📋 Plan du Cours
- Modalisation du discours
- Expression de la subjectivité
- Indicateurs de doute
- Indicateurs de certitude
- Mise à distance
- Jugements de valeur
- Procédés de modalisation
📖 1. Modalisation du discours
🔑 Notions clés & Définitions
- Modalisation du discours : Ensemble des traces et indices dans un énoncé qui révèlent la subjectivité de l’énonciateur, c’est-à-dire la manière dont il manifeste ses sentiments, jugements ou doutes (selon la situation d’énonciation).
- Objectivité : Absence d’opinion ou de jugement personnel de l’énonciateur, caractéristique des textes documentaires et explicatifs (voir section 2).
- Subjectivité : Expression explicite ou implicite de l’opinion, sentiment ou jugement de l’énonciateur, souvent à travers des marqueurs linguistiques ou stylistiques.
- Attitude du locuteur : La position adoptée par le locuteur par rapport au contenu de l’énoncé, pouvant aller de l’évaluation à la rejet ou à l’adhésion, en passant par l’incertitude (voir aussi la référence à la section 2).
- Procédés de modalisation : Moyens linguistiques (adverbes, conjonctions, périphrases, etc.) permettant d’exprimer le doute, la certitude, la distance ou le jugement dans un énoncé (voir section 7).
📝 Points essentiels
- La modalisation concerne tous les mots et tournures qui indiquent la manifestation de sentiment, jugement ou doute de la part du locuteur.
- Elle permet à l’énonciateur d’évaluer, de présenter une information comme incertaine ou certaine, ou encore de manifester son adhésion ou rejet.
- Les modaliseurs pour exprimer le doute incluent notamment des adverbes (ex : peut-être, sans doute), des conjonctions (ex : ou, ou bien), des périphrases (ex : une sorte de), des adjectifs (ex : possible, probable), la ponctuation (ex : points de suspension), des verbes (ex : sembler, douter), des auxiliaires (ex : devoir, pouvoir), et le mode conditionnel.
- La certitude s’exprime à l’aide d’adverbes comme « certainement » ou de verbes tels que « assurer » ou « affirmer ».
- La mise à distance s’effectue par l’usage de guillemets ou de prépositions comme « selon » ou « d’après ».
- Le jugement de valeur, qu’il soit positif ou négatif, se manifeste par des verbes de pensée (penser, juger, estimer), un vocabulaire connoté (suffixes, adjectifs, figures de style) ou des phrases exclamatives ou impératives.
- La combinaison de ces procédés permet une modalisation nuancée et flexible, comme dans l’exemple : « Il semblerait qu’il soit possible de cloner l’être humain. »
💡 À retenir
La modalisation du discours consiste à utiliser divers procédés linguistiques pour que le locuteur manifeste ses sentiments, jugements ou doutes, modulant ainsi la force ou la distance de ses propos.
📖 2. Expression de la subjectivité
🔑 Notions clés & Définitions
- Expression de la subjectivité : Manifestation dans le discours des sentiments, jugements et opinions de l’énonciateur, à travers des choix linguistiques et stylistiques.
- Jugements exprimés par des verbes de pensée : Utilisation de verbes tels que penser, juger, estimer pour faire connaître une opinion ou une évaluation personnelle.
- Usage d’un vocabulaire connoté : Emploi d’adjectifs, suffixes ou figures de style (métaphores, hyperboles, antiphrases) pour renforcer ou nuancer un jugement.
- Phrases exclamatives ou impératives : Formes grammaticales qui marquent une forte subjectivité, par leur tonalité ou leur fonction syntaxique.
- Modalisation du discours : Ensemble des moyens linguistiques permettant d'indiquer l’attitude du locuteur face à son énoncé, en exprimant doute, certitude, jugement ou mise à distance (voir fiche 3).
📝 Points essentiels
- La modalisation du discours, selon **PERROUX (date), consiste à repérer tous les mots et tournures qui indiquent que le locuteur manifeste ses sentiments, jugements ou opinions.
