Quiz: Évaluation du langage oral — 60 domande

Domande e risposte dettagliate

1. Quel est l’un des objectifs principaux du cours de logopédie consacré au langage oral ?

Établir uniquement des diagnostics médicaux sans évaluer le langage
Étudier principalement les troubles de la motricité globale
Analyser des cas cliniques et découvrir différents troubles du langage oral
Apprendre exclusivement à rééduquer les troubles de la voix

Analyser des cas cliniques et découvrir différents troubles du langage oral

Spiegazione

Le cours vise notamment à connaître les principes et outils d’évaluation du langage oral, à analyser des cas cliniques et à découvrir plusieurs troubles du langage oral.

2. Lors de la présentation d’un test logopédique, quel ensemble d’éléments doit être précisé ?

Son nom, ses auteurs, sa population, ses normes, ses épreuves et ses limites
La biographie détaillée des patients, leurs traitements et leurs résultats individuels
Uniquement son nom, sa maison d’édition et la date de sa publication
Son prix, sa popularité, sa durée de formation et les préférences du présentateur

Son nom, ses auteurs, sa population, ses normes, ses épreuves et ses limites

Spiegazione

Une présentation complète doit notamment préciser les références du test, ses domaines, sa population, ses normes, son matériel, ses épreuves, sa cotation, son modèle théorique et ses limites.

3. Quelle distinction décrit correctement l’anamnèse par rapport au bilan logopédique ?

L’anamnèse recueille l’histoire et le contexte, tandis que le bilan mesure directement les performances
L’anamnèse mesure les performances, tandis que le bilan recueille uniquement les antécédents médicaux
L’anamnèse et le bilan désignent deux mesures standardisées des mêmes compétences
L’anamnèse porte sur les normes, tandis que le bilan décrit exclusivement la famille

L’anamnèse recueille l’histoire et le contexte, tandis que le bilan mesure directement les performances

Spiegazione

L’anamnèse rassemble les informations sur l’histoire et le contexte de la personne. Le bilan, lui, évalue directement ses performances.

4. Quelle succession correspond le mieux au déroulement général d’une anamnèse ?

Présenter le traitement, réaliser uniquement un examen moteur, puis rechercher le motif de consultation
Commencer par la cotation, établir un diagnostic, puis interroger brièvement l’entourage
Comparer les résultats aux normes, choisir une thérapie, puis recueillir les antécédents
Préparer les informations connues, recueillir le point de vue, examiner, contextualiser puis expliquer la suite

Préparer les informations connues, recueillir le point de vue, examiner, contextualiser puis expliquer la suite

Spiegazione

L’anamnèse commence par la préparation des informations et du motif de consultation, explore le point de vue du patient, comporte un examen, tient compte du contexte et se termine par l’explication de la suite.

5. Lors de l’anamnèse d’un enfant, quelle information est particulièrement pertinente à explorer ?

Son développement moteur et langagier ainsi que ses habitudes oro-faciales
Son parcours professionnel et ses loisirs actuels
Ses difficultés rédactionnelles dans un contexte professionnel
Sa latéralisation et la date précise de son dernier événement médical

Son développement moteur et langagier ainsi que ses habitudes oro-faciales

Spiegazione

L’anamnèse de l’enfant explore notamment la naissance, les antécédents, les langues, le développement moteur et langagier, les habitudes oro-faciales et les relations sociales.

6. Quelle information appartient spécifiquement aux domaines explorés dans l’anamnèse de l’adulte ?

Les acquisitions langagières observées avant l’entrée à l’école maternelle
Le pourcentage d’intelligibilité attendu à l’âge de trois ans
La médication, l’audition, la vision et les difficultés actuelles à l’oral et à l’écrit
Le développement moteur précoce, le sommeil et les habitudes oro-faciales de l’enfant

La médication, l’audition, la vision et les difficultés actuelles à l’oral et à l’écrit

Spiegazione

Chez l’adulte, l’anamnèse porte notamment sur la médication, l’audition, la vision, les antécédents, la latéralisation et les difficultés langagières actuelles.

7. Laquelle de ces propositions regroupe les cinq qualités principales d’un test ?

Objectivité, rapidité, créativité, difficulté et mémorisation
Standardisation, normalisation, validité, fiabilité et sensibilité
Spécificité, imitation, attention, motivation et généralisation
Diagnostic, traitement, observation, entretien et rééducation

Standardisation, normalisation, validité, fiabilité et sensibilité

Spiegazione

Les cinq qualités principales mentionnées sont la standardisation, la normalisation, la validité, la fiabilité et la sensibilité.

