Scheda di revisione: Principes et classification de la douleur

📋 Plan du Cours

  1. Définition et classification des douleurs nociceptives et neuropathiques
  2. Médiateurs chimiques impliqués dans la transmission de la douleur
  3. Principes généraux de la prise en charge individuelle de la douleur
  4. Classification OMS des antalgiques en trois paliers selon l’intensité de la douleur
  5. Mécanismes d’action et types d’opioïdes utilisés comme analgésiques centraux
  6. Pharmacologie et indications des principaux opioïdes de palier III
  7. Interactions médicamenteuses et prise en charge des surdoses d’opioïdes
  8. Pharmacologie et effets secondaires des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)
  9. Utilisation des antalgiques selon l’intensité et la nature de la douleur
  10. Approche thérapeutique spécifique des douleurs neurogènes avec antidépresseurs et anticonvulsivants

📖 1. Définition et classification des douleurs nociceptives et neuropathiques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Les douleurs nociceptives : Provoquées par une atteinte d’un tissu ou d’un organe, par exemple lors d’un acte chirurgical, d’une blessure, en cas de métastase osseuse, ou encore d’atteinte musculaire ou articulaire.
  • Les douleurs neuropathiques : Les douleurs résultant d’atteintes du système nerveux central ou périphérique, telles qu’une neuropathie, un zona ou la compression d’une racine nerveuse.
  • Douleur aiguë : Une douleur dont la durée est inférieure à trois mois.

📝 Points essentiels

  • La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une lésion tissulaire existante ou potentielle.
  • La douleur aiguë dure moins de trois mois, tandis que la douleur chronique persiste plus de trois mois.

💡 À retenir

Il est essentiel de distinguer les douleurs nociceptives et neuropathiques ainsi que leur durée pour orienter le diagnostic et la prise en charge.

📖 2. Médiateurs chimiques impliqués dans la transmission de la douleur

🔑 Notions clés & Définitions

  • Charge de la douleur doit : La charge de la douleur doit être régulièrement réévaluée pour ajuster l’efficacité du traitement et assurer une prise en charge adaptée.
  • Douleur et des aspects psychologiques : La douleur intègre des composantes psychologiques qui doivent être prises en compte dans sa prise en charge individuelle.

📝 Points essentiels

  • Les substances algogènes libérées en périphérie lors du stimulus douloureux comprennent les prostaglandines, leucotriènes, bradykinine, histamine et sérotonine.
  • Au niveau médullaire, la substance P est un médiateur clé dans la transmission de la douleur au niveau de la fente synaptique des fibres C.

💡 À retenir

Les principaux médiateurs chimiques périphériques, tels que prostaglandines et bradykinine, et médullaires, comme la substance P, déclenchent et transmettent la sensation douloureuse.

📖 3. Principes généraux de la prise en charge individuelle de la douleur

🔑 Notions clés & Définitions

  • La morphine : Analgesique opioïde de référence, principal alcaloïde du pavot somnifère, utilisé pour douleurs persistantes, intenses ou rebelles, notamment en cancérologie. La dose initiale est généralement de 60 mg/jour, avec une période de titration pour ajuster l'efficacité. Elle est le métabolite actif de plusieurs substances comme la codéine, héroïne, etc.
  • Récepteurs opiacés : Récepteurs métabotropes à 7 hélices transmembranaires couplés aux protéines G, présents dans le SNC, activés par des opioïdes. Leur activation entraîne une hyperpolarisation neuronale, modulant la douleur. Les principaux types sont μ, κ, et δ, liés à des effets analgésiques, neuroendocriniens ou respiratoires.

📝 Points essentiels

  • Une réévaluation régulière de la douleur et de l’efficacité du traitement est indispensable pour un suivi optimal.
  • La connaissance approfondie des propriétés des médicaments conditionne leur maniement et leur efficacité.

💡 À retenir

Une réévaluation régulière de la douleur et de l’efficacité du traitement est indispensable pour un suivi optimal.

📖 4. Classification OMS des antalgiques en trois paliers selon l’intensité de la douleur

🔑 Notions clés & Définitions

  • Indications : Douleurs chroniques, surtout cancers, mais aussi aiguës : infarctus du myocarde ;
  • Palier III : Les opiacés sont une classe de médicaments qui, compte tenu de son efficacité mais aussi de ses effets indésirables, n'est prescrite que si aucun antalgique d'une autre classe ne marche ;
  • Nociception après échec des antalgiques : Douleur chronique résultant d’un excès de nociception qui persiste malgré l’utilisation des antalgiques périphériques du premier palier et des associations du deuxième palier.
  • Après échec des antalgiques périphériques : Situation où les antalgiques non opioïdes du premier palier, tels que le paracétamol, n’ont pas réussi à soulager la douleur, nécessitant le recours à des opioïdes faibles ou forts.
  • Antalgiques périphériques du 1e palier : Médicaments non opioïdes, comme le paracétamol et les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), utilisés en première intention pour traiter les douleurs légères à modérées.

📝 Points essentiels

  • L’OMS classe les antalgiques en trois paliers selon l’intensité de la douleur : palier I (douleurs légères à modérées), palier II (douleurs modérées à sévères), palier III (douleurs intenses).
  • Les antalgiques de palier I sont des non-opioïdes comme le paracétamol et les AINS.
  • Les antalgiques de palier II sont des opioïdes faibles souvent associés au paracétamol.
  • Les analgésiques de palier II Ce sont des médicaments ayant une activité similaire à celle de la morphine, tout en ayant une puissance antalgique moindre : ce sont des opioïdes faibles, souvent associés avec le paracétamol.

💡 À retenir

Comprendre la hiérarchisation progressive des antalgiques selon l’intensité de la douleur permet d’adapter le traitement efficacement.

📖 5. Mécanismes d’action et types d’opioïdes utilisés comme analgésiques centraux

🔑 Notions clés & Définitions

📝 Points essentiels

  • Les récepteurs opioïdes sont des récepteurs métabotropes couplés aux protéines G, leur activation provoque une hyperpolarisation neuronale.
  • Les récepteurs μ contrôlent la douleur et la respiration, les κ ont des effets neuroendocriniens et analgésiques, les δ sont impliqués dans l’analgésie spinale.
  • Les agonistes purs comme la morphine possèdent une activité complète sur les récepteurs, tandis que les agonistes partiels comme la buprénorphine ont une affinité élevée mais une activité intrinsèque moindre.
  • Les antagonistes tels que la naloxone déplacent les agonistes des récepteurs et bloquent leurs effets.

💡 À retenir

Il est essentiel de distinguer les types d’opioïdes (purs, partiels, antagonistes) et leurs mécanismes d’action spécifiques sur les récepteurs opioïdes centraux pour leur utilisation clinique.

📖 6. Pharmacologie et indications des principaux opioïdes de palier III

🔑 Notions clés & Définitions

  • Morphine : Opioïde fort et agoniste prototypique utilisé pour soulager les douleurs persistantes, intenses ou rebelles, notamment en cancérologie, agissant principalement sur les récepteurs μ, δ et κ.

📝 Points essentiels

  • La morphine est le prototype des opioïdes forts, utilisée pour les douleurs persistantes, intenses ou rebelles, notamment en cancérologie.
  • L’hydromorphone est un agoniste sélectif des récepteurs μ, indiqué dans les douleurs intenses d’origine cancéreuse en cas de résistance ou d’intolérance à la morphine.
  • La péthidine est un agoniste proche de la morphine, utilisée en injection intramusculaire, avec un risque convulsif à dose toxique.
  • L’oxycodone est un agoniste pur indiqué dans le traitement des douleurs sévères, notamment cancéreuses.
  • L’hydromorphone : C’est un agoniste opioïde sélectif des récepteurs μ.
  • L’oxycodone : Est un agoniste opioïde pur.

