Lignée myéloïde contre lignée lymphoïde
★ À maîtriser
📌 Les molécules du CMH de classe 1 sont monomériques et exprimées par toutes les cellules nucléées, tandis que les molécules de classe 2 sont dimériques et exprimées par les cellules présentatrices d’antigène professionnelles.
Compléments
Les gènes codant les molécules du complexe majeur d’histocompatibilité sont localisés sur le chromosome 6.
Un individu exprime au total 6 molécules de CMH de classe 1 parce qu’il reçoit des informations génétiques de ses deux parents.
Classe 1 ubiquitaire contre classe 2 professionnelle
★ À maîtriser
La voie de présentation par le CMH de classe 1 transforme des protéines pathogéniques endogènes en peptides, les transporte dans le réticulum endoplasmique et expose les complexes CMH-peptide à la membrane.
La voie de présentation par le CMH de classe 2 endocyte un pathogène extracellulaire, le dégrade dans un endosome et expose les peptides générés à la surface de la cellule présentatrice.
Compléments
📌 La chaîne invariante puis le peptide CLIP empêchent le chargement de peptides endogènes du réticulum endoplasmique sur le CMH de classe 2, et HLA-DM retire CLIP.
Endogène–protéasome–TAP pour la classe 1 ; extracellulaire–endosome pour la classe 2
★ À maîtriser
📌 Les lymphocytes T CD4 expriment un corécepteur CD4 qui interagit avec le domaine β2 du CMH de classe 2, tandis que les lymphocytes T CD8 expriment CD8 qui interagit avec le domaine α3 du CMH de classe 1.
Compléments
CD4–CMH 2 ; CD8–CMH 1
📌 Le fragment Fab variable de l’immunoglobuline se lie à l’antigène, tandis que le fragment Fc constant fixe le complément et interagit avec des récepteurs cellulaires.
📌 Les lymphocytes B produisent initialement des immunoglobulines IgM, car seul le gène Cμ est exprimé avec les gènes VDJ au début de leur différenciation.
Fab reconnaît l’antigène ; Fc recrute les effecteurs
📌 Les lymphocytes B reconnaissent l’antigène sous sa forme protéique native complète, tandis que les lymphocytes T reconnaissent un peptide associé au CMH.
Chaque site de reconnaissance antigénique possède 6 régions CDR, trois provenant de la chaîne lourde et trois de la chaîne légère, soit 12 CDR par immunoglobuline.
Le répertoire de réponse humorale d’un individu est estimé à 10^11 spécificités d’anticorps disponibles.
Pour la chaîne lourde, la région variable utilise 110 gènes V, 10 gènes D et 4 gènes J sur le chromosome 12, tandis que la chaîne légère κ utilise 100 gènes V et 4 gènes J sur le chromosome 6 et concerne 95 % des lymphocytes B, et la chaîne λ concerne 5 % des lymphocytes B sur le chromosome 7.
La recombinaison V(D)J assemble aléatoirement des segments V, D et J grâce aux RSS, RAG1 et RAG2, puis répare et ligature les extrémités avec notamment TdT, des exonucléases et la ligase IV.
📌 La mutation somatique, catalysée par la cytosine désaminase et réparée par la polymérase i, augmente principalement la variabilité des régions CDR1 et CDR2 des immunoglobulines.
VDJ–jonctions–mutation somatique
★ À maîtriser
📌 Les FcR activateurs portent un motif ITAM et déclenchent une cascade activatrice, tandis que les FcR inhibiteurs portent un motif ITIM et déclenchent une cascade inhibitrice.
La fixation d’un complexe immun sur un FcR activateur permet à une kinase de la famille des CRC de phosphoryler la tyrosine du motif ITAM, déclenchant une cascade qui active les fonctions effectrices.
Les IgG liées aux FcgR activent la phagocytose des macrophages, tandis que les IgE liées aux FceR induisent la dégranulation des mastocytes et des éosinophiles.
📌 La voie classique du complément dépend d’un anticorps lié à l’antigène, la voie des lectines dépend de la lectine MBL liée au mannose microbien, et la voie alternative s’active par hydrolyse spontanée de C3.
Compléments
Anticorps–récepteur–signal–fonction effectrice
★ À maîtriser
📌 Une cellule NK élimine une cellule cible lorsque son récepteur inhibiteur ne reconnaît pas le CMH de classe 1, car le signal « pas tuer » disparaît et le signal activateur reste dominant.
Les TLR sont des récepteurs des PAMP principalement exprimés par les cellules myéloïdes et non par les cellules lymphoïdes.
La reconnaissance des muramyldipeptides par NOD2 recrute RIPK2, active TAK1 puis IKK et NFκB, ce qui induit l’expression de gènes pro-inflammatoires.
L’activation d’un lymphocyte T CD4 naïf nécessite un signal spécifique TcR-CMH de classe 2, un signal de costimulation CD28-CD80/CD86 et un signal hormonal de différenciation délivré par la cellule dendritique.
📌 Sans engagement de CD28 par CD80 ou CD86, le lymphocyte T lié devient anergique et ne peut pas produire son IL-2.
📌 Les Th1 produisent IL-2 et interféron γ contre les pathogènes intracellulaires, les Th2 produisent IL-4 et IL-5 contre les parasites, les Th17 produisent IL-17/23 contre les pathogènes extracellulaires et les Th22 produisent IL-22 pour stimuler les peptides antimicrobiens épithéliaux.
