Scheda di revisione: Introduction aux Relations Internationales

📋 Plan du Cours

  1. Relations internationales et grands courants
  2. Concept et dimensions de la puissance
  3. Modes d’exercice de la puissance
  4. L’État, territoire, population et pouvoir
  5. Organisations internationales et acteurs transnationaux
  6. Multinationales et influence économique
  7. Guerre et transformation du conflit
  8. Droit de la guerre et interdictions
  9. Crise environnementale mondiale

📖 1. Relations internationales et grands courants

🔑 Notions clés & Définitions

  • Relations internationales : Les relations internationales regroupent des liens et rapports d’acteurs capables d’agir au-delà du seul cadre étatique.
  • Réalisme : Le réalisme explique les relations internationales à partir de l’anarchie et de la lutte pour la puissance, afin d’assurer la survie des États.
  • Idéalisme : L’idéalisme défend l’idée que la paix peut être construite par la coopération, le droit et des organisations internationales.
  • Conservatisme : Le conservatisme de Schmitt rejette l’universalisme moral et refuse l’interdiction de la guerre, en la replaçant dans un cadre territorial conflictuel.
  • Libéralisme : Le libéralisme pense que l’action humaine et des règles communes peuvent organiser durablement la paix et la coopération.

📝 Points essentiels

  • Le réalisme part d’un état d’anarchie sans autorité centrale institutionnalisée qui engendre méfiance, compétition et conflits, et rend la coopération internationale limitée même avec des intérêts communs.
  • Pour le réalisme, l’État vise l’intérêt national et cherche puissance et sécurité selon sa position dans le système international, la coopération étant surtout pertinente en temps de paix.
  • Selon l’idéalisme, la paix est rendue possible par des accords, le droit et des organisations internationales, avec la SDN comme réalisation après la Première Guerre mondiale.
  • Le conservatisme (Carl Schmitt) rejette l’idée d’interdire la guerre et se méfie de toute morale universelle qu’il juge susceptible de cacher des prétentions impérialistes.
  • Chez Kant (paix perpétuelle), la phase préliminaire comporte 6 principes et la phase définitive 3 principes pour rendre la paix possible.
  • Le libéralisme s’appuie aussi sur Wilson (14 points et création de la SDN) et Roosevelt (principes de 1941), tandis que Kelsen cherche à dépasser l’État au profit d’une unité juridique mondiale centrée sur un ordre commun.

💡 Astuce mémo

Réalisme = an-ar-chie + puissance ; Idéalisme = droit + orga (SDN) ; Conservatisme = pas d’interdit de guerre ; Libéralisme = règles communes (Kant → Wilson/Roosevelt).

📖 2. Concept et dimensions de la puissance

🔑 Notions clés & Définitions

  • Puissance multidimensionnelle : La puissance correspond à un ensemble de capacités et de ressources qui permettent à un acteur de défendre et de promouvoir ses intérêts par des actions de natures différentes.
  • Capacité de faire faire : La capacité de faire faire désigne la capacité à influencer autrui afin qu’il agisse dans le sens voulu par l’acteur.
  • Hard power : Le hard power regroupe les moyens matériels qui permettent une puissance coercitive par la contrainte.
  • Soft power : Le soft power correspond aux moyens d’influence politique, culturelle ou technologique qui rendent l’acteur attractif plutôt que contraignant.
  • Sharp power : Le sharp power désigne l’usage d’outils de communication pour mener des stratégies de désinformation et discréditer des rivaux.

📝 Points essentiels

  • La puissance se lit comme une combinaison de capacités et de ressources, avec des capacités d’agir par soi-même, de faire agir, d’empêcher d’agir et de refuser les pressions.
  • L’empêchement de faire renvoie notamment à la dissuasion (par exemple via l’arme nucléaire) et au blocage d’actions adverses (par exemple via le veto).
  • Les hard powers relèvent de la contrainte, tandis que les soft powers relèvent de l’attraction par l’influence politique, culturelle ou technologique.
  • Joseph Nye distingue hard power et soft power, et ajoute un sharp power centré sur la désinformation et le discrédit via la communication.
  • La puissance n’est pas le pouvoir : la puissance s’exprime à l’extérieur alors que le pouvoir se manifeste à l’intérieur, et la force est l’instrument concret de coercition pouvant aussi provoquer la chute de la puissance.

