nietzsche signifiant la fin de la croyance en Dieu comme fondement de la morale et de la métaphysique, marquant le début d'une ère nouvelle et d'une crise axiologique.
📝 Points essentiels
- La mort de Dieu désigne la disparition de la croyance au Dieu chrétien et aux valeurs suprêmes (Vrai, Bien, Beau).
- Cette mort est un diagnostic sur le destin de l'humanité et entraîne une crise profonde des valeurs traditionnelles.
- => "La croyance fondamentale des métaphysiciens, c'est la croyance à l'antinomie des valeurs".
- Cette affaire n'est pas une question personnelle, mais bien un diagnostic sur le destin de l'humanité tout entière.
💡 À retenir
La mort de Dieu désigne la disparition de la croyance au Dieu chrétien et aux valeurs suprêmes (Vrai, Bien, Beau).
📖 10. Primauté du Même en métaphysique et appel à dépasser l'ontologie par la relation à Autrui chez Levinas
🔑 Notions clés & Définitions
- Martineau) : Philosophe mentionné dans le contexte de la métaphysique, sans définition précise dans le contenu fourni.
- Sujet transcendantal : Principe premier et souverain dans la métaphysique classique, considéré comme le fondement de la connaissance et de l'être.
- Visage d'Autrui : Apparition épiphanique d'Autrui qui se manifeste comme un appel éthique infini, décentrant l'ego et imposant une responsabilité envers Autrui.
- Métaphysique à partir du sens : Heidegger souhaite alors lire l'histoire de la métaphysique à partir du sens de l'être implicitement camouflé en elle.
📝 Points essentiels
- La métaphysique traditionnelle privilégie le Même, le sujet transcendantal comme roi de l'être.
- Levinas appelle à dépasser cette primauté en se tournant vers Autrui, perçu comme un appel au-delà de l'être.
💡 À retenir
La métaphysique traditionnelle privilégie le Même, le sujet transcendantal comme roi de l'être.
📖 11. Critique derridienne de Levinas sur la représentation d'Autrui dans le langage
🔑 Notions clés & Définitions
- Levinas dans : Le philosophe qui insiste sur la priorité de l'éthique et la responsabilité envers Autrui, en présentant le visage d'Autrui comme un appel à la transcendance, mais dont le vocabulaire ontologique est remis en question par Derrida.
- Autrui dans : La raison est ce qui écrase autrui dans la figure de la chose, qui ramène Autrui au Même, mais qui pourtant porte en elle la possibilité de la transcendance.
📝 Points essentiels
- Derrida critique Levinas pour la difficulté de représenter Autrui dans le langage sans le réduire
- Cette critique pousse Levinas à abandonner progressivement le vocabulaire ontologique dans ses œuvres ultérieures
💡 À retenir
La critique de Derrida met en évidence la tension entre l'éthique et le langage dans la pensée de Levinas, soulignant la difficulté de représenter la transcendance d'Autrui sans réduction, ce qui influence l'évolution de la pensée de Levinas.
📖 12. Constitution phénoménologique et historique de la métaphysique comme onto-théologie selon Heidegger
🔑 Notions clés & Définitions
- Différence ontologique : La distinction fondamentale entre l'être en tant que tel et l'étant, qui permet de penser l'être indépendamment des entités particulières.
- Onto-théologie : La structure historique et phénoménologique de la métaphysique qui identifie l'être au fondement suprême des étants, souvent conceptualisé comme Dieu, réduisant ainsi l'être à un étant suprême.
- Oubli de l'être : La dimension constitutive de la métaphysique qui consiste à ne considérer que l'être de l'étant, oubliant ainsi la question fondamentale de l'être lui-même, ce qui n'est pas une omission contingente mais une caractéristique essentielle.
📝 Points essentiels
- Heidegger analyse la métaphysique comme une structure phénoménologique et historique d'onto-théologie, caractérisée par l'identification de l'être au fondement suprême des étants.
- La métaphysique oublie l'être en se concentrant uniquement sur l'être de l'étant, cet oubli étant constitutif et non une simple omission contingente.
- Descartes, on retrouve le concept d'idée. Or, l'idée reste une représentation, un cogitatum, nous restons dans le vocabulaire du sujet transcendantal. C/ Derrida indique que le Visage n'est jamais qu'un étant. Levinas inverse donc le dispositif heideggérien, puisqu'il redonne à un étant particulier, le Visage, la primauté sur l'être. Levinas rejoue la différence ontologique, revenant à ce que Heidegger critiquait abondamment : l'oubli de l'être au profit de l'étant. Dans "Autrement qu'être", Levinas définira alors Autrui comme "le passé qui n'a jamais été présent", Levinas sortant de la différence ontologique dans ce qu'il appelle le "Dire". Le "Dire" est ce qui se délie et se défait dans sa diction, car le Dire ne peut se figer, devenir un étant, un objet : un "dit". => Selon le prof, Autrement qu'être n'est pas un revirement depuis Totalité et Infini, mais plutôt un appondissent de l'œuvre première. Après avoir repoussé Levinas dans la métaphysique, Derrida indiquera qu'une seule chose demeure de son entreprise : la "Déconstruction". La métaphysique revient sans cesse, le geste derridien consiste à constamment repérer et défaire tout ce qui est métaphysique dans les philosophies et les pensées à venir. => En effet, et en prenant l'exemple de la judéité*, tout ce qui se pose comme "n'étant pas métaphysique" est justement ce qui est "le plus métaphysique", car repousser la
- Mais, en vérité, la thèse de Heidegger est probablement plus profonde que ce que nous venons de décrire : si la métaphysique apparaît de la Conciliation entre l'être et l'étant, Conciliation se constituant sous le régime de l'onto- théologie, alors la métaphysique n'est pas simplement une "structure" (dispositif articulant des relations entre l'être et l'étant) onto-théologique mais "le mode d'apparaître propre" de la Différence.
💡 À retenir
Selon Heidegger, la métaphysique est un phénomène historique et phénoménologique marqué par un oubli fondamental de l'être, qui se manifeste par sa réduction à une onto-théologie.
