Scheda di revisione: Introduction à la biodiversité et climat

📋 Plan du Cours

  1. Définition de la biodiversité et fonctions du vivant
  2. Évolution, sélection naturelle et définition d’espèce
  3. Écosystème, interactions et niveaux de biodiversité
  4. Écologie scientifique, facteurs abiotiques et biotiques
  5. GIEC : rapports, groupes de travail et élaboration
  6. Gaz à effet de serre : méthane, protoxyde d’azote et ozone
  7. Gaz fluorés et halocarbures : durée de vie et impact
  8. Sobriété, atténuation et adaptation dans les politiques climatiques
  9. Limites planétaires et seuils de déstabilisation
  10. Obliquité, précession et saisons astronomiques
  11. Renaissance : mercantilisme, États-nations et industrialisation
  12. Agriculture, alternatives et circuits courts

📖 1. Définition de la biodiversité et fonctions du vivant

🔑 Notions clés & Définitions

  • Biodiversité : La biodiversité désigne la variété du vivant à plusieurs niveaux, des gènes aux espèces et aux écosystèmes, ainsi que les interactions entre organismes.
  • Fonctions d’un organisme vivant : Un organisme vivant se reconnaît par la capacité à se reproduire, évoluer, maintenir un métabolisme interne, être individualisé par une membrane, puis coupler ces capacités.
  • Évolution d’un organisme vivant : L’évolution correspond à des changements progressifs du patrimoine génétique d’une génération à la suivante au sein d’une lignée.
  • Sélection naturelle : La sélection naturelle est un mécanisme où des variations héritables favorisent davantage de descendants, rendant ces variations plus fréquentes.
  • Espèce : Une espèce regroupe des populations capables de se reproduire entre elles dans la nature et de produire une descendance viable et féconde.

📝 Points essentiels

  • La biodiversité inclut la diversité au sein des espèces, entre espèces, entre écosystèmes, et les interactions entre organismes vivants.
  • Un objet inerte ne peut pas remplir l’ensemble des 5 fonctions attribuées aux organismes vivants, ce qui le distingue du vivant.
  • L’évolution peut résulter de la sélection naturelle, de la sélection sexuelle ou d’événements aléatoires.
  • La sélection naturelle agit via des variations héritées et une meilleure reproduction des individus porteurs des variations les plus favorables.
  • Une espèce se définit aussi par l’impossibilité de reproduction réussie avec des organismes hors du groupe, dans des conditions naturelles.
  • L’écosystème est une communauté d’organismes vivants en interaction entre eux et avec des éléments non vivants (sol, air, eau).

💡 Astuce mémo

Biodiversité = Gènes + Espèces + Écosystèmes + Interactions.

📖 2. Évolution, sélection naturelle et définition d’espèce

🔑 Notions clés & Définitions

  • Niche écologique : La niche écologique correspond au rôle et aux conditions nécessaires à une espèce pour vivre et utiliser ses ressources dans un écosystème.
  • Association interspécifique : Une association interspécifique est une forme de coopération entre espèces pour accéder à des ressources ou améliorer la recherche de nourriture.
  • Cris d’alarme : Les cris d’alarme sont des signaux émis par une espèce pour avertir d’un danger et influencer le comportement d’autres espèces.
  • Services écosystémiques : Les services écosystémiques sont les contributions des écosystèmes au bien-être humain issues des interactions entre processus biotiques et abiotiques.
  • Biodiversité : La biodiversité regroupe la diversité du vivant à plusieurs niveaux, du gène aux espèces jusqu’aux écosystèmes, et soutient la stabilité des fonctions écologiques.