💡 À retenir

Connaître les opioïdes majeurs de palier III, leurs caractéristiques pharmacologiques et leurs indications cliniques est essentiel pour leur utilisation adaptée.

📖 7. Interactions médicamenteuses et prise en charge des surdoses d’opioïdes

🔑 Notions clés & Définitions

  • Le paracétamol : Utiliser en première intention chez l’adulte et l’enfant.
  • Récepteurs opioïdes de type : Récepteurs spécifiques auxquels se fixent les opioïdes, notamment de type μ, impliqués dans l’effet analgésique et la dépression respiratoire.
  • Fixation sur les récepteurs opioïdes : Interaction des opioïdes avec les récepteurs de type μ, entraînant leurs effets analgésiques et autres effets pharmacologiques.

📝 Points essentiels

  • Les opioïdes potentialisent les effets sédatifs, dépressifs du SNC, constipation, rétention urinaire, bradycardie, tachycardie et hypotension.
  • La surdose d’opioïdes peut entraîner une dépression respiratoire sévère pouvant conduire à un arrêt cardio-respiratoire.
  • En cas de surdose, la naloxone, antagoniste des récepteurs opioïdes, doit être administrée rapidement pour éviter la mort.

💡 À retenir

Les interactions médicamenteuses avec les opioïdes peuvent aggraver leurs effets indésirables, et une intervention rapide avec la naloxone est essentielle en cas de surdose pour prévenir la mort.

📖 8. Pharmacologie et effets secondaires des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)

🔑 Notions clés & Définitions

  • Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Classe de médicaments inhibant la synthèse des prostaglandines par inhibition réversible des cyclo-oxygénases COX-1 et COX-2, utilisés pour leurs propriétés antalgiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires.
  • Effets indésirables : Réactions négatives ou non souhaitées pouvant survenir lors de l'utilisation d'un médicament, affectant la tolérance et la sécurité du traitement.

📝 Points essentiels

  • Les AINS inhibent la synthèse des prostaglandines par inhibition réversible des cyclo-oxygénases COX-1 et COX-2.
  • Les effets secondaires fréquents des AINS incluent troubles digestifs, insuffisance rénale, rétention hydrosodée, saignements et réactions allergiques.

💡 À retenir

Les AINS inhibent la synthèse des prostaglandines par inhibition réversible des cyclo-oxygénases COX-1 et COX-2.

📖 9. Utilisation des antalgiques selon l’intensité et la nature de la douleur

🔑 Notions clés & Définitions

  • Antalgiques de palier : Catégorie d'analgésiques classés en trois niveaux selon leur puissance et l'intensité de la douleur à traiter.
  • Addition de risques : Augmentation des effets indésirables ou complications, comme ulcères ou saignements, lors de l'association de certains médicaments.
  • Première intention : Traitement recommandé en priorité pour une douleur donnée, comme le paracétamol pour les douleurs légères à modérées.

📝 Points essentiels

  • Les antalgiques de palier I sont indiqués en première intention pour douleurs légères à modérées.
  • Les antalgiques de palier III sont utilisés en cas d’échec des doses maximales des paliers I et II.
  • Ils sont réservés à des douleurs modérées à intenses.
  • Classification des antalgiques L’O.

💡 À retenir

Adapter le choix des antalgiques à l’intensité et à la nature spécifique de la douleur pour une efficacité optimale.

📖 10. Approche thérapeutique spécifique des douleurs neurogènes avec antidépresseurs et anticonvulsivants

🔑 Notions clés & Définitions

  • Douleurs neurogènes : Situation particulière de douleur résultant d’atteintes du système nerveux, nécessitant un traitement spécifique.

📝 Points essentiels

  • Les douleurs neurogènes résultent d’atteintes du système nerveux et ne répondent pas toujours aux antalgiques classiques.
  • Les antidépresseurs et anticonvulsivants sont utilisés spécifiquement pour traiter les douleurs neurogènes.
  • Cette approche thérapeutique est distincte de la classification OMS des antalgiques et adaptée aux mécanismes neurogènes.

💡 À retenir

Reconnaître la nécessité d’un traitement spécifique des douleurs neurogènes par des classes médicamenteuses non antalgiques classiques.

