📋 Plan du Cours
- Fonctions classiques et sociales de la monnaie
- Taux de liquidité et vitesse de circulation
- Limites au pouvoir de création monétaire et base monétaire
- Objectifs intermédiaires de la politique monétaire
- Instruments de la politique monétaire en Europe
- Le monétarisme et la courbe de Phillips
- Organisation du financement entre besoins et capacités
- Types et niveaux d’intermédiation financière et bancaire
- Sécurité et efficacité dans le système financier
- Transformation du terme dans l’intermédiation bancaire
- Production de liquidité par les banques
- Mutualisation du Risque = La banque prend en charge le risque de défaut individuel de l'emprunteur et le transforme en un risque
📖 1. Fonctions classiques et sociales de la monnaie
🔑 Notions clés & Définitions
- INSTITUTION : Un ensemble de règles et de normes sociales et politiques qui encadrent les interactions au sein d'une société, permettant l'organisation et la cohésion de l'activité économique et sociale.
- Faible : + competitif mais du au taux de change et pas productivité donc artificiel BCE assure valeur monnaie B – Les formes de la monnaie et leur évolution vers une dématérialisation 1.De la monnaie marchandise à la monnaie métallique a) Les monnaies marchandises
- La confiance méthodique : Une forme de confiance fondée sur la conformité aux règles et à l'autorité, reposant sur une hiérarchie de confiance éthique et hiérarchique, qui assure la stabilité du système monétaire et économique.
- Cours Légal : Une loi édictée par l'État qui impose l'acceptation obligatoire de la monnaie pour le paiement des dettes sur un territoire donné.
- Monnaie fiduciaire : Une monnaie dépourvue de valeur intrinsèque, dont la force repose uniquement sur la croyance collective en son pouvoir d'achat futur, sans contrepartie physique comme l'étalon-or.
📝 Points essentiels
- La monnaie moderne est une institution sociale basée sur des règles, conventions et la confiance collective, assurant l'organisation et la cohésion économique et sociale.
- Le cours légal oblige l'acceptation de la monnaie pour le paiement des dettes sur un territoire donné.
- La monnaie fiduciaire n'a pas de valeur intrinsèque mais repose sur la croyance collective en son pouvoir d'achat futur.
- La confiance est le fondement non écrit permettant le fonctionnement du système de prix et d'échanges libres.
- Les fonctions sociales de la monnaie assurent l'organisation et la cohésion de l'activité économique et sociale.
- MONNAIE = INSTITUTION : construction sociale et politique qui repose sur des règles, des conventions et la confiance collective = fondement qui permet l'organisation et la cohésion de l'activité économique et sociale d'une société.
- Création Régulée : Les règles d'émission et de circulation de la monnaie sont strictement définies et contrôlées par des institutions spécifiques (BC, banques..) DANS ECONOMIE MARCHANDE : MONNAIE REPOSE SUR LA CONFIANCE : Contrairement aux anciennes monnaies-marchandises (coquillages) qui possédaient une valeur intrinsèque, la monnaie moderne n'a pratiquement aucune valeur matérielle propre.
💡 À retenir
La monnaie moderne est une institution sociale basée sur des règles, conventions et la confiance collective, assurant l'organisation et la cohésion économique et sociale.
📖 2. Taux de liquidité et vitesse de circulation
🔑 Notions clés & Définitions
- Le taux de liquidité : Une mesure de la propension des agents à conserver des actifs monétaires liquides, calculée comme le rapport entre la monnaie et le PIB, indiquant la préférence pour la liquidité.
- Vitesse de circulation de la monnaie : Le nombre de fois qu'une unité monétaire est utilisée pour financer l'achat de biens et services dans une période donnée, reflétant la rapidité des échanges.
- Liquidité et vitesse de circulation : La liquidité désigne la tendance à thésauriser, tandis que la vitesse de circulation indique la fréquence d'utilisation de la monnaie pour des transactions, étant inversement liées.
📝 Points essentiels
- La vitesse de circulation mesure la fréquence à laquelle une unité monétaire est utilisée pour des transactions dans une période donnée.
- Un taux de liquidité élevé indique que les agents préfèrent détenir des actifs facilement convertibles en monnaie, conservant une grande partie de leur richesse sous forme d'encaisses.
- La demande de monnaie dépend du taux d'intérêt qui rémunère la renonciation à la consommation ou à la liquidité.
- La vitesse de circulation est inversement liée à la demande de liquidité : plus la demande de liquidité est forte, plus la vitesse est faible.
💡 À retenir
La vitesse de circulation mesure la fréquence à laquelle une unité monétaire est utilisée pour des transactions dans une période donnée.
📖 3. Limites au pouvoir de création monétaire et base monétaire
🔑 Notions clés & Définitions
- Monétaristes : Courant de pensée économique qui considère que la croissance de la masse monétaire est le principal facteur déterminant l'inflation et la croissance économique, et que la masse monétaire doit croître au même rythme que la production pour éviter l'inflation.
- Base monétaire : Quantité de monnaie créée par la banque centrale, comprenant la monnaie fiduciaire en circulation et les réserves obligatoires détenues par les banques commerciales, qui sert de fondement à la création de la masse monétaire totale.
- Kaldor : = fléau du monétarisme.
📝 Points essentiels
- La banque centrale crée la base monétaire sous forme de monnaie fiduciaire et de réserves obligatoires en monnaie centrale, ce qui lui permet de contrôler la masse monétaire.
- Les banques commerciales ont besoin de monnaie centrale, notamment sous forme de réserves obligatoires, pour pouvoir créer de la monnaie scripturale par le crédit.
- La création monétaire par les banques est limitée par les règles d'émission, les réserves obligatoires et la régulation imposées par la banque centrale.
- Le quantitative easing est une opération de la banque centrale consistant à acheter des actifs financiers pour injecter de la monnaie dans l'économie et augmenter la base monétaire.
- Le Trésor public finance ses déficits en émettant des titres de dette qui sont achetés par les banques commerciales ou indirectement par la banque centrale.
- LA CM PAR LES BANQUES EST LIMITÉE PAR LE COÛT DES RÉSERVES MANQUANTES
La banque ne peut pas prêter sans limite ; plus le crédit est risqué, plus elle doit avoir de capitaux propres. voir ci dessus le coût des réserves manquantes.
Multiplicateur et diviseur de crédit
La création de monnaie par les banques déclenche des réactions en chaîne qui peuvent être interprétées comme un multiplicateur.
Logique du multiplicateur de crédit : décrit la capacité d’un système bancaire à créer de la monnaie à partir des dépôts initiaux -La CM dépend de la BM car La banque accorde des crédits en fonction de sa base monétaire - DÉPÔTS FONT CREDITS CAR banque doit garder une fraction du dépôt en réserve et prête le reste - Le prêt de est dépensé et déposé dans le système bancaire (par exemple, chez une autre banque) - chaque prêt est en partie de nouveau réinjecté en crédit - Au fil des cycles, la monnaie totale créée dépasse largement le dépôt initial.
k = 1/ (r + b - rb ) , avec b = taux de retrait de billets et r taux de réserves obligatoires.
CM = kBM
Plus le taux de réserve est faible / augmente BM liquidités → plus le multiplicateur est grand → plus la banque peut créer de crédit.
Explique la création monétaire par le crédit bancaire mais la monnaie créée peut être limitée par la demande de prêts, les liquidités disponibles et la politique monétaire.
- Les banques accordent plutôt des crédits et se refinancent ensuite donc logique du diviseur de crédit : CRÉDITS FONT LES DÉPÔTS diviseur n’est plus une contrainte fixée par BC : ne dét pas la création monétaire B = k M Kaldor = la monnaie devrait être endogène, cad une réponse aux besoins de l’économie car déflation = le pire III/ Le contrôle de la masse monétaire par les autorités monétaires Le contrôle de la MM par les autorités monétaires Objectifs finaux de la politique monétaire Plusieurs objectifs pol monétaire : la croissance soit élevée Que l’emploi soit maximum donc le taux de chômage minimum Un taux d’inflation minimum qui ne veut pas dire égale 0 car il existe une inflation incompressible liée à l’innovation (productivité, création valeur, augm revenus donc réajustement prix) la balance des transactions courantes (exp imp biens et services/ revenus net de l’étranger / transferts courants) soit équilibrée car un déficit est un déséquilibre conjoncturel : Les objectifs se font 2 à 2 donc se contredisent.
