Ficha de revisão: Les différentes formes de chômage

📋 Plan du Cours

  1. Mesure du chômage et halo
  2. Population active et définition BIT
  3. Chômage conjoncturel chez Keynes
  4. Marché du travail et chômage classique
  5. Chômage structurel et institutions
  6. Chômage frictionnel et courbe de Beveridge
  7. Politiques de l’emploi
  8. Relance monétaire et budgétaire
  9. Flexibilité et flexisécurité
  10. Formation et workfare

📖 1. Mesure du chômage et halo

🔑 Notions clés & Définitions

  • Chômage BIT : Le chômage BIT désigne le chômage mesuré selon les critères du Bureau International du Travail pour permettre des comparaisons internationales.
  • Halo du chômage : Le halo du chômage regroupe des situations proches du chômage, mais qui ne remplissent pas tous les critères du chômage mesuré.
  • Chômeurs découragés : Les chômeurs découragés font partie du halo lorsqu’ils veulent travailler mais cessent la recherche active.
  • Temps partiel subi : Le temps partiel subi correspond à une situation où une personne voudrait un temps plein mais n’accède pas à un emploi à plein temps.

📝 Points essentiels

  • Le chômage BIT repose sur trois critères : moins d’une heure travaillée, prêt à travailler sous 15 jours, et recherche active.
  • France Travail compte les demandeurs d’emploi via des catégories (A, B, C, D, E, G) pour la gestion opérationnelle des parcours.
  • Le halo du chômage inclut des situations entre emploi et inactivité, entre emploi et chômage, et entre chômage et inactivité.
  • Le halo a tendance à inclure surtout les moins diplômés et les plus découragés, même si certains diplômés peuvent basculer temporairement.
  • Le fait d’élargir la mesure contribue à faire apparaître une hausse du chômage “ressenti” via la progression du halo.

💡 Astuce mémo

BIT = 3 tests : 1h + 15 jours + recherche active ; Halo = “presque” chômage sans remplir tous les tests.

📖 2. Population active et définition BIT

🔑 Notions clés & Définitions

  • Population active : La population active regroupe les personnes en emploi et celles au chômage, donc les “actifs” qui participent au marché du travail.
  • Actifs occupés : Les actifs occupés sont des personnes qui ont un emploi, salariés ou indépendants.
  • Inactifs : Les inactifs sont des personnes qui n’ont pas d’emploi et n’en cherchent pas.
  • Recherche active : La recherche active correspond aux démarches concrètes visant à obtenir un emploi, comme l’envoi de CV ou des candidatures.

📝 Points essentiels

  • Les chômeurs sont des actifs inoccupés qui n’ont pas d’emploi mais en recherchent un.
  • Selon l’INSEE, le chômage au sens BIT est mesuré par enquête sur échantillon.
  • Dans les catégories France Travail, la catégorie A correspond à l’absence d’emploi sur le mois et B à moins de 78 heures travaillées dans le mois.
  • Le “halo du chômage” pose le problème des personnes sans emploi souhaitant travailler mais ne satisfaisant pas tous les critères BIT.

💡 Astuce mémo

Population active = occupés + chômeurs ; inactifs = ni emploi ni recherche.

📖 3. Chômage conjoncturel chez Keynes

🔑 Notions clés & Définitions

  • Chômage conjoncturel : Le chômage conjoncturel est un chômage lié aux fluctuations de l’activité économique, par exemple en période de croissance ralentie.
  • Demande effective anticipée : La demande effective anticipée correspond aux anticipations des entreprises sur la demande future qui déterminent leur production et leurs embauches.
  • Cercle vicieux Keynes : Le cercle vicieux décrit l’enchaînement où la hausse du chômage réduit la consommation et aggrave à son tour la demande anticipée.
  • Esprits animaux : Les esprits animaux sont un facteur de climat des affaires qui influence les décisions d’investissement.