🧩 Compléments de couverture

  1. Détail source à réviser : centraux et périphériques 2025/2026 Dr. I. BEGHRICHE LES ANTALGIQUES CENTRAUX ET PERIPHERIQUES La douleur Définition « La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une lésion tissulaire ex (Source: "centraux et périphériques 2025/2026 Dr. I. BEGHRICHE LES ANTALGIQUES CENTRAUX ET PERIPHERIQUES La douleur Définition « La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une lésion tissulaire existante ou potentielle ou décrite en termes d'une telle lésion » (International Association for the Study of Pain; Merskey,")
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  3. Détail source à réviser : leur origine en douleurs nociceptives et douleurs neuropathiques. Les douleurs nociceptives : provoquées par une atteinte d’un tissu ou d’un organe, par exemple lors d’un acte chirurgical, d’une blessure, en cas de métas (Source: "leur origine en douleurs nociceptives et douleurs neuropathiques. Les douleurs nociceptives : provoquées par une atteinte d’un tissu ou d’un organe, par exemple lors d’un acte chirurgical, d’une blessure, en cas de métastase osseuse, ou encore d’atteinte musculaire ou articulaire. Les douleurs neuropathiques : provoquées par des atteintes du système")
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  5. Détail source à réviser : : En périphérie : Au niveau médullaire : Prostaglandines Susbtance P (fente synaptique des fibres C) Leucotriènes Bradykinine Histamine Sérotonine La prise en charge de la douleur doit s’effectuer à l’échelon individuel (Source: ": En périphérie : Au niveau médullaire : Prostaglandines Susbtance P (fente synaptique des fibres C) Leucotriènes Bradykinine Histamine Sérotonine La prise en charge de la douleur doit s’effectuer à l’échelon individuel et tenir compte du contexte médical et du stade de la maladie sous-jacente, des caractéristiques de la douleur et des aspects")
  6. Détail source à réviser : de la douleur et des aspects psychologiques du patient. Cette prise en charge nécessite également une réévaluation régulière de la douleur et de l’efficacité du traitement. Les médicaments représentent une part important (Source: "de la douleur et des aspects psychologiques du patient. Cette prise en charge nécessite également une réévaluation régulière de la douleur et de l’efficacité du traitement. Les médicaments représentent une part importante et leur efficacité est conditionnée, en grande partie, par la connaissance de leurs propriétés, ce qui conditionne leur")
  7. Détail source à réviser : propriétés, ce qui conditionne leur maniement. Les antalgiques Les analgésiques (antalgiques) sont des médicaments destinés à réduire la douleur et améliorer ainsi le « confort » du patient. Il existe plusieurs classes m (Source: "propriétés, ce qui conditionne leur maniement. Les antalgiques Les analgésiques (antalgiques) sont des médicaments destinés à réduire la douleur et améliorer ainsi le « confort » du patient. Il existe plusieurs classes médicamenteuses, dispensées en fonction du type et de l’intensité de douleurs. 1. Classification des antalgiques L’O.M.S. a proposé de")
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  10. Détail source à réviser : douleur intense avec une efficacité remarquable. Ils sont classés en agonistes entiers, partiels et en agoniste-antagonistes des récepteurs des opiacés, naturel ou de synthèse : - Les agonistes purs: produits qui possède (Source: "douleur intense avec une efficacité remarquable. Ils sont classés en agonistes entiers, partiels et en agoniste-antagonistes des récepteurs des opiacés, naturel ou de synthèse : - Les agonistes purs: produits qui possèdent les effets de la morphine, qui reste la substance de référence. morphine, péthidine, fentanyl, sufentanyl… - Les agonistes partiels : ce")
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  15. Détail source à réviser : en cancérologie). La dose usuelle d’initiation d’une morphinothérapie est de 60 mg/jour. La période de recherche de la dose efficace est appelée période de “titration”. La morphine est le métabolite actif de plusieurs su (Source: "en cancérologie). La dose usuelle d’initiation d’une morphinothérapie est de 60 mg/jour. La période de recherche de la dose efficace est appelée période de “titration”. La morphine est le métabolite actif de plusieurs substances : codéine, codéthyline ou éthylmorphine, pholcodine, héroïne ! Indications : douleurs chroniques, surtout cancers, mais")
  16. Détail source à réviser : chroniques, surtout cancers, mais aussi aiguës : infarctus du myocarde ; douleurs chroniques par excès de nociception après échec des antalgiques périphériques du 1e palier (paracétamol) et les associations du 2e palier. (Source: "chroniques, surtout cancers, mais aussi aiguës : infarctus du myocarde ; douleurs chroniques par excès de nociception après échec des antalgiques périphériques du 1e palier (paracétamol) et les associations du 2e palier. Chez le sujet cancéreux, on peut parfois le faire d'emblée. Contres indications - Insuffisance respiratoire grave (pneumopahie")
  17. Détail source à réviser : respiratoire grave (pneumopahie obstructive). - Traumatisme crânien et hypertension intracrânienne. - Etat convulsifs. - Enfants moins de 6 ans. - Porphyries. - Allaitement Fentanyl : C’est un agoniste très puissant des (Source: "respiratoire grave (pneumopahie obstructive). - Traumatisme crânien et hypertension intracrânienne. - Etat convulsifs. - Enfants moins de 6 ans. - Porphyries. - Allaitement Fentanyl : C’est un agoniste très puissant des récepteurs opioïdes (Son effet analgésique 100x plus puissant que celui de la morphine). Il est très liposoluble souvent en")
  18. Détail source à réviser : Il est très liposoluble souvent en anesthésie vu son délai d’action bref et sa puissance d’analgésie. Il est utilisé aussi dans les douleurs chroniques stables, intenses résistantes aux autres antalgiques et d'origine ca (Source: "Il est très liposoluble souvent en anesthésie vu son délai d’action bref et sa puissance d’analgésie. Il est utilisé aussi dans les douleurs chroniques stables, intenses résistantes aux autres antalgiques et d'origine cancéreuse. L’hydromorphone : C’est un agoniste opioïde sélectif des récepteurs μ. Ses effets pharmacologiques ne diffèrent pas de façon")
  19. Détail source à réviser : ne diffèrent pas de façon notable de ceux de la morphine. Indiquée dans le traitement des douleurs intenses d’origine cancéreuse, en cas de résistance ou d’intolérance à la morphine. La péthidine : Ses effets sont très v (Source: "ne diffèrent pas de façon notable de ceux de la morphine. Indiquée dans le traitement des douleurs intenses d’origine cancéreuse, en cas de résistance ou d’intolérance à la morphine. La péthidine : Ses effets sont très voisins de ceux de la morphine. A noter qu’à dose toxique elle peut provoquer des convulsions. En thérapeutique, elle est")
  20. Détail source à réviser : convulsions. En thérapeutique, elle est utilisée en IM sous la forme de chlorhydrate de péthidine. Elle possède un pouvoir histamino-libérateur qui rend l'utilisation en sous cutanée ou en intraveineux impossible. L’oxyc (Source: "convulsions. En thérapeutique, elle est utilisée en IM sous la forme de chlorhydrate de péthidine. Elle possède un pouvoir histamino-libérateur qui rend l'utilisation en sous cutanée ou en intraveineux impossible. L’oxycodone : Est un agoniste opioïde pur. l’effet thérapeutique est principalement analgésique, anxiolytique, antitussif et sédatif. indiqué")
  21. Détail source à réviser : antitussif et sédatif. indiqué dans le traitement des douleurs sévères, en particulier les douleurs d’origine cancéreuse. La buprénorphine : La buprénorphine est un agoniste partiel, trente fois plus puissant que la morp (Source: "antitussif et sédatif. indiqué dans le traitement des douleurs sévères, en particulier les douleurs d’origine cancéreuse. La buprénorphine : La buprénorphine est un agoniste partiel, trente fois plus puissant que la morphine. Son principal avantage est son administration perlinguale, en deux à trois prises par 24 heures. Ses effets sont")
  22. Détail source à réviser : par 24 heures. Ses effets sont prolongés (1/2 vie courte) du fait d’une vitesse de dissociation lente des récepteurs μ provenant de sa forte affinité. Indiquée dans les douleurs intenses, en particulier les douleurs post (Source: "par 24 heures. Ses effets sont prolongés (1/2 vie courte) du fait d’une vitesse de dissociation lente des récepteurs μ provenant de sa forte affinité. Indiquée dans les douleurs intenses, en particulier les douleurs postopératoires et les douleurs néoplasiques. 2.3 Profil d'effets indésirables communs des opioïdes : - Troubles digestifs : nausées,")