📝 Points essentiels

  • La diminution d’une espèce peut rendre une niche écologique disponible, ce qui favorise l’installation d’une autre espèce et modifie l’écosystème.
  • Des espèces peuvent former des associations avec les mésanges charbonnières pour chercher de la nourriture ensemble, élargissant l’accès à des zones sinon inatteignables.
  • La baisse du nombre d’espèces peut réduire l’accès aux zones de recherche alimentaire pour les espèces associées.
  • Les cris d’alarme des mésanges permettent à d’autres espèces d’évaluer les risques environnementaux, et leur absence peut limiter sécurité, déplacements et accès aux ressources.
  • Les services écosystémiques se classent en quatre catégories : approvisionnement, régulation, culturel et soutien.
  • La diversité du vivant est nécessaire car les services ne sont pas assurés par une seule espèce : la biodiversité à trois niveaux (génétique, spécifique, écosystèmes) soutient efficacité et stabilité, surtout quand les é

💡 Astuce mémo

Niche libre → nouvelle espèce ; Association → zones gagnées ; Cris d’alarme → sécurité ; Services = 4 familles ; Biodiversité = 3 étages (gènes–espèces–écosystèmes).

📖 3. Écosystème, interactions et niveaux de biodiversité

🔑 Notions clés & Définitions

  • Forçage radiatif : Le forçage radiatif est la différence entre l’énergie reçue par la Terre et celle qu’elle renvoie vers l’espace, exprimant un déséquilibre énergétique.
  • Gaz à effet de serre : Les gaz à effet de serre sont des gaz présents en faible proportion qui absorbent et bloquent une partie du rayonnement infrarouge émis par la Terre.
  • Temps de séjour : Le temps de séjour est le temps nécessaire pour que la concentration d’un gaz diminue de moitié dans l’atmosphère.
  • Boucle de rétroaction positive : Une boucle de rétroaction positive est un enchaînement où un changement initial renforce le changement suivant, ce qui s’auto-amplifie.
  • Cycle du carbone : Le cycle du carbone est l’ensemble des échanges entre atmosphère, biosphère, lithosphère et hydrosphère qui déplacent le carbone sous différentes formes.

📝 Points essentiels

  • La Terre doit émettre autant d’énergie qu’elle en reçoit pour rester à l’équilibre thermique, sinon elle se réchauffe.
  • Un forçage radiatif positif signifie que la Terre reçoit plus qu’elle ne renvoie, ce qui crée un déséquilibre vers le réchauffement.
  • Les gaz à effet de serre ne représentent qu’environ 1% de l’atmosphère, mais leur efficacité est élevée car ils bloquent le rayonnement infrarouge sortant.
  • L’eau H2O contribue à environ 75% de l’effet de serre naturel et le CO2 à près de 25% malgré sa faible concentration.
  • Les gaz à effet de serre peuvent être retirés par la pluie (processus physique), par des réactions chimiques (dont le méthane), par des réactions à l’interface atmosphère-surface (dont le CO2), ou par photodécomposition.
  • Les halocarbures sont des gaz industriels dus aux activités humaines, et une partie peut disparaître sous l’action de rayonnements dans les couches supérieures de l’atmosphère.

💡 Astuce mémo

Forçage radiatif = Reçu − Renvoyé ; si positif → ça chauffe.

📖 4. Écologie scientifique, facteurs abiotiques et biotiques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Facteurs abiotiques : Facteurs abiotiques : composantes non vivantes du milieu qui conditionnent la survie et la répartition des êtres vivants.
  • Facteurs biotiques : Facteurs biotiques : composantes vivantes du milieu qui interagissent entre elles et influencent les écosystèmes.
  • Méthane : Méthane : gaz à effet de serre produit naturellement par la décomposition et aussi renforcé par certaines activités humaines.
  • Protoxyde d’azote : Protoxyde d’azote : gaz à effet de serre présent dans les sols et les océans, dont les émissions augmentent avec la surutilisation d’engrais azotés.
  • Ozone stratosphérique : Ozone stratosphérique : ozone situé en haute atmosphère qui protège des ultraviolets solaires.