📝 Points essentiels

  • Chez Keynes, le chômage conjoncturel est involontaire : des actifs veulent travailler au salaire du marché mais ne trouvent pas d’emploi.
  • Les déterminants de la demande anticipée cités sont consommation, investissements, dépenses publiques et exportations.
  • Mécanisme pessimiste : si les entrepreneurs anticipent moins, ils produisent moins, n’actualisent pas les contrats temporaires et licencient, ce qui augmente le chômage conjoncturel.
  • Mécanisme d’épargne : la hausse du chômage accroît le besoin d’épargne, réduit la consommation, puis baisse la demande anticipée.
  • La demande effective dépend aussi de l’investissement, lui-même lié au taux d’intérêt, au rendement attendu et au climat des affaires, avec un rôle de multiplicateur à la baisse.

💡 Astuce mémo

Anticipations ↓ → production ↓ → embauches ↓ ; chômage ↑ → épargne ↑ → consommation ↓ : cercle vicieux.

📖 4. Marché du travail et chômage classique

🔑 Notions clés & Définitions

  • Coût du travail : Le coût du travail correspond au coût supporté par l’employeur, incluant le salaire et les cotisations sociales.
  • Salaire réel : Le salaire réel est le salaire nominal divisé par le niveau général des prix.
  • Offre de travail : L’offre de travail décrit la relation où, quand le salaire réel augmente, les ménages renoncent davantage aux loisirs pour travailler.
  • Demande de travail : La demande de travail indique qu’un salaire réel plus élevé réduit l’incitation des entreprises à embaucher.

📝 Points essentiels

  • Dans l’approche classique, le chômage est volontaire : ceux qui sont sans emploi jugent le salaire de marché insuffisant pour renoncer aux loisirs.
  • Le chômage classique est expliqué par un coût du travail trop élevé par rapport à la productivité, notamment pour les travailleurs peu qualifiés.
  • Exemple France : en moyenne 127€ pour un salaire brut de 100€ conduisent à environ 80€ de salaire net pour le salarié.
  • Exemple France : un smicard touche en moyenne 1440€ net pour un coût supérieur à 1800€ pour l’employeur.
  • Le chômage devient un ajustement salarial : si offre de travail dépasse la demande, le salaire réel doit baisser ; s’il y a excès de demande, il doit augmenter.

💡 Astuce mémo

Classique = salaire réel trop haut bloque l’embauche : DL décroît avec salaire réel, OL croît.

📖 5. Chômage structurel et institutions

🔑 Notions clés & Définitions

  • Chômage structurel : Le chômage structurel résulte d’une inadéquation durable entre qualifications offertes et demandées, indépendamment des variations de croissance.
  • Institutions du marché du travail : Les institutions sont des règles encadrant l’emploi qui peuvent créer des rigidités et influencer l’embauche.
  • Salaire minimum : Le salaire minimum est un plancher en dessous duquel un employeur ne peut pas rémunérer un salarié.
  • Hystérèse : L’hystérèse désigne le fait que le chômage d’aujourd’hui peut être plus élevé parce qu’il a été élevé hier.

📝 Points essentiels

  • Le chômage structurel peut coexister avec des emplois vacants, car les qualifications et besoins ne correspondent pas.
  • Parmi les institutions, le salaire minimum est donné comme SMIC : 1440€ net par mois et 1830€ brut.
  • Des règles de protection de l’emploi (préavis, indemnités, plan de sauvegarde en cas de licenciement économique, recours) augmentent la rigidité.
  • Effet file d’attente et dépérisation du capital humain : plus on reste au chômage, plus on devient moins employable.
  • Le pouvoir syndical défend surtout les insiders et peut pousser à augmenter les salaires plutôt qu’à embaucher, renforçant l’hystérèse via coût du travail et moindre mobilité.

💡 Astuce mémo

Structurel = “inadaptation durable” + rigidités ; avec hystérèse, le chômage s’auto-entretient dans le temps.

📖 6. Chômage frictionnel et courbe de Beveridge

🔑 Notions clés & Définitions

  • Chômage frictionnel : Le chômage frictionnel provient du temps nécessaire pour rechercher un emploi, faute d’informations parfaites et immédiatement disponibles.
  • Recherche de travail : La recherche de travail correspond aux démarches pour trouver un poste qui correspond au profil et au salaire acceptable.
  • Salaire de réservation : Le salaire de réservation est le salaire en dessous duquel un individu ne veut pas accepter un emploi.
  • Courbe de Beveridge : La courbe de Beveridge met en relation chômage et emplois vacants pour apprécier l’efficacité de l’appariement sur le marché du travail.

