📋 Plan du Cours
- Définition et objet de la psychologie sociale
- Niveaux d’analyse en psychologie sociale selon Doise
- Nécessité vitale d’autrui et effets de l’isolement social
- Exclusion sociale et besoin d’appartenance
- Sensibilité à autrui dès la naissance et réactions à la séparation
- Mécanismes d’affiliation et théorie de la comparaison sociale
- Concept, propriétés et mesure des attitudes en psychologie sociale
- Relations entre attitudes et comportements et théories explicatives
- Techniques de changement et renforcement des liens attitudes-comportements
- Facteurs influençant la persuasion : source, message et récepteur
- Rôle de l’attention et de la compréhension dans l’efficacité persuasive
- Mécanismes psychiques fondamentaux à la base des automatismes comportementaux
🔑 Notions clés & Définitions
- Conclusion : Nous rejoignons ici la conclusion apportée par festinger en 1952 selon laquelle la foule rend les individus moins identifiables favorisant l’émission de comportements douteux.
- Contexte social : ● En quoi les processus mentaux , états mentaux et comportements influencent- ils le contexte social dans lequel ils se dvp et se réalisent ?
- Représentation sociale : Abric (1996) définit une représentation sociale comme « un ensemble organisé et hiérarchisé des jugements, des attitudes et des informations qu'un groupe social donné élabore à propos d'un objet ».
📝 Points essentiels
- La psychologie sociale étudie l’individu dans sa vie quotidienne.
- Expérience 24 de Zimbarbo
- Protocole Les participants doivent envoyer des chocs électriques en situation d’anonymat (costume du style KKK) ou en situation identifiable (habit normal avec un badge nominatif).
- Résultats Les participants en condition anonyme envoient plus de chocs électriques que ceux en condition identifiable. Conclusion : Nous rejoignons ici la conclusion apportée par festinger en 1952 selon laquelle la foule rend les individus moins identifiables favorisant l’émission de comportements douteux. ● Il nomme ceci la désindividualisation ● C’est un état psychologique typiquement observé dans les situations de foule : l’individu est hypnotisé avec une dimensions de sa conscience, de son esprit critique et de ses capacités de raisonnement. ● Il y a diminution de la conscience de soi et de l’autocritique. ● REICHER précise que la désindividualisation issue de la situation de groupe conduit les gens à se définir non plus comme des individus mais comme les membres d’un groupe ● selon cet auteur, il n’y a donc pas absence ou suppression des normes sociales mais glissement des valeurs personnelles au profit des normes du groupe qui peuvent conduire les membres du groupe à se dépasser pour le meilleur ou pour le pire. Notion que l’influences sociale est nécessaire à toute vie en société ● Si l'individu ne se base pas sur le groupe, nous voyons apparaître de potentiels
💡 À retenir
La psychologie sociale étudie l’individu dans sa vie quotidienne en montrant que ses comportements, cognitions et affects dépendent des autres, de la situation et de ses propres caractéristiques. Elle pose aussi une relation réciproque entre le contexte social et les processus mentaux et comportementaux.
🔑 Notions clés & Définitions
- Intime : Moins de 45 cm ● Personnelle: de 45 à 1,25m ● Sociale: de 1,25 à 3,50m ● Publique: supérieure à 3,50m La taille de la pièce, l’âge, les cultures influencent ces distances.
📝 Points essentiels
- Le niveau idéologique s’intéresse aux cultures et aux croyances.
- Le niveau intra-individuel met l’accent sur la manière dont les individus organisent leurs perceptions et leurs évaluations de l’environnement social.
💡 À retenir
L’analyse psychosociale selon Doise articule plusieurs niveaux d’explication plutôt que de réduire le comportement à une seule échelle. Elle montre aussi qu’on ne peut pas isoler l’individu du champ social.
🔑 Notions clés & Définitions
- Carences affectives : Privations affectives observées par Spitz chez les enfants orphelins.