📝 Points essentiels

  • Le méthane provient de la décomposition de végétaux et d’animaux, notamment dans les marécages, et peut aussi être émis par des volcans.
  • Des émissions supplémentaires de méthane peuvent venir d’activités humaines : élevages de ruminants, culture du riz, brûlis tropicaux, décharges, fuites pétrolières/gazières et mines de charbon.
  • Le dégel du permafrost libère une matière organique accumulée depuis des milliers d’années, ce qui peut augmenter CO2 et méthane via une rétroaction positive au réchauffement.
  • Le protoxyde d’azote est produit naturellement dans des sols humides et dans l’atmosphère par des réactions liées à des températures intenses dues aux éclairs.
  • Le protoxyde d’azote est environ 275 fois plus puissant que le CO2 pour l’effet de serre, contribue à ~5% de l’effet de serre anthropique et dégrade l’ozone stratosphérique.
  • L’ozone stratosphérique (O3) stoppe les ultraviolets, alors que l’ozone en basse altitude (troposphère) est nocif et considéré comme un polluant ; il est produit notamment par l’industrie et la circulation automobile et,

💡 Astuce mémo

Abiotiques = non-vivants ; Biotiques = vivants ; CH4 et N2O : décomposition + activités humaines ; O3 : stratosphère bouclier UV, troposphère polluant.

📖 5. GIEC : rapports, groupes de travail et élaboration

🔑 Notions clés & Définitions

  • GIEC : Le GIEC est un organisme qui évalue l’état des connaissances scientifiques sur le climat et ses impacts, puis synthétise ces résultats dans des rapports.
  • ODD : Les ODD sont les objectifs de développement durable de l’Agenda 2030, auxquels les pays signataires se sont engagés.
  • Reason For Concern : Le Reason For Concern (RFC) est, dans le vocabulaire du GIEC, une « raison de s’inquiéter » liée à des risques climatiques.
  • Scénarios SSP : Les scénarios SSP sont des trajectoires socio-économiques utilisées pour projeter l’évolution du climat et des risques.

📝 Points essentiels

  • L’évaluation des risques climatiques est réalisée par le deuxième groupe de travail du GIEC.
  • Un risque est qualifié de Reason For Concern (RFC), c’est-à-dire une raison de s’inquiéter.
  • Les risques deviennent élevés, voire très élevés, à partir d’un réchauffement global supérieur à 2°C.
  • À l’exception du scénario SSP1, les autres scénarios dépassent 2°C et mènent à des projections au-delà autour de 2050.
  • Le scénario SSP1 est présenté comme le moyen d’éviter le pire en limitant le dépassement des seuils de risque.
  • Exemples de risques cités : méga-incendies, déstabilisation de la faune du pergélisol, perte de biodiversité liée au climat, pénurie d’eau généralisée, mortalité des arbres, élévation du niveau des océans, asphyxie de la

💡 Astuce mémo

RFC = « raison de s’inquiéter » (risque évalué par le 2e groupe de travail).

📖 6. Gaz à effet de serre : méthane, protoxyde d’azote et ozone

🔑 Notions clés & Définitions

  • Méthane : Gaz à effet de serre dont l’augmentation dans l’atmosphère renforce l’absorption du rayonnement infrarouge et donc le réchauffement.
  • Protoxyde d’azote : Gaz à effet de serre produit notamment par des activités agricoles, dont l’excès contribue au réchauffement via l’absorption de l’infrarouge.
  • Ozone stratosphérique : Ozone présent en haute altitude qui protège des ultraviolets et dont la concentration a été modifiée par l’action humaine.
  • Ozone troposphérique : Ozone présent en basse altitude, nocif pour les humains, distinct de l’ozone stratosphérique protecteur.

📝 Points essentiels

  • Les activités humaines augmentent certains gaz à effet de serre, ce qui accroît l’absorption de l’infrarouge par l’atmosphère et favorise un réchauffement.
  • Les épandages de lisier peuvent entraîner des ruissellements d’azote, alimentant l’eutrophisation et la prolifération d’algues vertes.
  • La putréfaction des algues peut produire un gaz toxique, illustré par des épisodes graves en Bretagne dont celui de 2019 en baie de Saint-Brieuc.
  • Les sécheresses accentuées par le changement climatique réduisent le débit des cours d’eau, augmentant la concentration en azote et en phosphore et donc le risque d’eutrophisation.
  • L’ozone stratosphérique a été stabilisé depuis les années 2000 et sa concentration minimale s’éloigne, tandis que l’ozone en basse altitude reste nocif.
  • L’interdiction des gaz CFC (fréons) a contribué à augmenter la concentration d’ozone stratosphérique en limitant la destruction de l’ozone.