💡 À retenir
La banque centrale crée la base monétaire sous forme de monnaie fiduciaire et de réserves obligatoires en monnaie centrale, ce qui lui permet de contrôler la masse monétaire.
📖 4. Objectifs intermédiaires de la politique monétaire
🔑 Notions clés & Définitions
- Logique du diviseur de crédit : Concept indiquant la quantité de monnaie centrale nécessaire pour soutenir une unité de masse monétaire totale, en tenant compte des réserves obligatoires et des retraits en billets.
- Triangle de Mundell : Cadre institutionnel qui établit qu'un État ne peut simultanément maintenir un taux de change fixe, la libre circulation des capitaux et une politique monétaire indépendante.
📝 Points essentiels
- Le triangle de Mundell montre qu'il est impossible pour un pays de réaliser simultanément les trois objectifs : taux de change fixe, libre circulation des capitaux, politique monétaire indépendante.
- La stabilité des taux de change favorise la planification économique à long terme et réduit la spéculation.
- La zone euro choisit la libre circulation des capitaux et un taux de change fixe, ce qui limite son autonomie monétaire.
- Les taux de change instables découragent l'activité économique et encouragent la spéculation monétaire.
- La dévaluation monétaire est une opération visant à ajuster la compétitivité d'un pays via la baisse de la valeur de sa monnaie.
💡 À retenir
Le triangle de Mundell montre qu'il est impossible pour un pays de réaliser simultanément les trois objectifs : taux de change fixe, libre circulation des capitaux, politique monétaire indépendante.
📖 5. Instruments de la politique monétaire en Europe
🔑 Notions clés & Définitions
- Aussi : Expression indiquant une addition ou une précision supplémentaire dans le contexte des instruments de politique monétaire.
- Open market : Marché monétaire où la banque centrale peut acheter ou vendre des titres pour ajuster la liquidité bancaire, permettant de mener une politique monétaire.
- Théorie quantitative : Théorie formalise par Fisher avec l'équation MV=PT, où une augmentation de la masse monétaire entraîne une hausse des prix si la vitesse de circulation et le volume des transactions restent constants.
- La querelle bullioniste : Débat historique où les bullionistes considèrent que seul l’or est une vraie monnaie, et que l’inflation résulte d’une augmentation en métal dépréciant les pièces, prônant un retour à la convertibilité en or pour limiter la masse monétaire.
- Réserves obligatoires : Obligation pour les banques de détenir un pourcentage minimum de dépôts en liquidités, visant à contrôler la liquidité bancaire et la masse monétaire.
📝 Points essentiels
- Les instruments principaux de la politique monétaire européenne sont réserves obligatoires, open market et facilités permanentes.
- Les réserves obligatoires imposent aux banques de détenir un pourcentage minimum de dépôts en liquidités.
- Les opérations d’open market permettent à la banque centrale d’acheter ou vendre des titres pour ajuster la liquidité bancaire.
- Les facilités permanentes offrent aux banques la possibilité d’emprunter ou de déposer des liquidités auprès de la banque centrale à court terme.
- Ces instruments visent à contrôler la masse monétaire, les taux d’intérêt et la stabilité des prix.
💡 À retenir
Les instruments principaux de la politique monétaire européenne sont réserves obligatoires, open market et facilités permanentes.
📖 6. Le monétarisme et la courbe de Phillips
🔑 Notions clés & Définitions
- Destruction monétaire : Processus par lequel la création monétaire est compensée par une contrepartie réelle, annulant ainsi l'effet net sur la masse monétaire.
- Courbe de Phillips : Relation empirique initialement observée entre la hausse des salaires et le taux de chômage, étendue par Lipse et Samuelson à une relation entre inflation et chômage à long terme.
- Sphère réelle : Partie de l'économie où les variables telles que la production, l'emploi et les salaires évoluent, traditionnellement considérée comme indépendante des variations monétaires.
📝 Points essentiels
- Le monétarisme critique l’intervention autoritaire en politique monétaire, préférant laisser le marché s’ajuster.
- Le taux d’intérêt naturel rémunère la renonciation à la consommation, influençant l’épargne et l’investissement.
- La politique monétaire peut manipuler le taux d’intérêt, affectant l’investissement et la production de biens.
- La trappe à liquidité limite l’efficacité de la politique monétaire lorsque les taux d’intérêt sont très bas.
- La dichotomie entre sphère monétaire et réelle est rompue, la monnaie ayant des effets réels sur l’économie.
💡 À retenir
Le monétarisme analyse les limites de la politique monétaire en soulignant que, bien que la monnaie soit neutre à long terme, elle peut avoir des effets réels temporaires, et que l'intervention excessive peut créer des déséquilibres économiques.
📖 7. Organisation du financement entre besoins et capacités
🔑 Notions clés & Définitions
- Financement : Le processus par lequel un agent économique obtient des ressources pour réaliser des investissements ou couvrir ses besoins, en mobilisant des capacités de financement existantes ou en créant de la monnaie nouvelle.
- Les IFM : BCE, les banques centrales nationales, les établissements de crédit et toutes les institutions financières qui reçoivent des dépôts de la part des agents non financiers)
- Le risque de défaut : Créancier ne puisse honorer sa dette (géré par évaluation solvabilité/ diversification des prêts )
📝 Points essentiels
- Le financement direct implique la rencontre des besoins et capacités de financement sans intervention bancaire.
- La désintermédiation correspond au recul du financement bancaire au profit des marchés financiers.
- Le marché monétaire est un segment des marchés financiers dédié aux échanges de liquidités à court terme.
- Les acteurs du marché monétaire incluent la banque centrale, banques commerciales, caisses de compensation et investisseurs indirects.
- Le financement direct réduit les coûts d’intermédiation et offre une fonction de liquidité individuelle.
- La CM devient une source de financement des besoins.
- L’opération de financement, entre besoins et capacités de financement
💡 À retenir
Les marchés financiers facilitent le financement direct en complément ou en alternative aux banques, en permettant une rencontre directe entre agents et investisseurs.
📖 8. Types et niveaux d’intermédiation financière et bancaire
🔑 Notions clés & Définitions
- Intermédiation de transformation : Fonction bancaire qui consiste à utiliser des ressources à court terme, comme les dépôts à vue, pour financer des emplois à long terme, tels que les prêts immobiliers ou d’équipement, tout en assumant le risque d’illiquidité lié à la différence d’échéance entre ressources et emplois.
- Intermédiation de représentation : Processus par lequel une banque collecte l’épargne des agents en émettant des titres, puis utilise ces fonds pour accorder des crédits, en portant le risque de défaut et en inscrivant ces opérations à son bilan.
📝 Points essentiels
- L’intermédiation bancaire consiste à canaliser les fonds des épargnants vers les emprunteurs via les banques.
- L’intermédiation de marché utilise des plateformes et courtiers pour faciliter les échanges sans engager le bilan des intermédiaires.
- Le shadow banking regroupe des acteurs financiers non bancaires qui réalisent des fonctions similaires aux banques.
- La globalisation financière a favorisé la désintermédiation et la diversification des formes d’intermédiation.
💡 À retenir
Les différentes formes d’intermédiation, notamment la transformation et la représentation, jouent un rôle clé dans le financement de l’économie en adaptant les ressources des épargnants aux besoins des emprunteurs tout en gérant les risques associés.
📖 9. Sécurité et efficacité dans le système financier
🔑 Notions clés & Définitions
- Long terme : Une durée d'investissement ou de crédit qui dépasse généralement un an, permettant de financer des projets durables.