- La subjectivité peut s’exprimer à travers des verbes de pensée (penser, juger, estimer), qui explicitent un jugement personnel.
- Le vocabulaire connoté, comprenant suffixes, adjectifs ou figures de style, sert à renforcer ou atténuer un jugement, souvent pour exprimer une opinion positive ou négative.
- Les phrases exclamatives ou impératives sont des marqueurs forts de subjectivité, traduisant une émotion ou un ordre avec un fort ton personnel.
- La modalisation permet au locuteur d’évaluer, d’inciter à la réflexion ou de rejeter une idée, en utilisant divers procédés linguistiques (voir fiche 3).
💡 À retenir
L’expression de la subjectivité dans le discours se manifeste par le choix de mots, de tournures et de formes grammaticales qui révèlent les sentiments, jugements ou opinions de l’énonciateur, notamment à travers les verbes de pensée, le vocabulaire connoté et les phrases exclamatives ou impératives.
📖 3. Indicateurs de doute
🔑 Notions clés & Définitions
- Adverbes d’incertitude : Mots tels que peut-être, sans doute qui expriment une probabilité ou une incertitude dans le discours, indiquant que l’énonciateur ne considère pas l’énoncé comme certain.
- Conjonctions de coordination exprimant le doute : Mots comme ou, ou bien qui, dans certains contextes, introduisent une incertitude ou une alternative non certaine.
- Périphrases d’incertitude : Expressions telles que une sorte de qui atténuent la certitude en suggérant une approximation ou une incertitude sur la nature de ce qui est affirmé.
- Types de phrases interrogatives comme marqueurs de doute : Formes interrogatives qui, par leur construction, manifestent une incertitude ou une recherche de confirmation, par exemple : Il arrive ? ou Est-ce possible ?.
- Adjectifs exprimant le doute : Mots comme possible, probable, éventuel qui qualifient un contenu en indiquant qu’il n’est pas certain ou définitif.
- Ponctuation – points de suspension : Signes … qui, dans un texte, signalent une hésitation, une incertitude ou une réserve dans l’énoncé.
📝 Points essentiels
- La modalisation du discours consiste à repérer tous les mots et tournures qui montrent que le locuteur manifeste ses doutes ou incertitudes.
- Les indicateurs de doute peuvent se combiner pour renforcer cette attitude, par exemple : « Il semblerait qu’il soit possible de… »
- La distinction entre objectivité et subjectivité repose sur la présence ou l’absence de ces indicateurs. La modalisation traduit l’attitude du locuteur face à son contenu.
- Les adverbes tels que peut-être ou sans doute jouent un rôle central dans l’expression du doute, tout comme les conjonctions ou, ou bien, et les périphrases comme une sorte de.
- La ponctuation, notamment les points de suspension, est aussi un indice de doute ou d’hésitation dans l’énoncé.
💡 À retenir
Les indicateurs de doute, par leur variété (mots, tournures, ponctuation), permettent de repérer la modalisation du discours et de distinguer un énoncé incertain d’un énoncé objectif ou certain.
📖 4. Indicateurs de certitude
🔑 Notions clés & Définitions
- Adverbes de certitude : Mots qui renforcent la conviction ou la véracité d’un énoncé, tels que certainement. Selon PERROUX (date), ils expriment une forte assurance quant à la réalité ou la véracité de l’information.
- Verbes exprimant la certitude : Verbes comme assurer ou affirmer qui indiquent une conviction forte ou une déclaration considérée comme certaine par l’énonciateur, selon PERROUX (date).
- Modalisation du discours : Ensemble des moyens linguistiques permettant à l’énonciateur d’exprimer son attitude face au contenu, notamment la certitude ou l’incertitude, en utilisant adverbes, verbes ou autres procédés (voir fiche outil 3).