💡 Astuce mémo

Méthane et protoxyde d’azote = chauffage (infrarouge) ; Ozone = bouclier en stratosphère, danger en troposphère.

📖 7. Gaz fluorés et halocarbures : durée de vie et impact

🔑 Notions clés & Définitions

  • Gaz fluorés : Gaz fluorés : famille de gaz contenant du fluor, utilisés notamment en réfrigération et dont l’effet climatique dépend de leur persistance atmosphérique.
  • Halocarbures : Halocarbures : composés contenant des atomes de carbone et d’halogènes, dont certains refroidissent ou réchauffent le climat selon leurs propriétés radiatives.
  • Durée de vie atmosphérique : Durée de vie atmosphérique : temps typique pendant lequel un gaz reste suffisamment présent dans l’atmosphère pour influencer le climat.
  • Effet radiatif global : Effet radiatif global : bilan net de l’énergie échangée avec l’espace, qui peut conduire à un refroidissement ou à un réchauffement selon le gaz.

📝 Points essentiels

  • Les gaz fluorés et certains halocarbures peuvent produire un refroidissement à l’échelle globale via leur effet radiatif net.
  • Si l’énergie radiative associée est trop importante, le système climatique peut ensuite basculer vers un réchauffement global.
  • Un réchauffement global se traduit notamment par une perte progressive des glaces et des neiges dans l’hémisphère Nord pendant l’été.
  • La section relie l’idée de refroidissement initial à une réponse climatique retardée qui peut réchauffer ensuite à l’échelle globale.
  • Le contenu fourni ne donne ni valeurs chiffrées de durée de vie ni mécanismes chimiques détaillés pour ces gaz.

💡 Astuce mémo

Refroidir d’abord, puis réchauffer : gaz fluorés/halocarbures → effet radiatif net → réponse climatique (glaces d’abord, fonte ensuite).

📖 8. Sobriété, atténuation et adaptation dans les politiques climatiques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Sobriété : Approche de réduction de la demande en limitant les usages et les consommations plutôt que seulement de changer les technologies.
  • Atténuation : Ensemble des actions visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre ou à augmenter leur absorption pour limiter le réchauffement.
  • Adaptation : Ensemble des mesures pour réduire les impacts des changements climatiques déjà en cours sur les sociétés et les milieux.
  • Anthropocène : Terme désignant une période géologique proposée où l’influence humaine deviendrait dominante, mais dont la validation stratigraphique fait débat.

📝 Points essentiels

  • À l’échelle des 6000 dernières années, le réchauffement global est d’environ 4°C, soit environ 0,07°C par siècle.
  • Sur plusieurs cycles glaciaires, l’écart moyen de température planétaire entre phases glaciaires et interglaciaires est d’environ 4 à 7°C.
  • Pour le CO2, la concentration n’a jamais dépassé 300 PPM sur environ 800 000 ans, avec une variation typique entre 170 et 3000 PPM selon les périodes.
  • Depuis la révolution industrielle, le CO2 passe d’environ 320 à 420 PPM en 60 ans, et l’augmentation récente atteint plus de 40% par rapport aux mesures précédentes.
  • Le rythme d’augmentation du CO2 est d’environ 0,1 PPM par an en période préindustrielle, puis d’environ 2 PPM par an depuis les années 90.
  • Le réchauffement actuel est présenté comme presque 24 fois plus rapide que celui observé avant l’Holocène, avec un ordre de grandeur de 1,67°C par siècle sur les 60 dernières années contre 0,07°C par siècle auparavant.

💡 Astuce mémo

Passé lent (0,07°C/siècle) vs présent accéléré (≈24×) : CO2 explose (≈0,1 → ≈2 PPM/an).