- Protocole : Harlow utilise des singes rhésus.
📝 Points essentiels
- L’expérience de Harlow conclut que l’attachement est un besoin primaire, aussi impérieux que la faim.
- Spitz observe des carences affectives chez les enfants orphelins.
- • Résultats : Les singes passent plus de temps avec la mère en laine Conclusion : l’attachement est un besoin primaire, aussi impérieux que la faim ( l’affect va jouer la mère en laine apporte plus de protection) ● Expérience N°2 de HARLOW • Protocole : Les singes ont préalablement passé du temps isolés dans une cage avec la « mère fer » et la « mère laine ».
💡 À retenir
Autrui n’est pas un simple confort : sa présence sécurise, réduit la panique et soutient le développement. L’absence d’autrui peut au contraire produire des carences affectives et des troubles graves du développement.
🔑 Notions clés & Définitions
📝 Points essentiels
- L’anxiété entraîne le désir d'être avec les autres, mais pas n’importe quels autres.
- En réalité ils jouent avec un ordinateur selon trois conditions : – Condition d’exclusion sociale implicite On dit au participant qu’en raison d’un problème technique il ne peut qu’observer le jeu des 2 autres participants.
💡 À retenir
L’anxiété entraîne le désir d'être avec les autres, mais pas n’importe quels autres.
🔑 Notions clés & Définitions
- Résultats : Constat expérimental montrant que le singe est paniqué dans tous les cas sauf lorsque la « mère laine » est présente; dans ce cas, le singe explore l’objet bruyant.
- Le message : Caractéristique d’une communication publicitaire qui renvoie à sa nature affective et à son organisation interne.
📝 Points essentiels
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Expérience 24 de Zimbarbo
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Protocole Les participants doivent envoyer des chocs électriques en situation d’anonymat (costume du style KKK) ou en situation identifiable (habit normal avec un badge nominatif).
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Résultats Les participants en condition anonyme envoient plus de chocs électriques que ceux en condition identifiable. Conclusion : Nous rejoignons ici la conclusion apportée par festinger en 1952 selon laquelle la foule rend les individus moins identifiables favorisant l’émission de comportements douteux. ● Il nomme ceci la désindividualisation ● C’est un état psychologique typiquement observé dans les situations de foule : l’individu est hypnotisé avec une dimensions de sa conscience, de son esprit critique et de ses capacités de raisonnement. ● Il y a diminution de la conscience de soi et de l’autocritique. ● REICHER précise que la désindividualisation issue de la situation de groupe conduit les gens à se définir non plus comme des individus mais comme les membres d’un groupe ● selon cet auteur, il n’y a donc pas absence ou suppression des normes sociales mais glissement des valeurs personnelles au profit des normes du groupe qui peuvent conduire les membres du groupe à se dépasser pour le meilleur ou pour le pire. Notion que l’influences sociale est nécessaire à toute vie en société ● Si l'individu ne se base pas sur le groupe, nous voyons apparaître de potentiels
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Les premières expériences de psychologie sociale datent de la fin du XIXe siècle avec les travaux de Binet et Henry sur la suggestibilité.
💡 À retenir
Le cours insiste sur la précocité des réactions sociales et sur la vulnérabilité à la rupture du lien. Dès les débuts de la vie sociale, la séparation et l’isolement peuvent produire des effets affectifs et comportementaux marqués.
🔑 Notions clés & Définitions
- Comparaison sociale : Processus par lequel les gens comparent leurs opinions, leurs aptitudes ou les émotions qu’ils éprouvent avec celles d’autrui, de manière automatique et inconsciente.
📝 Points essentiels
- L’anxiété entraîne le désir d’être avec les autres, mais pas n’importe quels autres.
- La comparaison sociale est un processus automatique et inconscient.
💡 À retenir
L’anxiété entraîne le désir d’être avec les autres, mais pas n’importe quels autres.