📝 Points essentiels

  • Une partie du chômage structurel est frictionnelle car les emplois et leurs caractéristiques ne sont pas trouvés immédiatement et sans coût.
  • Quand un individu perçoit une allocation, la recherche dure plus longtemps et le chômage peut être qualifié de chômage de prospection.
  • Plus la courbe de Beveridge se rapproche de l’origine, plus la situation est favorable : peu d’emplois vacants et peu de chômage.
  • La courbe de Beveridge peut s’éloigner de l’origine après des chocs techniques ou la mondialisation, via inadéquation des qualifications et hystérèse.
  • Les chocs affectent davantage ceux au capital humain faible et peuvent alimenter le halo du chômage.

💡 Astuce mémo

Beveridge proche de l’origine = meilleur appariement ; s’éloigne = davantage d’inadéquation et de friction.

📖 7. Politiques de l’emploi

🔑 Notions clés & Définitions

  • Politique de l’emploi : Une politique de l’emploi est une politique structurelle visant à corriger les déséquilibres sur le marché du travail et à réduire le chômage.
  • Politiques actives : Les politiques actives visent à accroître l’emploi, notamment via formation ou allègement de certaines charges.
  • Politiques passives : Les politiques passives sont centrées sur l’indemnisation du chômage.
  • Ciblage des publics : Le ciblage des politiques consiste à orienter certaines mesures vers des catégories de personnes comme les jeunes ou les seniors.

📝 Points essentiels

  • Les politiques de l’emploi peuvent être actives ou passives, et sont ajustées selon le type de chômage visé.
  • Les politiques actives cherchent à augmenter l’emploi en formant ou en allégeant des cotisations sociales pour soutenir l’embauche.
  • Les mesures passives correspondent aux indemnisations chômage.
  • Les jeunes et les chômeurs de très longue durée, ainsi que les seniors (55 ans et +), sont cités comme publics ciblés.
  • En pratique : conjoncturel keynésien → soutien de la demande et de la production ; classique → réduction du coût du travail ; structurel → formation, flexibilité, et incitations via baisse des allocations.

💡 Astuce mémo

Actif = “augmenter l’emploi” ; passif = “indemniser” ; et on choisit selon conjoncturel/classique/structurel.

📖 8. Relance monétaire et budgétaire

🔑 Notions clés & Définitions

  • Politique monétaire : La politique monétaire agit sur l’économie via le taux d’intérêt et/ou la quantité de monnaie en circulation.
  • Politique budgétaire : La politique budgétaire agit via les dépenses publiques et/ou les prélèvements obligatoires pour réguler l’activité.
  • Policy mix : Le policy mix correspond à l’articulation d’une politique budgétaire et d’une politique monétaire pour agir ensemble sur la conjoncture.
  • Effet multiplicateur : L’effet multiplicateur décrit le fait qu’une hausse des dépenses publiques génère un revenu plus élevé que la dépense initiale.

📝 Points essentiels

  • La politique monétaire de relance est contra-cyclique : en hausse du chômage, elle vise à booster la demande pour stimuler production et emploi.
  • La Banque centrale peut baisser son taux directeur, ce qui influence les taux des banques de second rang et facilite crédits, consommation et investissement.
  • La politique budgétaire de relance stimule la demande et l’emploi : quand l’État augmente dépenses publiques, un effet multiplicateur amplifie le revenu.
  • En France, si les dépenses publiques augmentent de 1% ou si les impôts baissent de 1%, le PIB augmenterait au moins de 1% selon l’exemple donné.
  • Mécanisme budgétaire : infrastructures et baisse d’impôts peuvent accroître revenus distribués, donc consommation et demande anticipée, ce qui réduit le chômage.

💡 Astuce mémo

Relance = demande : monnaie via taux directeur, budget via dépenses/prélèvements + multiplicateur.