🧩 Compléments de couverture
- Détail source à réviser : - Dan ARBIB - Notes Le dépassement de la métaphysique comme double de la métaphysique : examen historique de quelques pistes lévinassiennes : E. Levinas en a discrètement suggéré l’hypothèse : il se pourrait que la « fin (Source: "- Dan ARBIB - Notes Le dépassement de la métaphysique comme double de la métaphysique : examen historique de quelques pistes lévinassiennes : E. Levinas en a discrètement suggéré l’hypothèse : il se pourrait que la « fin de la métaphysique » ait toujours été contemporaine de la métaphysique elle- même, comme un doublon de la métaphysique, un")
- Détail source à réviser : le sien, il situe sa position à un certain moment de l'histoire de la philosophie, "cassant" cette sempiternité de la pensée philosophique (cf. le cours de Blanchet à ce sujet). - Bergson, lui, introduit le concept de "d (Source: "le sien, il situe sa position à un certain moment de l'histoire de la philosophie, "cassant" cette sempiternité de la pensée philosophique (cf. le cours de Blanchet à ce sujet). - Bergson, lui, introduit le concept de "durée". Là où la durée était précédemment "ce qui se maintient, ce qui demeure", l'auteur définit la durée comme ce qui provoque le")
- Détail source à réviser : logos peut s'emparer du theos comme de tout autre objet, et fonder une science rationnelle de Dieu. Si je dis "théologie", j'affirme que la -logie peut s'emparer légitimement du theo-, et plier ce dernier à sa loi : la l (Source: "logos peut s'emparer du theos comme de tout autre objet, et fonder une science rationnelle de Dieu. Si je dis "théologie", j'affirme que la -logie peut s'emparer légitimement du theo-, et plier ce dernier à sa loi : la loi de raison. => Le logos comme "nomos", comme loi, celle de la rationalité qui surplombe tous ses objets. Par exemple l'ontologie serait")
- Détail source à réviser : refuser de penser Dieu dans sa grandeur : accepter son absence reviendrait alors à "laisser tomber Dieu", à le laisser de côté (chose que l'on reprocha par exemple à Montaigne). Dieu serait tellement transcendant qu'il s (Source: "refuser de penser Dieu dans sa grandeur : accepter son absence reviendrait alors à "laisser tomber Dieu", à le laisser de côté (chose que l'on reprocha par exemple à Montaigne). Dieu serait tellement transcendant qu'il sort complètement de notre vie. Pour ne pas tomber dans ce travers, il faut que l'inconnaissable soit, en quelque manière,")
- Détail source à réviser : contexte, Dieu est éminemment immanent. Autre voie, refus du concept : le Dieu de la Bible n'a pas de "sens", il ne peut rentrer dans la catégorie du concept, et ce de deux manières : 1) si le logos domine le theos, alor (Source: "contexte, Dieu est éminemment immanent. Autre voie, refus du concept : le Dieu de la Bible n'a pas de "sens", il ne peut rentrer dans la catégorie du concept, et ce de deux manières : 1) si le logos domine le theos, alors que Dieu est par essence ce qui transcende la raison, alors il n'y a pas de Dieu. 2) Si Dieu domine tellement la raison par son statut")
- Détail source à réviser : à ma question à ce sujet. Interprétation à retravailler, afin d'éviter tout contresens. -> Levinas souhaite sortir de cette boucle, qui ne répond pas "empiriquement" au trou, à ce point de fuite dans le cercle de l'imman (Source: "à ma question à ce sujet. Interprétation à retravailler, afin d'éviter tout contresens. -> Levinas souhaite sortir de cette boucle, qui ne répond pas "empiriquement" au trou, à ce point de fuite dans le cercle de l'immanence de l'ego. Cet autrui que Descartes nomme "l'idée d'infini de Dieu", Levinas le nomme "Visage". => Là où le centrifuge reste bloqué")
- Détail source à réviser : Dieu en Exode 3:14, celui qui "Est/Suis", n'est qu'un étant ("suprême" certes, mais étant tout de même). => Dans le cadre du "souci" (die Sorge) inauthentique du Dasein quant à l'étant, on retrouve alors une perspective (Source: "Dieu en Exode 3:14, celui qui "Est/Suis", n'est qu'un étant ("suprême" certes, mais étant tout de même). => Dans le cadre du "souci" (die Sorge) inauthentique du Dasein quant à l'étant, on retrouve alors une perspective "non-historique" de la métaphysique. ---------- NDLR : Non-historique probablement car la métaphysique est ici science de l'hupokheimon,")
- Détail source à réviser : désigne l'être-temporal, le temps de l'être lui-même, tandis que Zeitlichkeit est la temporalité (le temporel, par opposition au temporal), le temps inauthentique et vulgaire, le temps compris dans sa dimension "d'instan (Source: "désigne l'être-temporal, le temps de l'être lui-même, tandis que Zeitlichkeit est la temporalité (le temporel, par opposition au temporal), le temps inauthentique et vulgaire, le temps compris dans sa dimension "d'instant" ou de "durée", donc dans sa dimension ontique. Fait étonnant quand on connaît l'opinion que Heidegger porte sur le latin (et les")
- Détail source à réviser : radicale que Levinas appelle "transcendance". -> Autrui apparaît donc sous le mode de la "révélation" (centripète et exogène), et non sous le mode du dévoilement ontique usuel (centrifuge, endogène). Cet Autrui, dans son (Source: "radicale que Levinas appelle "transcendance". -> Autrui apparaît donc sous le mode de la "révélation" (centripète et exogène), et non sous le mode du dévoilement ontique usuel (centrifuge, endogène). Cet Autrui, dans son apparaître épiphanique*, Levinas le nomme "Visage". Le Visage n'est pas proprement le visage physique, le visage biologique, mais le")
- Détail source à réviser : la métaphysique, puisque l'apparaître intérieur de la transcendance "échappe" à l'esprit dans son fonctionnement usuel (intelligible, idéal, spirituel). 2 tâches pour sortir de la métaphysique : i. Définir la métaphysiqu (Source: "la métaphysique, puisque l'apparaître intérieur de la transcendance "échappe" à l'esprit dans son fonctionnement usuel (intelligible, idéal, spirituel). 2 tâches pour sortir de la métaphysique : i. Définir la métaphysique dans son essence propre, dans sa détermination. Le "qu'est-ce que la métaphysique", qui comprend cette dernière comme l'idéalité,")
- Détail source à réviser : "7. Le visage", p. 86-87 Séance 3 - 10/02/2026 Le dépassement de la métaphysique elle-même peut se faire au moyen des 3 objets de la métaphysique spéciale (dans ce séminaire par exemple, on le fait par le moyen de Dieu). (Source: ""7. Le visage", p. 86-87 Séance 3 - 10/02/2026 Le dépassement de la métaphysique elle-même peut se faire au moyen des 3 objets de la métaphysique spéciale (dans ce séminaire par exemple, on le fait par le moyen de Dieu). On en revient à Levinas, où l'auteur indique que, repartant de Descartes, il faut s'arracher à l'immanence du cogito pour laisser")
- Détail source à réviser : cours : d'où vient le concept de métaphysique ? Repartons d'Aristote et de son livre éponyme. => Le "meta" de "meta ta phusika" a-t-il un sens strictement textuel (il vient après le livre intitulé "Physique"), ou caracté (Source: "cours : d'où vient le concept de métaphysique ? Repartons d'Aristote et de son livre éponyme. => Le "meta" de "meta ta phusika" a-t-il un sens strictement textuel (il vient après le livre intitulé "Physique"), ou caractérise-t-il un "au-delà" de la physique, une "hyperphysique" ?* *Sur l'organisation générale de la Métaphysique d'Aristote, cf. séance 2.")