💡 Astuce mémo

Faire (agir) → Faire faire (influencer) → Empêcher (dissuader) → Refuser (résister) : F-E-R-R pour mémoriser les 4 capacités de la puissance.

📖 3. Modes d’exercice de la puissance

🔑 Notions clés & Définitions

  • Impérialisme : Mode de domination fondé sur la conquête, suivi d’une administration du territoire par un centre dominant par la force.
  • Hégémonie : Mode de domination fondé sur la menace d’employer la force, parfois avec usage, sans conquête territoriale.
  • Leadership : Mode de domination fondé sur l’incitation, qui cherche le ralliement du dominé en tenant compte de ses intérêts.
  • Incitation : Mode de puissance visant à faire évoluer la position d’autrui par persuasion ou récompense plutôt que par contrainte directe.
  • Coercition : Mode de puissance visant à contraindre par la sanction ou la guerre quand les intérêts adverses doivent être bloqués par la force.

📝 Points essentiels

  • En relations internationales, on distingue impérialisme (conquête et administration), hégémonie (menace/usage de la force sans conquête) et leadership (ralliement par incitation).
  • L’impérialisme est interdit par le droit international aujourd’hui.
  • La persuasion cherche à faire changer le point de vue d’un acteur via l’argumentation, surtout dans le cadre diplomatique.
  • La sanction en RI est une mesure punitive contre un État, un individu ou un groupe non étatique, adoptée par un ou plusieurs États ou par une organisation internationale.
  • La sanction doit être crédible car elle implique une logique de calcul par un acteur supposé rationnel pour comparer coûts et bénéfices.
  • La guerre est l’expression ultime de la puissance et un échec de la politique, tout en incluant des moyens non cinétiques comme la guerre de l’information.

💡 Astuce mémo

Impérialisme=Conquête ; Hégémonie=Menace ; Leadership=Incliner par intérêt (incitation) ; puis Coercition=Sanction/Guerre (contrainte).

📖 4. L’État, territoire, population et pouvoir

🔑 Notions clés & Définitions

  • État : L’État est une collectivité disposant d’un territoire, d’une population et d’un pouvoir politique organisé, caractérisée par la souveraineté.
  • Territoire : Le territoire est le support de l’État où s’exercent ses compétences exclusives, délimité par des frontières et englobant des espaces terrestres, maritimes et aériens.
  • Population : La population est l’ensemble des personnes vivant sur l’espace étatique, incluant les nationaux et les étrangers présents, et justifie l’existence de règles communes.
  • Pouvoir politique : Le pouvoir politique est l’appareil organisé qui permet à l’État de fixer des normes et d’exercer ses compétences grâce à une effectivité et une indépendance suffisantes.
  • Souveraineté externe : La souveraineté externe signifie qu’aucune autorité supérieure ne commande l’État, qui n’est lié que par les règles qu’il consent à accepter.

📝 Points essentiels

  • Les critères sociologiques de l’État sont territoire, population et pouvoir organisé, et la souveraineté découle de leur réunion.
  • Le territoire peut être morcelé, et il n’est plus conçu comme disparaissant forcément avec la perte totale d’un espace (idée discutée à propos de la situation d’un État malgré une perte de territoire).
  • Le territoire terrestre fonde la délimitation des autres espaces, et la frontière fixe la limite d’intervention des autres États.
  • En droit des espaces maritimes, la mer territoriale est d’abord présentée comme 3 miles marins, puis portée à 12 miles marins avec la Convention de Montego Bay.
  • La compétence personnelle permet à l’État d’imposer des obligations à ses ressortissants même hors du territoire, comme des obligations fiscales ou le cadre de la protection consulaire.
  • La souveraineté se déploie en interne (organisation des pouvoirs, violence légitime et interdiction d’ingérence sauf légitime défense) et en externe (égalité et liberté de consentir aux règles via la personnalité morale de droit international).