🔑 Notions clés & Définitions
-
attitude : état mental et neuropsychologique de préparation à répondre, organisé à la suite d’une expérience, qui exerce une influence directive ou dynamique sur la réponse de l’individu à tous les objets et à toutes les situations qui s’y rapportent.
-
peut être : expression indiquant une possibilité ou une éventualité ; dans le cours, elle sert à signaler qu’un élément n’est pas certain, sans l’affirmer comme acquis.
📝 Points essentiels
- Selon Allport (1935), une attitude est un état mental et neuropsychologique de préparation à répondre, organisé à la suite d’une expérience, et qui influence la réponse de l’individu face aux objets et aux situations concernées.
- Selon la définition classique, une attitude est une tendance à évaluer une entité avec un certain degré de faveur ou de défaveur, habituellement exprimé par des réponses cognitives, affectives et comportementales.
- La direction d’une attitude peut être positive/favorable ou négative/défavorable vis-à-vis d’un objet.
- L’intensité, définie par Thurstone et Chave (1929), correspond au degré d’affect positif ou négatif ressenti à l’égard d’un objet ; elle permet aussi de déterminer le degré de changement d’attitude.
- La centralité renvoie à l’importance de l’attitude pour l’individu et à son engagement personnel.
- Les mesures des attitudes reposent sur des réponses ou réactions psychophysiologiques : fréquence cardiaque, réponse pupillaire, micro-contractions musculaires mesurées par électromyographie, et temps de réaction.
- Ces mesures restent soumises à des facteurs volontaires.
💡 À retenir
L’attitude apparaît comme une disposition évaluative structurée, qui peut être décrite par sa direction, son intensité et sa centralité. Elle est aussi mesurable, mais sa mesure reste influencée par des facteurs volontaires, ce qui rappelle qu’elle est à la fois psychologique et relative à la personne.
🔑 Notions clés & Définitions
- Deux conditions : situation expérimentale distinguant deux groupes d’étudiants dans l’expérience de Janis et King, l’un recevant de l’argent en contrepartie et l’autre non.
- théorie de l’action raisonnée : modèle explicatif selon lequel la réalisation d’un comportement peut dépendre d’impératifs autres que les seules attitudes ou normes, et où l’intention comportementale repose à la fois sur l’évaluation des bénéfices et des coûts de l’action envisagée et sur des préoccupations normatives.
- intention comportementale : disposition à agir qui se construit à partir de l’évaluation des bénéfices et des coûts de la conduite envisagée, mais aussi de ce que les autres penseront de l’action.
📝 Points essentiels
- L’expérience de DeFleur et Westie montre que plus de 30 % des étudiants ont un comportement de signature incompatible avec leur attitude déclarée.
- L’expérience de DeFleur et Westie montre que comportement et attitude ne sont pas toujours reliés.
- La réalisation d’un comportement peut dépendre d’impératifs autres que les seules attitudes ou normes.
- Dans la théorie de l’action raisonnée, l’intention comportementale est ancrée dans l’évaluation des bénéfices et des coûts de la conduite envisagée.
- Dans la théorie de l’action raisonnée, l’intention comportementale est aussi déterminée par des préoccupations normatives, c’est-à-dire par ce que les autres penseront de l’action.
💡 À retenir
Le comportement ne découle pas mécaniquement de l’attitude : il passe par l’intention, elle-même construite à partir d’un calcul des bénéfices et des coûts, mais aussi du regard d’autrui. Les contraintes contextuelles et sociales peuvent donc faire diverger attitude déclarée et conduite réelle.
🔑 Notions clés & Définitions
- Liens entre les attitudes : Relations entre attitudes et comportements dont le renforcement rend les conduites plus en accord avec les attitudes.
- Changement d’attitude : ● Le changement d’attitude permet de préserver l’intégrité de soi.
📝 Points essentiels
- Justifier nos décisions est une démarche malaise diminue une fois le changement d'attitude réalisé.
- Lorsque la menace est faible, on observe un fort changement d’attitude et une dévalorisation du jouet n°2.