8. Que garantit principalement la standardisation d’un test ?

La stabilité des résultats obtenus lors de plusieurs évaluations
La mesure effective de la compétence théorique visée
Des conditions identiques de passation, de correction et de notation
La comparaison automatique des résultats avec une population de référence

Des conditions identiques de passation, de correction et de notation

Spiegazione

La standardisation impose le même matériel, les mêmes consignes et les mêmes modalités de passation, de correction et de notation. La comparaison à une population de référence relève de la normalisation.

9. Un test est administré à un patient qui obtient un score de 70, pour une moyenne de 50 et un écart-type de 10. Quel est son score standard Z ?

0,5
7
5
2

2

Spiegazione

La formule est Z = (score du patient − moyenne) / écart-type. Ici, Z = (70 − 50) / 10 = 2.

10. Que signifie principalement la validité d’un test ?

Le test distingue les enfants nécessitant une évaluation ou une prise en charge
Le test produit des résultats stables dans des conditions répétées
Le test mesure effectivement la compétence qu’il est censé mesurer
Le test applique les mêmes consignes et le même matériel à chaque personne

Le test mesure effectivement la compétence qu’il est censé mesurer

Spiegazione

La validité concerne l’adéquation entre ce que le test mesure et la compétence qu’il est censé mesurer. La stabilité de la mesure relève de la fiabilité.

11. Dans quel délai le bilan doit-il être transmis à la mutuelle pour permettre une demande de remboursement ?

Dans les 6 mois suivant sa réalisation
Dans les 30 jours suivant sa réalisation
Dans l’année suivant sa réalisation
Dans les 60 jours suivant sa réalisation

Dans les 60 jours suivant sa réalisation

Spiegazione

Le bilan doit être envoyé à la mutuelle dans les 60 jours suivant sa réalisation. La durée d’un an concerne les séances de traitement après le bilan, et non l’envoi du dossier.

12. Quelle succession correspond à la démarche logopédique prévue pour une demande de remboursement ?

Rédiger le bilan, choisir les épreuves, prescrire le bilan, puis contacter la mutuelle
Envoyer la demande, réaliser le bilan, choisir les épreuves, puis prescrire le traitement
Choisir les épreuves, commencer le traitement, prescrire le bilan, puis envoyer la demande
Prescrire le bilan, choisir les épreuves autorisées, réaliser et rédiger le bilan, puis envoyer la demande

Prescrire le bilan, choisir les épreuves autorisées, réaliser et rédiger le bilan, puis envoyer la demande

Spiegazione

La démarche commence par la prescription du bilan, se poursuit avec le choix d’épreuves de la liste limitative, la réalisation et la rédaction du bilan, puis l’envoi de la demande à la mutuelle.

13. Dans quelles conditions un quota de rechute pouvant atteindre 30 % du quota global peut-il être conservé ?

Lorsque la rechute survient dans les deux mois et qu’une guidance parentale est prévue
Lorsque la rechute survient après un an et qu’un traitement initial de dix séances a été réalisé
Lorsque la rechute survient entre six mois et deux ans après la période maximale continue et qu’un bilan de rechute est rédigé
Lorsque la rechute survient avant la fin du traitement et qu’une nouvelle prescription est demandée

Lorsque la rechute survient entre six mois et deux ans après la période maximale continue et qu’un bilan de rechute est rédigé

Spiegazione

Le quota de rechute peut atteindre 30 % du quota global si la rechute survient au plus tôt six mois et au plus tard deux ans après la période maximale continue de traitement, avec un bilan de rechute rédigé. Les dix séances concernent la guidance parentale, pas le quota de rechute.

14. Quel terme le consortium CATALISE a-t-il retenu depuis 2016-2017 pour désigner les troubles développementaux du langage ?

Difficulté spécifique de communication
Syndrome général de la parole
Trouble développemental du langage
Retard simple de langage

Trouble développemental du langage

Spiegazione

Depuis 2016-2017, le consortium CATALISE retient l’expression « trouble développemental du langage », notamment après la remise en cause de la notion de spécificité.

15. Quelle proportion approximative d’enfants d’âge scolaire est concernée par un trouble développemental du langage ?

Environ 15 %
Environ 7 %
Environ 1 %
Environ 3 %

Environ 7 %

Spiegazione

Le trouble développemental du langage concerne environ 7 % des enfants d’âge scolaire.

16. Quelle affirmation distingue correctement un trouble développemental du langage d’un manque de familiarité avec la langue ambiante ?

Le bilinguisme suffit à diagnostiquer un trouble développemental du langage
Un trouble développemental du langage ne peut concerner qu’une seule langue chez un enfant bilingue
Le manque de familiarité avec la langue ambiante n’est pas un trouble, mais peut nécessiter un soutien
Le manque de familiarité avec la langue ambiante constitue toujours un trouble du langage

Le manque de familiarité avec la langue ambiante n’est pas un trouble, mais peut nécessiter un soutien

Spiegazione

Le manque de familiarité avec la langue ambiante n’est pas en lui-même un trouble, même s’il peut nécessiter un soutien. Le bilinguisme n’est pas un facteur de risque en soi, tandis qu’un trouble présent chez l’enfant peut affecter ses deux langues.