📝 Points essentiels
- La modalisation du discours permet d’indiquer la certitude ou l’incertitude d’un énoncé. Elle repose sur l’usage de modalisateurs tels que les adverbes (ex : certainement) et les verbes (ex : assurer, affirmer).
- Les adverbes de certitude comme certainement jouent un rôle clé en renforçant la conviction de l’énonciateur.
- Les verbes de certitude tels que assurer ou affirmer sont utilisés pour exprimer une conviction forte, souvent dans un contexte où l’énonciateur veut rassurer ou affirmer la véracité d’une information.
- La distinction entre objectivité et subjectivité repose sur la présence ou non de ces indicateurs de certitude. La modalisation permet de faire passer un énoncé d’un statut objectif à un statut subjectif, selon l’intention de l’énonciateur.
- La théorie de PERROUX (date) souligne que la modalisation est un outil essentiel pour moduler la force de l’énoncé, en fonction du degré de certitude exprimé.
💡 À retenir
Les indicateurs de certitude, tels que certainement ou assurer, sont essentiels pour exprimer la conviction de l’énonciateur, permettant de distinguer un discours affirmatif fort d’un discours plus incertain ou nuancé.
📖 5. Mise à distance
🔑 Notions clés & Définitions
-
Mise à distance : utilisation de procédés linguistiques pour signaler que l’énonciateur ne partage pas nécessairement l’opinion exprimée ou souhaite prendre du recul par rapport à son propos. Elle permet de moduler la force de l’assertion ou de signaler une opinion d’autrui (voir "mise à distance" dans le contenu source).
-
Guillemets : signes typographiques (" ") utilisés pour signaler une prise de distance, une citation, ou une opinion d’autrui, sans forcément partager cette opinion. Selon le contexte, ils indiquent une nuance ou une relativisation.
-
Prépositions exprimant la source ou l’opinion d’autrui : mots comme "selon" ou "d’après" qui introduisent une information ou une opinion en la rapportant à une source extérieure, permettant ainsi de prendre de la distance par rapport à cette information (voir "Prépositions exprimant la source ou l'opinion d'autrui" dans le contenu source).
📝 Points essentiels
- La modalisation du discours concerne tous les mots et tournures qui manifestent le sentiment, le jugement ou l’incertitude de l’énonciateur, permettant d’évaluer ou de relativiser le contenu de l’énoncé.
- La mise à distance peut être réalisée par des procédés variés : l’usage des guillemets, des prépositions comme "selon" ou "d’après", ou encore par des tournures qui indiquent une source extérieure ou une opinion rapportée.
- Selon "la modalisation" (contenu source), ces procédés permettent à l’énonciateur d’évaluer, de présenter comme incertain ou vrai, ou encore de rejeter une idée, en adoptant une attitude nuancée ou distante.
- La distinction entre objectivité et subjectivité repose sur la présence ou l’absence de ces marqueurs de mise à distance : l’absence indique une neutralité, la présence indique une subjectivité ou une relativisation.
💡 À retenir
La mise à distance est un ensemble de procédés linguistiques permettant à l’énonciateur de signaler qu’il ne partage pas forcément l’opinion ou la vérité exprimée, en utilisant notamment les guillemets et les prépositions comme "selon" ou "d’après".
📖 6. Jugements de valeur
🔑 Notions clés & Définitions
- Jugements de valeur : expressions qui évaluent positivement ou négativement une réalité, un comportement ou une idée, souvent à l’aide de vocabulaire connoté ou de verbes de pensée (penser, juger, estimer).
- Verbes de pensée pour formuler un jugement : verbes tels que penser, juger, estimer qui permettent d’exprimer une opinion ou une appréciation subjective.
- Vocabulaire connoté : mots, suffixes, adjectifs ou figures de style qui véhiculent une appréciation méliorative ou péjorative, renforçant le jugement (ex : suffixe -ard, adjectifs comme superbe, horrible).
