Ficha de revisão: Introduction au langage procédural PL/SQL

📋 Plan du Cours

  1. Langage procédural PL/SQL
  2. Blocs et procédures
  3. Variables et affectations
  4. Contrôles et conditions
  5. Tableaux et types
  6. Procédures stockées
  7. Fonctions et retours
  8. Gestion transactions
  9. Cursors implicites
  10. Triggers et évènements
  11. Gestion des contraintes

📖 1. Langage procédural PL/SQL

🔑 Notions clés & Définitions

Langage procédural intégré à SQL : Extension du SQL permettant d'effectuer des traitements procéduraux sur une base de données, en combinant instructions SQL et langage procédural.

Unité appelée bloc : Structure de base du PL/SQL, regroupant déclaration de variables et instructions, formant une seule entité exécutable.

Compilation et exécution par le moteur PL/SQL : Le moteur PL/SQL, intégré au moteur de la base, compile et exécute les blocs ou procédures, traitant chaque instruction et réduisant le trafic réseau.

Structure proche du Pascal : La syntaxe du PL/SQL est très similaire à celle du Pascal, notamment pour les procédures et fonctions.

Utilisation depuis langages hôtes et SQL Developer : Le PL/SQL peut être appelé depuis d'autres langages (Java, C, etc.) ou via l'outil SQL Developer pour la formation ou l'exécution directe.

📝 Points essentiels

  • Le PL/SQL permet de construire des applications en intégrant des traitements procéduraux dans la base.
  • Tout code écrit en PL/SQL est constitué de blocs, comprenant une section de déclaration et un ensemble d'instructions, avec BEGIN et END obligatoires.
  • Les blocs peuvent être "anonymes" ou "stockés" dans la base sous forme de procédures, fonctions ou triggers.
  • La syntaxe d'affectation est :=, et l'affichage se fait via DBMS_OUTPUT.PUT_LINE() après activation avec SET SERVEROUTPUT ON.
  • La structure du langage est proche du Pascal.
  • Le moteur PL/SQL compile et exécute chaque bloc, en sous-traitant les instructions SQL au moteur SQL pour optimiser les performances.
  • Les blocs peuvent contenir des structures de contrôle (IF, CASE, LOOP, FOR, WHILE) et manipuler des tableaux déclarés explicitement.
  • Les procédures stockées centralisent le traitement, facilitent la réutilisation, et améliorent la performance en étant pré-compilées.
  • Les fonctions retournent une valeur et peuvent également retourner des tables.
  • La gestion des transactions s'effectue avec COMMIT et ROLLBACK pour assurer l'intégrité des opérations.
  • Les curseurs, implicites ou paramétrés, permettent de traiter plusieurs lignes de résultats de requêtes.
  • Les triggers s'exécutent automatiquement lors d'évènements (INSERT, UPDATE, DELETE) pour contrôler ou contraindre la base.

💡 À retenir

Le PL/SQL est un langage procédural puissant, intégré à Oracle, qui permet de réaliser des traitements complexes en utilisant des blocs compilés, facilitant la centralisation, la réutilisation et la performance des opérations sur la base de données.

📖 2. Blocs et procédures

🔑 Notions clés & Définitions

Déclaration de variables : Partie d’un bloc où sont définies les variables utilisées dans les instructions. La déclaration se fait généralement avant le BEGIN, sauf dans une procédure ou fonction où elle est intégrée dans la section appropriée.

Instructions : Ensemble d’opérations ou commandes exécutées dans un bloc, comprenant notamment les affectations, affichages, contrôles, etc.

Syntaxe d’affectation := valeur; : Opération permettant d’assigner une valeur à une variable. Le symbole := est utilisé pour l’affectation en PL/SQL.

Procédures DBMS_OUTPUT.PUT_LINE() : Fonction permettant d’afficher une valeur ou le contenu d’une variable dans la console, à condition que SET SERVEROUTPUT ON soit activé.

SET SERVEROUTPUT ON : Commande permettant d’activer l’affichage des sorties générées par DBMS_OUTPUT.PUT_LINE() dans la console SQL Developer ou autre interface.

Structure de contrôle BEGIN...END : Encadrement d’un bloc d’instructions. La partie BEGIN marque le début du bloc, et END sa fin. Seules ces deux instructions sont obligatoires pour délimiter un bloc.