💡 À retenir
Le changement d’attitude se comprend comme un travail sur la stabilité et la force du lien entre évaluation et action. Les techniques présentées cherchent à rendre les comportements plus conformes aux attitudes préalables.
🔑 Notions clés & Définitions
- Le message : Facteur persuasif dont la nature affective et l’organisation interne influencent l’efficacité.
📝 Points essentiels
- L’efficacité persuasive dépend de la source, notamment de sa crédibilité.
- L’efficacité persuasive dépend du message, en particulier de sa nature affective et de son organisation interne.
💡 À retenir
La persuasion dépend conjointement de la source, du message et du récepteur. La crédibilité de la source, les propriétés du message et les caractéristiques du récepteur forment trois pôles distincts d’influence.
🔑 Notions clés & Définitions
- Attention : ● Si on voit un intérêt: on fait attention à l'information individualisante.
📝 Points essentiels
- La compréhension du message conditionne son efficacité persuasive.
- Cela augmente sont pouvoir d’attraction ● Dès l’instant ou un examen plus poussé du message prend place comme c’est souvent la cas avec des mots ou des phrases, un traitement cognitif intervient et l’effet de simple exposition laisse la place aux réactions cognitives dominantes.
💡 À retenir
Persuader ne consiste pas seulement à exposer un message, mais à le faire remarquer, traiter et comprendre. L’efficacité persuasive dépend donc à la fois de l’attention portée au message et de sa compréhension.
🔑 Notions clés & Définitions
- Bonne humeur : État affectif favorable qui influence les attitudes et peut augmenter les chances de réussite d’une demande adressée à quelqu’un; l’humeur du moment peut aussi faire partie intégrante du message, par exemple lorsqu’un message fait appel à l’humour, à la peur ou à la tristesse.
📝 Points essentiels
- Les mécanismes de conditionnement décrits par Tchakhotine reposent sur la création de conditions mentales facilitant l’exécution d’un comportement donné.
- Les automatismes comportementaux reposent sur des mécanismes psychiques fondamentaux.
💡 À retenir
Les conduites automatiques reposent sur des mécanismes psychiques de base, notamment le conditionnement et l’influence de l’humeur sur les attitudes. Ces processus peuvent orienter les réponses sans que la compréhension du message suffise à elle seule.
🧩 Compléments de couverture
- La psychologie sociale étudie aussi l’influence des caractéristiques propres de l’individu, en plus du comportement des autres et de la situation.
- Les premières expériences de psychologie sociale remontent à la fin du XIXe siècle avec Binet et Henry en 1894 sur la suggestibilité.
- Doise distingue un niveau positionnel centré sur les interactions et les positions sociales.
- Doise distingue aussi un niveau idéologique qui porte sur les cultures et les croyances.
- L’expérience de Harlow montre que la mère en laine apporte davantage de protection que la mère en fer.
- L’isolement total, lorsqu’il commence dès la naissance et dure dans le temps, rend les troubles plus sévères.
- L’exclusion sociale active les zones corticales cingulées, comme lors d’une douleur physique.
- Le besoin d’appartenance est une motivation fondamentale au même titre que manger, boire ou dormir.
- L’échec du besoin d’appartenance peut entraîner stress, maladies mentales et physiques, ainsi que des comportements déviants.
- Bowlby décrit une séquence en trois temps face à la séparation : tristesse et désespoir, puis irritation et colère, enfin indifférence et apathie.
- La comparaison sociale sert aussi à se rassurer sur ses opinions et ses performances, à évaluer ce qui est possible et à se protéger contre l’influence.
- Les mesures d’attitude incluent aussi la fréquence cardiaque, la réponse pupillaire, l’électromyographie et le temps de réaction.
- La théorie de l’action raisonnée insiste sur les préoccupations normatives : ce que les autres penseront du comportement.
- La théorie du comportement planifié ajoute la question des conditions de réalisation du comportement, comme obstacle ou facilitateur.