17. Quelle pratique favorise le mieux la stimulation du langage chez un enfant qui produit encore des énoncés limités ?

Exiger une production parfaite avant de poursuivre l’échange
Interrompre les échanges dès que l’enfant ne répond pas avec la forme attendue
Reformuler les productions de l’enfant, poser quelques vraies questions et augmenter progressivement les exigences
Répéter constamment la même formulation jusqu’à obtention d’une réponse correcte

Reformuler les productions de l’enfant, poser quelques vraies questions et augmenter progressivement les exigences

Spiegazione

La stimulation doit privilégier la reformulation, un nombre limité de vraies questions, l’acceptation du niveau actuel et une progression graduelle des exigences. La répétition constante peut frustrer l’enfant et interrompre la conversation.

18. Quelle caractéristique définit le mieux les précurseurs de la communication ?

Ce sont des compétences scolaires qui apparaissent après l’acquisition du vocabulaire
Ce sont principalement des comportements non verbaux qui précèdent souvent les premiers mots
Ce sont uniquement des sons produits pendant les premiers mois de vie
Ce sont principalement des productions écrites qui apparaissent avant les phrases

Ce sont principalement des comportements non verbaux qui précèdent souvent les premiers mots

Spiegazione

Les précurseurs de la communication sont principalement non verbaux. Ils apparaissent souvent avant les premiers mots et sont indispensables au développement des différentes sphères du langage.

19. Quelle association entre une catégorie de précurseurs et des exemples est correcte ?

Pragmatiques : permanence de l’objet et causalité
Sémantiques : contact visuel et interaction
Formels : catégorisation, causalité et permanence de l’objet
Formels : imitation motrice, compréhension non verbale et expression non verbale

Formels : imitation motrice, compréhension non verbale et expression non verbale

Spiegazione

Les précurseurs formels comprennent l’imitation motrice, la compréhension non verbale et l’expression non verbale. Le contact visuel et l’interaction sont pragmatiques, tandis que la permanence de l’objet, la catégorisation et la causalité sont sémantiques.

20. Quelle évolution de la communication est présentée comme typique entre environ 1 an et 20 mois ?

Vers 1 an, l’enfant pointe et produit des mots à valeur sémantique stable, puis vers 20 mois il assemble plusieurs mots
Vers 1 an, l’enfant maîtrise les phrases, puis vers 20 mois il développe le babillage canonique
Vers 1 an, l’enfant assemble plusieurs mots, puis vers 20 mois il commence à pointer
Vers 1 an, l’enfant utilise uniquement des gestes, puis vers 20 mois il commence à réagir à son prénom

Vers 1 an, l’enfant pointe et produit des mots à valeur sémantique stable, puis vers 20 mois il assemble plusieurs mots

Spiegazione

Vers 1 an apparaissent le pointage et les premiers mots ayant une valeur sémantique stable. Vers 20 mois, l’enfant assemble plusieurs mots.

21. Quels sont les trois traits distinctifs utilisés pour décrire les consonnes françaises ?

La nasalité, la longueur et l’intonation
Le rythme, l’accentuation et la prosodie
Le voisement, le lieu et le mode d’articulation
La durée, l’intensité et la hauteur

Le voisement, le lieu et le mode d’articulation

Spiegazione

Les consonnes françaises se distinguent selon le voisement, le lieu d’articulation et le mode d’articulation.

22. Dans le modèle de Stackhouse et Wells, quelle étape suit l’encodage central lors de l’évaluation phonologique ?

L’exécution motrice
La reconnaissance phonologique
La discrimination phonémique
La planification motrice

La planification motrice

Spiegazione

L’évaluation suit l’ordre entrée, encodage central, planification motrice, puis exécution motrice.

23. Une évaluation montre que l’enfant distingue mal les phonèmes, mais qu’il reconnaît correctement les bruits et la parole. Quelle étape est principalement concernée ?

L’étape d’entrée
L’étape de planification motrice
L’étape d’exécution motrice
L’étape d’encodage central

L’étape d’entrée

Spiegazione

La discrimination entre phonèmes fait partie des capacités évaluées à l’étape d’entrée.

24. Quelle caractéristique permet principalement de distinguer un trouble phonologique d’un trouble articulatoire ou phonétique ?