📝 Points essentiels

  • Un bloc PL/SQL est constitué d’une déclaration de variables, suivie d’un ensemble d’instructions, encadré par BEGIN et END.
  • La déclaration de variables peut se faire dans la section déclarative ou directement dans une procédure ou fonction.
  • La syntaxe d’affectation := valeur; permet de modifier la valeur d’une variable.
  • Pour afficher une valeur ou le contenu d’une variable, on utilise DBMS_OUTPUT.PUT_LINE() après avoir activé SET SERVEROUTPUT ON.
  • La structure BEGIN...END est obligatoire pour délimiter le corps d’un bloc ou d’une procédure.
  • Les blocs peuvent être anonymes (non stockés) ou stockés dans la base sous forme de procédures, fonctions ou triggers.

💡 À retenir

Un bloc PL/SQL est une unité de code comprenant déclaration de variables, instructions, et délimité par BEGIN...END, permettant de réaliser des traitements procéduraux dans la base, avec affichage via DBMS_OUTPUT.PUT_LINE() et affectations par :=.

📖 3. Variables et affectations

🔑 Notions clés & Définitions

  • %type : Permet de déclarer une variable en lui attribuant le même type qu'une colonne d'une table.
    Exemple : nomTable.nomColonne%type déclare une variable du même type que la colonne nomColonne de la table nomTable.

  • %rowtype : Permet de déclarer une variable qui représente une ligne entière d'une table ou d'une structure.
    Exemple : nomTable%rowtype déclare une variable pouvant contenir une ligne complète de la table nomTable.

  • INTO : Mot-clé utilisé pour stocker le résultat d'une requête dans une variable.
    Exemple : SELECT refprod INTO code FROM produit WHERE desiprod = nom; stocke la référence du produit dans la variable code.

  • Déclaration de types tableau VARRAY : Création d’un type tableau dont la taille est fixée, permettant de stocker une collection d’éléments du même type.
    Exemple :

    TYPE numberTab IS VARRAY (10) OF NUMBER;
    

    Déclare un type tableau numberTab de 10 éléments de type NUMBER.

📝 Points essentiels

  • La déclaration de variables avec %type facilite la maintenance en assurant que le type de la variable reste synchronisé avec celui de la colonne correspondante dans la table.
  • La déclaration avec %rowtype permet de manipuler une ligne entière d'une table ou d'une structure, simplifiant la récupération et la manipulation de données complexes.
  • L'utilisation de INTO est obligatoire pour affecter le résultat d'une requête à une variable, notamment lorsque la requête doit retourner une seule ligne.
  • La définition d’un type tableau VARRAY permet de créer des collections de taille fixe, utiles pour manipuler des listes ou des permutations circulaires.

💡 À retenir

Les déclarations avec %type et %rowtype assurent une gestion efficace et cohérente des types de données, tandis que l’utilisation de INTO permet de stocker précisément le résultat d’une requête dans une variable. La création de types tableau VARRAY facilite la manipulation de collections d’éléments en mémoire.

📖 4. Contrôles et conditions

🔑 Notions clés & Définitions

  • IF : Instruction conditionnelle permettant d'exécuter des blocs d'instructions en fonction de la véracité d'une condition. Elle peut inclure un ELSE pour exécuter un autre bloc si la condition est fausse.

  • CASE : Structure de contrôle permettant de sélectionner une instruction parmi plusieurs en fonction de la valeur d'une variable ou d'une expression. Elle comporte plusieurs WHEN, et éventuellement un ELSE.

  • Boucle FOR : Structure de répétition qui exécute un bloc d'instructions pour une plage de valeurs définie, généralement sous la forme FOR i IN 1..N LOOP ... END LOOP;.

  • Boucle WHILE : Structure de boucle qui répète un bloc d'instructions tant qu'une condition est vraie, sous la forme WHILE condition LOOP ... END LOOP;.

  • LOOP : Boucle sans condition initiale, exécutant indéfiniment le bloc d'instructions jusqu'à ce qu'une sortie soit provoquée par une instruction EXIT.

  • EXIT WHEN : Instruction utilisée à l'intérieur d'une boucle LOOP pour sortir prématurément de la boucle lorsque une condition spécifique est remplie.

📝 Points essentiels

  • Les instructions conditionnelles IF permettent d'exécuter des blocs d'instructions selon que la condition est vraie ou fausse (avec ELSE).

  • La structure CASE offre une alternative claire pour choisir parmi plusieurs options en fonction de la valeur d'une variable ou expression.