  23. Détail source à réviser : : - Troubles digestifs : nausées, vomissements, constipations, … ; - Troubles neuropsychiques : somnolences, confusions, sensations vertigineuses, hallucinations ..; - Dépressions respiratoires ; - Syndromes de sevrage, (Source: ": - Troubles digestifs : nausées, vomissements, constipations, … ; - Troubles neuropsychiques : somnolences, confusions, sensations vertigineuses, hallucinations ..; - Dépressions respiratoires ; - Syndromes de sevrage, dépendances physiques et psychiques, abus et toxicomanies ; - Accoutumance ; - Urticaires et prurits liés à un effet")
  24. Détail source à réviser : et prurits liés à un effet histamino-libérateur ; - Bradycardies, tachycardies, palpitations, hypotensions artérielles ; - Troubles mictionnels, dysuries et rétentions urinaires ; - Myosis ; - Transpirations excessives ; (Source: "et prurits liés à un effet histamino-libérateur ; - Bradycardies, tachycardies, palpitations, hypotensions artérielles ; - Troubles mictionnels, dysuries et rétentions urinaires ; - Myosis ; - Transpirations excessives ; - Hypothermies ; dépression du centre thermorégulateur hypophysaire et légère diminution du métabolisme basal - Augmentations de la")
  25. Détail source à réviser : basal - Augmentations de la pression intracrânienne ; - Sécheresses buccales et caries dentaires ; 2.4 Interactions communes aux opioïdes : • Addition d'effets sédatifs • Addition d'effets dépresseurs du système nerveux (Source: "basal - Augmentations de la pression intracrânienne ; - Sécheresses buccales et caries dentaires ; 2.4 Interactions communes aux opioïdes : • Addition d'effets sédatifs • Addition d'effets dépresseurs du système nerveux central • Addition de risques de constipation • Addition de risques de rétention urinaire • Addition de risques de bradycardie •")
  26. Détail source à réviser : • Addition de risques de bradycardie • Addition de risques de tachycardie • Addition de risques d'hypotension artérielle En cas de surdose d’opioïde : administrer le plus rapidement possible la naloxone, un antagoniste d (Source: "• Addition de risques de bradycardie • Addition de risques de tachycardie • Addition de risques d'hypotension artérielle En cas de surdose d’opioïde : administrer le plus rapidement possible la naloxone, un antagoniste des récepteurs aux opioïdes, permet d’éviter un arrêt cardio respiratoire et la mort. 3. Les analgésiques de palier II Ce sont des")
  27. Détail source à réviser : analgésiques de palier II Ce sont des médicaments ayant une activité similaire à celle de la morphine, tout en ayant une puissance antalgique moindre : ce sont des opioïdes faibles, souvent associés avec le paracétamol. (Source: "analgésiques de palier II Ce sont des médicaments ayant une activité similaire à celle de la morphine, tout en ayant une puissance antalgique moindre : ce sont des opioïdes faibles, souvent associés avec le paracétamol. Ils sont réservés à des douleurs modérées à intenses. La codéine : La codéine est un analogue méthylé de la morphine. 10% de la dose")
  28. Détail source à réviser : méthylé de la morphine. 10% de la dose administrée est déméthylée pour donner de la morphine qui est responsable de son activité analgésique car la codéine possède une très faible affinité pour les récepteurs opioïdes. E (Source: "méthylé de la morphine. 10% de la dose administrée est déméthylée pour donner de la morphine qui est responsable de son activité analgésique car la codéine possède une très faible affinité pour les récepteurs opioïdes. Elle possède une meilleure biodisponibilité orale que la morphine (environ 60%). L’action antalgique de la codéine s’associe à celle du")
  29. Détail source à réviser : de la codéine s’associe à celle du paracétamol. Dextropropoxyphène : retiré du marché Tramadol : Est un analgésique central dont l’efficacité est due à la synergie, aux doses thérapeutiques : • d’un effet opioïde dû à la (Source: "de la codéine s’associe à celle du paracétamol. Dextropropoxyphène : retiré du marché Tramadol : Est un analgésique central dont l’efficacité est due à la synergie, aux doses thérapeutiques : • d’un effet opioïde dû à la fixation sur les récepteurs opioïdes de type μ ; • d’un effet monoaminergique central dû à une inhibition du recaptage de la")
  30. Détail source à réviser : dû à une inhibition du recaptage de la noradrénaline et de la sérotonine, mécanisme impliqué dans le contrôle de la transmission nociceptive centrale. Ses effets dépresseurs respiratoires sont moindres que ceux de la mor (Source: "dû à une inhibition du recaptage de la noradrénaline et de la sérotonine, mécanisme impliqué dans le contrôle de la transmission nociceptive centrale. Ses effets dépresseurs respiratoires sont moindres que ceux de la morphine. Les effets indésirables Les plus fréquents sont les nausées et les vomissements ; la somnolence, les céphalées et les vertiges ; la")
  31. Détail source à réviser : les céphalées et les vertiges ; la sécheresse buccale et l’hypersudation. Les contre-indications - L’associer aux opioïdes forts - L'insuffisance respiratoire, rénale ou hépatique sévère - L'épilepsie non contrôlée - La (Source: "les céphalées et les vertiges ; la sécheresse buccale et l’hypersudation. Les contre-indications - L’associer aux opioïdes forts - L'insuffisance respiratoire, rénale ou hépatique sévère - L'épilepsie non contrôlée - La grossesse et l'allaitement - L’association aux IMAO et aux antidépresseurs sérotoninergiques. 4. Les analgésiques de palier I Ils")
  32. Détail source à réviser : 4. Les analgésiques de palier I Ils permettent une maîtrise satisfaisante de la douleur lorsque celle-ci est qualifiée de légère à modérée. Ils sont également utilisés pour lutter contre les états fébriles. Ce sont des a (Source: "4. Les analgésiques de palier I Ils permettent une maîtrise satisfaisante de la douleur lorsque celle-ci est qualifiée de légère à modérée. Ils sont également utilisés pour lutter contre les états fébriles. Ce sont des antalgiques non- opioïdes, très utilisés, représentés par le paracétamol, l’aspirine et certains anti- inflammatoires non")
  33. Détail source à réviser : certains anti- inflammatoires non stéroïdiens (AINS) non salicylés. - Le paracétamol : Utiliser en première intention chez l’adulte et l’enfant. Il possède un mécanisme d’action à la fois périphérique et central. Aux dos (Source: "certains anti- inflammatoires non stéroïdiens (AINS) non salicylés. - Le paracétamol : Utiliser en première intention chez l’adulte et l’enfant. Il possède un mécanisme d’action à la fois périphérique et central. Aux doses thérapeutiques, il bénéficie d’une excellente tolérance, en particulier digestive. Seuls de rares troubles cutanés allergiques et")
  34. Détail source à réviser : rares troubles cutanés allergiques et d’exceptionnels incidents de thrombopénie peuvent survenir. Il est métabolisé puis éliminé dans les urines, surtout sous forme de métabolites sulfo ou glucuronoconjugués ;Un métaboli (Source: "rares troubles cutanés allergiques et d’exceptionnels incidents de thrombopénie peuvent survenir. Il est métabolisé puis éliminé dans les urines, surtout sous forme de métabolites sulfo ou glucuronoconjugués ;Un métabolite toxique pour le foie peut être produit en petite quantité. La demi-vie d'élimination plasmatique du paracétamol est en moyenne de 1")
  35. Détail source à réviser : du paracétamol est en moyenne de 1 heure à 3 heures. Elle est allongée en cas d'insuffisance rénale. Effets indésirables Atteintes hépatiques graves et parfois nécroses tubulaires rénales aiguës en cas de surdose ; - Le (Source: "du paracétamol est en moyenne de 1 heure à 3 heures. Elle est allongée en cas d'insuffisance rénale. Effets indésirables Atteintes hépatiques graves et parfois nécroses tubulaires rénales aiguës en cas de surdose ; - Le néfopam : Utilisé par voie intraveineuse ou intramusculaire pour le traitement symptomatique des affections douloureuses aiguës,")
  36. Détail source à réviser : des affections douloureuses aiguës, notamment des douleurs postopératoires. Il a une action centrale mais non opioïde, il n’a aucune action anti-inflammatoire ou antipyrétique. Il n’entraîne pas de dépression respiratoir (Source: "des affections douloureuses aiguës, notamment des douleurs postopératoires. Il a une action centrale mais non opioïde, il n’a aucune action anti-inflammatoire ou antipyrétique. Il n’entraîne pas de dépression respiratoire mais il a des effets atropiniques et sympathomimétiques. Une inhibition de la recapture de la noradrénaline, de la dopamine et de la")
  37. Détail source à réviser : la noradrénaline, de la dopamine et de la sérotonine est évoquée. Effets indésirables Les effets atropiniques (Sécheresses oculaires, mydriases, visions floues …..) Effets sympathomimétiques Hypertensions artérielles Hyp (Source: "la noradrénaline, de la dopamine et de la sérotonine est évoquée. Effets indésirables Les effets atropiniques (Sécheresses oculaires, mydriases, visions floues …..) Effets sympathomimétiques Hypertensions artérielles Hypokaliémies Hyperglycémies Somnolence Atteintes hépatiques Sevrage Le néfopam expose à des symptômes de sevrage et des dépendances -")
