Ficha de revisão: Évolution et critique de la courbe de Phillips

Plan du Cours

  1. Phases historiques et évolution de la courbe de Phillips
  2. Théorie monétariste : monnaie, salaires réels et anticipations d’inflation
  3. Dynamique théorique du chômage et de l’inflation selon la théorie monétariste
  4. Implications politiques de la courbe de Phillips et du taux de chômage naturel
  5. Critique de Lucas et anticipations rationnelles en dynamique chômage-inflation
  6. Incohérence temporelle des politiques économiques : mécanismes et modélisation
  7. Principe et démonstration de l’équivalence ricardienne en politique budgétaire
  8. Conséquences de l’équivalence ricardienne sur l’efficacité des politiques économiques
  9. Recommandations de politique économique : indépendance monétaire, régulation budgétaire et réformes structurelles

1. Phases historiques et évolution de la courbe de Phillips

Notions clés & Définitions

  • Courbe de Phillips : représentation graphique illustrant la relation entre le taux de chômage et le taux d'inflation dans une économie. Elle montre comment ces deux variables ont historiquement varié en fonction des périodes et des contextes économiques, selon différentes phases observées.

  • Explication : étude de l’évolution de cette relation au fil du temps, en identifiant ses différentes phases et les facteurs qui ont influencé ses changements. La courbe a connu plusieurs périodes distinctes, chacune caractérisée par une nature différente de la relation entre chômage et inflation.

  • Phillips : économiste qui a initialement mis en évidence la relation inverse entre chômage et inflation dans les années 1960, en analysant des données historiques. Son nom est associé à la courbe qui porte son nom, illustrant cette relation.

Points essentiels

  • La courbe de Phillips a connu trois phases distinctes : une relation négative entre chômage et inflation de 1960 à 1968, une absence de relation de 1968 à 1974, puis une relation positive de 1974 à 1980.

  • Entre 1960 et 1968, la relation négative est observable, signifiant qu’une baisse du chômage s’accompagne d’une hausse de l’inflation, et vice versa. Cette période est souvent associée à une stabilité relative de la relation, permettant aux économistes de prévoir l’un en fonction de l’autre.

  • De 1968 à 1974, cette relation s’efface, laissant place à une période d’incertitude où chômage et inflation évoluent indépendamment. Les chocs économiques, notamment les chocs pétroliers, ont contribué à cette rupture. La relation inverse n’est plus observable, ce qui remet en question la simplicité de la courbe de Phillips.

  • De 1974 à 1980, une nouvelle phase apparaît, caractérisée par une relation positive entre chômage et inflation. Contrairement à la première phase, une augmentation du chômage s’accompagne désormais d’une hausse de l’inflation. Cette inversion est liée à des changements de contexte international et à des chocs pétroliers, qui ont modifié la dynamique économique.

  • Les chocs pétroliers et les changements de contexte international ont été déterminants dans l’évolution de la courbe de Phillips. Ces événements ont provoqué des ruptures dans la relation, illustrant la dépendance de cette dernière aux conditions économiques globales.

À retenir

L’évolution de la courbe de Phillips montre que la relation entre chômage et inflation n’est pas fixe, mais dépend fortement du contexte économique et des événements internationaux, notamment les chocs pétroliers. Comprendre cette évolution permet d’appréhender les limites et transformations de cette relation dans différents environnements économiques.

2. Théorie monétariste : monnaie, salaires réels et anticipations d’inflation

Notions clés & Définitions

  • 𝛥 ො𝑝𝑡 : Variation de l'inflation entre deux périodes consécutives, calculée comme la différence entre l'inflation observée à la période t et celle à la période t-1.
  • Monnaie : Instrument économique servant d'unité d'échange, dont la masse monétaire influence directement le niveau général des prix selon la théorie quantitative.
  • Salaires réels : Mesure du pouvoir d'achat des salaires, qui dépend des anticipations d'inflation et du taux de chômage selon une relation linéaire négative avec ce dernier.
  • Taux de chômage naturel : Avec un même salaire réel, l’offre de travail ne bouge pas, et le taux de chômage reste sur le taux de chômage naturel : Ƹ 𝑝𝑡+1 𝑒 = 𝑚𝑡+1 = Ƹ 𝑝𝑡+1 → 𝑢𝑡+1