📖 9. Limites planétaires et seuils de déstabilisation

🔑 Notions clés & Définitions

  • Énergies fossiles : Les énergies fossiles sont des combustibles issus de la décomposition de matière organique ancienne, principalement riches en carbone.
  • Gaz à effet de serre : Les gaz à effet de serre sont des gaz émis lors de la combustion des fossiles qui s’accumulent dans l’atmosphère et retiennent la chaleur.
  • Cendres volantes : Les cendres volantes sont des résidus libérés dans l’atmosphère lors de la combustion du charbon et qui peuvent ensuite contaminer l’eau.
  • Déforestation : La déforestation est la transformation des forêts en terres agricoles, réduisant les habitats naturels et affectant la biodiversité.
  • Pollution des eaux : La pollution des eaux regroupe les contaminations dues à l’extraction et aux rejets industriels, pouvant drainer, polluer et acidifier les milieux aquatiques.

📝 Points essentiels

  • La révolution industrielle entraîne une surexploitation des ressources naturelles non renouvelables et une hausse massive de la pollution.
  • L’extraction du charbon dégrade les sols, détruit des habitats et réduit la biodiversité locale.
  • Le forage du pétrole et l’extraction du charbon peuvent drainer, polluer et acidifier les eaux environnantes.
  • La combustion du charbon et du pétrole émet des gaz à effet de serre, à l’origine du changement climatique et de ses conséquences globales.
  • Le moteur à combustion de la deuxième vague déplace une partie de la pollution atmosphérique des usines vers les usages urbains individuels (automobile).
  • L’essor de l’industrie chimique s’accompagne de rejets contenant des métaux lourds ainsi que de l’azote et du phosphore, qui polluent les cours d’eau.

💡 Astuce mémo

Fossiles → Air (GES) + Sols/Eaux (déforestation, cendres, rejets) → Climat global.

📖 10. Obliquité, précession et saisons astronomiques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Obliquité de l’axe terrestre : L’obliquité est l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre par rapport à sa trajectoire autour du Soleil, qui conditionne la répartition de l’ensoleillement.
  • Précession des équinoxes : La précession est un lent mouvement de l’orientation de l’axe terrestre, qui décale progressivement la position des équinoxes au fil des siècles.
  • Saisons astronomiques : Les saisons astronomiques sont les variations saisonnières dues à la combinaison de l’inclinaison de l’axe et des mouvements de l’orientation terrestre.
  • Répartition de l’ensoleillement : La répartition de l’ensoleillement décrit comment l’énergie reçue par unité de surface varie selon la latitude et la période de l’année.

📝 Points essentiels

  • L’ensoleillement varie avec la latitude et la saison, ce qui explique les différences de température entre régions et périodes de l’année.
  • L’obliquité modifie l’angle d’incidence des rayons solaires, donc l’énergie reçue au sol et la durée d’ensoleillement.
  • La précession entraîne un décalage progressif des dates des équinoxes et solstices par rapport au calendrier, sur de longues durées.
  • Les saisons résultent d’un effet combiné : l’inclinaison fixe la structure saisonnière, tandis que la précession la fait évoluer lentement dans le temps.
  • La variation saisonnière de l’ensoleillement influence directement les conditions climatiques régionales, car l’énergie reçue n’est pas la même partout.

💡 Astuce mémo

Obliquité = “inclinaison” (ça change l’ensoleillement), Précession = “rotation lente” (ça décale les dates).

📖 11. Renaissance : mercantilisme, États-nations et industrialisation

🔑 Notions clés & Définitions

  • Machine à vapeur : Machine à vapeur : dispositif qui transforme l’énergie thermique en travail mécanique, et qui accélère l’industrialisation au 19e siècle.
  • Rendement des machines : Rendement des machines : mesure de la part d’énergie utile obtenue par une machine, améliorée grâce aux progrès scientifiques.
  • Thermodynamique : Thermodynamique : discipline qui explique les échanges d’énergie et permet d’augmenter les rendements des machines.
  • Radioactivité naturelle : Radioactivité naturelle : émission spontanée de rayonnements par des atomes instables présents dans l’environnement terrestre et cosmique.
  • Désintégration nucléaire : Désintégration nucléaire : transformation spontanée d’un noyau instable en un noyau plus petit, avec émission de rayonnement et d’énergie.