- Banque prend : Mutualisation du Risque
📝 Points essentiels
- Les chambres de compensation garantissent l'exécution des transactions en s'interposant entre acheteurs et vendeurs.
- La gestion des risques est essentielle pour la stabilité et la confiance dans le système financier.
- La régulation financière encadre les activités pour prévenir les crises et protéger les investisseurs.
- La sécurité des transactions favorise la liquidité et la bonne allocation des ressources.
- La réduction des risques de contrepartie est un levier clé pour l’efficacité des marchés financiers.
- L’intermédiation de représentation/bilan, Elle collecte l’épargne des agents en contrepartie de titres qu’elles émettent. Elle l’utilise ensuite pour accorder des crédits à d’autres agents contre titres de créance. Les ressources sont préalables à l’activité. - L'épargnant a une créance uniquement sur la banque (son dépôt), et l'emprunteur a une dette uniquement envers la banque (son prêt). C'est la banque qui porte le risque de défaut. - essentiellement non monétaire - Elle est dite "de bilan" car les créances (les prêts) et les dettes (les dépôts) figurent toutes deux au bilan de la banque - banque prend risques
💡 À retenir
Les mécanismes tels que la compensation, la régulation et la gestion des risques garantissent la confiance et la stabilité du système financier.
🔑 Notions clés & Définitions
- Entreprises : Les entités économiques qui recherchent des financements, notamment à long terme, pour réaliser leurs investissements et développer leurs activités.
- L’action : C’est un titre de propriété sur le capital social d’une entreprise. L’intérêt pour l’émetteur est de ne pas avoir de dette.
- Objectif : Éliminer le risque de contrepartie.
- Court terme : Peut se faire marché KCT
📝 Points essentiels
- Cette transformation expose les banques à des risques de liquidité et de refinancement.
- La gestion de la maturité est cruciale pour assurer la stabilité bancaire.
- La transformation du terme permet de répondre aux besoins de financement des agents économiques malgré des horizons temporels différents.
💡 À retenir
Cette transformation expose les banques à des risques de liquidité et de refinancement.
📖 11. Production de liquidité par les banques
🔑 Notions clés & Définitions
- Autofinancement : Mode de financement des investissements par les bénéfices mis en réserve, privilégié au XIXe siècle par les entreprises, notamment en Grande-Bretagne, pour garantir leur indépendance financière dans un contexte de faible liquidité et de prudence des investisseurs.
- Banques de dépôt : Institutions financières apparues au XIXe siècle capables de collecter l’épargne nationale et de la transformer en crédits, jouant un rôle clé dans la mobilisation des ressources pour le financement de l’économie.
- Banques d’affaires : Banques spécialisées dans le financement de l’industrie et des grands projets, notamment par l’émission d’actions ou d’obligations, qui ont émergé au XIXe siècle pour accompagner le développement industriel.
- Haute Banque : Système bancaire familial et peu réglementé en France au XIXe siècle, dominé par de grandes familles comme les Rothschild, finançant l’État et les grands projets grâce à des liens familiaux et une proximité politique.
📝 Points essentiels
- Les banques commerciales créent de la monnaie scripturale en accordant des crédits, ce qui conditionne la création monétaire à la détention de monnaie centrale et aux réserves obligatoires.
- Le multiplicateur de crédit mesure l’effet amplificateur de la base monétaire sur la masse monétaire totale, en fonction des réserves obligatoires et de la demande de crédit.
- La production de liquidité par les banques est essentielle pour soutenir l’activité économique, en permettant la circulation de la monnaie et le financement des investissements.
- En France, Henri Germain formule seulement en 1880 la « règle d’or » (« ressources courtes = crédits courts »), mais la spécialisation n’est légalisée qu’en 1945, alors que l’Allemagne et les États-Unis s’orientent vers des banques universelles (Glass-Steagall Act 1933 pour les États-Unis).
💡 À retenir
Les banques commerciales créent de la monnaie scripturale en accordant des crédits, ce qui conditionne la création monétaire à la détention de monnaie centrale et aux réserves obligatoires.
🔑 Notions clés & Définitions
- En France : Autorités de régulation
- Mutualisation du risque : Mécanisme par lequel la banque répartit le risque de défaut individuel d’un emprunteur sur l’ensemble de son portefeuille, transformant un risque élevé en un risque collectif plus faible et diversifié, ce qui permet d’offrir une créance sûre à l’épargnant.
📝 Points essentiels
- La mutualisation du risque consiste à répartir le risque de défaut individuel sur un ensemble d’emprunteurs, permettant à la banque de transformer un risque élevé en un risque collectif plus faible et diversifié.
- Cette transformation stabilise le système financier et encourage le crédit en offrant une créance sûre (le dépôt) à l’épargnant.
- La mutualisation est un service clé rendu par les banques dans l’intermédiation financière, contribuant à la gestion et à la réduction des risques de crédit.
- Face à cette situation, les États mettent en place une réorganisation profonde et une régulation stricte du système financier pour restaurer la confiance, stabiliser le crédit et encadrer les risques. Aux États-Unis, le Glass-Steagall Act de 1933 sépare banques de dépôt et banques d’affaires et crée la FDIC pour garantir les dépôts. En France, après 1945, la nationalisation des grandes banques, la spécialisation bancaire (dépôt, affaires, long terme) et la mise en place d’un crédit administré orienté vers la reconstruction et l’industrie marquent l’entrée de l’État comme acteur central du financement et garant de la stabilité. Ce système modernisé rompt avec le désordre du XIXᵉ siècle et sera progressivement libéralisé à partir de 1966 avec la loi Debré-Haberer, amorçant l’ouverture et la flexibilité financière qui caractérisent la fin du XXᵉ siècle.
- AVANTAGES: Pas de coût d'intermédiation des bilans (réduction des coûts par rapport au financement bancaire) - moins onéreux Fonction de liquidité ( revendre librement les titres à tout moment garantissant que l'investissement initial n'est pas bloqué, facilité de revente, mais risque de plus/moins-value) - - Fonction de liquidité au niveau individuel mais risque d’illiquidité au niveau collectif Limite la CM (donne une alternative non inflationniste au financement bancaire) - pas de CM Diversification des risques : Le risque est réparti directement entre les investisseurs, ne pesant pas uniquement sur le bilan d'une seule banque.
💡 À retenir
La mutualisation du risque consiste à répartir le risque de défaut individuel sur un ensemble d’emprunteurs, permettant à la banque de transformer un risque élevé en un risque collectif plus faible et diversifié.