Points essentiels

  • La théorie quantitative de la monnaie établit que la variation du niveau des prix est proportionnelle à la variation de la masse monétaire.
  • Les salaires réels dépendent des anticipations d’inflation et du taux de chômage selon la relation : variation des salaires réels = constante - coefficient × chômage.
  • Les anticipations adaptatives impliquent que l’inflation anticipée à la période t est égale à l’inflation observée à la période t-1.
  • Le taux de chômage naturel est défini comme le taux pour lequel l’inflation ne varie pas, calculé par le rapport entre une constante et le coefficient du chômage.
  • La courbe de Phillips accélérationniste exprime la variation de l’inflation comme fonction négative de l’écart entre chômage et chômage naturel.
  • LE TAUX DE CHÔMAGE NATUREL D’APRÈS LUCAS
  • Dynamique chômage inflation :
  • On est sur le taux de chômage naturel.
  • • Le taux de chômage naturel dépend de la structure des marchés, pas de la demande.

À retenir

La théorie quantitative de la monnaie établit que la variation du niveau des prix est proportionnelle à la variation de la masse monétaire.

3. Dynamique théorique du chômage et de l’inflation selon la théorie monétariste

Notions clés & Définitions

  • 𝑚𝑡 𝛽 : Le produit du paramètre 𝛽 par la différence entre la croissance monétaire actuelle et la croissance monétaire précédente, qui détermine l'écart entre le chômage naturel et le chômage observé.
  • Inflation effective : La variation réelle des prix dans l'économie, directement déterminée par la croissance de la masse monétaire.
  • Inflation anticipée : L'inflation que les agents économiques prévoient, correspondant à l'inflation d'équilibre produite par la loi quantitative de la monnaie.

Points essentiels

  • L’inflation effective est déterminée par la croissance de la masse monétaire.
  • L’écart entre inflation effective et inflation anticipée détermine l’écart entre chômage observé et chômage naturel.
  • Pour maintenir un chômage inférieur au taux naturel, il faut une croissance monétaire accélérée, ce qui entraîne une inflation croissante.

À retenir

La dynamique chômage-inflation monétariste montre que seuls les écarts d’anticipations monétaires peuvent temporairement déplacer le chômage hors de son taux naturel.

4. Implications politiques de la courbe de Phillips et du taux de chômage naturel

Notions clés & Définitions

  • Courbe de Phillips verticale : représentation de la relation entre chômage et inflation, qui indique qu’à long terme, cette relation devient une ligne verticale. Cela signifie qu’il n’existe pas d’arbitrage durable entre la réduction du chômage et la maîtrise de l’inflation, car toute tentative de diminuer le chômage en stimulant la demande entraînera une inflation croissante sans effet permanent sur le taux de chômage.

  • Réformes structurelles : actions visant à modifier les caractéristiques fondamentales du marché du travail ou de l’économie pour réduire le taux de chômage naturel. Ces réformes peuvent inclure l’amélioration du capital humain, la flexibilisation du marché du travail ou la réduction des rigidités institutionnelles, dans le but de diminuer le taux de chômage sans provoquer d’inflation.

Points essentiels

  • La courbe de Phillips est verticale à long terme, ce qui implique qu’il n’existe pas d’arbitrage durable entre chômage et inflation. Autrement dit, toute politique visant à réduire le chômage en augmentant la demande globale ne peut qu’accroître l’inflation sans réduire le chômage à long terme. Le taux de chômage naturel, qui correspond à ce niveau de chômage compatible avec une inflation stable, varie selon les institutions du marché du travail et le capital humain. Ces facteurs influencent la capacité du marché à absorber la main-d'œuvre sans générer de pressions inflationnistes.

  • Le plein emploi, considéré comme le niveau de chômage correspondant au taux naturel, ne peut être atteint sans provoquer une inflation croissante. Toute tentative de le faire par des politiques de stimulation de la demande aboutira à une augmentation de l’inflation, sans effet durable sur le chômage. Par conséquent, la réduction du chômage doit passer par des réformes structurelles. Ces réformes sont essentielles pour diminuer le taux de chômage naturel sans générer d’inflation, en modifiant les structures du marché du travail ou en améliorant la productivité et la flexibilité.