  38. Détail source à réviser : de sevrage et des dépendances - L’acide acétylsalicylique (aspirine) : c’est un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) avec des propriétés antalgiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires et antiagrégantes plaquettaire (Source: "de sevrage et des dépendances - L’acide acétylsalicylique (aspirine) : c’est un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) avec des propriétés antalgiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires et antiagrégantes plaquettaires. L'aspirine à dose antalgique inhibe la synthèse des prostaglandines. L'aspirine est un inhibiteur irréversible de la")
  39. Détail source à réviser : inhibiteur irréversible de la cyclo-oxygénase plaquettaire de type 1, ce qui engendre l’inhibition de la synthèse du thromboxane A2 et donc une diminution de l'agrégation plaquettaire. Le métabolisme de l'aspirine se fai (Source: "inhibiteur irréversible de la cyclo-oxygénase plaquettaire de type 1, ce qui engendre l’inhibition de la synthèse du thromboxane A2 et donc une diminution de l'agrégation plaquettaire. Le métabolisme de l'aspirine se fait par hydrolyse rapide ; le Cmax est atteint en 30 à 40 mn. Les salicylates plasmatiques sont en grande partie liés aux protéines")
  40. Détail source à réviser : en grande partie liés aux protéines plasmatiques et sont transformés au niveau hépatique (conjugaison et hydroxylation) en métabolites actifs. L'ensemble des métabolites, de même que l'acide salicylique, sont éliminés pa (Source: "en grande partie liés aux protéines plasmatiques et sont transformés au niveau hépatique (conjugaison et hydroxylation) en métabolites actifs. L'ensemble des métabolites, de même que l'acide salicylique, sont éliminés par voie rénale. Effets indésirables - Troubles digestifs fréquents ; - Saignements majeurs et anémies liées à des saignements occultes ; -")
  41. Détail source à réviser : liées à des saignements occultes ; - Réactions anaphylactiques, asthme, bronchospasmes, œdèmes de Quincke ; - Urticaires, réactions cutanées, érythèmes pigmentés fixes, pancréatites aiguës ; - Hyperuricémies ; - Thrombop (Source: "liées à des saignements occultes ; - Réactions anaphylactiques, asthme, bronchospasmes, œdèmes de Quincke ; - Urticaires, réactions cutanées, érythèmes pigmentés fixes, pancréatites aiguës ; - Hyperuricémies ; - Thrombopénies, neutropénies, leucopénies, aplasies ; - Atteintes hépatiques ; - Insuffisances rénales fonctionnelles, syndromes néphrotiques")
  42. Détail source à réviser : fonctionnelles, syndromes néphrotiques ; En cas de surdoses : bourdonnements d'oreille, sensations de baisse de l'acuité auditive, céphalées, vertiges. Interactions médicamenteuses • Addition de risques d'ulcère gastrodu (Source: "fonctionnelles, syndromes néphrotiques ; En cas de surdoses : bourdonnements d'oreille, sensations de baisse de l'acuité auditive, céphalées, vertiges. Interactions médicamenteuses • Addition de risques d'ulcère gastroduodénal : diphosphonates • Addition de risques de saignements : ATB, anticoagulants • Addition de risques d'hyperuricémie :")
  43. Détail source à réviser : de risques d'hyperuricémie : diurétiques • Addition de risques d’insuffisance rénale : IEC (Surdoses des médicaments éliminés par le rein) Les AINS non salicylés Utilisés en première intention à fortes doses pour leur ac (Source: "de risques d'hyperuricémie : diurétiques • Addition de risques d’insuffisance rénale : IEC (Surdoses des médicaments éliminés par le rein) Les AINS non salicylés Utilisés en première intention à fortes doses pour leur action anti-inflammatoire, ceux-ci peuvent s’avérer efficaces à doses plus faibles dans les syndromes douloureux légers à modérés")
  44. Détail source à réviser : syndromes douloureux légers à modérés (douleurs dentaires, céphalées, migraines, traumatologie bénigne, douleur en ORL ou en stomatologie) et peuvent être associés à des antalgiques puissants en cancérologie. Inhibent la (Source: "syndromes douloureux légers à modérés (douleurs dentaires, céphalées, migraines, traumatologie bénigne, douleur en ORL ou en stomatologie) et peuvent être associés à des antalgiques puissants en cancérologie. Inhibent la synthèse des prostaglandines par inhibition réversible des cyclo-oxygénases de type 1 et de type 2. L’inhibition de chacune de ces")
  45. Détail source à réviser : 2. L’inhibition de chacune de ces cyclo-oxygénases est variable selon les AINS. Ils sont nombreux et variés : Le kétoprofène, le groupe des oxicams (piroxicam,..), les coxibs, inhibiteurs de la cyclo-oxygénase de type 2 (Source: "2. L’inhibition de chacune de ces cyclo-oxygénases est variable selon les AINS. Ils sont nombreux et variés : Le kétoprofène, le groupe des oxicams (piroxicam,..), les coxibs, inhibiteurs de la cyclo-oxygénase de type 2 (célécoxib, étoricoxib …), Ibuprofene, diclofenac, naproxene. Effets indésirables Troubles digestifs fréquents Insuffisances rénales")
  46. Détail source à réviser : fréquents Insuffisances rénales Rétentions hydrosodées, hypertensions artérielles… Saignements Aggravations d'infections, surinfections…. Atteintes hépatiques, pancréatites ; Réactions allergiques ; Atteintes hématologiq (Source: "fréquents Insuffisances rénales Rétentions hydrosodées, hypertensions artérielles… Saignements Aggravations d'infections, surinfections…. Atteintes hépatiques, pancréatites ; Réactions allergiques ; Atteintes hématologiques :anémies, thrombopénies, neutropénies et agranulocytoses, éosinophilies ; Troubles neuropsychiques ; 5. Les antalgiques selon")
  47. Détail source à réviser : neuropsychiques ; 5. Les antalgiques selon la situation douloureuse •les antalgiques de palier I sont indiqués en première intention pour traiter les douleurs d’intensité légère à modérée ; • les antalgiques de palier II (Source: "neuropsychiques ; 5. Les antalgiques selon la situation douloureuse •les antalgiques de palier I sont indiqués en première intention pour traiter les douleurs d’intensité légère à modérée ; • les antalgiques de palier II sont indiqués dans le traitement des douleurs modérées à sévères qui ne répondent pas, ou insuffisamment, aux antalgiques de palier I")
  48. Détail source à réviser : aux antalgiques de palier I utilisés aux doses maximales tolérées ; • les antalgiques de palier III sont indiqués en cas d’action insuffisante de doses maximales autorisées d’antalgiques de palier II. • Douleurs neurogèn (Source: "aux antalgiques de palier I utilisés aux doses maximales tolérées ; • les antalgiques de palier III sont indiqués en cas d’action insuffisante de doses maximales autorisées d’antalgiques de palier II. • Douleurs neurogènes sont une situation particulière, elles nécessitent le recours à d’autres classes thérapeutiques comme : Les")
  49. Détail source à réviser : I. BEGHRICHE LES ANTALGIQUES CENTRAUX ET PERIPHERIQUES La douleur Définition « La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une lésion tissulaire existante ou potentielle ou décrite en ter (Source: "I. BEGHRICHE LES ANTALGIQUES CENTRAUX ET PERIPHERIQUES La douleur Définition « La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une lésion tissulaire existante ou potentielle ou décrite en termes d'une telle lésion » (International Association for the Study of Pain; Merskey, 1979)")
  50. Détail source à réviser : Les douleurs neuropathiques : provoquées par des atteintes du système nerveux central ou périphérique telles qu’une neuropathie, un zona, la compression d’une racine nerveuse (Source: "Les douleurs neuropathiques : provoquées par des atteintes du système nerveux central ou périphérique telles qu’une neuropathie, un zona, la compression d’une racine nerveuse")
  51. Détail source à réviser : C) Leucotriènes Bradykinine Histamine Sérotonine La prise en charge de la douleur doit s’effectuer à l’échelon individuel et tenir compte du contexte médical et du stade de la maladie sous-jacente, des caractéristiques d (Source: "C) Leucotriènes Bradykinine Histamine Sérotonine La prise en charge de la douleur doit s’effectuer à l’échelon individuel et tenir compte du contexte médical et du stade de la maladie sous-jacente, des caractéristiques de la douleur et des aspects psychologiques du patient")
  52. Détail source à réviser : 2. Les analgésiques de palier III : Les opiacés sont une classe de médicaments qui, compte tenu de son efficacité mais aussi de ses effets indésirables, n'est prescrite que si aucun antalgique d'une autre classe ne march (Source: "2. Les analgésiques de palier III : Les opiacés sont une classe de médicaments qui, compte tenu de son efficacité mais aussi de ses effets indésirables, n'est prescrite que si aucun antalgique d'une autre classe ne marche ; ils sont irremplaçables")