📝 Points essentiels

  • Au 19e siècle, l’essor de la machine à vapeur et de l’industrialisation fait rapidement apparaître une forte consommation de bois, poussant à diversifier les sources d’énergie.
  • La naissance de la thermodynamique permet d’améliorer les rendements et de formaliser l’idée d’énergie comme une grandeur qui se conserve.
  • La radioactivité est mise en évidence en 1896 par Henri Bacquerel, puis d’autres éléments radioactifs sont découverts par Marie et Pierre Curie.
  • Un atome radioactif est instable car il a un excès de protons ou de neutrons, et il se transforme en expulsant des particules en excès.
  • La durée de vie radioactive correspond au temps au bout duquel la moitié des atomes initiaux a disparu.
  • L’activité naturelle provient d’atomes instables présents sur Terre et aussi des rayons cosmiques, notamment ceux provenant du Soleil.

💡 Astuce mémo

Conservation (thermo) + instabilité (noyau) : énergie se garde, mais les atomes se transforment.

📖 12. Agriculture, alternatives et circuits courts

🔑 Notions clés & Définitions

  • Découplage absolu : Le découplage absolu désigne une baisse des émissions tout en maintenant ou en augmentant l’activité économique et le niveau de vie.
  • Découplage relatif : Le découplage relatif correspond à une situation où les émissions finissent par diminuer alors que l’activité et le niveau de vie continuent d’augmenter.
  • Intensité énergétique : L’intensité énergétique mesure la quantité d’énergie consommée pour produire une unité d’activité économique.
  • Intensité carbone : L’intensité carbone indique la quantité d’émissions de CO2 associée à une unité d’énergie consommée ou produite.
  • Économie circulaire : L’économie circulaire vise à réduire l’usage de ressources en réutilisant et en recyclant davantage les matériaux et produits.

📝 Points essentiels

  • Sur la France, les émissions ont baissé d’environ 30% depuis 1990 tandis que le PIB par tête et la population ont continué d’augmenter, ce qui illustre un découplage absolu.
  • Entre 1990 et 2021, les émissions de CO2 en France reculent d’environ 23% pendant que le PIB en volume progresse de plus de 55%.
  • Le Quéré (2019) attribue l’ampleur du découplage français surtout à la baisse de l’intensité carbone de l’énergie (47%) et à la baisse de l’intensité énergétique du PIB (36%).
  • Le risque de « découplage fictif » existe si la baisse des émissions vient surtout de fuites de carbone vers d’autres pays, mais l’argument présenté ici conteste cette explication pour la France.
  • Pour accélérer la baisse des émissions, la stratégie combine des politiques sur l’intensité énergétique (efficacité, recyclage, sobriété) et sur l’intensité carbone (transition énergétique et décarbonation de l’ électric
  • En France, la part du nucléaire limite l’ampleur des gains futurs possibles sur l’intensité carbone, ce qui rend crucial l’usage d’une électricité bas-carbone dans les secteurs consommateurs (électrification).

💡 Astuce mémo

Découplage = Émissions ↓ pendant que PIB ↑ : absolu = baisse nette, relatif = baisse plus tardive.

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
1942Définition de l’espèce attribuée à Ernst Mayr (Ernst Mayr 1942).
1988Création du GIEC (créé en 1988).
1992Adoption de la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique (en 1992).
1997Signature du protocole de Kyoto (en 1997).
2015Signature des accords de Paris (en 2015).
2023Publication du rapport de synthèse du GIEC (rapport de synthèse publié en mars 2023).
2024Première année avec une hausse de la température moyenne de 1,5°C au-dessus de la période préindustrielle (2024).