À retenir

Les politiques économiques doivent privilégier la mise en œuvre de réformes structurelles afin de réduire le taux de chômage naturel, plutôt que de chercher un arbitrage entre inflation et chômage qui s’avère illusoire à long terme. La maîtrise durable de ces deux variables nécessite une adaptation des institutions et des structures économiques plutôt qu’une simple stimulation de la demande.

5. Critique de Lucas et anticipations rationnelles en dynamique chômage-inflation

Notions clés & Définitions

  • Modèle du taux de chômage naturel : Un cadre théorique qui postule l’existence d’un taux de chômage d’équilibre, appelé taux naturel, auquel le chômage tend à long terme, indépendamment des politiques monétaires, et autour duquel les anticipations d’inflation et les comportements des agents s’ajustent.
  • CRITIQUE DE LUCAS : Une critique formulée par Robert Lucas qui remet en cause l’hypothèse d’anticipations adaptatives en proposant que les agents anticipent rationnellement l’inflation future en connaissant le vrai modèle économique, ce qui neutralise l’effet des politiques monétaires sur la réduction du chômage.
  • Leurs anticipations d’inflation :
    • Si, au contraire, les ménages réduisent leurs anticipations d’inflation, ils accepteront une décélération des salaires monétaires en se disant que le pouvoir d’achat restera le même, et donc ils ne modifieront pas leur offre de travail.

Points essentiels

  • Lucas critique l’hypothèse d’anticipations adaptatives en proposant des anticipations rationnelles basées sur la connaissance du vrai modèle économique.
  • Avec anticipations rationnelles, les agents anticipent l’inflation d’équilibre liée à la croissance monétaire, neutralisant l’effet des politiques de réduction du chômage.
  • Toute tentative gouvernementale d’abaisser le chômage sous son taux naturel est neutralisée car les agents ajustent immédiatement leurs anticipations et salaires.
  • La courbe de Phillips devient verticale même à court terme sous anticipations rationnelles, rendant inefficace l’arbitrage inflation-chômage exploitable par la politique économique.
  • • Les ménages doivent lui faire confiance et réduire leurs anticipations d’inflation, sinon la décélération monétaire s’accompagne à une hausse du chômage : si les travailleurs anticipent le même taux d’inflation, la baisse des salaires monétaires qui suivra la baisse de l’activité économique produira des anticipations de baisse du pouvoir d’achat, et donc une réduction de l’offre de travail.
  • • Les travailleurs, étant rationnels au sens de Lucas, anticipent donc un taux d’inflation cohérent avec la hausse de la quantité de monnaie et négocient un taux de croissance des salaires monétaires équivalent pour préserver leur pouvoir d’achat.

À retenir

Lucas critique l’hypothèse d’anticipations adaptatives en proposant des anticipations rationnelles basées sur la connaissance du vrai modèle économique.

6. Incohérence temporelle des politiques économiques : mécanismes et modélisation

Notions clés & Définitions

  • Biais inflationniste : La tendance des gouvernements à privilégier la réduction du chômage au prix d’une inflation plus élevée, motivée par des intérêts électoraux de court terme.
  • Courbes d’indifférence du gouvernement : Des courbes décroissantes et concaves représentant la fonction de perte du gouvernement, illustrant ses préférences entre le chômage et l’inflation, avec une préférence marquée pour la réduction du chômage.
  • Politiques économiques :
    • Ainsi, si les ménages sont rationnels, à l’avenir ils ne se feront plus avoir et les politiques économiques deviendront temporellement incohérentes, donc inéfficaces.

Points essentiels

  • L’incohérence temporelle désigne la perte de crédibilité d’une promesse politique entre son annonce et sa mise en œuvre.
  • Les gouvernements ont un biais inflationniste préférant réduire le chômage au prix d’une inflation plus élevée.
  • La fonction de perte du gouvernement combine coûts liés au chômage et à l’inflation, avec une préférence pour réduire le chômage, représentée par des courbes d’indifférence décroissantes et concaves.
  • La modélisation montre que les gouvernements ont intérêt à dévier de leurs promesses une fois que les anticipations des agents ont changé, rendant les politiques économiques inefficaces à long terme.
  • • À la base de l’incohérence temporelle des politiques économiques, on retrouve les hypothèses suivantes : • Les gouvernements ont un biais inflationniste, mais ils peuvent formuler une promesse de désinflation, avec chômage constant, qui est rationnelle au moment où elle est formulée.
  • L’hypothèse est que les Gouvernements ont des intérêts de très court terme.