- Détail source à réviser : ii. Le principe du "tiers exclu" : entre A et non-A, il n'existe pas de 3e stance, de 3e option. *On retrouvera une formule similaire dans le paragraphe 3 de Sein und Zeit, où Heidegger sépare l'ontologie fondamentale (s (Source: "ii. Le principe du "tiers exclu" : entre A et non-A, il n'existe pas de 3e stance, de 3e option. *On retrouvera une formule similaire dans le paragraphe 3 de Sein und Zeit, où Heidegger sépare l'ontologie fondamentale (son projet) des ontologies régionales (les autres sciences). **Le mot d'ontologie apparaît et est théorisé par 3 personnes :")
- Détail source à réviser : n'existe pas chez Aristote. Il existe 2 types d'analogie : i. l'analogie de rapport (A/B = C/D) et l'analogie de proportion (différentes choses convergent vers une autre chose). Les médiévaux prêtent cette seconde défini (Source: "n'existe pas chez Aristote. Il existe 2 types d'analogie : i. l'analogie de rapport (A/B = C/D) et l'analogie de proportion (différentes choses convergent vers une autre chose). Les médiévaux prêtent cette seconde définition à Aristote, mais cette dernière n'est trouvable en aucun endroit dans son corpus. => Conséquence : on ne peut fonder une ontologie")
- Détail source à réviser : tant qu'être" (sic), a délégué ladite question à la philosophie première, la théologie établie en Métaphysique E. -> Ou alors, seconde possibilité, il l'a déléguée à la philosophie comme science de la substance (l'ousia) (Source: "tant qu'être" (sic), a délégué ladite question à la philosophie première, la théologie établie en Métaphysique E. -> Ou alors, seconde possibilité, il l'a déléguée à la philosophie comme science de la substance (l'ousia) : Métaphysique Z. La substance sera ici un "ceci"*, ie. un composé hylémorphique. Mais, à l'intérieur de ce "ceci", ce qui sera retenu")
- Détail source à réviser : premier moteur meut comme meut la cause finale (par exemple l'amour), et il est évidemment unique. -> Il faut bien comprendre que le premier moteur n'est pas premier dans un sens temporel, mais qu'il est ce qui fait mouv (Source: "premier moteur meut comme meut la cause finale (par exemple l'amour), et il est évidemment unique. -> Il faut bien comprendre que le premier moteur n'est pas premier dans un sens temporel, mais qu'il est ce qui fait mouvoir toute chose, et notamment les corps célestes, ce "premier ciel". => Le premier moteur est évidemment immobile, car s'il était mobile :")
- Détail source à réviser : Texte de 1957, où l'auteur va définir l'idée que la métaphysique est par essence "onto-théologique". => Le concept d'onto-théologie provient de la "Critique de la Raison pure" en pleine "Dialectique transcendantale" (A42 (Source: "Texte de 1957, où l'auteur va définir l'idée que la métaphysique est par essence "onto-théologique". => Le concept d'onto-théologie provient de la "Critique de la Raison pure" en pleine "Dialectique transcendantale" (A420), dans le passage relatif à l'idéal de la raison pure, montrant que la raison se trouve "coincée" dès qu'elle tente de "connaître"")
- Détail source à réviser : il "survient" à celle-ci, il passe au-delà de l'étant qu'il fait apparaître. L'étant se dévoile alors comme étant que parce que l'être l'a fait apparaître, mais ce dévoilement est "non-occulté" : l'étant se dévoile plein (Source: "il "survient" à celle-ci, il passe au-delà de l'étant qu'il fait apparaître. L'étant se dévoile alors comme étant que parce que l'être l'a fait apparaître, mais ce dévoilement est "non-occulté" : l'étant se dévoile pleinement, sans concession, sans "voilement". L'étant est bien un "être-là" (un Dasein, à prendre ici dans son sens hégélien, comme un")
- Détail source à réviser : est fondamentalement affaire de présence*, car seule la représentation est ce qui amène la chose en présence. Présence comme instant présent, présence temporelle, et substance. La Métaphysique "pac-tise" (sic) avec le "p (Source: "est fondamentalement affaire de présence*, car seule la représentation est ce qui amène la chose en présence. Présence comme instant présent, présence temporelle, et substance. La Métaphysique "pac-tise" (sic) avec le "présent de la présence" dans l'exigence de clarté du logos. ii) La conciliation nous révèle l'être comme le fond qui apporte et qui")
- Détail source à réviser : l'homme ne peut ni le prier ni lui sacrifier. Il ne peut, devant la Causa sui, ni tomber à genoux plein de crainte, ni jouer des instruments, chanter et danser." - Questions I, "Identité et différence", 'la constitution (Source: "l'homme ne peut ni le prier ni lui sacrifier. Il ne peut, devant la Causa sui, ni tomber à genoux plein de crainte, ni jouer des instruments, chanter et danser." - Questions I, "Identité et différence", 'la constitution onto- théologique de la métaphysique', p. 306, éd. tel. Cependant, même si la métaphysique se caractérise par son oubli de l'être,")
- Détail source à réviser : rédige la même année (dans la même revue que Marion, la "Revue thomiste") un article sur l'origine de l'onto-théologie, avançant l'idée que le premier représentant de la Métaphysique dans sa définition heideggérienne fut (Source: "rédige la même année (dans la même revue que Marion, la "Revue thomiste") un article sur l'origine de l'onto-théologie, avançant l'idée que le premier représentant de la Métaphysique dans sa définition heideggérienne fut Duns Scot. En effet, Duns Scot fut le premier à avancer une compréhension de Dieu comme l'étant suprême, comme cet étant réalisant")
- Détail source à réviser : ce qui est commun en tant que premier objet". Ainsi, l'intellect a comme premier objet "le plus commun". Mais, ce qui est le plus commun parmi tous les étants, c'est leur statut d'étant. Ainsi, puisque le concept d'étant (Source: "ce qui est commun en tant que premier objet". Ainsi, l'intellect a comme premier objet "le plus commun". Mais, ce qui est le plus commun parmi tous les étants, c'est leur statut d'étant. Ainsi, puisque le concept d'étant est commun à tous les étants, étant alors l'objet le plus adéquat à l'intellect, Duns Scot fait de la métaphysique une métaphysique de")
- Détail source à réviser : "ce qui n'est pas"). => On assiste alors à une transformation de l'étant en concept, de l'ens en "cogitans". L'étant, en tant qu'objet de la métaphysique, devient précisément "objet" en général, ie. ce qui est pensé (cog (Source: ""ce qui n'est pas"). => On assiste alors à une transformation de l'étant en concept, de l'ens en "cogitans". L'étant, en tant qu'objet de la métaphysique, devient précisément "objet" en général, ie. ce qui est pensé (cogitatus), ce qui se tient en face de celui qui pense (l'ego cogito) : l'étant devient ob-jectum, ou Gegenstand chez Heidegger. -> La")
- Détail source à réviser : partir de Duns Scot. Stricto sensu, une telle position s'entend, puisque Descartes rompt, dans la 6e méditation, avec la vision "classique" des puissances de l'être (l'acte, la puissance, etc.) => Descartes ne se laisse (Source: "partir de Duns Scot. Stricto sensu, une telle position s'entend, puisque Descartes rompt, dans la 6e méditation, avec la vision "classique" des puissances de l'être (l'acte, la puissance, etc.) => Descartes ne se laisse pas pénétré par les concepts propres à l'histoire de la métaphysique, et sa "philosophie première" ne fait pas affaire avec la philosophie")