Compléments
📌 L’activation de NALP3 par un flux sortant d’ions K+ stimule la caspase 1, qui induit la production de cytokines pro-inflammatoires telles que l’IL-18 et l’IL-1β.
PAMP reconnu → cellule dendritique activée → orientation du LT CD4
★ À maîtriser
📌 Les lymphocytes T auxiliaires Th1 luttent contre les pathogènes intracellulaires grâce notamment à l’interféron γ, les Th2 contre les parasites grâce à l’IL-4 et à l’IL-5, les Th17 contre les pathogènes extracellulaires grâce à l’IL-17/23 et les Th22 contre les pathogènes extracellulaires grâce à l’IL-22.
📌 L’activation d’un LT CD4 naïf requiert trois signaux : la reconnaissance spécifique par TcR-CMH de classe 2, la costimulation par CD28-CD80/86 et la différenciation hormonale envoyée par la cellule dendritique activée par les PAMP.
Compléments
PAMP reconnu → cytokine dendritique → différenciation Th1, Th2 ou Th17
★ À maîtriser
📌 L’activation d’un LT CD8 requiert la reconnaissance TcR-CMH de classe 1, la costimulation CD28-CD80/86 et une stimulation par l’IFN-γ et l’IL-2 produits par les LT CD4 Th1.
Compléments
📌 Le granzyme B clive des résidus sérine, alors que les caspases clivent des résidus cystéine.
Reconnaissance → costimulation → IL-2/IFN-γ → cytotoxicité
📌 L’affinité est la force de l’interaction entre un site de fixation du TcR et un complexe CMH-peptide, tandis que l’avidité est la force globale résultant de plusieurs interactions simultanées entre un LT et une cellule.
Faible affinité : survie ; forte affinité : apoptose
★ À maîtriser
En l’absence de costimulation CD28-CD80/86 lors de l’interaction avec une cellule dendritique, le LT devient anergique et ne peut plus produire ses hormones de croissance.
PD-1 inhibe l’activation des LT lorsque son ligand PDL-1 est reconnu, car PD-1 recrute la phosphatase SHP2, qui déphosphoryle ZAP70 et empêche l’activation de la cytotoxicité.
Compléments
📌 CTLA-4 possède une affinité plus forte que CD28 pour CD80/CD86 et prive ainsi le LT du second signal d’activation, ce qui favorise son anergie.
A-R-T : anergie, récepteurs inhibiteurs, Treg
★ À maîtriser
📌 Les tTreg sont spécifiques des antigènes du soi et dérivent du thymus, tandis que les iTreg dérivent de LT CD4 conventionnels en périphérie et régulent les réponses contre des antigènes étrangers.
📌 Les iTreg FOXP3+ NRP-1− sont induits par les antigènes alimentaires dans l’intestin grêle, tandis que les iTreg FOXP3+ RORγ+ sont induits par le microbiote dans le côlon.
Compléments
📌 La différenciation des LT CD4 conventionnels en iTreg requiert la sécrétion de TGF-β, notamment par l’épithélium intestinal.
Intestin grêle : nourriture ; côlon : microbiote
📌 Les bactéries extracellulaires sont principalement combattues par les anticorps et les phagocytes, tandis que les bactéries intracellulaires mobilisent surtout les cellules NK et les LT CD8 cytotoxiques.
La reconnaissance de l’ARN double brin viral par TLR-3 induit la production d’IFN-α et d’IFN-β, qui activent l’expression de PKR ; PKR active eIF2α et bloque la traduction protéique virale.
Les anticorps neutralisants peuvent bloquer l’entrée des virus dans les cellules, activer le complément contre les virions enveloppés et favoriser leur phagocytose, mais ils sont généralement trop tardifs lors d’une primo-infection.
📌 La dérive antigénique d’Influenza correspond à l’accumulation progressive de mutations ponctuelles, tandis que le changement antigénique résulte d’une modification rapide et complète des récepteurs HA après réassortiment de génomes de souches différentes.
Intracellulaire : NK, LT CD8 et Th1 ; extracellulaire : anticorps et phagocytes
★ À maîtriser
📌 L’inhibition de TAP par les cellules tumorales empêche la présentation des antigènes tumoraux par le CMH de classe 1 et permet ainsi leur échappement aux LT CD8 cytotoxiques.
Compléments
APC → Ras → Dcc → p53 → tumeur invasive
| Élément | CMH associé | Rôle principal |
|---|---|---|
| LT CD4 | CMH de classe 2 | Coordination de la réponse immunitaire |
| LT CD8 | CMH de classe 1 | Cytotoxicité contre les cellules infectées |
| Type | Origine | Cible principale | Localisation |
|---|---|---|---|
| tTreg | Thymus | Antigènes du soi | Organisme entier |
| iTreg FOXP3+ NRP-1− | LT CD4 périphériques | Antigènes alimentaires | Intestin grêle |
| iTreg FOXP3+ RORγ+ | LT CD4 périphériques | Antigènes du microbiote | Côlon |
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1. Dans quelle situation une cellule NK élimine-t-elle une cellule cible ?
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De quelles cellules dérive la lignée myéloïde ?
Des cellules souches hématopoïétiques.
Quels types cellulaires produit la lignée myéloïde ?
Les mastocytes, neutrophiles, basophiles, éosinophiles et monocytes.
En quoi peuvent se différencier les monocytes de la lignée myéloïde ?
En macrophages ou cellules dendritiques myéloïdes.
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