🧩 Compléments de couverture
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- Détail source à réviser : rachète les titres de créance des banques de second rang à leur actif. Ce réescompte se fait moyennant un taux de réescompte, dissuasif ou accommodant. La BC en modulant ce taux mène sa politique monétaire. Limites : si (Source: "rachète les titres de créance des banques de second rang à leur actif. Ce réescompte se fait moyennant un taux de réescompte, dissuasif ou accommodant. La BC en modulant ce taux mène sa politique monétaire. Limites : si les taux montent, les banques de second rang vont répercuter ce taux sur les taux auxquels elles accordent leurs crédits. Mais nécessite la")
- Détail source à réviser : est ouvert à la BC : open market et la monnaie échangée est donc centrale. La BC peut ainsi mener des politiques monétaires. pour fournir ou reprendre de la liquidité aux banques - fixer les taux d’intérêt à court terme. (Source: "est ouvert à la BC : open market et la monnaie échangée est donc centrale. La BC peut ainsi mener des politiques monétaires. pour fournir ou reprendre de la liquidité aux banques - fixer les taux d’intérêt à court terme. La BCE utilise trois taux directeurs pour encadrer le coût du crédit à court terme. Ces taux forment un corridor de taux d’intérêt. le")
- Détail source à réviser : banque n’acceptera d’emprunter plus cher que ce que coûte la facilité marginale. taux de la facilité de dépot : taux d’intérêt que la BCE verse (ou fait payer) aux banques sur les dépôts qu’elles laissent à la BCE. < tau (Source: "banque n’acceptera d’emprunter plus cher que ce que coûte la facilité marginale. taux de la facilité de dépot : taux d’intérêt que la BCE verse (ou fait payer) aux banques sur les dépôts qu’elles laissent à la BCE. < taux de refi. Il encadre par le bas le taux du marché : aucune banque n’acceptera de prêter à un taux plus bas que ce qu’elle obtient à la")
- Détail source à réviser : L’inflation est expliquée par l’augmentation en métal qui déprécie les pièces, et diminue leur pouvoir d’achat pour Malestroit. Pour Jean Bodin, l’inflation est monétaire à cause de l’objectif mercantiliste d’accumulatio (Source: "L’inflation est expliquée par l’augmentation en métal qui déprécie les pièces, et diminue leur pouvoir d’achat pour Malestroit. Pour Jean Bodin, l’inflation est monétaire à cause de l’objectif mercantiliste d’accumulation de métaux précieux et l’abondance de monnaie. Débat au début du XIXème siècle en GB sur la nature de la monnaie car la livre se")
- Détail source à réviser : débat plus vaste qui s'est structuré par la suite : l'opposition entre la Currency School et la Banking School. Banking school vs Currency school : Les bullionistes sont favorables au Currency Principle cad principe d’un (Source: "débat plus vaste qui s'est structuré par la suite : l'opposition entre la Currency School et la Banking School. Banking school vs Currency school : Les bullionistes sont favorables au Currency Principle cad principe d’une circulation monétaire attachée à l’or. Ils prônent une émission strictement limitée à l’encaisse afin d’assurer toujours la")
- Détail source à réviser : prix mais pas transf habitudes de conso…) Il faut donc que la monnaie soit rattachée à l’étalon or pour qu’elle soit neutre. Selon Stuart Mill, toute la MM n’est pas utile car une partie peut être épargnée ce qui génère (Source: "prix mais pas transf habitudes de conso…) Il faut donc que la monnaie soit rattachée à l’étalon or pour qu’elle soit neutre. Selon Stuart Mill, toute la MM n’est pas utile car une partie peut être épargnée ce qui génère des désajustements. Say explique que la monnaie est un « voile qui couvre les échanges » dans sa loi des débouchés. Dans la perspective")
- Détail source à réviser : sont donnés à court terme donc si la MM augmente les prix aussi mais pas le volume des transactions. Pigou explique cette équation. Les encaisses réelles sont les liquidités que l’on possède et qui représente un pouvoir (Source: "sont donnés à court terme donc si la MM augmente les prix aussi mais pas le volume des transactions. Pigou explique cette équation. Les encaisses réelles sont les liquidités que l’on possède et qui représente un pouvoir d’achat. Tous les agents rationnellement désirent un certain niveau d’encaisses réelles cad un certain niveau de pouvoir d’achat liés à")
- Détail source à réviser : - NEUTRE Friedman critique l'inefficacité à long terme des politiques de relance inflationnistes, car elles ne créent qu'une "illusion monétaire" temporaire où les travailleurs augmentent leur activité en croyant à une h (Source: "- NEUTRE Friedman critique l'inefficacité à long terme des politiques de relance inflationnistes, car elles ne créent qu'une "illusion monétaire" temporaire où les travailleurs augmentent leur activité en croyant à une hausse de leur salaire réel, ce qui réduit momentanément le chômage (courbe de Phillips de court terme). Cependant, les agents,")
- Détail source à réviser : des prix : pol monétaire inutile car ind interprète effet substitution inv public/ privé (ind prévoit fiscalité plus lourde donc inv pas) + Absence d'Illusion Monétaire : Les individus anticipent immédiatement la hausse (Source: "des prix : pol monétaire inutile car ind interprète effet substitution inv public/ privé (ind prévoit fiscalité plus lourde donc inv pas) + Absence d'Illusion Monétaire : Les individus anticipent immédiatement la hausse des prix et exigent des hausses de salaires nominales = monnaie plus effet réel à court terme et totalement neutre + ils anticipent")
- Détail source à réviser : alors que conso pas augm → risque excès de biens de prod et - biens de conso donc ↗ prix biens de conso et baisse profits de ceux spé biens de prod donc réorientation des entreprises vers biens de conso etc… effet balanc (Source: "alors que conso pas augm → risque excès de biens de prod et - biens de conso donc ↗ prix biens de conso et baisse profits de ceux spé biens de prod donc réorientation des entreprises vers biens de conso etc… effet balancier jusqu’à équilibre mais un déséquilibre a été créé dans sphère réelle Pol monétaire crée déséquilibres : il faut laisser effet")
- Détail source à réviser : + risques inflation - trappe liquidités K s’oppose aux classiques sur le rôle du txi : néo = rémunération renonciation conso / k = rémunération renonciation liquidité - obtenu confrontation OD capitaux mais K aussi sphèr (Source: "+ risques inflation - trappe liquidités K s’oppose aux classiques sur le rôle du txi : néo = rémunération renonciation conso / k = rémunération renonciation liquidité - obtenu confrontation OD capitaux mais K aussi sphère monétaire car D monnaie existe et dépend txi (même si parfois insensibles) - role txi dépend de la rentabilité, des anticipations, de")
- Détail source à réviser : mais en eco ouverte les injections monétaires peuvent provoquer des fuites vers l’extérieur (importations).La création monétaire peut influencer le taux de change,les flux de capitaux, et la balance commerciale. Les poli (Source: "mais en eco ouverte les injections monétaires peuvent provoquer des fuites vers l’extérieur (importations).La création monétaire peut influencer le taux de change,les flux de capitaux, et la balance commerciale. Les politiques de relance sont moins efficaces si : → forte propension à importer, → mobilité des capitaux élevée. V) l’organisation du")
- Détail source à réviser : quand la FBCF est supérieure à l’épargne. Différenciation : John Hicks en 1974 distingue les économies d’endettement / American capitalist où les banques sont prépondérantes avec un financement monétaire dans une logique (Source: "quand la FBCF est supérieure à l’épargne. Différenciation : John Hicks en 1974 distingue les économies d’endettement / American capitalist où les banques sont prépondérantes avec un financement monétaire dans une logique de diviseur du crédit, et la BC réescompte pour permettre le financement du développement. Ex : France ou Japon après WWII liée à")
- Détail source à réviser : : Transfert de fonds facilité par un intermédiaire financier (principalement la banque). Contrepartie : L'entreprise doit rembourser le principal et les intérêts (c'est une dette), ce qui crée une charge financière. a) L (Source: ": Transfert de fonds facilité par un intermédiaire financier (principalement la banque). Contrepartie : L'entreprise doit rembourser le principal et les intérêts (c'est une dette), ce qui crée une charge financière. a) Les IFM assurent 3 fonctions / ont 3 avantages Les IFM : BCE, les banques centrales nationales, les établissements de crédit et toutes")