Le trouble phonologique touche l’organisation des sons et peut entraîner des productions instables
Le trouble articulatoire perturbe principalement les représentations phonologiques en mémoire
Le trouble articulatoire concerne toujours plusieurs phonèmes de façon variable
Le trouble phonologique touche uniquement la force musculaire nécessaire à la parole

Le trouble phonologique touche l’organisation des sons et peut entraîner des productions instables

Spiegazione

Le trouble phonologique affecte l’organisation des sons et peut rendre les productions instables, tandis que le trouble articulatoire ou phonétique touche généralement l’exécution de manière stable.

25. Comment évolue approximativement le nombre moyen de mots acquis chaque mois entre 12 et 30 mois ?

Il passe d’environ 8 à 42, puis à 36 mots par mois
Il augmente régulièrement de 8 à 18, puis à 24 mots par mois
Il passe d’environ 42 à 8, puis à 36 mots par mois
Il reste stable autour de 36 mots par mois

Il passe d’environ 8 à 42, puis à 36 mots par mois

Spiegazione

Le développement lexical est non linéaire : environ 8 mots par mois entre 12 et 18 mois, 42 entre 18 et 24 mois, puis 36 entre 24 et 30 mois.

26. Quelle évolution caractérise l’apprentissage lexical entre 12 et 30 mois ?

L’apprentissage devient plus rapide uniquement après 30 mois
L’enfant apprend d’abord seul, puis dépend davantage des parents
L’enfant apprend d’abord avec l’aide des parents, puis acquiert davantage de mots seul
L’apprentissage reste lent et dépend exclusivement des adultes

L’enfant apprend d’abord avec l’aide des parents, puis acquiert davantage de mots seul

Spiegazione

Entre 12 et 18 mois, les parents enseignent davantage les mots ; entre 18 et 30 mois, l’explosion lexicale s’accélère et l’enfant apprend davantage seul.

27. Qu’est-ce que le lexique mental ?

Un répertoire limité aux mots que l’enfant peut prononcer correctement
Une liste de mots mémorisés sans liens entre leurs formes et leurs significations
Un ensemble organisé d’informations lexicales reliant les formes phonologiques, les représentations mentales et les mots connus
Un système consacré uniquement à la compréhension des phrases complexes

Un ensemble organisé d’informations lexicales reliant les formes phonologiques, les représentations mentales et les mots connus

Spiegazione

Le lexique mental organise les informations lexicales en associant une étiquette phonologique à une représentation mentale et en reliant les nouveaux mots aux mots connus.

28. Quelle tâche évalue principalement l’accès lexical plutôt que le stock lexical ou la qualité des représentations ?

Une dénomination d’images
Une tâche de fluence
Une désignation d’images
Une recherche d’intrus sémantiques

Une tâche de fluence

Spiegazione

Les tâches de fluence évaluent l’accès lexical. La désignation et la dénomination explorent respectivement le stock en réception et en production, tandis que les associations ou intrus sémantiques examinent la qualité des représentations.

29. Quelle définition correspond à la morphosyntaxe ?

L’étude des sons distinctifs et de leur articulation
L’ensemble des règles qui organisent les morphèmes et les mots pour produire des messages compréhensibles
L’ensemble des mots disponibles pour exprimer une idée
L’organisation des thèmes et des personnages dans un récit

L’ensemble des règles qui organisent les morphèmes et les mots pour produire des messages compréhensibles

Spiegazione

La morphosyntaxe organise les morphèmes et les mots selon des règles et un ordre déterminé. Elle se distingue ainsi du lexique, qui concerne le choix des mots.

30. Quel énoncé correspond au stade 3 du développement morphosyntaxique ?

Des énoncés composés de trois éléments
Des phrases de quatre éléments ou davantage
Des phrases complexes comportant plusieurs propositions
Des holophrases constituées d’un seul élément

Des énoncés composés de trois éléments

Spiegazione

Le stade 3 correspond aux énoncés de trois éléments ; les holophrases relèvent du stade 1 et les phrases complexes du stade 5.

31. Quelle association entre modalité et tâche d’évaluation morphosyntaxique est correcte ?

La réception est évaluée par dénomination, tandis que la production l’est par désignation d’images
La réception est évaluée par complétion de phrases, tandis que la production l’est par reconnaissance de bruits
La réception et la production sont évaluées uniquement par répétition de mots isolés
La réception peut être évaluée par désignation d’images, tandis que la production peut l’être par complétion de phrases

La réception peut être évaluée par désignation d’images, tandis que la production peut l’être par complétion de phrases

Spiegazione

La réception évalue la compréhension des structures, notamment par désignation d’images ou manipulation d’objets ; la production évalue leur réalisation par complétion ou répétition de phrases.