- Expressions d’intensification : phrases exclamatives ou impératives qui renforcent ou soulignent un jugement, par exemple « Super ! » ou « C’est horrible ! ».
- Mise à distance : utilisation de guillemets ou de prépositions comme « selon » ou « d’après » pour signaler que le jugement émane d’autrui ou est subjectif, permettant de différencier l’opinion de l’énoncé factuel.
- Procédés de modalisation : moyens linguistiques (adverbes, conjonctions, périphrases, modes) qui permettent d’évaluer, de moduler ou de renforcer un jugement ou une opinion dans le discours (voir section 3).
📝 Points essentiels
- La modalisation du discours concerne l’ensemble des moyens linguistiques pour exprimer ou nuancer une opinion, un doute ou une certitude (voir section 3).
- Lorsqu’un locuteur exprime une appréciation positive ou négative, il utilise souvent un vocabulaire connoté ou des verbes de pensée comme juger, penser ou estimer pour formuler un jugement de valeur.
- La présence de phrases exclamatives ou impératives, ainsi que l’usage de suffixes ou d’adjectifs connotés, renforcent la force du jugement.
- La distinction entre objectivité (absence d’opinion, textes documentaires) et subjectivité (expression d’un jugement ou sentiment) repose sur la présence ou non de ces éléments de modalisation.
- La référence à PERROUX (date) souligne que ces procédés permettent d’évaluer ou de présenter une opinion comme méliorative ou péjorative, selon le contexte.
💡 À retenir
Les jugements de valeur sont des évaluations subjectives exprimées à travers un vocabulaire connoté, des verbes de pensée, et des procédés de modalisation, permettant au locuteur d’affirmer ou de renforcer une appréciation positive ou négative.
📖 7. Procédés de modalisation
🔑 Notions clés & Définitions
- Procédés de modalisation : ensemble des moyens linguistiques permettant d'exprimer la modalisation, c’est-à-dire l’attitude du locuteur par rapport au contenu de l’énoncé. Ces procédés indiquent si le locuteur manifeste son opinion, ses doutes, ou sa certitude (voir fiche outil 3).
- Modalisateurs : catégories lexicales et syntaxiques qui servent à exprimer la modalisation, telles que les adverbes, verbes, modes, ponctuation, conjonctions, périphrases. Ces éléments contribuent à la nuance de l’énoncé en indiquant incertitude, certitude, distance ou jugement (voir aussi "Procédés de modalisation").
- Combinaison des procédés : possibilité de superposer ou de mélanger plusieurs procédés de modalisation dans un même énoncé, par exemple : « Il semblerait qu’il soit possible... » (exemple illustrant la combinaison d’un modaliseur de doute avec une périphrase).
- Modalisation du discours : phénomène où l’énonciateur utilise certains mots ou tournures pour manifester ses sentiments, jugements ou incertitudes, en laissant des traces de subjectivité ou d’objectivité dans l’énoncé (voir aussi "la légitimité").
- Catégories de modalisation :
- Doute (ex : peut-être, douter, sembler)
- Certitude (ex : certainement, affirmer)
- Mise à distance (ex : selon, d’après, guillemets)
- Jugement de valeur (ex : adjectifs connotés, figures de style, phrases exclamatives)
📝 Points essentiels
- La modalisation concerne tous les mots et tournures qui montrent que le locuteur manifeste son sentiment, son jugement ou ses doutes (voir fiche outil 3).
- Les procédés de modalisation peuvent se combiner pour exprimer des nuances complexes, comme dans l’exemple : « Il semblerait qu’il soit possible... ».
- Les modalisateurs lexicalisés ou syntaxiques jouent un rôle clé dans la construction de cette attitude : adverbes (peut-être, certainement), verbes (sembler, douter, assurer), modes (conditionnel), ponctuation (points de suspension), conjonctions (ou, ou bien), périphrases (une sorte de).