- Détail source à réviser : pour assumer les 3 fonctions − le risque de défaut : créancier ne puisse honorer sa dette (géré par évaluation solvabilité/ diversification des prêts ) − un risque d’illiquidité : transformation du terme peut mener à un (Source: "pour assumer les 3 fonctions − le risque de défaut : créancier ne puisse honorer sa dette (géré par évaluation solvabilité/ diversification des prêts ) − un risque d’illiquidité : transformation du terme peut mener à un manque d’épargne à court terme. Le processus de transformation repose sur la non-apparition d’une panique bancaire. La mise en place")
- Détail source à réviser : transforme le risque : La banque prend en charge le risque individuel de défaut de l'emprunteur (risque de crédit) et le transforme en un risque mutualisé à l'échelle de son portefeuille de prêts. : Elle permet à l'éparg (Source: "transforme le risque : La banque prend en charge le risque individuel de défaut de l'emprunteur (risque de crédit) et le transforme en un risque mutualisé à l'échelle de son portefeuille de prêts. : Elle permet à l'épargnant d'avoir une créance sûre et liquide (son dépôt) tout en finançant des projets risqués pour l'économie. L'intermédiation de")
- Détail source à réviser : crédits font les dépôts »), la banque permet à l'économie de dépasser la contrainte de l'épargne déjà collectée. Cela permet d'injecter rapidement de nouveaux moyens de paiement pour financer les investissements et soute (Source: "crédits font les dépôts »), la banque permet à l'économie de dépasser la contrainte de l'épargne déjà collectée. Cela permet d'injecter rapidement de nouveaux moyens de paiement pour financer les investissements et soutenir la demande globale. 5. Mutualisation du Risque = La banque prend en charge le risque de défaut individuel de l'emprunteur et le")
- Détail source à réviser : (utiliser pour contrôler et injecter liquidité/ pol BC) : Acteurs du marché monétaire (court terme) Banque Centrale (BC)- Régulateur du système- Injecte ou retire des liquidités via les opérations d’open market - Objecti (Source: "(utiliser pour contrôler et injecter liquidité/ pol BC) : Acteurs du marché monétaire (court terme) Banque Centrale (BC)- Régulateur du système- Injecte ou retire des liquidités via les opérations d’open market - Objectif : Piloter les taux directeurs et maintenir la stabilité des prix Banques Commerciales - Acteurs clés des échanges de liquidités :")
- Détail source à réviser : Bons du Trésor (BTF/BTN) (par État (Trésor Public) - pour Couvrir les besoins de financement de l’État à court et moyen terme. Certificats de Dépôt (CD) ( par Banques et établissements financiers pour se procurer des res (Source: "Bons du Trésor (BTF/BTN) (par État (Trésor Public) - pour Couvrir les besoins de financement de l’État à court et moyen terme. Certificats de Dépôt (CD) ( par Banques et établissements financiers pour se procurer des ressources liquides stables, indépendantes des dépôts.) Acteurs du marché des capitaux à long terme Les Investisseurs (acheteurs de titres)=")
- Détail source à réviser : l'AMF, qui définit les obligations des professionnels. L'Autorisation Elle donne son feu vert aux opérations financières et à l'exercice de certaines activités. Elle vise les documents d'information (prospectus) avant un (Source: "l'AMF, qui définit les obligations des professionnels. L'Autorisation Elle donne son feu vert aux opérations financières et à l'exercice de certaines activités. Elle vise les documents d'information (prospectus) avant une offre publique ou une introduction en Bourse. La Surveillance L'AMF contrôle et vérifie que les professionnels et les marchés respectent")
- Détail source à réviser : y donc les marchés réglementés comme Nyse aux EUA mais aussi des marchés non réglementés, qui sont des alternatives pour les PME comme Alternext. L’action : c’est un titre de propriété sur le capital social d’une entrepr (Source: "y donc les marchés réglementés comme Nyse aux EUA mais aussi des marchés non réglementés, qui sont des alternatives pour les PME comme Alternext. L’action : c’est un titre de propriété sur le capital social d’une entreprise. L’intérêt pour l’émetteur est de ne pas avoir de dette. Mais l’actionnaire reçoit aussi un pouvoir de décision qu’il faut prendre en")
- Détail source à réviser : souscription, convertibles ou à taux variables. La théorie des marchés efficients stipule que le cours boursier reflète sa valeur fondamentale cad la valeur actualisée du rendement futur. Quel choix pour les entreprises (Source: "souscription, convertibles ou à taux variables. La théorie des marchés efficients stipule que le cours boursier reflète sa valeur fondamentale cad la valeur actualisée du rendement futur. Quel choix pour les entreprises : endettement ou fond propre ? : les fonds propres correspondent aux capitaux propres dont disposent une entreprise à l’actif de son")
- Détail source à réviser : à ses propres bénéfices mis en réserve car préfèrent indépendance financière dans un contexte de faible liquidité et de grande prudence des investisseurs - modèle adapté petits investissements progressifs, mais il limita (Source: "à ses propres bénéfices mis en réserve car préfèrent indépendance financière dans un contexte de faible liquidité et de grande prudence des investisseurs - modèle adapté petits investissements progressifs, mais il limitait la possibilité de réaliser des investissements lourds et rapides, typiques des grandes infrastructures (chemins de fer) ou de la")
- Détail source à réviser : les liens familiaux : pas encore de vraie réglementation ni de contrôle centralisé. - Rôle minime des banques et des bourses de valeurs : Les banques du XIXᵉ siècle ne financent que marginalement l’industrie : elles priv (Source: "les liens familiaux : pas encore de vraie réglementation ni de contrôle centralisé. - Rôle minime des banques et des bourses de valeurs : Les banques du XIXᵉ siècle ne financent que marginalement l’industrie : elles privilégient le crédit et plus largement le court terme, sont sectorisées en France et spécialisées au Royaume-Uni, et n’assument pas")
- Détail source à réviser : courtes = crédits courts »), mais la spécialisation n’est légalisée qu’en 1945, alors que l’Allemagne et les États-Unis s’orientent vers des banques universelles (Glass-Steagall Act 1933 pour les États-Unis). Remarque : (Source: "courtes = crédits courts »), mais la spécialisation n’est légalisée qu’en 1945, alors que l’Allemagne et les États-Unis s’orientent vers des banques universelles (Glass-Steagall Act 1933 pour les États-Unis). Remarque : Le Crédit Mobilier des Pereire introduit l’idée d’un financement massif de l’industrie par actions, ce qui inspire plus tard la loi de 1867")
- Détail source à réviser : courte finançait des projets industriels longs et risqués. Cette structure exposait massivement les institutions à l'instabilité systémique qui résulte de la convergence de deux risques majeurs : le risque de crédit, où (Source: "courte finançait des projets industriels longs et risqués. Cette structure exposait massivement les institutions à l'instabilité systémique qui résulte de la convergence de deux risques majeurs : le risque de crédit, où les actifs deviennent toxiques (créances irrécouvrables suite à l'éclatement d'une bulle spéculative) menaçant la solvabilité des banques ;")
- Détail source à réviser : et l’expansion de la Belle Époque portée par la seconde révolution industrielle et l’essor de nouvelles branches (électricité, chimie, automobile). La Grande Dépression, aggravée par le protectionnisme et la surproductio (Source: "et l’expansion de la Belle Époque portée par la seconde révolution industrielle et l’essor de nouvelles branches (électricité, chimie, automobile). La Grande Dépression, aggravée par le protectionnisme et la surproduction mondiale, accentue cette fragilité et limite l’épargne privée, rendant impossible une reconstruction par le marché seul. Face à")
- Détail source à réviser : repose essentiellement sur les banques, qui contrôlent environ 70 % des investissements. Les banques sont souvent nationalisées (France, 1945) et l’État joue un rôle central dans l’émission d’obligations et l’orientation (Source: "repose essentiellement sur les banques, qui contrôlent environ 70 % des investissements. Les banques sont souvent nationalisées (France, 1945) et l’État joue un rôle central dans l’émission d’obligations et l’orientation du crédit, notamment pour la reconstruction industrielle. Les intermédiaires financiers complètent ce système, mais les marchés")