  53. Détail source à réviser : Ils sont classés en agonistes entiers, partiels et en agoniste-antagonistes des récepteurs des opiacés, naturel ou de synthèse : - Les agonistes purs: produits qui possèdent les effets de la morphine, qui reste la substa (Source: "Ils sont classés en agonistes entiers, partiels et en agoniste-antagonistes des récepteurs des opiacés, naturel ou de synthèse : - Les agonistes purs: produits qui possèdent les effets de la morphine, qui reste la substance de référence")
  54. Détail source à réviser : G. Leur activation conduit habituellement à une hyperpolarisation du neurone sur lequel ils se trouvent (Source: "G. Leur activation conduit habituellement à une hyperpolarisation du neurone sur lequel ils se trouvent")
  55. Détail source à réviser : (effets neuroendocriniens et analgésie) Récepteurs δ des enképhalines seules, (analgésie spinale : moelle épinière) 2.2 Medicaments analgesiques centraux : La morphine : Principal alcaloïde issu du pavot somnifère, la mo (Source: "(effets neuroendocriniens et analgésie) Récepteurs δ des enképhalines seules, (analgésie spinale : moelle épinière) 2.2 Medicaments analgesiques centraux : La morphine : Principal alcaloïde issu du pavot somnifère, la morphine est considérée comme la référence à laquelle sont comparés tous les autres analgésiques en termes d'efficacité Son utilisation est...")
  56. Détail source à réviser : pie est de 60 mg/jour. La période de recherche de la dose efficace est appelée période de “titration”. La morphine est le métabolite actif de plusieurs substances : codéine, codéthyline ou éthylmorphine, pholcodine, héro (Source: "pie est de 60 mg/jour. La période de recherche de la dose efficace est appelée période de “titration”. La morphine est le métabolite actif de plusieurs substances : codéine, codéthyline ou éthylmorphine, pholcodine, héroïne ! Indications : douleurs chroniques,")
  57. Détail source à réviser : - Allaitement Fentanyl : C’est un agoniste très puissant des récepteurs opioïdes (Son effet analgésique 100x plus puissant que celui de la morphine) (Source: "- Allaitement Fentanyl : C’est un agoniste très puissant des récepteurs opioïdes (Son effet analgésique 100x plus puissant que celui de la morphine)")
  58. Détail source à réviser : Elle possède un pouvoir histamino-libérateur qui rend l'utilisation en sous cutanée ou en intraveineux impossible (Source: "Elle possède un pouvoir histamino-libérateur qui rend l'utilisation en sous cutanée ou en intraveineux impossible")
  59. Détail source à réviser : 2.3 Profil d'effets indésirables communs des opioïdes : - Troubles digestifs : nausées, vomissements, constipations, … ; - Troubles neuropsychiques : somnolences, confusions, sensations vertigineuses, hallucinations (Source: "2.3 Profil d'effets indésirables communs des opioïdes : - Troubles digestifs : nausées, vomissements, constipations, … ; - Troubles neuropsychiques : somnolences, confusions, sensations vertigineuses, hallucinations")
  60. Détail source à réviser : t caries dentaires ; 2.4 Interactions communes aux opioïdes : • Addition d'effets sédatifs • Addition d'effets dépresseurs du système nerveux central • Addition de risques de constipation • Addition de risques de (Source: "t caries dentaires ; 2.4 Interactions communes aux opioïdes : • Addition d'effets sédatifs • Addition d'effets dépresseurs du système nerveux central • Addition de risques de constipation • Addition de risques de")
  61. Détail source à réviser : 3. Les analgésiques de palier II Ce sont des médicaments ayant une activité similaire à celle de la morphine, tout en ayant une puissance antalgique moindre : ce sont des opioïdes faibles, souvent associés avec le paracé (Source: "3. Les analgésiques de palier II Ce sont des médicaments ayant une activité similaire à celle de la morphine, tout en ayant une puissance antalgique moindre : ce sont des opioïdes faibles, souvent associés avec le paracétamol")
  62. Détail source à réviser : Dextropropoxyphène : retiré du marché Tramadol : Est un analgésique central dont l’efficacité est due à la synergie, aux doses thérapeutiques : • d’un effet opioïde dû à la fixation sur les récepteurs opioïdes de type μ (Source: "Dextropropoxyphène : retiré du marché Tramadol : Est un analgésique central dont l’efficacité est due à la synergie, aux doses thérapeutiques : • d’un effet opioïde dû à la fixation sur les récepteurs opioïdes de type μ ; • d’un effet monoaminergique central dû à une inhibition du recaptage de la noradrénaline et de la sérotonine, mécanisme impli")
  63. Détail source à réviser : Les contre-indications - L’associer aux opioïdes forts - L'insuffisance respiratoire, rénale ou hépatique sévère - L'épilepsie non contrôlée - La grossesse et l'allaitement - L’association aux IMAO et aux antidépresseurs (Source: "Les contre-indications - L’associer aux opioïdes forts - L'insuffisance respiratoire, rénale ou hépatique sévère - L'épilepsie non contrôlée - La grossesse et l'allaitement - L’association aux IMAO et aux antidépresseurs sérotoninergiques")
  64. Détail source à réviser : 4. Les analgésiques de palier I Ils permettent une maîtrise satisfaisante de la douleur lorsque celle-ci est qualifiée de légère à modérée (Source: "4. Les analgésiques de palier I Ils permettent une maîtrise satisfaisante de la douleur lorsque celle-ci est qualifiée de légère à modérée")
  65. Détail source à réviser : La demi-vie d'élimination plasmatique du paracétamol est en moyenne de 1 heure à 3 heures (Source: "La demi-vie d'élimination plasmatique du paracétamol est en moyenne de 1 heure à 3 heures")
  66. Détail source à réviser : Effets indésirables Atteintes hépatiques graves et parfois nécroses tubulaires rénales aiguës en cas de surdose ; - Le néfopam : Utilisé par voie intraveineuse ou intramusculaire pour le traitement symptomatique des affe (Source: "Effets indésirables Atteintes hépatiques graves et parfois nécroses tubulaires rénales aiguës en cas de surdose ; - Le néfopam : Utilisé par voie intraveineuse ou intramusculaire pour le traitement symptomatique des affections douloureuses aiguës, notamment des douleurs postopératoires")
  67. Détail source à réviser : L'aspirine est un inhibiteur irréversible de la cyclo-oxygénase plaquettaire de type 1, ce qui engendre l’inhibition de la synthèse du thromboxane A2 et donc une diminution de l'agrégation plaquettaire (Source: "L'aspirine est un inhibiteur irréversible de la cyclo-oxygénase plaquettaire de type 1, ce qui engendre l’inhibition de la synthèse du thromboxane A2 et donc une diminution de l'agrégation plaquettaire")
  68. Détail source à réviser : Effets indésirables - Troubles digestifs fréquents ; - Saignements majeurs et anémies liées à des saignements occultes ; - Réactions anaphylactiques, asthme, bronchospasmes, œdèmes de Quincke ; - Urticaires, réactions cu (Source: "Effets indésirables - Troubles digestifs fréquents ; - Saignements majeurs et anémies liées à des saignements occultes ; - Réactions anaphylactiques, asthme, bronchospasmes, œdèmes de Quincke ; - Urticaires, réactions cutanées, érythèmes pigmentés fixes, pancréatites aiguës ; - Hyperuricémies ; - Thrombopénies, neutropénies, leucopénies, aplasies ; - Atte...")
  69. Détail source à réviser : Interactions médicamenteuses • Addition de risques d'ulcère gastroduodénal : diphosphonates • Addition de risques de saignements : ATB, anticoagulants • Addition de risques d'hyperuricémie : diurétiques • Addition de ris (Source: "Interactions médicamenteuses • Addition de risques d'ulcère gastroduodénal : diphosphonates • Addition de risques de saignements : ATB, anticoagulants • Addition de risques d'hyperuricémie : diurétiques • Addition de risques d’insuffisance rénale : IEC (Surdoses des médicaments éliminés par le rein) Les AINS non salicylés Utilisés en première intention à...")
  70. Détail source à réviser : 2. L’inhibition de chacune de ces cyclo-oxygénases est variable selon les AINS (Source: "2. L’inhibition de chacune de ces cyclo-oxygénases est variable selon les AINS")
  71. Détail source à réviser : 5. Les antalgiques selon la situation douloureuse •les antalgiques de palier I sont indiqués en première intention pour traiter les douleurs d’intensité légère à modérée ; • les antalgiques de palier II sont indiqués dan (Source: "5. Les antalgiques selon la situation douloureuse •les antalgiques de palier I sont indiqués en première intention pour traiter les douleurs d’intensité légère à modérée ; • les antalgiques de palier II sont indiqués dans le traitement des douleurs modérées à sévères qui ne répondent pas, ou insuffisamment, aux antalgiques de palier I utilisés aux doses m...")