  • La boucle FOR est utilisée pour répéter un bloc un nombre déterminé de fois, avec un compteur contrôlé.

  • La boucle WHILE répète un bloc tant qu'une condition est vérifiée, permettant une répétition conditionnelle.

  • La boucle LOOP s'exécute indéfiniment, mais peut être interrompue par EXIT WHEN lorsqu'une condition spécifique est rencontrée.

  • EXIT WHEN permet de sortir d'une boucle en fonction d'une condition, évitant ainsi une boucle infinie.

  • La combinaison de LOOP avec EXIT WHEN est couramment utilisée pour gérer des répétitions conditionnelles ou basées sur des événements.

💡 À retenir

Les structures de contrôle conditionnelles et répétitives en PL/SQL permettent de gérer la logique décisionnelle et la répétition d'instructions, essentielles pour la programmation procédurale dans la base de données. Leur maîtrise facilite la gestion des flux d'exécution et la logique métier.

📖 5. Tableaux et types

🔑 Notions clés & Définitions

Type tableau VARRAY : Un type de tableau défini explicitement avec la syntaxe TYPE nomType IS VARRAY (taille) OF type_déléments; (source). Il s'agit d'un tableau dont la taille maximale est fixée lors de la déclaration.

Méthode EXTEND() : Fonction utilisée pour allouer ou augmenter l'espace mémoire d'un tableau VARRAY, permettant d'ajouter des éléments. Par exemple, t.EXTEND(4); réserve de la place pour 4 éléments supplémentaires dans le tableau (source).

Exemple de permutation circulaire dans un tableau : Technique consistant à décaler tous les éléments du tableau vers la droite, en sauvegardant le dernier dans une variable temporaire, puis en déplaçant chaque élément vers la position suivante, et enfin en plaçant la valeur sauvegardée en première position.
Initialement : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Après permutation circulaire à droite : 10 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (source).

📝 Points essentiels

  • La déclaration d'un type tableau VARRAY se fait avec TYPE nomType IS VARRAY (taille) OF type;.
  • La fonction numberTab() (exemple) permet de créer un tableau vide de taille fixée, puis EXTEND() augmente la capacité du tableau pour y insérer des éléments.
  • Pour remplir un tableau, on déclare le type, crée une instance, puis utilise EXTEND() pour réserver de l'espace, et enfin assigne des valeurs aux éléments avec t(i) := valeur;.
  • La permutation circulaire vers la droite consiste à sauvegarder la dernière valeur, décaler chaque élément vers la droite, puis remettre la valeur sauvegardée en première position.
  • La méthode EXTEND() est essentielle pour allouer de l'espace dans un tableau VARRAY avant de le remplir.

💡 À retenir

Un type tableau VARRAY permet de gérer des collections de valeurs de taille fixe, et la méthode EXTEND() facilite l'allocation dynamique d'espace pour insérer et manipuler ces éléments, notamment pour réaliser des permutations circulaires.

📖 6. Procédures stockées

🔑 Notions clés & Définitions

  • Procédures stockées : Programmes enregistrés dans la base de données, permettant de centraliser, réutiliser et améliorer la performance des traitements. Elles sont créées avec la commande CREATE PROCEDURE.
  • Avantages : La centralisation du code facilite la gestion, la performance est optimisée par le pré-calcul, et la réutilisation est facilitée car elles sont accessibles par plusieurs applications.
  • Création : La procédure est définie avec CREATE PROCEDURE, suivie éventuellement de paramètres (IN, OUT, IN OUT).
  • Paramètres :
    • IN : passé en entrée, valeur en lecture seule.
    • OUT : passé en sortie, utilisé pour retourner une valeur.
    • IN OUT : passé en entrée et en sortie, valeur modifiable.
  • Exemple : Procédure de compte à rebours qui affiche une décrementation à partir d’un nombre donné.

📝 Points essentiels

  • La procédure peut ou non avoir des paramètres.
  • La création d’une procédure implique la compilation et l’enregistrement dans la base.
  • La procédure est appelée par son nom, éventuellement avec des paramètres.
  • La procédure peut contenir des variables, curseurs, et instructions pour réaliser des traitements complexes.
  • La gestion des paramètres (IN, OUT, IN OUT) permet de contrôler le flux de données lors de l’appel.
  • La procédure peut être déployée dans un espace dédié (dans la base) et utilisée par plusieurs applications.
  • La procédure de compte à rebours est un exemple classique illustrant la récursivité et la gestion de paramètres.