- Détail source à réviser : donc sortir de la métaphysique, car de ce Dieu là, on ne peut rien en faire. On aurait pu en passer par d'autres voies : par le concept d'étant en lui-même, par l'âme, par le monde [métaphysique générale d'une part, méta (Source: "donc sortir de la métaphysique, car de ce Dieu là, on ne peut rien en faire. On aurait pu en passer par d'autres voies : par le concept d'étant en lui-même, par l'âme, par le monde [métaphysique générale d'une part, métaphysique(s) spéciale(s) d'autre part]. Par exemple, si ce cours s'était penché sur le concept d'étant, nous aurions pu prendre position")
- Détail source à réviser : le paragraphe 125 du "Gai savoir" - de la mort de Dieu, Dieu dont il est le meurtrier. => Levinas, en subsumant Heidegger à la Totalité, reproduit le même geste, avant que Derrida ne désigne Levinas comme un métaphysicie (Source: "le paragraphe 125 du "Gai savoir" - de la mort de Dieu, Dieu dont il est le meurtrier. => Levinas, en subsumant Heidegger à la Totalité, reproduit le même geste, avant que Derrida ne désigne Levinas comme un métaphysicien, affirmant que son "abandon de l'être" n'est pas un abandon de la Différence, Levinas continuant à poser des "grandes binarités"")
- Détail source à réviser : : Dieu est mort" de Heidegger. ------------- Citations complétant la séance : 1/ "Le saint répondit : « Je compose des chants et je les chante, et quand je fais des chants, je ris, je pleure et je murmure : c’est ainsi q (Source: ": Dieu est mort" de Heidegger. ------------- Citations complétant la séance : 1/ "Le saint répondit : « Je compose des chants et je les chante, et quand je fais des chants, je ris, je pleure et je murmure : c’est ainsi que je loue Dieu. Avec des chants, des pleurs, des rires et des murmures, je rends grâce à Dieu qui est mon Dieu. Cependant quel")
- Détail source à réviser : dont le regard, dont la méfiance du regard, sont assez aigus et assez fins pour ce spectacle, un soleil semble s’être couché, une vieille et profonde confiance s’être changée en doute : c’est à eux que notre vieux monde (Source: "dont le regard, dont la méfiance du regard, sont assez aigus et assez fins pour ce spectacle, un soleil semble s’être couché, une vieille et profonde confiance s’être changée en doute : c’est à eux que notre vieux monde doit paraître tous les jours plus crépusculaire, plus suspect, plus étrange, plus « vieux ». On peut même dire, d’une façon générale, que")
- Détail source à réviser : il n’a pas lui-même appris et pris en charge la volonté de puissance comme ce trait fondamental. En revanche, l’homme qui surpasse l’homme ancien reçoit et accueille en sa volonté propre la volonté de puissance comme tra (Source: "il n’a pas lui-même appris et pris en charge la volonté de puissance comme ce trait fondamental. En revanche, l’homme qui surpasse l’homme ancien reçoit et accueille en sa volonté propre la volonté de puissance comme trait fondamental de tout l’étant, et se veut ainsi lui même au sens de la volonté de puissance. Tout étant est en tant qu’institué en cette")
- Détail source à réviser : de nihilismes : 1/ Un nihilisme passif, où l'on porte en nous le fardeau des valeurs qui seront dévaluées (le chameau) 2/ Un nihilisme négatif, correspondant à la dévaluation active des valeurs suprêmes (le lion) 3/ Un n (Source: "de nihilismes : 1/ Un nihilisme passif, où l'on porte en nous le fardeau des valeurs qui seront dévaluées (le chameau) 2/ Un nihilisme négatif, correspondant à la dévaluation active des valeurs suprêmes (le lion) 3/ Un nihilisme positif, où l'on crée de nouvelles valeurs (l'enfant) => L'histoire du destin de la métaphysique est donc l'histoire du")
- Détail source à réviser : il s'oppose. Nietzsche est alors prisonnier de la métaphysique, il en est même la parfaite représentation, faisant de la valeur le sens même de l'être. Dans ce cadre, nous pouvons alors penser tout type de volonté à part (Source: "il s'oppose. Nietzsche est alors prisonnier de la métaphysique, il en est même la parfaite représentation, faisant de la valeur le sens même de l'être. Dans ce cadre, nous pouvons alors penser tout type de volonté à partir de la volonté de puissance. Par exemple, on peut penser la volonté cartésienne (la subjectivité), ie. ce qui pose la vérité-certitude,")
- Détail source à réviser : ainsi l'être dans un événement qui marque pourtant la mort des valeurs. La "faute" de Nietzsche, dans la mort de Dieu, est de ne pas avoir pensé le fait que la mort de toutes les valeurs, amenant à l'institution de nouve (Source: "ainsi l'être dans un événement qui marque pourtant la mort des valeurs. La "faute" de Nietzsche, dans la mort de Dieu, est de ne pas avoir pensé le fait que la mort de toutes les valeurs, amenant à l'institution de nouvelles valeurs, ne fait que répéter le geste métaphysique. => Pour Heidegger, le nihilisme est alors que l'être est tenu pour "nihil",")
- Détail source à réviser : de la temporalité : 1/ l'être-au-devant-de-lui-même , 2/ l'être toujours déjà et 3/ l'être préoccupé. Il y a un déjà-là du monde, dans lequel nous nous projetons, projet se faisant dans la préoccupation des étants (notam (Source: "de la temporalité : 1/ l'être-au-devant-de-lui-même , 2/ l'être toujours déjà et 3/ l'être préoccupé. Il y a un déjà-là du monde, dans lequel nous nous projetons, projet se faisant dans la préoccupation des étants (notamment des "étants-sous-la-main", la Zuhandenheit). Les choses du monde se caractérisent d'abord par le fait qu'il soit "à portée [de la")
- Détail source à réviser : la métaphysique. ____________________________________________ Séance 8 - 24/03/2026 La thèse du prof était la suivante : le dépassement de la métaphysique, quand il se fait horizontalement, pose comme difficulté le fait (Source: "la métaphysique. ____________________________________________ Séance 8 - 24/03/2026 La thèse du prof était la suivante : le dépassement de la métaphysique, quand il se fait horizontalement, pose comme difficulté le fait que les auteurs, en repoussant leurs prédécesseurs dans la métaphysique, finissent par être eux- mêmes "pris à leur propre jeu" dès")
- Détail source à réviser : à partir du « monde », et que l’ontologie ainsi née bute sur la tradition qui la fait sombrer dans l’évidence et la ravale au rang d’un matériau qui n’attendrait plus que d’être retravaillé (ainsi en va-t-il pour Hegel). (Source: "à partir du « monde », et que l’ontologie ainsi née bute sur la tradition qui la fait sombrer dans l’évidence et la ravale au rang d’un matériau qui n’attendrait plus que d’être retravaillé (ainsi en va-t-il pour Hegel). Cette ontologie grecque déracinée devient au Moyen Âge un capital doctrinal fixe. Mais cette systématique est tout autre chose que")
- Détail source à réviser : la facticité (Heidegger utilise plutôt la forme adjectivée "factice" [faktisch]) du Dasein, du fait qu'il est d'ores et déjà préoccupé. C'est la modalité passée. 4/ La préoccupation de l'étant est la modalité présente. L (Source: "la facticité (Heidegger utilise plutôt la forme adjectivée "factice" [faktisch]) du Dasein, du fait qu'il est d'ores et déjà préoccupé. C'est la modalité passée. 4/ La préoccupation de l'étant est la modalité présente. L'analytique existentiale s'intéresse ensuite au mode d'être des objets : c'est la Zuhandenheit, "l'être-à-portée-de-la-main", les")