📖 5. Organisations internationales et acteurs transnationaux

🔑 Notions clés & Définitions

  • Organisation internationale : Association d’États créée par un traité, dotée d’une constitution et d’organes communs, avec une personnalité juridique propre distincte de celle des États membres.
  • Acteurs non étatiques : Acteurs qui ne sont pas des États et qui participent aux relations internationales, notamment via la persuasion et des moyens comme le lobbying ou l’expertise.
  • Traité constitutif : Traité fondateur qui donne naissance à une organisation internationale et sert de charte de référence pour ses règles de fonctionnement.
  • Personnalité juridique propre : Caractère juridique propre d’une organisation internationale, limité par son spécialité et différent d’une simple conférence internationale.

📝 Points essentiels

  • Les organisations internationales réunissent quatre éléments constitutifs : un traité constitutif, une composition étatique, des organes communs et une personnalité juridique distincte et fonctionnelle.
  • Les ONG ne sont pas des organisations internationales au sens interétatique : ce sont des associations privées relevant du droit interne, mais agissant dans l’espace des relations internationales.
  • Les États peuvent refuser d’adhérer ou décider de se retirer d’une organisation internationale, puisque leur intégration dépend d’un accord entre États membres.
  • En cas de non-respect des valeurs fondamentales, un État peut être exclu d’une organisation internationale, après l’invasion et la violation des règles prévues par ses exigences.
  • La plupart des décisions d’organisations internationales sont facultatives, car elles ne disposent pas de capacité de sanction et dépendent surtout de la capacité à convaincre les États.
  • Au Conseil de sécurité, les décisions exigent 9 voix sur 15, avec la possibilité de veto des 5 membres permanents, et certaines décisions peuvent aussi être adoptées par consensus.

💡 Astuce mémo

OI = Traité + États + Organes + Personnalité fonctionnelle : sans sanction, elles convainquent avant d’imposer.

📖 6. Multinationales et influence économique

🔑 Notions clés & Définitions

  • Entreprise multinationale : Acteur transnational qui agit dans plusieurs pays, cherchant à peser sur les relations internationales surtout via ses intérêts économiques.
  • Acteur revendicatif : Catégorie d’acteur non étatique qui fait pression sur les États pour faire avancer un objectif précis plutôt que de gérer l’intérêt général.

📝 Points essentiels

  • Les entreprises multinationales sont présentées comme des acteurs revendicatifs sur la scène internationale, car elles n’expriment pas une volonté étatique.
  • Les acteurs revendicatifs concentrent leurs actions sur un objectif principal, ce qui limite l’arbitrage entre intérêts multiples en présence.
  • Quand des États manquent d’un relais ou d’une capacité d’action, ces acteurs peuvent contribuer en exerçant une pression ciblée.
  • Même sans volonté étatique, leurs stratégies peuvent influer sur les relations internationales en orientant les décisions des États.

💡 Astuce mémo

Revendicatif = objectif unique qui met la pression : multinationales ciblent leurs intérêts comme un lobby transnational.

📖 7. Guerre et transformation du conflit

📖 8. Droit de la guerre et interdictions

🔑 Notions clés & Définitions

  • Jus ad bellum : Le droit de la guerre qui encadre les conditions permettant le recours à la guerre.
  • Jus in bello : Le droit de la guerre qui organise la conduite des hostilités et le traitement des personnes pendant le conflit.
  • Pacte Briand-Kellogg : Traité par lequel les États qui y adhèrent s’engagent à interdire le recours à la guerre.
  • Article 2 paragraphe 4 de la Charte ONU : Disposition de la Charte qui interdit la menace ou l’emploi de la force contre un autre État.