- Demander aux gens de réfléchir à leurs attitudes renforce l’accord entre attitudes et comportements.
- Le contact direct et personnel avec un objet stabilise les attitudes et les rend plus liées aux comportements.
- DIENER et WALLBOM 1976 ont montré que permettre à des gens d’avoir davantage conscience d’eux-même ( compétences et limites) renforce les liens entre les attitudes et les comportements.
- L’effet des signaux subliminaux à été confirmé par des neurosciences : en 1998 une étude menée par Paul.
📅 Repères chronologiques
| Date | Événement |
|---|
| 1952 | Festinger : foule et désindividualisation |
| 1996 | Abric : définition de la représentation sociale |
| 1935 | Allport : définition de l’attitude |
| 1929 | Thurstone et Chave : intensité de l’attitude |
| 1894 | Binet et Henry : suggestibilité |
| 1976 | Diener et Wallbom : conscience de soi et attitudes-comportements |
📊 Tableaux de Synthèse
Psychologie sociale : objets et niveaux d’analyse
| Élément | Définition / objet | Repère |
|---|
| Psychologie sociale | Étudie l’individu dans sa vie quotidienne et les liens entre processus mentaux, états mentaux, comportements et contexte social | Objet général |
| Représentation sociale | Ensemble organisé et hiérarchisé de jugements, attitudes et informations élaboré par un groupe sur un objet | Abric (1996) |
| Niveau positionnel | Centré sur les interactions et les positions sociales | Doise |
| Niveau idéologique | Porte sur les cultures et les croyances | Doise |
Attitudes, comportement et persuasion
| Thème | Idée clé | Repère |
|---|
| Attitude | État mental de préparation à répondre, avec direction, intensité et centralité | Allport (1935) ; Thurstone et Chave (1929) |
| Attitude et comportement | Le comportement ne découle pas mécaniquement de l’attitude ; il passe par l’intention | Théorie de l’action raisonnée |
| Persuasion | Dépend de la source, du message et du récepteur | Crédibilité de la source |
| Renforcement du lien attitudes-comportements | Réfléchir à ses attitudes, contact direct et conscience de soi renforcent l’accord | Diener et Wallbom (1976) |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confondre désindividualisation et simple absence totale de normes sociales : le cours parle d’un glissement vers les normes du groupe.
- Croire que l’isolement social n’a qu’un effet de confort ou d’inconfort alors qu’il peut produire des carences affectives et des troubles graves.
- Assimiler besoin d’appartenance et désir d’être avec n’importe quels autres : le cours précise que ce n’est pas avec n’importe quels autres.
- Réduire la comparaison sociale à un calcul conscient : elle est décrite comme automatique et inconsciente.
- Penser qu’une attitude suffit à prédire le comportement : le cours insiste sur l’intention, les normes et les contraintes contextuelles.
- Confondre direction, intensité et centralité d’une attitude : ce sont trois propriétés distinctes.
- Oublier que les mesures d’attitude psychophysiologiques restent soumises à des facteurs volontaires.
✅ Checklist Examen
- Définir la psychologie sociale comme l’étude de l’individu dans sa vie quotidienne.
- Expliquer la désindividualisation et son lien avec la foule et l’anonymat.
- Distinguer niveau positionnel et niveau idéologique selon Doise.
- Relier l’attachement au besoin primaire mis en évidence par Harlow.
- Expliquer les effets de l’isolement social et des carences affectives.
- Décrire le besoin d’appartenance et la réaction à l’exclusion sociale.
- Présenter la comparaison sociale comme un processus automatique et inconscient.
- Définir une attitude selon Allport et citer ses propriétés : direction, intensité, centralité.
- Savoir que le comportement passe par l’intention dans la théorie de l’action raisonnée.
- Identifier les facteurs de persuasion : source, message, récepteur, attention et compréhension.
- Connaître les techniques qui renforcent le lien attitudes-comportements : réflexion, contact direct, conscience de soi.
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