- Détail source à réviser : l’être de cet étant. La tâche d’une « description » phénoménologique du monde est si peu claire que sa seule détermination suffisante exige déjà des clarifications ontologiques essentielles." - SZ, paragraphe 14, p. 71 ( (Source: "l’être de cet étant. La tâche d’une « description » phénoménologique du monde est si peu claire que sa seule détermination suffisante exige déjà des clarifications ontologiques essentielles." - SZ, paragraphe 14, p. 71 (trad. Martineau) 2/ Le souci de Levinas est la transcendance d'autrui, de sa pure extériorité. Comment, dans ce cadre, le "co-Dasein", le")
- Détail source à réviser : mon regard sur les objets qu'il vient de parcourir et qu'il a déjà sur les nouveaux détails qu'il va découvrir. Aucun souvenir exprès, aucune conjecture explicite ne pourraient jouer ce rôle : ils ne donneraient qu'une s (Source: "mon regard sur les objets qu'il vient de parcourir et qu'il a déjà sur les nouveaux détails qu'il va découvrir. Aucun souvenir exprès, aucune conjecture explicite ne pourraient jouer ce rôle : ils ne donneraient qu'une synthèse probable, alors que ma perception se donne comme effective. La structure objet-horizon, c'est-à-dire la perspective, ne me")
- Détail source à réviser : de soi, il a cette force de saisie et d'intégrer autrui à l'immanence du je transcendantal. Il "violente" autrui en l'essentialisant dans la représentation langagière, lui ôtant sa dignité existentiale, sa valeur de "pur (Source: "de soi, il a cette force de saisie et d'intégrer autrui à l'immanence du je transcendantal. Il "violente" autrui en l'essentialisant dans la représentation langagière, lui ôtant sa dignité existentiale, sa valeur de "pure extériorité", donc la capacité qu'a Autrui à nous faire sortir du piège de l'Être. B/ Dans "l'idée d'infini" que propose")
- Détail source à réviser : Mais cette systématique est tout autre chose que l’assemblage de fragments transmis en un édifice : même à l’intérieur des limites d’une reprise dogmatique des conceptions fondamentales des Grecs sur l’être, une telle sy (Source: "Mais cette systématique est tout autre chose que l’assemblage de fragments transmis en un édifice : même à l’intérieur des limites d’une reprise dogmatique des conceptions fondamentales des Grecs sur l’être, une telle systématisation n’en inclut pas moins bien des acquisitions encore incomprises. Sous cette empreinte scolastique, c’est encore pour")
- Détail source à réviser : elle est aussi le moyen qu'ils ont de se dévoiler. Voir c'est entre, dans un univers d'êtres qui se montrent, et ils ne se montreraient pas s'ils ne pouvaient être cachés les uns derrière les autres ou derrière moi. En d (Source: "elle est aussi le moyen qu'ils ont de se dévoiler. Voir c'est entre, dans un univers d'êtres qui se montrent, et ils ne se montreraient pas s'ils ne pouvaient être cachés les uns derrière les autres ou derrière moi. En d'autres termes : regarder un objet, c'est venir l'habiter et de là saisir toutes choses selon la face qu'elles tournent vers")
- Détail source à réviser : l'écart entre le Même et l'Autre, le saint étant plutôt la discussion de Dieu en conservant sa transcendance pour en faire jaillir la figure de l'Autre (cf. ses "Quatre lectures talmudiques"). => A lire : "Le temps et l' (Source: "l'écart entre le Même et l'Autre, le saint étant plutôt la discussion de Dieu en conservant sa transcendance pour en faire jaillir la figure de l'Autre (cf. ses "Quatre lectures talmudiques"). => A lire : "Le temps et l'autre", conférence de Levinas de 1947, où l'auteur critique la raison dans le fait que celle-ci ne porte nulle transcendance, alors")
- Détail source à réviser : à la réalité objective. En effet, en tant qu'idée finie de moi-même, je ne peux être la cause d'une chose qui est elle, en idée, infinie. => C'est précisément pour cela que Levinas affirme que la réalité objective fait é (Source: "à la réalité objective. En effet, en tant qu'idée finie de moi-même, je ne peux être la cause d'une chose qui est elle, en idée, infinie. => C'est précisément pour cela que Levinas affirme que la réalité objective fait éclater la réalité formelle, cette dernière "cédant sous la pression de l'idée d'infini que représente la réalité objective". Or, la")
- Détail source à réviser : que nous appellerons plus tard « économique ») ou intérieure, début d'une vraie expérience du nouveau et du noumène déjà Désir. La notion cartésienne de l'idée de l'Infini désigne une relation avec un être qui conserve s (Source: "que nous appellerons plus tard « économique ») ou intérieure, début d'une vraie expérience du nouveau et du noumène déjà Désir. La notion cartésienne de l'idée de l'Infini désigne une relation avec un être qui conserve son extériorité totale par rapport à celui qui le pense. Elle désigne le contact de l'intangible, contact qui ne compromet que")
- Détail source à réviser : un objet compréhensible par la raison, donc subordonné à celle-ci. Or, telle situation est paradoxale, car Dieu perdrait sa transcendance. Il nous faut donc sortir de la métaphysique, et telle opération demande de défini (Source: "un objet compréhensible par la raison, donc subordonné à celle-ci. Or, telle situation est paradoxale, car Dieu perdrait sa transcendance. Il nous faut donc sortir de la métaphysique, et telle opération demande de définir ce qu'est la métaphysique. Nous en sommes donc revenus à la Métaphysique d'Aristote, cette dernière étant compréhensible comme une")
- Détail source à réviser : une "puissance de conceptualisation et de représentation de l'étant" : l'ego cogito cartésien. => En ce sens, Nietzsche est bien pris dans le régime onto-théologique lorsqu'il remplace le cogito idéaliste et idéalisant p (Source: "une "puissance de conceptualisation et de représentation de l'étant" : l'ego cogito cartésien. => En ce sens, Nietzsche est bien pris dans le régime onto-théologique lorsqu'il remplace le cogito idéaliste et idéalisant par un autre type de puissance, toujours elle aussi puissance d'estimation, de représentation, de production de l'étant : la Volonté de")
- Détail source à réviser : capacité de la pensée, ne témoigne pas seulement la théorie de l'intellect actif d'Aristote mais, très souvent, Platon." - Totalité et Infini (éd. Livre de Poche), I, A, 5 - p. 41-42. La thèse de ce cours est donc de dir (Source: "capacité de la pensée, ne témoigne pas seulement la théorie de l'intellect actif d'Aristote mais, très souvent, Platon." - Totalité et Infini (éd. Livre de Poche), I, A, 5 - p. 41-42. La thèse de ce cours est donc de dire qu'il n'est pas nécessaire de penser hors de la métaphysique APRES la métaphysique, mais qu'on peut penser hors de celle- ci AU SEIN")
- Détail source à réviser : E. Levinas en a discrètement suggéré l’hypothèse : il se pourrait que la « fin de la métaphysique » ait toujours été contemporaine de la métaphysique elle- même, comme un doublon de la métaphysique, un redoublement, une (Source: "E. Levinas en a discrètement suggéré l’hypothèse : il se pourrait que la « fin de la métaphysique » ait toujours été contemporaine de la métaphysique elle- même, comme un doublon de la métaphysique, un redoublement, une strate latente, infra ou supra-métaphysique – comme si l’histoire de la métaphysique charriait, sourdine ou basse continue, l’écho de son...")