À retenir

L’incohérence temporelle désigne la perte de crédibilité d’une promesse politique entre son annonce et sa mise en œuvre.

7. Principe et démonstration de l’équivalence ricardienne en politique budgétaire

Notions clés & Définitions

  • Du trésor) : Titre financier émis par l'État pour emprunter sur les marchés, représentant un actif pour les ménages et une dette pour le gouvernement, avec un taux d'intérêt fixé.
  • Équivalence ricardienne : Théorie économique néo-classique selon laquelle le mode de financement des dépenses publiques, par la dette ou par les impôts, n'affecte pas la consommation des ménages car ceux-ci anticipent les impôts futurs liés à la dette et ajustent leur épargne pour maintenir une trajectoire de consommation optimale lissée dans le temps.
  • Dette publique : Donc, une dépense publique de 1financeˊeparleˊmissiondedettepubliqueentraı^neunehausseduPIBsupeˊrieureaˋ1 financée par l’émission de dette publique entraîne une hausse du PIB supérieure à1.

Points essentiels

  • L’équivalence ricardienne affirme que financer les dépenses publiques par la dette ou par les impôts est neutre pour la consommation des ménages, car ils anticipent et ajustent leur épargne en conséquence.
  • Les ménages anticipent les impôts futurs liés à la dette et augmentent leur épargne pour compenser, ce qui neutralise l’impact sur la consommation et le PIB.
  • Le multiplicateur keynésien, supérieur à 1, est contesté car l’illusion monétaire est neutralisée par la rationalité des agents, rendant les dépenses publiques inefficaces.
  • La démonstration repose sur l’hypothèse de trajectoire de consommation optimale lissée dans le temps, où les ménages ajustent leur épargne pour maintenir leur consommation prévue.
  • S’ils consomment plus à la période 1 par illusion monétaire, ils seront obligés de consommer moins à la période suivante et dévier de la trajectoire optimaleActif Passif 105 (trésorerie) 105 (richesse nette) L’ÉQUIVALENCE RICARDIENNE
  • Hypothèse : trajectoire de consommation optimale 52,5+52,5 + 52,5
  • À la fin de la période 1 les ménages se sentent plus riches et pensent que la trajectoire optimale est 105+105 + 105.

À retenir

L’équivalence ricardienne remet en question l’efficacité des politiques budgétaires expansionnistes financées par la dette, en soulignant que les agents anticipent et neutralisent leurs effets.

8. Conséquences de l’équivalence ricardienne sur l’efficacité des politiques économiques

Notions clés & Définitions

  • Illusion monétaire : Perception erronée par laquelle les agents économiques croient que les variations de prix ou d’inflation n’affectent pas leur pouvoir d’achat, ce qui influence leur comportement d’épargne et de consommation.
  • Rationalité des ménages : Hypothèse selon laquelle les agents anticipent parfaitement les effets futurs des politiques économiques, ajustant leur comportement pour préserver leur pouvoir d’achat et leur trajectoire de consommation.
  • RICARDIENNE : Adjectif qualifiant la théorie selon laquelle la neutralité des politiques économiques est assurée par la rationalité des agents anticipant leurs effets, rendant ces politiques inefficaces.

Points essentiels

  • Les politiques keynésiennes échouent si les ménages sont rationnels et anticipent les effets futurs des politiques, neutralisant ainsi leur impact.
  • L’illusion monétaire est une condition nécessaire à l’efficacité des politiques monétaires et budgétaires, car elle permet aux agents de ne pas anticiper immédiatement les effets inflationnistes ou fiscaux.
  • Les gouvernements ont un biais inflationniste qui rend les politiques monétaires et budgétaires inefficaces et contre-productives, car les agents anticipent et neutralisent leurs effets.
  • La neutralisation des politiques économiques par les anticipations rationnelles conduit à une inflation accrue sans réduction durable du chômage.

À retenir

La rationalité des agents économiques limite l’impact des politiques économiques traditionnelles, nécessitant une révision des stratégies.