32. Quel profil est compatible avec un trouble morphosyntaxique ?

Un stock lexical réduit sans difficulté concernant les flexions grammaticales
Une compréhension intacte des structures avec une difficulté limitée à la discrimination des sons
Un style télégraphique avec une morphologie verbale pauvre et des mots fonctionnels absents
Une articulation instable des phonèmes avec une bonne organisation des phrases

Un style télégraphique avec une morphologie verbale pauvre et des mots fonctionnels absents

Spiegazione

Les troubles morphosyntaxiques peuvent inclure un style télégraphique, une morphologie verbale pauvre, des flexions mal utilisées et l’absence de pronoms ou de mots fonctionnels.

33. Quel aspect fait partie d’une évaluation pragmatique de la communication ?

L’adaptation du langage à l’interlocuteur et au contexte
La mémorisation de listes de mots isolés
La précision de l’articulation de chaque consonne
La discrimination des voyelles selon leur durée

L’adaptation du langage à l’interlocuteur et au contexte

Spiegazione

L’évaluation pragmatique examine notamment l’adaptation du langage à l’interlocuteur, au contexte et au message. Les autres choix concernent principalement des aspects phonologiques, mnésiques ou articulatoires.

34. Lequel de ces éléments appartient aux aspects interactionnels observés en pragmatique ?

La production de voyelles nasales
La réparation d’un bris de communication
La segmentation des mots en syllabes
La discrimination de sons proches

La réparation d’un bris de communication

Spiegazione

La réparation des bris de communication fait partie des aspects interactionnels observés, avec les actes de langage, les tours de parole et la régie de l’échange. Les autres éléments relèvent davantage de la phonologie ou de la phonétique.

35. Un enfant de 3 ans raconte plusieurs actions par des énoncés simples, sans thème central ni lien organisationnel entre les propositions. À quel stade ce récit correspond-il ?

Au stade 2, l’histoire en séquences
Au stade 3, la narration primitive
Au stade 4, la narration en chaîne
Au stade 1, l’histoire en amas

Au stade 1, l’histoire en amas

Spiegazione

Vers 3 ans, le stade 1 se caractérise par une histoire en amas, composée d’actions ou d’événements sans thème central ni organisation entre les propositions. Une histoire en séquences possède déjà un thème central.

36. Quelle caractéristique distingue le stade 2 du stade 1 dans le développement du discours narratif ?

Le stade 2 comporte systématiquement une résolution
Le stade 2 présente au moins cinq éléments narratifs
Le stade 2 introduit un thème central
Le stade 2 explique précisément les motivations

Le stade 2 introduit un thème central

Spiegazione

Vers 4 ans, l’histoire en séquences du stade 2 est organisée autour d’un thème central, contrairement à l’histoire en amas du stade 1. Elle ne respecte toutefois pas toujours l’ordre temporel ou causal.

37. Quelle combinaison décrit le mieux la narration primitive du stade 3, vers 5 ans ?

Des actions isolées sans thème central ni organisation entre les propositions
Une histoire complète intégrant les motivations et au moins cinq éléments narratifs
Un personnage central, un élément déclencheur, une tentative et des conséquences, sans résolution
Une chaîne d’événements avec des relations causales et temporelles développées

Un personnage central, un élément déclencheur, une tentative et des conséquences, sans résolution

Spiegazione

La narration primitive du stade 3 comprend un personnage central, un élément déclencheur, une tentative et des conséquences, mais elle ne comporte pas encore de résolution et donne peu d’informations sur les motivations.

38. Un enfant de 7 ans produit un récit avec un thème central, des personnages, une trame, les motivations, l’ordre temporel et au moins cinq éléments du schéma narratif. Quel stade atteint-il ?

Le stade 3, la narration primitive
Le stade 5, la narration véritable
Le stade 2, l’histoire en séquences
Le stade 4, la narration en chaîne

Le stade 5, la narration véritable

Spiegazione

Vers 7 ans, le stade 5 correspond à une narration véritable réunissant ces composantes du récit. Le stade 4, vers 6 ans, établit plutôt des relations de cause à effet et des relations temporelles avec quelques motivations.

39. Laquelle de ces capacités relève des habiletés conversationnelles ?

Identifier tous les phonèmes d’un mot
Clôturer une conversation de manière appropriée
Répéter une série de mots
Segmenter une phrase en syllabes

Clôturer une conversation de manière appropriée

Spiegazione

Les habiletés conversationnelles comprennent l’initiation, le maintien et la clôture d’une conversation. Initier une conversation ne signifie pas nécessairement savoir la maintenir ou la clôturer.