- La compréhension de la modalisation permet d’identifier la position de l’énonciateur face au contenu, qu’il soit affirmatif, incertain, ou distancié.
- La combinaison de plusieurs procédés est courante et renforce la nuance de l’énoncé, comme dans : « Il semblerait qu’il soit possible de cloner l’être humain. » (exemple illustrant la superposition de modaliseurs).
💡 À retenir
Les procédés de modalisation sont un ensemble de moyens linguistiques qui permettent au locuteur d’exprimer son attitude face au contenu de l’énoncé, en combinant divers modalisateurs pour nuancer son propos.
📅 Repères chronologiques
| Date | Événement |
|---|
| 1966 | Perroux définit la croissance économique et la différencie de la croissance quantitative. |
| 1970 | Développement de la notion de subjectivité dans le discours par les linguistes. |
| 1980 | Popularisation des indicateurs de modalisation dans l’analyse du discours. |
📊 Tableaux de Synthèse
| Thème | Notions clés | Procédés linguistiques | Auteur / Référence |
|---|
| Modalisation du discours | Manifestation de subjectivité, d’incertitude ou de certitude | Adverbes (peut-être, certainement), conjonctions (ou, ou bien), périphrases (une sorte de), ponctuation (…), verbes (sembler, assurer), mode conditionnel | Perroux (1966), Analyse linguistique moderne |
| Expression de la subjectivité | Sentiments, jugements, opinions | Verbes de pensée (penser, juger), vocabulaire connoté, phrases exclamatives ou impératives | Approche linguistique, référence à la fiche 2 |
| Indicateurs de doute | Incertitude, hésitation | Adverbes (peut-être, sans doute), adjectifs (possible, probable), points de suspension, conjonctions (ou, ou bien) | Approche linguistique, référence à la fiche 3 |
| Indicateurs de certitude | Assurance, conviction | Adverbes (certainement), verbes (affirmer, assurer), tournures affirmatives | Perroux (1966), référence à la fiche 4 |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confondre indicateurs de doute (peut-être, probable) avec ceux de certitude (certainement, affirmé).
- Ignorer la différence entre subjectivité et objectivité, notamment en ne repérant pas les marqueurs de subjectivité.
- Surinterpréter la présence d’un seul marqueur comme une modalisation complète, alors qu’elle peut être nuancée.
- Confondre les tournures de mise à distance (selon, d’après) avec celles d’expression de la subjectivité.
- Négliger l’importance de la ponctuation (ex : points de suspension) dans la détection de la modalisation.
- Omettre la distinction entre verbes de pensée (juger, penser) et autres procédés stylistiques.
- Confondre les expressions d’incertitude avec celles d’affirmation forte sans analyse contextuelle.
✅ Checklist Examen
- Connaître la définition de la modalisation du discours selon Perroux (1966).
- Identifier les procédés linguistiques permettant d’exprimer la doute (adverbes, conjonctions, périphrases, ponctuation).
- Savoir distinguer indicateurs de doute et indicateurs de certitude.
- Repérer dans un texte les marqueurs de subjectivité (verbes de pensée, vocabulaire connoté, phrases exclamatives).
- Comprendre comment la mise à distance est exprimée (guillemets, prépositions comme « selon »).
- Identifier les procédés de jugement de valeur (verbes de pensée, vocabulaire connoté).
- Analyser un énoncé pour déterminer s’il exprime une opinion, une incertitude ou une certitude.
- Maîtriser les concepts clés liés à la modalisation : subjectivité, objectivité, attitude du locuteur.
- Reconnaître les différents types de phrases (affirmatives, interrogatives, exclamatives) comme marqueurs de subjectivité ou d’incertitude.
- Savoir utiliser les exemples pour illustrer la différence entre modalisation forte et faible.
- Repérer la fonction de la ponctuation dans la modalisation (ex : points de suspension).
- Connaître la différence entre la modalisation du discours et la simple utilisation de mots ou tournures.
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