- Détail source à réviser : Décloisonnement : disparition des barrières entre types de crédits et marchés. Déréglementation : suppression progressive des règles strictes héritées des années 1930. Ces évolutions conduisent à : La création de nouveau (Source: "Décloisonnement : disparition des barrières entre types de crédits et marchés. Déréglementation : suppression progressive des règles strictes héritées des années 1930. Ces évolutions conduisent à : La création de nouveaux marchés (Second marché 1983, MATIF 1986, MONEP 1987, Nouveau Marché 1996) pour drainer l’épargne et couvrir les risques. La fusion et")
- Détail source à réviser : ne font plus confiance dans l’autorité de surveillance. L’autorité peut alors établir le « cours légal » de la monnaie : aucun agent n’a le droit de refuser la monnaie instituée comme moyen de paiement. La confiance dans (Source: "ne font plus confiance dans l’autorité de surveillance. L’autorité peut alors établir le « cours légal » de la monnaie : aucun agent n’a le droit de refuser la monnaie instituée comme moyen de paiement. La confiance dans l’autorité de surveillance repose sur la ca")
- Détail source à réviser : 1999, la BCE a défini des agrégats : M0 : base monétaire (monnaie centrale qui est détenue par les institutions sur un compte à la BC) (Source: "1999, la BCE a défini des agrégats : M0 : base monétaire (monnaie centrale qui est détenue par les institutions sur un compte à la BC)")
- Détail source à réviser : 3 en 1820 et tPIBourne autour de 1,7 à la veille de la première guerre mondiale / Tx liquidité : Ratio de liquidité M1/ aux EU en 2024 : 0,67 ( M1 environ 18M de dollars et PIB 27 M de dollars) II) LA CRÉATION MONÉTAIRE (Source: "3 en 1820 et tPIBourne autour de 1,7 à la veille de la première guerre mondiale / Tx liquidité : Ratio de liquidité M1/ aux EU en 2024 : 0,67 ( M1 environ 18M de dollars et PIB 27 M de dollars) II) LA CRÉATION MONÉTAIRE Qui crée de la monnaie")
- Détail source à réviser : 1993, la BC est indépendante de l'État dans l’UE (Source: "1993, la BC est indépendante de l'État dans l’UE")
- Détail source à réviser : 2008 : Pour payer les banques pour ces titres, la Banque Centrale crée de la monnaie centrale scripturale (appelée réserves) sur les comptes que ces banques détiennent auprès d'elle (Source: "2008 : Pour payer les banques pour ces titres, la Banque Centrale crée de la monnaie centrale scripturale (appelée réserves) sur les comptes que ces banques détiennent auprès d'elle")
- Détail source à réviser : 2. Les limites au pouvoir de création monétaire et la base monétaire la CM est limitée par le fait que les banques doivent détenir de la monnaie centrale : réserves obligatoires dans compte de la B2R dans BC en monnaie c (Source: "2. Les limites au pouvoir de création monétaire et la base monétaire la CM est limitée par le fait que les banques doivent détenir de la monnaie centrale : réserves obligatoires dans compte de la B2R dans BC en monnaie centrale proportionnellement aux dépôts selon le taux de réserves obligatoires environ égal à 1%")
- Détail source à réviser : 2) Les objectifs intermédiaires (purement monétaires) Le contrôle de la croissance de la MM monétaristes : l’inflation dépend de la masse monétaire “« L’inflation est toujours et partout un phénomène monétaire (Source: "2) Les objectifs intermédiaires (purement monétaires) Le contrôle de la croissance de la MM monétaristes : l’inflation dépend de la masse monétaire “« L’inflation est toujours et partout un phénomène monétaire")
- Détail source à réviser : ontrôle de la croissance de la MM monétaristes : l’inflation dépend de la masse monétaire “« L’inflation est toujours et partout un phénomène monétaire. » : MM doit augmenter au même rythme que prod Le contrôle de la cro (Source: "ontrôle de la croissance de la MM monétaristes : l’inflation dépend de la masse monétaire “« L’inflation est toujours et partout un phénomène monétaire. » : MM doit augmenter au même rythme que prod Le contrôle de la croissance de la MM : le but est de contrôler la MM pour qu’elle évolue proportionnellement à la")
- Détail source à réviser : B) Les instruments de la politique monétaire (manière pour contrôler MM, TXI, TX change…) En Europe, seulement 3 manières de mener une politique monétaire : les réserves obligatoires, l’open market et les facilités perma (Source: "B) Les instruments de la politique monétaire (manière pour contrôler MM, TXI, TX change…) En Europe, seulement 3 manières de mener une politique monétaire : les réserves obligatoires, l’open market et les facilités permanentes")
- Détail source à réviser : Mais nécessite la sensibilité des agents aux taux d’intérêts : pas le cas si les anticipations des agents concernant leurs investissements sont optimistes selon Keynes (Source: "Mais nécessite la sensibilité des agents aux taux d’intérêts : pas le cas si les anticipations des agents concernant leurs investissements sont optimistes selon Keynes")
- Détail source à réviser : 2008 et 2020 : pas sensibles : taux très bas mais pas forcément bon signe car n’arrivent pas à soutenir activité éco (Source: "2008 et 2020 : pas sensibles : taux très bas mais pas forcément bon signe car n’arrivent pas à soutenir activité éco")
- Détail source à réviser : 1844 qui défend le principe de la Currency School (Source: "1844 qui défend le principe de la Currency School")
- Détail source à réviser : 4) des approches libérales qui s’éloignent de Friedmann Robert Lucas, théorie des anticipations rationnelles : les agents anticipent bien mais rationnellement : font arbitrages intemporels mais ne prennent pas forcément (Source: "4) des approches libérales qui s’éloignent de Friedmann Robert Lucas, théorie des anticipations rationnelles : les agents anticipent bien mais rationnellement : font arbitrages intemporels mais ne prennent pas forcément bonnes décisions car information asymétrique : mauvais signaux envoyés (car manipulés - ne peuvent interpréter hausse des prix si pol mon...")
- Détail source à réviser : En effet pour K il existe un taux d'intérêt dans la sphère monétaire qui ressemble à un marché - tx peut être instrumentalisé = pont entre sphère réelle et monétaire - hommes psycho donc il faut augmenter le taux d’i pou (Source: "En effet pour K il existe un taux d'intérêt dans la sphère monétaire qui ressemble à un marché - tx peut être instrumentalisé = pont entre sphère réelle et monétaire - hommes psycho donc il faut augmenter le taux d’i pour placer (taux K et monétaire est le même) - effets en chaîne sur sphère réelle - politique ne peut être qu’inflationniste - taux de chôm...")
- Détail source à réviser : V) l’organisation du financement L’opération de financement, entre besoins et capacités de financement voir schéma début du chap qu’est ce que le financement d’un agent ou de l’éco qu’est ce qu’une opération de financeme (Source: "V) l’organisation du financement L’opération de financement, entre besoins et capacités de financement voir schéma début du chap qu’est ce que le financement d’un agent ou de l’éco qu’est ce qu’une opération de financement financement = financement de l’inv - entr/etat/ ménages/ immobilier…) (ménages = biens de conso sauf immobilier) Financement = finance...")
- Détail source à réviser : 1998 : il y aurait en fait « des économies de marché fondées sur la banque et administrées et des économies de marché fondées sur la banque mais libéralisées » (Source: "1998 : il y aurait en fait « des économies de marché fondées sur la banque et administrées et des économies de marché fondées sur la banque mais libéralisées »")
- Détail source à réviser : i accru par la concurrence des marchés de capitaux et par les taux d'intérêt bas ou négatifs − un risque de taux d’intérêt : différentielle de taux entre crédit à long terme et dépôts à court termes - changement imprévu (Source: "i accru par la concurrence des marchés de capitaux et par les taux d'intérêt bas ou négatifs − un risque de taux d’intérêt : différentielle de taux entre crédit à long terme et dépôts à court termes - changement imprévu des taux du marché durant la vie du prêt 2. Plusieurs types ou « niveaux » d’intermédiation financière et bancaire (de bilan et non de ma...")