40. Quel domaine est directement examiné lors d’une évaluation pragmatique ?

La vitesse de décodage des lettres
La force musculaire des organes bucco-faciaux
L’organisation des sons dans la langue
L’utilisation du langage en interaction

L’utilisation du langage en interaction

Spiegazione

La pragmatique évalue l’utilisation du langage en interaction, notamment les actes de langage, les tours de parole, le contact visuel et l’adaptation au contexte. L’organisation des sons relève plutôt de la phonologie.

41. Quel comportement illustre une hypospontanéité verbale dans un trouble pragmatique ?

Une prise de parole fréquente avec changement rapide de sujet
Une compréhension intacte des demandes mais une voix très faible
Une articulation imprécise malgré une conversation abondante
Une faible initiation accompagnée de réponses limitées ou absentes

Une faible initiation accompagnée de réponses limitées ou absentes

Spiegazione

L’hypospontanéité verbale se manifeste par une réduction des actes langagiers, une faible initiation, des réponses limitées ou absentes et l’absence de demandes en cas d’incompréhension. Les autres comportements ne correspondent pas à cette définition.

42. Quelle séquence d’actions est la plus appropriée lorsqu’un AVC est suspecté ?

Attendre l’évolution des symptômes, puis organiser une consultation et réaliser l’imagerie
Évaluer les capacités langagières, puis différer l’imagerie jusqu’à stabilisation complète
Commencer une rééducation, rechercher la cause et coordonner les secours ultérieurement
Identifier rapidement les signes, coordonner les secours, réaliser l’imagerie et intervenir rapidement

Identifier rapidement les signes, coordonner les secours, réaliser l’imagerie et intervenir rapidement

Spiegazione

La prise en charge d’une suspicion d’AVC exige l’identification rapide des signes, la coordination des secours, l’imagerie cérébrale et une intervention rapide. Un protocole coordonné limite les pertes de temps.

43. Quel ensemble de signes correspond aux manifestations cliniques décrites lors de l’AVC présenté ?

Trouble de la mémoire ancienne, vision double permanente et faiblesse symétrique des bras
Tremblement de la main gauche, regard fixe et absence complète de toute production verbale
Perte auditive isolée, paralysie des deux jambes et compréhension entièrement supprimée
Paralysie faciale, déviation du regard, paralysie droite et difficulté à trouver les mots

Paralysie faciale, déviation du regard, paralysie droite et difficulté à trouver les mots

Spiegazione

Les signes décrits comprennent notamment une paralysie faciale, une déviation du regard, une paralysie du côté droit, un tremblement de la main droite et une difficulté à trouver les mots.

44. Quelle distinction permet de différencier un AVC ischémique d’un AVC hémorragique ?

L’AVC ischémique apparaît progressivement, tandis que l’hémorragique est nécessairement sans symptôme neurologique
L’AVC ischémique est dû à une obstruction vasculaire, tandis que l’hémorragique est dû à un saignement cérébral
L’AVC ischémique est dû à un saignement cérébral, tandis que l’hémorragique est dû à une obstruction vasculaire
L’AVC ischémique touche le langage, tandis que l’hémorragique touche exclusivement la motricité

L’AVC ischémique est dû à une obstruction vasculaire, tandis que l’hémorragique est dû à un saignement cérébral

Spiegazione

La différence repose sur le mécanisme vasculaire : l’AVC ischémique résulte d’une obstruction, alors que l’AVC hémorragique résulte d’un saignement cérébral.

45. Comment définir l’aphasie ?

Une difficulté exclusivement motrice affectant les muscles nécessaires à la parole
Un trouble acquis du langage consécutif à une atteinte cérébrale, pouvant toucher plusieurs activités langagières
Un trouble développemental du langage présent avant toute atteinte cérébrale
Une perte auditive entraînant une compréhension réduite des conversations

Un trouble acquis du langage consécutif à une atteinte cérébrale, pouvant toucher plusieurs activités langagières

Spiegazione

L’aphasie est un trouble acquis du langage après une atteinte cérébrale ; elle peut affecter parler, comprendre, lire et écrire. Elle se distingue ainsi d’un trouble développemental du langage.

46. Laquelle de ces situations constitue une cause possible d’aphasie ?

Une tumeur cérébrale
Une fracture isolée du poignet
Une fatigue passagère
Une myopie corrigée

Une tumeur cérébrale

Spiegazione

Les causes de l’aphasie comprennent notamment les accidents vasculaires cérébraux, les infections, les tumeurs et les traumatismes cérébraux. Une myopie, une fracture du poignet ou une fatigue passagère ne figurent pas parmi ces causes.