💡 À retenir

Les procédures stockées sont des programmes centralisés dans la base, créés avec CREATE PROCEDURE, utilisant des paramètres IN, OUT ou IN OUT, pour favoriser la réutilisation, la performance et la centralisation du traitement.

📖 7. Fonctions et retours

🔑 Notions clés & Définitions

Fonction : Fonction en PL/SQL est un programme enregistré dans la base de données qui retourne une valeur. Elle est créée avec la syntaxe CREATE OR REPLACE FUNCTION et doit comporter une clause RETURN indiquant le type de la valeur retournée. La fonction peut également retourner une table, c'est-à-dire un type de collection défini explicitement.

Syntaxe CREATE FUNCTION... RETURN : La syntaxe pour définir une fonction inclut la déclaration du nom, des paramètres, du type de retour, puis le corps de la fonction où la logique est implémentée, et enfin le mot-clé RETURN pour spécifier la valeur de sortie.

Exemple : La fonction petit() retourne le minimum de deux nombres en utilisant la clause RETURN number.

Fonction pouvant retourner une table : La fonction peut retourner une collection de type table (par exemple, un type VARRAY ou TABLE) en déclarant le type et en utilisant une requête SQL pour remplir la collection, puis en la retournant avec RETURN.

📝 Points essentiels

  • La fonction doit obligatoirement comporter une clause RETURN précisant le type de la valeur retournée.
  • La déclaration de la fonction se fait avec CREATE OR REPLACE FUNCTION et doit inclure la liste des paramètres en précisant leur mode (IN, OUT, IN OUT), bien que pour une fonction, le mode IN soit systématique.
  • La fonction peut retourner un simple type (ex : NUMBER, VARCHAR2) ou une table (collection) définie explicitement.
  • La syntaxe pour retourner une table consiste à déclarer un type de collection, puis à créer une variable de ce type, remplir cette collection via une requête SQL, et enfin la retourner avec RETURN.
  • La fonction est appelée dans un bloc PL/SQL ou dans une requête SQL, et son résultat peut être utilisé pour des affichages ou des calculs.

💡 À retenir

Une fonction en PL/SQL est un programme qui retourne une valeur, créée avec CREATE FUNCTION et la clause RETURN, pouvant également retourner une collection ou une table.

📖 8. Gestion transactions

🔑 Notions clés & Définitions

  • Interaction avec la base de données : La gestion des transactions permet de contrôler l'exécution de plusieurs opérations pour assurer leur cohérence. Elle implique l'utilisation de commandes telles que COMMIT pour valider et ROLLBACK pour annuler les modifications depuis le dernier point de cohérence.

  • Utilisation de INTO pour affecter le résultat d'une requête : Lorsqu'une requête SELECT doit stocker son résultat dans une variable, le mot-clé INTO est utilisé. La requête doit retourner une seule ligne pour éviter une erreur à l'exécution.

  • Déclaration de variables avec %type et %rowtype :

    • %type : Permet de déclarer une variable ayant le même type qu'une colonne d'une table, facilitant la synchronisation avec la structure de la base.
    • %rowtype : Permet de déclarer une variable représentant une ligne complète d'une table, avec tous ses champs.

📝 Points essentiels

  • La transaction est un ensemble d'opérations indivisibles, garantissant que soit toutes sont exécutées, soit aucune ne l'est, pour préserver l'intégrité de la base.
  • COMMIT enregistre définitivement toutes les modifications effectuées depuis le dernier COMMIT ou ROLLBACK.
  • ROLLBACK annule toutes les opérations effectuées depuis le dernier COMMIT, ramenant la base à son état antérieur.
  • La gestion des transactions est essentielle pour éviter les incohérences, notamment lors d'opérations critiques comme les virements ou modifications multiples.
  • Lors de l'utilisation de INTO, il faut que la requête retourne une seule ligne pour éviter une erreur d'exécution.
  • La déclaration de variables avec %type ou %rowtype permet une meilleure compatibilité avec la structure de la base et facilite la maintenance du code.

💡 À retenir

La gestion des transactions en PL/SQL repose principalement sur les commandes COMMIT et ROLLBACK pour assurer la cohérence et l'intégrité des opérations, tandis que l'utilisation de INTO et des déclarations avec %type et %rowtype facilite la manipulation sécurisée et adaptée des données.