- Détail source à réviser : 2. Sécurité et Efficacité = Correction de l'Asymétrie d'Information : La banque est un expert qui évalue le risque de défaut des emprunteurs, réduisant ainsi le risque pour l'épargnant (Source: "2. Sécurité et Efficacité = Correction de l'Asymétrie d'Information : La banque est un expert qui évalue le risque de défaut des emprunteurs, réduisant ainsi le risque pour l'épargnant")
- Détail source à réviser : Autorités de régulation = En France : AMF (Autorité des Marchés Financiers), depuis 2003 (Source: "Autorités de régulation = En France : AMF (Autorité des Marchés Financiers), depuis 2003")
- Détail source à réviser : 2005 et la règle des 3D c’est un marché unique, où les sociétés sont classées selon leur taille à la Bourse de Paris (Euronext) (Source: "2005 et la règle des 3D c’est un marché unique, où les sociétés sont classées selon leur taille à la Bourse de Paris (Euronext)")
- Détail source à réviser : a) Durant la RI - Autofinancement :Au XIXᵉ siècle, L'entreprise finançait ses investissements grâce à ses propres bénéfices mis en réserve car préfèrent indépendance financière dans un contexte de faible liquidité et de (Source: "a) Durant la RI - Autofinancement :Au XIXᵉ siècle, L'entreprise finançait ses investissements grâce à ses propres bénéfices mis en réserve car préfèrent indépendance financière dans un contexte de faible liquidité et de grande prudence des investisseurs - modèle adapté petits investissements progressifs, mais il limitait la possibilité de réaliser des inv...")
- Détail source à réviser : 1837 ; Rothschild pour la ligne Paris–Saint-Germain) à un système plus diversifié où se multiplient les banques d’affaires (Crédit Mobilier 1852, Banque de Paris et des Pays-Bas 1872) et où émergent les banques de dépôt (Source: "1837 ; Rothschild pour la ligne Paris–Saint-Germain) à un système plus diversifié où se multiplient les banques d’affaires (Crédit Mobilier 1852, Banque de Paris et des Pays-Bas 1872) et où émergent les banques de dépôt capables de drainer l’épargne nationale (Caisses d’Épargne 1818, Crédit Foncier 1852")
- Détail source à réviser : a) La fragilité du système financier impose une réorganisation À la veille de la Seconde Guerre mondiale, le système financier européen, et particulièrement français, est profondément fragilisé par trois chocs majeurs : (Source: "a) La fragilité du système financier impose une réorganisation À la veille de la Seconde Guerre mondiale, le système financier européen, et particulièrement français, est profondément fragilisé par trois chocs majeurs : l’inflation liée à la Première Guerre mondiale, le non-remboursement de la dette russe après 1917, et la crise mondiale de 1929")
- Détail source à réviser : 1983, MATIF 1986, MONEP 1987, Nouveau Marché 1996) pour drainer l’épargne et couvrir les risques (Source: "1983, MATIF 1986, MONEP 1987, Nouveau Marché 1996) pour drainer l’épargne et couvrir les risques")
- Détail source à réviser : Ces évolutions conduisent à : La création de nouveaux marchés (Second marché 1983, MATIF 1986, MONEP 1987, Nouveau Marché 1996) pour drainer l’épargne et couvrir les risques (Source: "Ces évolutions conduisent à : La création de nouveaux marchés (Second marché 1983, MATIF 1986, MONEP 1987, Nouveau Marché 1996) pour drainer l’épargne et couvrir les risques")
- Détail source à réviser : b) La révolution bancaire du milieu du 19ème siècle La révolution bancaire du XIXᵉ siècle marque le passage d’une Haute Banque familiale finançant l’industrie naissante (textile alsacien, textile du Nord, mines et sidéru (Source: "b) La révolution bancaire du milieu du 19ème siècle La révolution bancaire du XIXᵉ siècle marque le passage d’une Haute Banque familiale finançant l’industrie naissante (textile alsacien, textile du Nord, mines et sidérurgie ; Seillière au Creusot en 1837 ; Rothschild pour la ligne Paris–Saint-Germain) à un système plus diversifié où se multiplient les ba...")
- Détail source à réviser : et merchant banks. En France, Henri Germain formule seulement en 1880 la « règle d’or » (« ressources courtes = crédits courts »), mais la spécialisation n’est légalisée qu’en 1945, alors que l’Allemagne et les États-Uni (Source: "et merchant banks. En France, Henri Germain formule seulement en 1880 la « règle d’or » (« ressources courtes = crédits courts »), mais la spécialisation n’est légalisée qu’en 1945, alors que l’Allemagne et les États-Unis s’orientent vers des banques universelles (Glass-Steagall Act 1933")
- Détail source à réviser : 1980 : recul des banques commerciales dans le financement direct, développement de nouveaux instruments financiers et ouverture à la globalisation (Source: "1980 : recul des banques commerciales dans le financement direct, développement de nouveaux instruments financiers et ouverture à la globalisation")
- Détail source à réviser : La fusion et l’internationalisation des places financières : Euronext (2000), NYSE Euronext (2007), Japan Exchange Group (2013) (Source: "La fusion et l’internationalisation des places financières : Euronext (2000), NYSE Euronext (2007), Japan Exchange Group (2013)")
- Détail source à réviser : 2000), NYSE Euronext (2007), Japan Exchange Group (2013) (Source: "2000), NYSE Euronext (2007), Japan Exchange Group (2013)")
- Détail source à réviser : commercial banks et merchant banks. En France, Henri Germain formule seulement en 1880 la « règle d’or » (« ressources courtes = crédits courts »), mais la spécialisation n’est légalisée qu’en 1945, alors que l’Allemagne (Source: "commercial banks et merchant banks. En France, Henri Germain formule seulement en 1880 la « règle d’or » (« ressources courtes = crédits courts »), mais la spécialisation n’est légalisée qu’en 1945, alors que l’Allemagne et les États-Unis s’orientent vers des banq")
- Détail source à réviser : b) L’affirmation de différents modèles de financement selon les pays Après la Seconde Guerre mondiale, les pays adoptent des modèles financiers distincts selon leurs structures économiques et leurs traditions : France et (Source: "b) L’affirmation de différents modèles de financement selon les pays Après la Seconde Guerre mondiale, les pays adoptent des modèles financiers distincts selon leurs structures économiques et leurs traditions : France et Japon : économies d’endettement")
- Détail source à réviser : 2. Globalisation financière et désintermédiation depuis les années 1980 Avec l’effondrement du système de Bretton Woods et la fin des taux de change fixes, les marchés financiers se mondialisent (Source: "2. Globalisation financière et désintermédiation depuis les années 1980 Avec l’effondrement du système de Bretton Woods et la fin des taux de change fixes, les marchés financiers se mondialisent")
- Détail source à réviser : 3. Les transformations du système financier français Le système français se transforme lentement à cause de : Faiblesses structurelles : peu d’épargne des ménages, marchés financiers peu profonds, secteur public importan (Source: "3. Les transformations du système financier français Le système français se transforme lentement à cause de : Faiblesses structurelles : peu d’épargne des ménages, marchés financiers peu profonds, secteur public important, banques spécialisées et segmentées limitant la concurrence")
- Détail source à réviser : c) Évolution en chiffres et enjeux : Depuis la RI, MM croît plus vite que PIB donc la Vitesse de M diminue et le taux de liquidité augmente (Source: "c) Évolution en chiffres et enjeux : Depuis la RI, MM croît plus vite que PIB donc la Vitesse de M diminue et le taux de liquidité augmente")
- Détail source à réviser : 1797 Le Bullionisme victorieux affirme que la quantité de monnaie en circulation est la cause première de sa valeur (ou de sa dépréciation) / expose risques inconvertibilité La querelle est la matrice d'un débat plus vas (Source: "1797 Le Bullionisme victorieux affirme que la quantité de monnaie en circulation est la cause première de sa valeur (ou de sa dépréciation) / expose risques inconvertibilité La querelle est la matrice d'un débat plus vaste qui s'est structuré par la suite : l'opposition entre la Currency School et la Ba")
- Détail source à réviser : 1863, Société Générale 1864) (Source: "1863, Société Générale 1864)")
- Détail source à réviser : 1917, et la crise mondiale de 1929 (Source: "1917, et la crise mondiale de 1929")
- Détail source à réviser : 1945) et l’État joue un rôle central dans l’émission d’obligations et l’orientation du crédit, notamment pour la reconstruction industrielle (Source: "1945) et l’État joue un rôle central dans l’émission d’obligations et l’orientation du crédit, notamment pour la reconstruction industrielle")
- Détail source à réviser : 1980 Avec l’effondrement du système de Bretton Woods et la fin des taux de change fixes, les marchés financiers se mondialisent (Source: "1980 Avec l’effondrement du système de Bretton Woods et la fin des taux de change fixes, les marchés financiers se mondialisent")
- Détail source à réviser : a) Les monnaies marchandises Loi de Gresham : « Lorsque deux monnaies sont en circulation la mauvaise monnaie chasse la bonne » C – La comptabilisation de la MM et des différentes formes de monnaie par les agrégats monét (Source: "a) Les monnaies marchandises Loi de Gresham : « Lorsque deux monnaies sont en circulation la mauvaise monnaie chasse la bonne » C – La comptabilisation de la MM et des différentes formes de monnaie par les agrégats monétaires 1")
- Détail source à réviser : ns d’open market, autofinancement ou désintermédié. JF Goux en 1998 : il y aurait en fait « des économies de marché fondées sur la banque et administrées et des économies de marché fondées sur la banque mais libéralisées (Source: "ns d’open market, autofinancement ou désintermédié. JF Goux en 1998 : il y aurait en fait « des économies de marché fondées sur la banque et administrées et des économies de marché fondées sur la banque mais libéralisées ». Libéralisation des marchés dans les années 80-90 avec le mouvement des 3D (H. Bourguinat 1987). la grande majorité des économies mode...")