📝 Points essentiels

  • Les conventions de Genève posent notamment la distinction entre civils et combattants, des attaques proportionnées à l’objectif militaire, et un traitement juste des prisonniers.
  • Le jus ad bellum limite le recours à la guerre après la Première Guerre mondiale, tandis que le jus in bello encadre la conduite du conflit.
  • Le Pacte de la Société des Nations interdit les pactes de conquête et prévoit des sanctions, mais l’action nécessitait l’unanimité, laissant place au véto.
  • La Charte des Nations Unies interdit la menace ou l’emploi de la force contre un autre État (article 2, paragraphe 4).
  • Le Conseil de sécurité peut recourir à des mesures coercitives avec force seulement en cas de menace à la paix et à la sécurité internationale, si cela vise à écarter la menace ou rétablir la paix, et si les mesures non militaires sont inappropriées ou inefficaces.
  • La Charte (article 51) reconnaît la légitime défense en cas de menace armée, à condition qu’elle soit proportionnée et exercée immédiatement.

💡 Astuce mémo

AD BELLUM = « quand j’ai le droit de commencer la guerre » ; IN BELLO = « comment je me comporte pendant la guerre ».

📖 9. Crise environnementale mondiale

🔑 Notions clés & Définitions

  • Triple crise planétaire : Ensemble de trois problèmes majeurs qui se renforcent : changement climatique, perte de biodiversité et pollution de l’environnement.
  • Changement climatique : Réchauffement dû aux émissions humaines qui entraîne des effets en chaîne comme sécheresses, pénuries d’eau et montée du niveau de la mer.
  • Perte de biodiversité : Diminution du vivant se traduisant par une extinction massive d’espèces végétales et animales.
  • Pollution : Introduction de substances ou d’énergies dans l’environnement qui accroît les risques pour la santé et la nature.
  • Conférence de Stockholm 1972 : Rencontre des Nations Unies en 1972 qui marque le début d’une coopération internationale structurée sur les questions environnementales.

📝 Points essentiels

  • Avant la révolution industrielle, la température moyenne de la Terre était d’environ 15 °, puis elle a augmenté de 1,1 ° depuis cette période.
  • Le réchauffement a des effets directs comme sécheresse, pénuries d’eau, incendies, élévation du niveau de la mer, inondations et fonte des glaces polaires.
  • Les émissions de CO2 proviennent de l’action humaine et aussi d’activités jugées indispensables au développement économique, comme transports (carburant) et chauffage (charbon).
  • La déforestation et l’usage des ressources fossiles contribuent aux émissions, tandis que le méthane joue aussi un rôle important dans l’ampleur des effets.
  • Des solutions citées consistent à développer les énergies renouvelables et à modifier les méthodes de consommation, mais la coopération internationale devient complexe.
  • La prise de conscience des années 1960 est liée aux alertes scientifiques et à la médiatisation de pollutions comme les marées noires, suivie de la conférence de l’ONU sur l’environnement à Stockholm en 1972.

💡 Astuce mémo

Triple crise = climat + biodiversité + pollution (3P) ; Stockholm 1972 = naissance de la coopération.

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
1618-1648Guerre de Trente Ans
1648Traités de Westphalie consacrant la souveraineté étatique
1815Création de la Commission fluviale internationale concernant la navigation sur le Rhin
1865Création de l’Union télégraphique internationale
1918Discours de Wilson en 14 points et création de la SDN
1941Principes de Roosevelt pour établir et maintenir la paix
1972Conférence de l’ONU sur l’environnement à Stockholm (acte de naissance de la coopération)

📊 Tableaux de synthèse

Grands courants en RI

CourantVision de l’anarchie/paixVision de la guerre/du droit
RéalismeAnarchie initiale durable (compétition, méfiance) ; coopération limitéeEssence = lutte pour la puissance ; désapprouve SDN et interdiction de guerre via droit
IdéalismeLa paix peut être garantie par coopération, droit et organisations internationalesGuerre non inévitable ; SDN comme réalisation ; pacte Briand-Kellogg visait à mettre la guerre hors-la-loi
Conservatisme (Schmitt)Puissance pensée dans un cadre territorial conflictuel ; pas d’universalismeRefuse l’idée d’interdire la guerre ; méfiance envers morale universelle
Libéralisme (Kant/Wilson/Roosevelt/Kelsen)État et coopération structurent les RI ; dépassement possible de l’anarchieRègles communes et droit international ; paix par constitution républicaine, fédéralisme et droit cosmopolitique restreint ; normes internationales