📖 9. Cursors implicites

🔑 Notions clés & Définitions

  • Système de gestion des transactions : Ensemble de mécanismes permettant de garantir la cohérence et l'intégrité des opérations effectuées sur la base de données, en assurant que toutes les opérations d'une transaction soient réalisées entièrement ou pas du tout (issue du contexte général, non explicitement défini dans le contenu source).

  • Utilisation de COMMIT et ROLLBACK pour assurer l'intégrité : Mécanismes permettant respectivement de valider définitivement une transaction (COMMIT) ou d'annuler toutes les opérations effectuées depuis le dernier COMMIT (ROLLBACK), afin de maintenir la cohérence en cas d'erreur ou d'interruption (issue du contexte général, non explicitement défini dans le contenu source).

  • Problème de cohérence en cas d'erreur lors d'une opération : Risque que, lors d'une opération multiple, une erreur interrompe la transaction sans que toutes les modifications soient annulées, ce qui peut laisser la base dans un état incohérent (issue du contexte général, non explicitement défini dans le contenu source).

📝 Points essentiels

  • Un curseur implicite est créé et géré automatiquement par Oracle lors de l'exécution d'une commande SQL, sans déclaration explicite par l'utilisateur.
  • La gestion des curseurs implicites intervient principalement lors de l'utilisation de la commande SELECT ... INTO ..., qui ne peut retourner qu'une seule ligne.
  • La structure d'un curseur implicite est automatique, contrairement aux curseurs explicites qui nécessitent une déclaration spécifique.
  • La gestion des curseurs implicites permet de traiter un à un les enregistrements ramenés par une requête, en utilisant une boucle FOR sur le curseur.
  • La déclaration d’un curseur implicite se fait dans un bloc PL/SQL, avec une requête SELECT, puis une boucle FOR pour parcourir les résultats.
  • La variable de ligne associée au curseur implicite est déclarée avec le type %ROWTYPE de la table concernée (exemple : unProduit%ROWTYPE).

💡 À retenir

Les curseurs implicites, générés automatiquement par Oracle lors de l'exécution de requêtes SELECT, facilitent le traitement ligne par ligne des résultats, notamment avec la commande SELECT ... INTO ... pour une seule ligne. Leur gestion simplifiée permet de manipuler efficacement les données sans déclaration explicite.

📖 10. Triggers et évènements

🔑 Notions clés & Définitions

Cursors implicites
Système de gestion des transactions où Oracle génère automatiquement un curseur pour traiter une commande SQL lancée par l'utilisateur. Ce curseur est créé et géré par Oracle, sans intervention explicite de l'utilisateur, lors de l'exécution d'une instruction SQL.

Gestion des contraintes (voir section 11)
Mécanisme permettant d'assurer l'intégrité et la cohérence des données dans la base, notamment par l'intermédiaire de triggers qui s'exécutent automatiquement lors d'évènements (INSERT, UPDATE, DELETE) pour contrôler ou modifier le comportement des opérations.

📖 11. Gestion des contraintes

🔑 Notions clés & Définitions

  • Triggers (déclencheurs) : Procédures stockées qui se lancent automatiquement lorsqu’un évènement (INSERT, DELETE, UPDATE) se produit sur une table. Ils permettent de contrôler ou d’appliquer des contraintes impossibles à formuler directement lors de la création des tables. (voir section 10)

  • Évènements : Les actions qui déclenchent l’exécution d’un trigger, notamment : INSERT, DELETE, UPDATE. La combinaison de ces évènements peut être précisée avec le mot-clé OR.

  • Avant (BEFORE) / Après (AFTER) : Le moment où le trigger s’exécute par rapport à l’évènement. BEFORE s’exécute avant la modification, AFTER après.

  • FOR EACH ROW : Option qui indique que le trigger s’applique à chaque ligne affectée par l’évènement, permettant d’accéder aux valeurs anciennes (:old) et nouvelles (:new).

  • Variables booléennes (INSERTING, UPDATING, DELETING) : Variables qui indiquent l’évènement ayant déclenché le trigger, permettant de différencier le traitement selon le type d’action.

  • Raise_application_error : Instruction qui lève une exception personnalisée avec un code et un message, utilisé pour empêcher ou contrôler certaines opérations (ex : suppression ou ajout non autorisé).

  • Accès aux lignes en cours de modification : Utilisation des préfixes :old et :new pour lire respectivement la valeur avant et après modification lors d’un UPDATE.