- Détail source à réviser : du theos comme de tout autre objet, et fonder une science rationnelle de Dieu. Si je dis "théologie", j'affirme que la -logie peut s'emparer légitimement du theo-, et plier ce dernier à sa loi : la loi de raison. => Le l (Source: "du theos comme de tout autre objet, et fonder une science rationnelle de Dieu. Si je dis "théologie", j'affirme que la -logie peut s'emparer légitimement du theo-, et plier ce dernier à sa loi : la loi de raison. => Le logos comme "nomos", comme loi, celle de")
- Détail source à réviser : i. Une philosophie de l'essence (questionnement sur la nature d'une chose, en dehors de toute temporalité ; "Qu'est-ce que l'âme, Dieu, etc (Source: "i. Une philosophie de l'essence (questionnement sur la nature d'une chose, en dehors de toute temporalité ; "Qu'est-ce que l'âme, Dieu, etc")
- Détail source à réviser : 2026 : c'est partiellement le cas, l'être comme "transcendens" est le nom donné à l'être par les médiévaux, ces derniers ayant une compréhension erronée de l'ontologie (Source: "2026 : c'est partiellement le cas, l'être comme "transcendens" est le nom donné à l'être par les médiévaux, ces derniers ayant une compréhension erronée de l'ontologie")
- Détail source à réviser : p. 86-87 Séance 3 - 10/02/2026 Le dépassement de la métaphysique elle-même peut se faire au moyen des 3 objets de la métaphysique spéciale (dans ce séminaire par exemple, on le fait par le moyen de Dieu) (Source: "p. 86-87 Séance 3 - 10/02/2026 Le dépassement de la métaphysique elle-même peut se faire au moyen des 3 objets de la métaphysique spéciale (dans ce séminaire par exemple, on le fait par le moyen de Dieu)")
- Détail source à réviser : 1. Peut-on trouver un accord entre les thématiques des différents livres de la Métaphysique (Source: "1. Peut-on trouver un accord entre les thématiques des différents livres de la Métaphysique")
- Détail source à réviser : **Le mot d'ontologie apparaît et est théorisé par 3 personnes : Lorhardus en 1606, Goclinius en 1613 et Glauberg en 1691 (Source: "**Le mot d'ontologie apparaît et est théorisé par 3 personnes : Lorhardus en 1606, Goclinius en 1613 et Glauberg en 1691")
- Détail source à réviser : 1957, où l'auteur va définir l'idée que la métaphysique est par essence "onto-théologique" (Source: "1957, où l'auteur va définir l'idée que la métaphysique est par essence "onto-théologique"")
- Détail source à réviser : il se fait oublier au profit de l'étant qui nous apparaît pleinement. *NDLR : Cet "élement" ? Cf. Heidegger, "Lettre sur l'humanisme" : "L’Etre en tant que l’élément de la pensée". **NDLR : à une "omniprésence" ? Je trou (Source: "il se fait oublier au profit de l'étant qui nous apparaît pleinement. *NDLR : Cet "élement" ? Cf. Heidegger, "Lettre sur l'humanisme" : "L’Etre en tant que l’élément de la pensée". **NDLR : à une "omniprésence" ? Je trouve le terme très efficace dans ce contexte lol Dan")
- Détail source à réviser : sa caractérisation de la phénoménologie husserlienne comme une "métaphysique de la présence" ; J. Derrida - "L'écriture et la différence", V. "'Genèse et structure' et la phénoménologie", éd. Points). ___________________ (Source: "sa caractérisation de la phénoménologie husserlienne comme une "métaphysique de la présence" ; J. Derrida - "L'écriture et la différence", V. "'Genèse et structure' et la phénoménologie", éd. Points). ____________________________________________ Séance 5 - 24/02/2026 [Présentation d'un séminaire de recherche étudiant sur Jean-Louis Chrétien : "La polyphon...")
- Détail source à réviser : a) On pourrait comprendre Descartes sous le régime de l'onto-théologie, lorsque l'auteur définit en 1630 l'être comme "être causé" (Source: "a) On pourrait comprendre Descartes sous le régime de l'onto-théologie, lorsque l'auteur définit en 1630 l'être comme "être causé"")
- Détail source à réviser : 2026 ------------- [Sur une question posée par mail : pouvons-nous encore aujourd'hui travailler sur Heidegger en sachant ce que l'on sait de ses positions politiques antisémites et pronazi] Il repart de la réponse de Le (Source: "2026 ------------- [Sur une question posée par mail : pouvons-nous encore aujourd'hui travailler sur Heidegger en sachant ce que l'on sait de ses positions politiques antisémites et pronazi] Il repart de la réponse de Levinas : Heidegger était nazi (la publication des cahiers noirs ne laissant aucun dou")
- Détail source à réviser : mais cette maladie de la métaphysique qui, quand les valeurs suprêmes de la métaphysique "prennent l'eau", quand les antinomies se désagrègent avec le temps, à force de fatigue, dit "à quoi bon ?" ; en clair, à quoi bon (Source: "mais cette maladie de la métaphysique qui, quand les valeurs suprêmes de la métaphysique "prennent l'eau", quand les antinomies se désagrègent avec le temps, à force de fatigue, dit "à quoi bon ?" ; en clair, à quoi bon ces valeurs ? => Le nihilisme, dans son momen")
- Détail source à réviser : p. 190 10/ "L’homme ancien s’appelle ainsi dans la métaphysique de Nietzsche, parce que, si son essence est bien déterminée par la volonté de puissance comme trait fondamental de l’étant, il n’a pas lui-même appris et pr (Source: "p. 190 10/ "L’homme ancien s’appelle ainsi dans la métaphysique de Nietzsche, parce que, si son essence est bien déterminée par la volonté de puissance comme trait fondamental de l’étant, il n’a pas lui-même appris et pris en charge la volonté de puissance comme ce trait fondamental")
- Détail source à réviser : p. 220 ------------- ____________________________________________ Séance 7 - 17/03/2026 Retour sur le "Dieu est mort" de Nietzsche, dérivant d'une formulation typique de la théologie luthérienne (Source: "p. 220 ------------- ____________________________________________ Séance 7 - 17/03/2026 Retour sur le "Dieu est mort" de Nietzsche, dérivant d'une formulation typique de la théologie luthérienne")
- Détail source à réviser : 1927, dans Sein und Zeit, l'être est plutôt ce qui "donne le coup d'envoi à l'étant", ce qui permet à l'étant d'être, sans pour autant se montrer lui-même [l'être] en tant qu'être (Source: "1927, dans Sein und Zeit, l'être est plutôt ce qui "donne le coup d'envoi à l'étant", ce qui permet à l'étant d'être, sans pour autant se montrer lui-même [l'être] en tant qu'être")