📊 Tableaux de synthèse

Catégories de services écosystémiques

CatégorieExemples
Approvisionnementnourriture, bois de chauffage, carburant fossile, fibres textiles, médicaments…
Régulationclimat (stockage de carbone, effet de la végétation sur les précipitations…), inondations, maladies, détoxification
Cultureloisirs, inspiration artistique ou religieuse, innovations scientifiques
Soutienpollinisation, recyclage des nutriments, formation des sols

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre biodiversité (gènes/espèces/écosystèmes + interactions) et simple richesse en espèces : le cours insiste sur 3 niveaux.
  2. Croire que l’évolution = sélection naturelle uniquement : le cours cite aussi sélection sexuelle et événements aléatoires.
  3. Mélanger ozone stratosphérique et ozone troposphérique : le premier protège des UV, le second est un polluant nocif.
  4. Interpréter le forçage radiatif comme une “température” : c’est un déséquilibre énergétique, et “positif” signifie reçu > renvoyé.
  5. Penser que la vapeur d’eau émise par l’homme augmente l’effet de serre additionnel : le cours dit que les émissions humaines de vapeur d’eau sont négligeables, mais que le réchauffement augmente la vapeur d’eau.
  6. Croire que le CO2 est “peu présent donc sans effet” : le cours rappelle qu’il est ~0,04% mais contribue ~25% de l’effet de serre naturel.
  7. Confondre météo et climat : la météo est instantanée, le climat est une moyenne sur plusieurs années (période de référence 30 ans).

✅ Checklist Examen

  1. Définir la biodiversité selon le Code de l’environnement et citer les 5 fonctions d’un organisme vivant (reproduction, évolution, métabolisme interne, membrane, couplage).
  2. Expliquer l’évolution d’une lignée et distinguer sélection naturelle, sélection sexuelle et hasard, puis donner la définition de la sélection naturelle.
  3. Définir une espèce (reproduction viable et féconde dans la nature, et impossibilité de reproduction réussie avec des organismes hors du groupe).
  4. Définir l’écosystème et donner des exemples d’interactions (compétition/prédation, respiration/transpiration avec l’environnement).
  5. Lister et caractériser les 3 niveaux de biodiversité (génétique, spécifique, écosystémique) et relier chaque niveau à l’idée de variabilité/capacité mentionnée.
  6. Décrire l’écologie scientifique et définir niche écologique (et la puissance écologique associée).
  7. Connaître au moins 2 méthodes de mesure de la biodiversité avec ou sans capture directe (piège Malaise/scanner à papillons, capture-marquage-recapture, piège-photo, enregistreurs acoustiques, ADN environnemental).
  8. Expliquer l’effondrement actuel de la biodiversité via les 3 composantes (écosystémique, spécifique, génétique) et le lien insectes → oiseaux insectivores.
  9. Citer les 5 causes de l’effondrement de la biodiversité (destruction des habitats, surexploitation, espèces invasives, changements climatiques, pollution) et donner un exemple pour au moins 3 d’entre elles.
  10. Définir les services écosystémiques et leurs 4 catégories (approvisionnement, régulation, culturel, soutien) ainsi que l’idée que la diversité du vivant les rend disponibles.
  11. Distinguer météo et climat et expliquer pourquoi la température globale est difficile à mesurer (capteurs, satellites, statistiques).
  12. Présenter le GIEC : création (1988), rôle (évaluation pour les gouvernements), composition (groupes de travail 1/2/3) et logique d’élaboration des rapports (projets, commentaires, consensus, résumé décideurs).
  13. Expliquer l’effet de serre et le forçage radiatif : équilibre énergétique, définition “reçu − renvoyé”, rôle des gaz à effet de serre (H2O ~75%, CO2 ~25%) et mécanismes d’élimination (pluie, réactions chimiques, surface,
  14. rayonnements) + notion de temps de séjour (demi-concentration).

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Biodiversité — définition ?

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Fonctions du vivant — liste ?

Reproduction, évolution, métabolisme, membrane, couplage.

Évolution — mécanisme principal ?

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