  • Contraintes via triggers : Mise en place de règles spécifiques pour contrôler des comportements que la définition classique des contraintes ne permet pas, comme limiter le nombre de produits dans une famille ou empêcher une suppression.

📝 Points essentiels

  • Les triggers se déclenchent automatiquement lors d’évènements spécifiques (INSERT, DELETE, UPDATE) et peuvent être configurés pour s’exécuter avant ou après l’évènement.

  • La gestion des triggers permet de contrôler ou d’appliquer des contraintes complexes, notamment en empêchant la suppression ou l’ajout de données selon des conditions spécifiques.

  • La clause FOR EACH ROW permet d’intervenir sur chaque ligne affectée, avec accès aux valeurs anciennes (:old) et nouvelles (:new).

  • La combinaison d’évènements avec OR permet d’étendre la portée d’un trigger à plusieurs types d’opérations.

  • La levée d’erreurs via raise_application_error permet d’interdire ou de signaler des violations de contraintes métier.

  • La gestion des contraintes via triggers est essentielle pour assurer l’intégrité métier et la cohérence des données lorsque les contraintes classiques ne suffisent pas.

💡 À retenir

Les triggers sont des outils puissants pour appliquer des contraintes métier automatiques, en réagissant aux évènements de modification des données, et permettent d’assurer l’intégrité et la cohérence de la base selon des règles spécifiques.

📅 Repères chronologiques

(OMIS, aucune date explicitement mentionnée dans le contenu fourni)

📊 Tableaux de Synthèse

ÉlémentDescriptionExemple / DétailAuteur / Référence
Bloc PL/SQLUnité de traitement composée de déclaration + instructions, délimitée par BEGIN...ENDStructure de base du langage
VariablesDéclaration avec %type (type colonne) ou %rowtype (ligne entière)nomTable.nomColonne%type, nomTable%rowtype
AffectationOpération avec := pour assigner une valeurx := 10;
AffichageUtilisation de DBMS_OUTPUT.PUT_LINE() après activation avec SET SERVEROUTPUT ONAffiche une variable ou message
Structures de contrôleIF, CASE, LOOP, WHILE, FOR, EXIT WHENContrôlent le flux d'exécution
Types de tableauxVARRAY (taille fixe)TYPE numberTab IS VARRAY(10) OF NUMBER;

⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Oublier d’activer SET SERVEROUTPUT ON pour voir les affichages avec DBMS_OUTPUT.PUT_LINE().
  2. Confondre %type et %rowtype : %type pour un seul champ, %rowtype pour une ligne entière.
  3. Utiliser = au lieu de := pour l’affectation en PL/SQL.
  4. Omettre la déclaration des variables dans la section déclarative ou dans la procédure/fonction.
  5. Ne pas respecter la syntaxe obligatoire du bloc : BEGIN...END.
  6. Confondre la portée des variables déclarées dans différents blocs.
  7. Oublier de gérer les exceptions ou erreurs potentielles dans les blocs complexes.

✅ Checklist Examen

  1. Connaître la définition d’un bloc PL/SQL et ses composants (déclaration, BEGIN, END).
  2. Savoir utiliser la syntaxe d’affectation := et l’affichage avec DBMS_OUTPUT.PUT_LINE().
  3. Maîtriser la déclaration de variables avec %type et %rowtype.
  4. Connaître la différence entre procédures stockées, fonctions et triggers.
  5. Savoir comment utiliser INTO pour stocker le résultat d’une requête dans une variable.
  6. Comprendre le rôle et la syntaxe des structures de contrôle : IF, CASE, LOOP, WHILE, FOR.
  7. Connaître la gestion des transactions avec COMMIT et ROLLBACK.
  8. Savoir ce qu’est un curseur implicite et comment il est utilisé.
  9. Connaître le fonctionnement et l’utilité des triggers (déclencheurs) et leur automatisme lors d’évènements.
  10. Maîtriser la gestion des contraintes (clés, contraintes d’intégrité) dans le contexte PL/SQL.
  11. Connaître la syntaxe pour déclarer et manipuler des tableaux VARRAY.
  12. Savoir comment gérer les erreurs et exceptions dans un bloc PL/SQL.

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Langage procédural PL/SQL — définition ?

Extension de SQL permettant de traitements procéduraux.

Unité appelée bloc — rôle ?

Structure de base regroupant déclaration et instructions.

Compilation et exécution — par qui ?

Par le moteur PL/SQL intégré à la base.

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