  72. Détail source à réviser : II. • Douleurs neurogènes sont une situation particulière, elles nécessitent le recours à d’autres classes thérapeutiques comme : Les antidépresseurs, les anticonvulsivants et les anxiolytiques (Source: "II. • Douleurs neurogènes sont une situation particulière, elles nécessitent le recours à d’autres classes thérapeutiques comme : Les antidépresseurs, les anticonvulsivants et les anxiolytiques")
  73. Détail source à réviser : 025/2026 Dr. I. BEGHRICHE LES ANTALGIQUES CENTRAUX ET PERIPHERIQUES La douleur Définition « La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une lésion tissulaire existante ou potentielle ou d (Source: "025/2026 Dr. I. BEGHRICHE LES ANTALGIQUES CENTRAUX ET PERIPHERIQUES La douleur Définition « La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une lésion tissulaire existante ou potentielle ou décrite en termes d'une telle lésion » (International Association for the Study of Pain; Merskey, 1979). Ce qui illustre bien le caractère...")
  74. Détail source à réviser : 1. Classification des antalgiques L’O (Source: "1. Classification des antalgiques L’O")
  75. Détail source à réviser : • Douleurs neurogènes sont une situation particulière, elles nécessitent le recours à d’autres classes thérapeutiques comme : Les antidépresseurs, les anticonvulsivants et les anxiolytiques (Source: "• Douleurs neurogènes sont une situation particulière, elles nécessitent le recours à d’autres classes thérapeutiques comme : Les antidépresseurs, les anticonvulsivants et les anxiolytiques")
  76. Détail source à réviser : Atteintes hépatiques, pancréatites ; Réactions allergiques ; Atteintes hématologiques :anémies, thrombopénies, neutropénies et agranulocytoses, éosinophilies ; Troubles neuropsychiques ; 5 (Source: "Atteintes hépatiques, pancréatites ; Réactions allergiques ; Atteintes hématologiques :anémies, thrombopénies, neutropénies et agranulocytoses, éosinophilies ; Troubles neuropsychiques ; 5")
  77. Détail source à réviser : L’inhibition de chacune de ces cyclo-oxygénases est variable selon les AINS (Source: "L’inhibition de chacune de ces cyclo-oxygénases est variable selon les AINS")
  78. Détail source à réviser : Ce sont des antalgiques non- opioïdes, très utilisés, représentés par le paracétamol, l’aspirine et certains anti- inflammatoires non stéroïdiens (AINS) non salicylés (Source: "Ce sont des antalgiques non- opioïdes, très utilisés, représentés par le paracétamol, l’aspirine et certains anti- inflammatoires non stéroïdiens (AINS) non salicylés")
  79. Détail source à réviser : Ils sont nombreux et variés : Le kétoprofène, le groupe des oxicams (piroxicam, (Source: "Ils sont nombreux et variés : Le kétoprofène, le groupe des oxicams (piroxicam,")
  80. Détail source à réviser : On distingue aussi la douleur aiguë (< trois mois) ou chronique (> 3 mois) Les médiateurs de la douleur Le stimulus douloureux va être lié à la libération de substances algogènes : En périphérie : Au niveau médullaire : (Source: "On distingue aussi la douleur aiguë (< trois mois) ou chronique (> 3 mois) Les médiateurs de la douleur Le stimulus douloureux va être lié à la libération de substances algogènes : En périphérie : Au niveau médullaire : Prostaglandines Susbtance P (fente synaptique des fibres C) Leucotriènes Bradykinine Histamine Sérotonine La pris")
  81. Détail source à réviser : La morphine va se lier sur les récepteurs aux opiacés présent dans le SNC: Récepteurs μ des endorphines et des enképahlines (contrôle de la douleur; contrôle de la respiration) ; Récepteurs κ des endorphines (Source: "La morphine va se lier sur les récepteurs aux opiacés présent dans le SNC: Récepteurs μ des endorphines et des enképahlines (contrôle de la douleur; contrôle de la respiration) ; Récepteurs κ des endorphines")
  82. Détail source à réviser : La morphine est le métabolite actif de plusieurs substances : codéine, codéthyline ou éthylmorphine, pholcodine, héroïne (Source: "La morphine est le métabolite actif de plusieurs substances : codéine, codéthyline ou éthylmorphine, pholcodine, héroïne")
  83. Détail source à réviser : La buprénorphine : La buprénorphine est un agoniste partiel, trente fois plus puissant que la morphine (Source: "La buprénorphine : La buprénorphine est un agoniste partiel, trente fois plus puissant que la morphine")
  84. Détail source à réviser : Les analgésiques de palier I Ils permettent une maîtrise satisfaisante de la douleur lorsque celle-ci est qualifiée de légère à modérée (Source: "Les analgésiques de palier I Ils permettent une maîtrise satisfaisante de la douleur lorsque celle-ci est qualifiée de légère à modérée")
  85. Détail source à réviser : Les analgésiques de palier III : Les opiacés sont une classe de médicaments qui, compte tenu de son efficacité mais aussi de ses effets indésirables, n'est prescrite que si aucun antalgique d'une autre classe ne marche ; (Source: "Les analgésiques de palier III : Les opiacés sont une classe de médicaments qui, compte tenu de son efficacité mais aussi de ses effets indésirables, n'est prescrite que si aucun antalgique d'une autre classe ne marche ; ils sont irremplaçables")
  86. Détail source à réviser : es (antalgiques) sont des médicaments destinés à réduire la douleur et améliorer ainsi le « confort » du patient. Il existe plusieurs classes médicamenteuses, dispensées en fonction du type et de l’intensité de douleurs. (Source: "es (antalgiques) sont des médicaments destinés à réduire la douleur et améliorer ainsi le « confort » du patient. Il existe plusieurs classes médicamenteuses, dispensées en fonction du type et de l’intensité de douleurs. 1. Classification des antalgiques L’O.M.")
  87. Détail source à réviser : morphine, péthidine, fentanyl, sufentanyl… - Les agonistes partiels : ce sont les analgésiques qui ont vis-à-vis des récepteurs opiacés une affinité plus forte que celle de la morphine, tout en ayant une activité intrins (Source: "morphine, péthidine, fentanyl, sufentanyl… - Les agonistes partiels : ce sont les analgésiques qui ont vis-à-vis des récepteurs opiacés une affinité plus forte que celle de la morphine, tout en ayant une activité intrinsèque analgésique inférieure buprénorphine… - Les antagonistes : leur affinité pour les récepteurs opiacés est importante, ils les déplace...")
  88. Détail source à réviser : Indications : douleurs chroniques, surtout cancers, mais aussi aiguës : infarctus du myocarde ; douleurs chroniques par excès de nociception après échec des antalgiques périphériques du 1e palier (paracétamol) et les ass (Source: "Indications : douleurs chroniques, surtout cancers, mais aussi aiguës : infarctus du myocarde ; douleurs chroniques par excès de nociception après échec des antalgiques périphériques du 1e palier (paracétamol) et les associations du 2e palier")
  89. Détail source à réviser : Contres indications - Insuffisance respiratoire grave (pneumopahie obstructive) (Source: "Contres indications - Insuffisance respiratoire grave (pneumopahie obstructive)")
  90. Détail source à réviser : - Traumatisme crânien et hypertension intracrânienne (Source: "- Traumatisme crânien et hypertension intracrânienne")
  91. Détail source à réviser : La péthidine : Ses effets sont très voisins de ceux de la morphine (Source: "La péthidine : Ses effets sont très voisins de ceux de la morphine")
  92. Détail source à réviser : Ses effets sont prolongés (1/2 vie courte) du fait d’une vitesse de dissociation lente des récepteurs μ provenant de sa forte affinité (Source: "Ses effets sont prolongés (1/2 vie courte) du fait d’une vitesse de dissociation lente des récepteurs μ provenant de sa forte affinité")
  93. Détail source à réviser : La codéine : La codéine est un analogue méthylé de la morphine (Source: "La codéine : La codéine est un analogue méthylé de la morphine")
  94. Détail source à réviser : leucopénies, aplasies ; - Atteintes hépatiques ; - Insuffisances rénales fonctionnelles, syndromes néphrotiques ; En cas de surdoses : bourdonnements d'oreille, sensations de baisse de l'acuité auditive, céphalées, (Source: "leucopénies, aplasies ; - Atteintes hépatiques ; - Insuffisances rénales fonctionnelles, syndromes néphrotiques ; En cas de surdoses : bourdonnements d'oreille, sensations de baisse de l'acuité auditive, céphalées,")
  95. Détail source à réviser : : IEC (Surdoses des médicaments éliminés par le rein) Les AINS non salicylés Utilisés en première intention à fortes doses pour leur action anti-inflammatoire, ceux-ci peuvent s’avérer efficaces à doses plus faibles (Source: ": IEC (Surdoses des médicaments éliminés par le rein) Les AINS non salicylés Utilisés en première intention à fortes doses pour leur action anti-inflammatoire, ceux-ci peuvent s’avérer efficaces à doses plus faibles")
  96. Détail source à réviser : En cas de surdoses : bourdonnements d'oreille, sensations de baisse de l'acuité auditive, céphalées, vertiges. (Source: "En cas de surdoses : bourdonnements d'oreille, sensations de baisse de l'acuité auditive, céphalées, vertiges.")