- Détail source à réviser : p. 13-14 sur "le désaveu de la science" par la phénoménologie [husserlienne dans ce contexte] (Source: "p. 13-14 sur "le désaveu de la science" par la phénoménologie [husserlienne dans ce contexte]")
- Détail source à réviser : p. 33 => En "traversant" Heidegger, il faut donc, selon Levinas, en passer par Heidegger, avant de le dépasser (Source: "p. 33 => En "traversant" Heidegger, il faut donc, selon Levinas, en passer par Heidegger, avant de le dépasser")
- Détail source à réviser : G) et la primauté du Même [par rapport à Autrui] en métaphysique : le sujet transcendantal est toujours roi dans la question de l'être (Source: "G) et la primauté du Même [par rapport à Autrui] en métaphysique : le sujet transcendantal est toujours roi dans la question de l'être")
- Détail source à réviser : p. 33 3/ "Cependant, la caractérisation du faire-encontre des autres s’oriente à nouveau à chaque fois sur le Dasein propre (Source: "p. 33 3/ "Cependant, la caractérisation du faire-encontre des autres s’oriente à nouveau à chaque fois sur le Dasein propre")
- Détail source à réviser : 2026 ------------- Concernant l'évaluation : Elle aura lieu le 12/05 de 12h30 à 14h (Source: "2026 ------------- Concernant l'évaluation : Elle aura lieu le 12/05 de 12h30 à 14h")
- Détail source à réviser : 1991), mais à l'inverse dé-théologise la philosophie cartésienne en demandant que l'idée d'infini, donc l'idée de Dieu, puisse se traduire dans l'expérience, donc dans le "réel" (Source: "1991), mais à l'inverse dé-théologise la philosophie cartésienne en demandant que l'idée d'infini, donc l'idée de Dieu, puisse se traduire dans l'expérience, donc dans le "réel"")
- Détail source à réviser : p. 117-228), relevant le champ lexical proprement métaphysique de Levinas, montrant ainsi que ce dernier reste encore coincé dans cette métaphysique dont il prétendait sortir (Source: "p. 117-228), relevant le champ lexical proprement métaphysique de Levinas, montrant ainsi que ce dernier reste encore coincé dans cette métaphysique dont il prétendait sortir")
- Détail source à réviser : 2004, PUF), les conclusions de l'auteur en arrivant à celles de Levinas à ce sujet (Source: "2004, PUF), les conclusions de l'auteur en arrivant à celles de Levinas à ce sujet")
- Détail source à réviser : 1947, où l'auteur critique la raison dans le fait que celle-ci ne porte nulle transcendance, alors pourtant qu'elle représente le tournant transcendantal (Source: "1947, où l'auteur critique la raison dans le fait que celle-ci ne porte nulle transcendance, alors pourtant qu'elle représente le tournant transcendantal")
- Détail source à réviser : 2026 [Présentation d'un séminaire de recherche étudiant sur Jean-Louis Chrétien : "La polyphonie d'une voix"] => Dans "L'effroi du beau", Chrétien commente dans le chapitre 2 le "Phèdre" de Platon (Source: "2026 [Présentation d'un séminaire de recherche étudiant sur Jean-Louis Chrétien : "La polyphonie d'une voix"] => Dans "L'effroi du beau", Chrétien commente dans le chapitre 2 le "Phèdre" de Platon")
- Détail source à réviser : 2026 Le dépassement de la métaphysique elle-même peut se faire au moyen des 3 objets de la métaphysique spéciale (dans ce séminaire par exemple, on le fait par le moyen de Dieu) (Source: "2026 Le dépassement de la métaphysique elle-même peut se faire au moyen des 3 objets de la métaphysique spéciale (dans ce séminaire par exemple, on le fait par le moyen de Dieu)")
- Détail source à réviser : A. L'Être n'est pas un genre : toute science a un objet, un genre (les étants mobiles et non-séparés pour la physique par exemple) (Source: "A. L'Être n'est pas un genre : toute science a un objet, un genre (les étants mobiles et non-séparés pour la physique par exemple)")
- Détail source à réviser : i. l'analogie de rapport (A/B = C/D) et l'analogie de proportion (différentes choses convergent vers une autre chose) (Source: "i. l'analogie de rapport (A/B = C/D) et l'analogie de proportion (différentes choses convergent vers une autre chose)")
- Détail source à réviser : te: essai sur la problématique aristotélicienne"), dans ce contexte, affirme qu'Aristote, "ne sachant pas trop quoi faire de la question de l'être en tant qu'être" (sic), a délégué ladite question à la philosophie premiè (Source: "te: essai sur la problématique aristotélicienne"), dans ce contexte, affirme qu'Aristote, "ne sachant pas trop quoi faire de la question de l'être en tant qu'être" (sic), a délégué ladite question à la philosophie première, la théologie établie en Métaphysique E. -> Ou alors, seconde possibilité, il l'a déléguée à la philosophie comme science de la substa...")
- Détail source à réviser : E. -> Ou alors, seconde possibilité, il l'a déléguée à la philosophie comme science de la substance (l'ousia) : Métaphysique Z (Source: "E. -> Ou alors, seconde possibilité, il l'a déléguée à la philosophie comme science de la substance (l'ousia) : Métaphysique Z")
- Détail source à réviser : 2026 : C'est l'inverse (Source: "2026 : C'est l'inverse")
- Détail source à réviser : i. le principe de non-contradiction (deux choses sont vraies simultanément et selon le même point de vue/rapport) ii (Source: "i. le principe de non-contradiction (deux choses sont vraies simultanément et selon le même point de vue/rapport) ii")
- Détail source à réviser : 1606, Goclinius en 1613 et Glauberg en 1691 (Source: "1606, Goclinius en 1613 et Glauberg en 1691")
- Détail source à réviser : 1995) qu'il n'y pas quelque chose comme une "onto-théologie" chez Thomas (Source: "1995) qu'il n'y pas quelque chose comme une "onto-théologie" chez Thomas")
- Détail source à réviser : scartes sous le régime de l'onto-théologie, lorsque l'auteur définit en 1630 l'être comme "être causé". Causé par quoi ? par une cause suprême : la Causa sui. On parle alors d'une "ontologie de la cause" selon Marion. b) (Source: "scartes sous le régime de l'onto-théologie, lorsque l'auteur définit en 1630 l'être comme "être causé". Causé par quoi ? par une cause suprême : la Causa sui. On parle alors d'une "ontologie de la cause" selon Marion. b) Autre modèle : l'ontologie de la pensée.")