9. Recommandations de politique économique : indépendance monétaire, régulation budgétaire et réformes structurelles

Notions clés & Définitions

  • Banque centrale indépendante : Institution chargée de la politique monétaire dont l'objectif unique est la stabilité monétaire, agissant sans influence politique pour faciliter la convergence vers le taux de chômage naturel sans chercher à le dépasser.
  • Règle de politique monétaire : Directive imposant un taux de croissance fixe de la masse monétaire égal au taux d'inflation ciblé plus le taux de croissance anticipé du PIB, afin de stabiliser l'inflation et permettre aux ménages de formuler des anticipations correctes sans modifications soudaines.
  • Politiques de l’offre : Ensemble de mesures gouvernementales visant à réduire le taux de chômage naturel par l’accumulation de capital humain, la flexibilisation du marché du travail et d'autres réformes structurelles.
  • Libéralisation des marchés : Processus d'ouverture des marchés à la concurrence, soumettant les acteurs aux règles du marché pour instaurer une discipline, améliorer l’efficacité économique et favoriser le bien-être général par un équilibre concurrentiel.

Points essentiels

  • La politique monétaire doit être confiée à une banque centrale indépendante focalisée sur la stabilité des prix, facilitant la convergence vers le taux de chômage naturel.
  • Une règle monétaire fixe le taux de croissance de la masse monétaire correspondant au taux d’inflation ciblé plus le taux de croissance anticipé du PIB, pour stabiliser l’inflation et permettre des anticipations correctes.
  • La politique budgétaire doit être encadrée par un pacte de stabilité limitant dépenses et dette publiques par une règle institutionnelle contraignante, afin d’éviter tout conflit avec la politique monétaire.
  • Les politiques efficaces pour réduire le chômage naturel sont celles de l’offre, telles que l’accumulation de capital humain et la flexibilisation du marché du travail.
  • • Pour éviter tout conflit entre politique monétaire de la Banque centrale et politique budgétaire du Gouvernement, la politique budgétaire devrait être réglementée par un pacte de stabilité : limiter les dépenses publiques et la dette publique par une règle institutionnelle légalement contraignante.
  • La politique budgétaire aussi.

À retenir

La politique monétaire doit être confiée à une banque centrale indépendante focalisée sur la stabilité des prix, facilitant la convergence vers le taux de chômage naturel.

Repères chronologiques

DateÉvénement
1960Début de la relation négative entre chômage et inflation
1968Fin de la relation négative, début de période d'incertitude
1974Reprise d'une relation positive entre chômage et inflation
1980Fin de la période d'évolution de la courbe de Phillips

Tableaux de Synthèse

Comparaison des phases de la courbe de Phillips

PériodeRelation entre chômage et inflationFacteurs influents
1960-1968Relation négativeStabilité relative
1968-1974Absence de relationChocs pétroliers, incertitude économique
1974-1980Relation positiveChocs pétroliers, changements de contexte international

Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre relation inverse et relation positive dans la courbe de Phillips
  2. Mélanger les effets des chocs pétroliers avec la relation de base
  3. Confondre anticipations adaptatives et anticipations rationnelles
  4. Supposer une relation fixe entre chômage et inflation sans tenir compte du contexte international
  5. Ignorer l'impact des chocs externes sur la relation entre chômage et inflation
  6. Confondre la courbe de Phillips à court terme et à long terme
  7. Sous-estimer l'effet des anticipations d'inflation sur la politique monétaire

Checklist Examen

  1. Revoir l'évolution historique de la courbe de Phillips
  2. Comprendre la théorie monétariste et ses implications
  3. Étudier la critique de Lucas et les anticipations rationnelles
  4. Analyser l'incohérence temporelle des politiques économiques
  5. Maîtriser le principe de l'équivalence ricardienne
  6. Connaître les recommandations de politique économique
  7. Différencier les phases de la courbe de Phillips
  8. Savoir expliquer l'impact des chocs pétroliers sur la relation

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1. Quels événements ont principalement causé la modification de la relation entre chômage et inflation selon l'évolution de la courbe de Phillips ?

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Courbe de Phillips — définition ?

Relation entre chômage et inflation.

Phases de la courbe — trois ?

1960-1968, 1968-1974, 1974-1980.

Relation négative — période ?

1960 à 1968.

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