47. Quelle démarche correspond à la prise en charge de l’aphasie ?

Remplacer toute fonction altérée par une aide sans chercher à évaluer les capacités restantes
Évaluer les déficits et les capacités restantes, puis favoriser la récupération ou la compensation
Se concentrer uniquement sur les déficits et éviter d’utiliser les capacités préservées
Attendre une récupération spontanée avant de proposer une stratégie de communication

Évaluer les déficits et les capacités restantes, puis favoriser la récupération ou la compensation

Spiegazione

La prise en charge commence par un bilan des déficits et des capacités restantes. Elle vise ensuite la récupération de la fonction endommagée ou sa compensation grâce aux capacités intactes et à des aides à la communication.

48. Quel profil correspond le mieux à une aphasie primaire progressive sémantique ?

Compréhension globale supprimée, discours réduit à des sons et articulation fortement perturbée
Discours non fluent, articulation très altérée, compréhension des mots isolés préservée et débit ralenti
Anomie, difficulté à comprendre les mots isolés, discours fluent et informatif, articulation préservée
Dénomination préservée, discours fluent mais vide, avec débit et articulation profondément altérés

Anomie, difficulté à comprendre les mots isolés, discours fluent et informatif, articulation préservée

Spiegazione

L’aphasie primaire progressive sémantique associe notamment une anomie et une difficulté à comprendre les mots isolés, avec un discours fluent et informatif ainsi qu’une articulation et un débit préservés.

49. Que désigne un trouble sémantique ?

Une difficulté à mémoriser uniquement les événements personnels récents
Une difficulté à attribuer un sens ou une signification aux stimuli de l’environnement
Une difficulté à percevoir les sons malgré une signification correctement identifiée
Une difficulté à produire les mouvements nécessaires à l’articulation des mots

Une difficulté à attribuer un sens ou une signification aux stimuli de l’environnement

Spiegazione

Le trouble sémantique correspond à une difficulté à attribuer un sens ou une signification aux stimuli de l’environnement. Il ne se réduit donc ni à un trouble moteur de la parole ni à un trouble mnésique précis.

50. Quelle manifestation est compatible avec un trouble sémantique ?

Une perte de force isolée sans difficulté concernant les concepts
Une réduction de l’acuité visuelle sans problème de compréhension ou d’identification
Une difficulté à comprendre, dénommer, identifier ou utiliser des concepts
Une difficulté limitée à maintenir l’équilibre lors de la marche

Une difficulté à comprendre, dénommer, identifier ou utiliser des concepts

Spiegazione

Le trouble sémantique peut se manifester par des difficultés de compréhension, de dénomination, d’identification et d’utilisation des concepts.

51. Dans quel ordre les trois étapes principales de la production de la parole se déroulent-elles selon les théories psycholinguistiques ?

Articulation, préparation conceptuelle, formulation du message
Préparation conceptuelle, formulation du message, articulation
Formulation du message, articulation, préparation conceptuelle
Préparation conceptuelle, articulation, formulation du message

Préparation conceptuelle, formulation du message, articulation

Spiegazione

La production de la parole est décrite en trois étapes successives : préparation conceptuelle, formulation du message, puis articulation.

52. Quel est l’objectif principal de l’anamnèse lors de l’évaluation d’un adulte présentant des troubles de la communication ?

Mesurer directement les performances dans chaque tâche langagière
Recueillir l’histoire, le contexte et la motivation du patient
Classer immédiatement le patient selon un type d’aphasie
Évaluer uniquement les productions verbales spontanées

Recueillir l’histoire, le contexte et la motivation du patient

Spiegazione

L’anamnèse recueille le motif de l’examen, l’histoire de la maladie, les déficits associés, le parcours scolaire et professionnel, la conscience des troubles et la motivation. Les performances sont mesurées directement par les tests.

53. Quel ensemble correspond le mieux aux domaines examinés lors de l’évaluation de l’adulte ?

La mémoire autobiographique, la motricité globale et les seules productions écrites
La morphosyntaxe et l’articulation, à l’exclusion des traitements lexicaux
La compréhension orale, sans examen de la pragmatique ni des fonctions cognitives
La communication, le langage, la parole et les fonctions cognitives non linguistiques

La communication, le langage, la parole et les fonctions cognitives non linguistiques

Spiegazione

L’évaluation adulte couvre notamment la communication, les compétences pragmatiques et discursives, le langage élaboré, les traitements lexicaux, sémantiques et phonologiques, la morphosyntaxe, la parole et les fonctions cognitives non linguistiques.

54. Comment évaluer une personne aphasique bilingue de manière appropriée ?

Évaluer toutes les langues en tenant compte de leur acquisition et de leur récupération
Comparer les langues sans tenir compte de l’âge ni du mode d’acquisition
Examiner seulement la langue utilisée le plus fréquemment au quotidien
Évaluer d’abord la seconde langue, car elle est généralement la plus vulnérable

Évaluer toutes les langues en tenant compte de leur acquisition et de leur récupération

Spiegazione

L’examen doit porter sur toutes les langues parlées et intégrer l’âge et le mode d’acquisition de la seconde langue, l’activation des langues et les profils de récupération.