- Détail source à réviser : c Hegel - la métaphysique, faisant donc l'inverse de ce qu'il pensait faire. => Le mot de "métaphysique" a-t-il cependant le même sens chez Heidegger que chez Nietzsche (cf. Michel Haar, probablement "Nietzsche et la mét (Source: "c Hegel - la métaphysique, faisant donc l'inverse de ce qu'il pensait faire. => Le mot de "métaphysique" a-t-il cependant le même sens chez Heidegger que chez Nietzsche (cf. Michel Haar, probablement "Nietzsche et la métaphysique, tel, 1993) ? Dans "Les chemins qu")
- Détail source à réviser : ement "Nietzsche et la métaphysique, tel, 1993) ? Dans "Les chemins qui ne mènent nul part", Heidegger observe que le nihilisme est le "mouvement fondamental qui traverse l'Occident". Il ne s'agit pas là d'une "opinion", (Source: "ement "Nietzsche et la métaphysique, tel, 1993) ? Dans "Les chemins qui ne mènent nul part", Heidegger observe que le nihilisme est le "mouvement fondamental qui traverse l'Occident". Il ne s'agit pas là d'une "opinion", d'une "conviction", ou pire, d'une "croyance" : il ne suffit pas d'être "cr")
- Détail source à réviser : 2026 La thèse du prof était la suivante : le dépassement de la métaphysique, quand il se fait horizontalement, pose comme difficulté le fait que les auteurs, en repoussant leurs prédécesseurs dans la métaphysique, finiss (Source: "2026 La thèse du prof était la suivante : le dépassement de la métaphysique, quand il se fait horizontalement, pose comme difficulté le fait que les auteurs, en repoussant leurs prédécesseurs dans la métaphysique, finissent par être eux- mêmes "pris à leur propre jeu" dès lors qu'un de leur successeurs")
- Détail source à réviser : ui ? Pour éviter ce contresens, il convient de préciser en quel sens nous parlons ici des « autres ». « Les autres », cela ne veut pas dire : tout le reste des hommes en-dehors de moi, dont le Moi se dissocierait - les a (Source: "ui ? Pour éviter ce contresens, il convient de préciser en quel sens nous parlons ici des « autres ». « Les autres », cela ne veut pas dire : tout le reste des hommes en-dehors de moi, dont le Moi se dissocierait - les autres sont bien plutôt ceux dont le plus")
- Détail source à réviser : 1. Ce premier "ou bien" est ce que le prof appelle "métaphysique", comme une certaine disposition de l'esprit à se pencher sur la question de la transcendance, en tentant de s'approprier celle-ci dans et par les puissanc (Source: "1. Ce premier "ou bien" est ce que le prof appelle "métaphysique", comme une certaine disposition de l'esprit à se pencher sur la question de la transcendance, en tentant de s'approprier celle-ci dans et par les puissances, les modalités de l'esprit 2")
- Détail source à réviser : i. Métaphysique A : science des causes, une "aitiologie" => Sophia, sagesse (Source: "i. Métaphysique A : science des causes, une "aitiologie" => Sophia, sagesse")
- Détail source à réviser : s doute, mais qui ne l'est pas plus que dans cette présence de l'Infini dans un acte fini." - Levinas, "Ethique et infini", entretiens avec Philippe Nemo (1981), "7. Le visage", p. 86-87 Séance 3 - 10/02/2026 Le dépassem (Source: "s doute, mais qui ne l'est pas plus que dans cette présence de l'Infini dans un acte fini." - Levinas, "Ethique et infini", entretiens avec Philippe Nemo (1981), "7. Le visage", p. 86-87 Séance 3 - 10/02/2026 Le dépassement de la métaphysique elle-même peut se fai")
- Détail source à réviser : plus que dans cette présence de l'Infini dans un acte fini." - Levinas, "Ethique et infini", entretiens avec Philippe Nemo (1981), "7. Le visage", p. 86-87 Séance 3 - 10/02/2026 Le dépassement de la métaphysique elle-mêm (Source: "plus que dans cette présence de l'Infini dans un acte fini." - Levinas, "Ethique et infini", entretiens avec Philippe Nemo (1981), "7. Le visage", p. 86-87 Séance 3 - 10/02/2026 Le dépassement de la métaphysique elle-même peut se faire au moyen des 3 objets de la métaphysique spéciale (dans")
- Détail source à réviser : J. Derrida - "L'écriture et la différence", V (Source: "J. Derrida - "L'écriture et la différence", V")
- Détail source à réviser : 301. 2e remarque : qu'en est-il de l'examen historique de Heidegger (Source: "301. 2e remarque : qu'en est-il de l'examen historique de Heidegger")
- Détail source à réviser : b) Autre modèle : l'ontologie de la pensée (Source: "b) Autre modèle : l'ontologie de la pensée")
- Détail source à réviser : e Dieu en conservant sa transcendance pour en faire jaillir la figure de l'Autre (cf. ses "Quatre lectures talmudiques"). => A lire : "Le temps et l'autre", conférence de Levinas de 1947, où l'auteur critique la raison d (Source: "e Dieu en conservant sa transcendance pour en faire jaillir la figure de l'Autre (cf. ses "Quatre lectures talmudiques"). => A lire : "Le temps et l'autre", conférence de Levinas de 1947, où l'auteur critique la raison dans le fait que celle-ci ne porte nulle transcendance, alor")
- Détail source à réviser : n faire jaillir la figure de l'Autre (cf. ses "Quatre lectures talmudiques"). => A lire : "Le temps et l'autre", conférence de Levinas de 1947, où l'auteur critique la raison dans le fait que celle-ci ne porte nulle tran (Source: "n faire jaillir la figure de l'Autre (cf. ses "Quatre lectures talmudiques"). => A lire : "Le temps et l'autre", conférence de Levinas de 1947, où l'auteur critique la raison dans le fait que celle-ci ne porte nulle transcendance, alors pourtant qu'elle représente le tou")
📅 Repères chronologiques
| Date | Événement |
|---|
| 27/01/2026 | Séance 1 - Définition du dépassement de la métaphysique |
| 17/02/2026 | Séance 3 - Le dépassement de la métaphysique selon Levinas |
| 10/02/2026 | Séance 3 - Critique derridienne et dépassement |
| 1957 | Références historiques et philosophiques |
| 24/03/2026 | Références sur la métaphysique et la théologie |
| 1947 | Conférence de Levinas 'Le temps et l'autre' |
📊 Tableaux de Synthèse
Comparaison de la conception de Dieu
| Philosophie occidentale | Foi/revélation |
|---|
| Logos domine, réduction de transcendance | Transcendance affirmée, abandon de raison |
| Dieu comme objet rationnel | Dieu comme transcendant, échappant à la rationalité |
Approches de la métaphysique et de l'ontologie
| Approche aristotélicienne | Approche moderne |
|---|
| Étude des objets immobiles, séparation | Réduction de l'étant à des catégories cognitives |
| Absence d'une ontologie stricte | Fonder une définition unifiée de l'être |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confusion entre dépassement et fin de la métaphysique sans distinction claire.
- Mélanger la conception de Dieu dans la philosophie et la théologie sans distinction.
- Confondre la transcendance divine avec une simple idée ou objet conceptuel.
- Oublier la tension entre raison et foi dans la pensée de Dieu.
- Réduire la métaphysique à une simple ontologie sans considérer ses enjeux historiques et théologiques.
- Confondre la critique derridienne avec une critique de la métaphysique en général.
- Négliger la dimension historique dans l'étude de la métaphysique et de l'ontologie.
✅ Checklist Examen
- Définir la métaphysique selon Aristote et ses développements médiévaux.
- Expliquer le dépassement de la métaphysique selon Levinas.
- Comparer la conception de Dieu dans la philosophie occidentale et la foi.
- Analyser la crise des valeurs selon Nietzsche.
- Étudier la critique derridienne de la représentation d'Autrui.
- Comprendre la notion de fin de la métaphysique comme double.
- Identifier les enjeux de l'ontologie moderne.
- Revoir la conception de l'être chez Aristote et ses difficultés.
- Examiner la mort de Dieu et ses implications.
- Analyser la primauté du Même chez Levinas.
- Étudier la constitution phénoménologique de la métaphysique.
- Comparer les approches de Heidegger et Descartes sur l'ontologie.
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