- Détail source à réviser : a) Les IFM assurent 3 fonctions / ont 3 avantages Les IFM : BCE, les banques centrales nationales, les établissements de crédit et toutes les institutions financières qui reçoivent des dépôts de la part des agents non fi (Source: "a) Les IFM assurent 3 fonctions / ont 3 avantages Les IFM : BCE, les banques centrales nationales, les établissements de crédit et toutes les institutions financières qui reçoivent des dépôts de la part des agents non financiers) 1ère fct : permettre la rencontre entre agents tout en assurant l'efficacité et la sécurité des échanges")
- Détail source à réviser : b) Les IFM prennent 4 risques pour assumer les 3 fonctions − le risque de défaut : créancier ne puisse honorer sa dette (géré par évaluation solvabilité/ diversification des prêts ) − un risque d’illiquidité : transforma (Source: "b) Les IFM prennent 4 risques pour assumer les 3 fonctions − le risque de défaut : créancier ne puisse honorer sa dette (géré par évaluation solvabilité/ diversification des prêts ) − un risque d’illiquidité : transformation du terme peut mener à un manque d’épargne à court terme")
- Détail source à réviser : 2. Plusieurs types ou « niveaux » d’intermédiation financière et bancaire (de bilan et non de marché) et d’établissements : a) L’intermédiation de représentation L’intermédiation de représentation/bilan, Elle collecte l’ (Source: "2. Plusieurs types ou « niveaux » d’intermédiation financière et bancaire (de bilan et non de marché) et d’établissements : a) L’intermédiation de représentation L’intermédiation de représentation/bilan, Elle collecte l’épargne des agents en contrepartie de titres qu’elles émettent")
- Détail source à réviser : b) L’intermédiation de transformation L’intermédiation de transformation : transforme le terme : La banque utilise des ressources de courte échéance (dépôts à vue, livrets d'épargne) pour financer des emplois de longue é (Source: "b) L’intermédiation de transformation L’intermédiation de transformation : transforme le terme : La banque utilise des ressources de courte échéance (dépôts à vue, livrets d'épargne) pour financer des emplois de longue échéance (prêts immobiliers ou d'équipement aux entreprises)")
- Détail source à réviser : 3. Transformation du Terme (Fonction Moteur) = Financement de l'investissement Long Terme : La banque utilise l'épargne de court terme (dépôts) pour financer des projets de longue échéance (prêts immobiliers ou d'équipem (Source: "3. Transformation du Terme (Fonction Moteur) = Financement de l'investissement Long Terme : La banque utilise l'épargne de court terme (dépôts) pour financer des projets de longue échéance (prêts immobiliers ou d'équipement)")
- Détail source à réviser : 4. Production de Liquidité (Fonction Création) = Soutien à la Croissance Économique : Via le mécanisme de la création monétaire (« les crédits font les dépôts »), la banque permet à l'économie de dépasser la contrainte d (Source: "4. Production de Liquidité (Fonction Création) = Soutien à la Croissance Économique : Via le mécanisme de la création monétaire (« les crédits font les dépôts »), la banque permet à l'économie de dépasser la contrainte de l'épargne déjà collectée")
- Détail source à réviser : 5. Mutualisation du Risque = La banque prend en charge le risque de défaut individuel de l'emprunteur et le transforme en un risque mutualisé sur son portefeuille, offrant une créance sûre (le dépôt) à l'épargnant C) Le (Source: "5. Mutualisation du Risque = La banque prend en charge le risque de défaut individuel de l'emprunteur et le transforme en un risque mutualisé sur son portefeuille, offrant une créance sûre (le dépôt) à l'épargnant C) Le financement direct ou désintermédié Le financement direct et non monétaire")
- Détail source à réviser : Remarque : Le Crédit Mobilier des Pereire introduit l’idée d’un financement massif de l’industrie par actions, ce qui inspire plus tard la loi de 1867 sur les sociétés anonymes (Source: "Remarque : Le Crédit Mobilier des Pereire introduit l’idée d’un financement massif de l’industrie par actions, ce qui inspire plus tard la loi de 1867 sur les sociétés anonymes")
- Détail source à réviser : 3. Deux autres indicateurs monétaires : Taux de liquidité et vitesse de circulation a) Taux de liquidité et vitesse de circulation de la M ( vélocité) Le taux de liquidité = propension des agents à conserver de la liquid (Source: "3. Deux autres indicateurs monétaires : Taux de liquidité et vitesse de circulation a) Taux de liquidité et vitesse de circulation de la M ( vélocité) Le taux de liquidité = propension des agents à conserver de la liquidité, des actifs monétaires liquides : rapport entre la monnaie et le PIB * 100")
📅 Repères chronologiques
| Date | Événement |
|---|
| 1880 | PIB sur M1 |
| 1945 | PIB sur M1 |
| 1933 | tPIB bourne |
| 1966 | tPIB bourne |
| 1820 | PIB sur M1 |
| 2024 | Ratio de liquidité M1/PIB aux EU |
📊 Tableaux de Synthèse
Comparaison des indicateurs monétaires historiques et actuels
| Année | PIB (en millions de dollars) | M1 (en millions de dollars) | Ratio M1/PIB |
|---|
| 1820 | ? | ? | 3 |
| 2024 | 27M | 18M | 0,67 |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confusion entre la monnaie scripturale et la monnaie fiduciaire.
- Mésestimer le rôle de la confiance dans la stabilité monétaire.
- Confondre la fonction de réserve obligatoire avec d'autres instruments.
- Ignorer l'impact de la dématérialisation sur l'évolution de la monnaie.
- Confusion entre création monétaire par la banque centrale et par les banques commerciales.
- Sous-estimer le rôle de la régulation financière dans la stabilité.
- Mélanger la transformation du terme avec la création monétaire directe.
✅ Checklist Examen
- Comprendre la différence entre monnaie marchandise et monnaie fiduciaire.
- Savoir expliquer la fonction de confiance dans le système monétaire.
- Identifier les principaux instruments de la politique monétaire européenne.
- Expliquer la courbe de Phillips et ses implications.
- Connaître le processus de transformation du terme dans l’intermédiation bancaire.
- Distinguer la création monétaire par la banque centrale et par les banques commerciales.
- Analyser l’impact de la dématérialisation sur la monnaie.
- Comprendre le rôle de la régulation financière.
- Savoir décrire la mutualisation du risque dans le système bancaire.
- Expliquer la production de liquidité par les banques.
- Connaître les limites au pouvoir de création monétaire.
- Identifier les objectifs intermédiaires de la politique monétaire.
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