55. Quelle caractéristique définit principalement l’aphasie non-fluente ?

Une réduction quantitative et qualitative du langage, souvent liée à une lésion pré-rolandique
Une production abondante dont les erreurs concernent exclusivement la lecture
Un langage spontané fluent avec une compréhension systématiquement préservée
Une atteinte isolée de la répétition sans réduction de la production spontanée

Une réduction quantitative et qualitative du langage, souvent liée à une lésion pré-rolandique

Spiegazione

L’aphasie non-fluente se caractérise par une réduction quantitative et qualitative du langage et est généralement associée à des lésions pré-rolandiques. Elle se distingue ainsi de l’aphasie fluente, où le langage spontané reste fluent.

56. Laquelle de ces listes regroupe uniquement des aphasies fluentes ?

Aphasie globale, aphasie de Broca, aphasie anomique et aphasie de conduction
Aphasie transcorticale mixte, aphasie de Broca, aphasie globale et aphasie anomique
Aphasie de Wernicke, aphasie transcorticale sensorielle, aphasie de conduction et aphasie anomique
Aphasie transcorticale motrice, aphasie de Broca, aphasie de Wernicke et aphasie globale

Aphasie de Wernicke, aphasie transcorticale sensorielle, aphasie de conduction et aphasie anomique

Spiegazione

Les quatre aphasies fluentes sont l’aphasie de Wernicke, l’aphasie transcorticale sensorielle, l’aphasie de conduction et l’aphasie anomique. L’aphasie de Broca appartient aux aphasies non-fluentes.

57. Quel profil correspond le mieux à une apraxie de la parole plutôt qu’à une dysarthrie ?

Des erreurs articulatoires variables et inconsistantes liées à l’encodage phonétique
Une perturbation du traitement lexical et de la compréhension des phrases
Une difficulté stable d’exécution et de coordination des mouvements de la parole
Une atteinte neurologique touchant principalement la respiration et la déglutition

Des erreurs articulatoires variables et inconsistantes liées à l’encodage phonétique

Spiegazione

L’apraxie de la parole touche l’encodage phonétique et entraîne notamment des difficultés articulatoires, des disfluences, des distorsions et des erreurs variables. La dysarthrie concerne plutôt l’exécution et la coordination motrice.

58. Quel énoncé décrit le mieux la dysarthrie ?

Un trouble du langage affectant principalement le traitement sémantique
Un trouble de l’encodage phonétique avec des erreurs inconsistantes
Un trouble neurologique de l’exécution et de la coordination motrice de la parole
Un trouble limité à la planification des mots et des phrases

Un trouble neurologique de l’exécution et de la coordination motrice de la parole

Spiegazione

La dysarthrie est un trouble neurologique de l’exécution et de la coordination motrice de la parole. Elle peut également toucher la respiration et la déglutition, contrairement à une atteinte purement langagière.

59. Quel élément doit figurer dans un rapport logopédique complet ?

Les seuls scores bruts des tests, sans interprétation ni contexte clinique
Une description des symptômes, sans conclusion diagnostique ni propositions thérapeutiques
Les renseignements administratifs, l’anamnèse, les résultats analysés, la conclusion et les recommandations
Les recommandations thérapeutiques uniquement, afin de préserver la neutralité du bilan

Les renseignements administratifs, l’anamnèse, les résultats analysés, la conclusion et les recommandations

Spiegazione

Un rapport logopédique comprend les renseignements administratifs, l’anamnèse, les résultats et leur analyse quantitative pour chaque test, la conclusion diagnostique et les recommandations thérapeutiques.

60. Quel ensemble d’informations doit être précisé dans la conclusion d’un bilan ?

Le motif de consultation, le type de bilan, la synthèse par domaine, le diagnostic, les recommandations et l’impact fonctionnel
Le diagnostic supposé et le traitement proposé, sans rappel du motif ni synthèse des résultats
Les résultats du test principal uniquement, accompagnés du nom du patient et de la date de passation
La liste des erreurs articulatoires, sans synthèse des autres domaines ni interprétation fonctionnelle

Le motif de consultation, le type de bilan, la synthèse par domaine, le diagnostic, les recommandations et l’impact fonctionnel

Spiegazione

La conclusion doit préciser le motif de consultation, le type de bilan, la synthèse des résultats par domaine, la conclusion diagnostique, les recommandations thérapeutiques et l’impact fonctionnel.

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Quels sont les objectifs principaux du cours en logopédie ?

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Quels troubles spécifiques sont étudiés dans ce cours ?

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20 % pour la présentation orale et 80 % pour l’examen écrit.

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