Jus ad bellum vs jus in bello

CatégorieContenuFinalité
Jus ad bellumLimite les conditions du recours à la guerreEncadrer quand on a le droit de commencer la guerre
Jus in belloOrganise la conduite des hostilités et le traitement des personnesEncadrer comment on se comporte pendant la guerre

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre puissance et pouvoir : la puissance s’exprime à l’extérieur tandis que le pouvoir se manifeste à l’intérieur, et la force n’est qu’un instrument.
  2. Penser que la coopération internationale est toujours centrale chez les libéraux/idéalisme : elle est jugée marginale et limitée chez les réalistes (surtout hors temps de paix).
  3. Mélanger jus ad bellum et jus in bello : l’un encadre le recours à la guerre, l’autre la conduite et le traitement pendant le conflit.
  4. Croire qu’une organisation internationale peut sanctionner comme un État : en général, ses décisions dépendent surtout de la capacité à convaincre les États.
  5. Réduire l’impérialisme à une simple domination sans conquête : c’est conquête suivie d’administration par un centre dominant par la force (interdit aujourd’hui).
  6. Confondre persuasion et coercition : la persuasion agit par argumentation (cadre diplomatique) alors que sanctions/guerre relèvent de la coercition.
  7. Assimiler population à nation : la nation n’est pas un élément constitutif de l’État, alors que la population comprend nationaux et étrangers sur l’espace étatique.

✅ Checklist Examen

  1. Définir les relations internationales comme des liens et rapports allant au-delà de la sphère étatique, et citer des acteurs capables d’agir (États et autres).
  2. Expliquer l’anarchie initiale et dire comment chaque doctrine (réalisme, idéalisme, conservatisme, libéralisme) en tire ses conséquences sur la paix, le droit et la guerre.
  3. Donner la définition de la puissance (multidimensionnelle) et les 4 capacités : faire, faire faire, empêcher de faire, refuser de faire, en illustrant par au moins un exemple de chacune.
  4. Distinguer hard power et soft power, puis préciser ce que recouvre le sharp power (désinformation et discrédit via la communication).
  5. Lister les 2 grands modes d’exercice : incitation (persuasion + récompense) et coercition (sanction + guerre), avec une idée clé pour chacun.
  6. Définir l’État avec ses 3 critères sociologiques (territoire, population, pouvoir politique organisé) et rappeler le sens interne/externe de la souveraineté.
  7. Expliquer ce qu’apporte la personnalité morale de droit international d’une organisation internationale (et le principe de spécialité) et distinguer organisation internationale vs conférence internationale.
  8. Décrire la définition d’une organisation internationale et ses 4 éléments constitutifs (traité constitutif, composition étatique, organes communs, personnalité juridique propre), puis les 3 formes de décisions (unanimité, majorité, consensus).
  9. Présenter les acteurs revendicatifs : distinguer ONG et entreprises multinationales, et donner au moins 2 tensions/difficultés propres aux ONG (éthique, dépendance financière/logistique/sécuritaire, instrumentalisation, etc.).
  10. Exposer la transformation de la guerre : banalisation à l’interdiction (Westphalie/Genève/SDN/Charte ONU) puis de la permanence à la mutation (guerres non internationales, asymétriques, non cinétiques et guerre de l’information).
  11. Distinguer jus ad bellum et jus in bello, et rappeler le rôle de la Charte ONU (article 2, paragraphe 4) et de la légitime défense (article 51) dans l’encadrement.
  12. Expliquer la triple crise planétaire (changement climatique, perte de biodiversité, pollution), ses causes/effets principaux, et pourquoi la coopération internationale sur l’environnement devient politiquement complexe (ex. controverse pays en développement).

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Liens et rapports dépassant la sphère étatique.

Relations internationales

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