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
2025centraux et périphériques
2026récepteurs aux opiacés dans le SNC
1979morphine

📊 Tableaux de Synthèse

Classification des antalgiques selon l'intensité de la douleur

PalierType d'analgésiqueIndication principale
IParacétamol, AINSDouleurs légères à modérées
IIOpioïdes faibles, AINS + opioïdes faiblesDouleurs modérées
IIIOpioïdes forts, certains AINSDouleurs sévères ou rebelles

Mécanismes d'action des opioïdes et types utilisés

Type d'opioïdeMécanisme d'actionEffets principaux
Agoniste purActivation complète des récepteurs μ, δ, κAnalgesie, dépression respiratoire
Agoniste partielActivation partielle des récepteurs μ, κAnalgesie, moindre dépression respiratoire
AntagonisteBloque les récepteurs μ, κ, δContre-effets opioïdes, antidote

⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre douleur nociceptive et neuropathique.
  2. Mauvaise évaluation de la charge de la douleur.
  3. Ignorer la composante psychologique de la douleur.
  4. Confondre mécanismes d'action des opioïdes.
  5. Utiliser un opioïde inapproprié à l'intensité de la douleur.
  6. Négliger les effets secondaires des AINS.
  7. Sous-estimer la spécificité des douleurs neurogènes.

✅ Checklist Examen

  1. Distinguer douleur nociceptive et neuropathique.
  2. Connaître les médiateurs chimiques impliqués dans la transmission de la douleur.
  3. Maîtriser la classification OMS des antalgiques.
  4. Comprendre les mécanismes d'action des opioïdes.
  5. Savoir utiliser les opioïdes de palier III.
  6. Reconnaître les effets secondaires des AINS.
  7. Adapter l'usage des antalgiques à l'intensité de la douleur.
  8. Traiter spécifiquement les douleurs neurogènes.
  9. Réviser la pharmacologie des opioïdes.
  10. Connaître les contre-indications des traitements.
  11. Gérer les surdoses d'opioïdes.
  12. Prendre en compte les aspects psychologiques dans la prise en charge.

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1. Quelle est la cause principale des douleurs neuropathiques ?

2. Quelle est la conséquence de la libération de la substance P au niveau médullaire dans la transmission de la douleur ?

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Memorizza i concetti chiave di Principes et classification de la douleur con 20 flashcard interattive.

Douleur nociceptive — définition ?

Provoquée par une atteinte tissulaire ou organique.

Douleur neuropathique — définition ?

Résulte d’atteintes du système nerveux central ou périphérique.

Médiateurs chimiques — rôle ?

Transmettent la sensation douloureuse.

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