📖 9. Flexibilité et flexisécurité

🔑 Notions clés & Définitions

  • Flexibilité quantitative : La flexibilité quantitative consiste à ajuster la quantité de travail utilisée selon les besoins de l’entreprise.
  • Flexibilité fonctionnelle : La flexibilité fonctionnelle repose sur la polyvalence des salariés pour ajuster les tâches plutôt que la seule quantité d’heures.
  • Flexisécurité : La flexisécurité associe une flexibilité élevée pour les entreprises et une sécurité forte pour les salariés, notamment via indemnisation et obligations de formation.
  • Pauvreté laborieuse : La pauvreté laborieuse correspond à une situation où l’emploi ne garantit pas suffisamment de revenus pour éviter la pauvreté.

📝 Points essentiels

  • La flexibilité peut prendre plusieurs formes : mobilité géographique, mobilité professionnelle (souvent via formation), flexibilité des salaires et flexibilité quantitative ou fonctionnelle.
  • Flexibilité quantitative interne : congés imposés ou heures supplémentaires ; externe : CDD, intérimaires ou sous-traitance.
  • Le Danemark illustre la flexisécurité : licenciements faciles mais indemnité chômage élevée avec obligation de formation/stages.
  • En France, le droit du travail est présenté comme assoupli avec licenciement amiable et télétravail, et une annualisation du temps de travail est citée.
  • Limite : dualisation du marché du travail en segment primaire (CDI, temps plein) et secondaire (CDD, intérim, temps partiel), entraînant une société à deux vitesses et de la pauvreté laborieuse.

💡 Astuce mémo

Flexisécurité = “facile pour l’entreprise + sécurisant pour le salarié” via indemnisation et formation.

📖 10. Formation et workfare

🔑 Notions clés & Définitions

  • Formation continue : La formation continue désigne l’obligation et l’accès à des actions de formation pour développer l’employabilité et l’adaptation des compétences.
  • Employabilité : L’employabilité est la probabilité de retrouver un emploi grâce à la formation et au développement du capital humain.
  • Chômage technologique : Le chômage technologique correspond à des pertes d’emploi liées aux changements techniques qui exigent de nouvelles compétences.
  • Workfare : Le workfare vise à éviter la trappe à l’inactivité en conditionnant et orientant l’accompagnement vers le retour à l’emploi.

📝 Points essentiels

  • En France, l’obligation de formation continue est indiquée comme datant de 1971, en présentiel ou à distance.
  • La formation sert à lutter contre le chômage technologique en améliorant les compétences face au progrès technique.
  • Le texte chiffre l’effort français : 7% du PIB sont consacrés à l’emploi.
  • La logique welfare → workfare est présentée comme un modèle nordique : le workfare vise à empêcher la trappe à l’inactivité.

💡 Astuce mémo

Workfare = “aide mais vers le travail” pour casser la trappe à l’inactivité.

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
1967Création de l’agence de l’emploi et constat d’un chômage relativement bas
1971Mise en place de l’obligation de formation continue
2008-2009Crise des subprimes : fluctuations du chômage conjoncturel
2010Valeur 100 pour l’indice du coût horaire du travail (référence) dans l’exemple
2013Période où la productivité horaire augmente de moins de 1% jusqu’en 2023
2023Fin de période : indice du coût horaire du travail atteint 145 et productivité/salaire réel sur la comparaison

📊 Tableaux de synthèse

INSEE/BIT vs France Travail

MesureObjectifPopulation comptée
INSEE/BITComparer internationalementChômeurs BIT selon critères (1 heure, 15 jours, recherche active)
France TravailGestion opérationnelleDemandeurs d’emploi par catégories A à G (A : aucun emploi ; B : < 78 h)

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre chômage BIT et mesure “demandeurs d’emploi” : France Travail n’utilise pas les mêmes critères que l’INSEE/BIT.
  2. Croire que le halo du chômage n’est pas lié au chômage : il regroupe des situations proches (temps partiel subi, découragement, etc.).
  3. S’imaginer que le chômage conjoncturel est causé par une rigidité des salaires : chez Keynes, il vient surtout d’une demande effective anticipée trop faible.
  4. Intervertir offre et demande de travail : OL augmente avec le salaire réel, tandis que DL diminue avec le salaire réel.
  5. Oublier que le salaire réel sert de variable d’ajustement dans l’approche classique : le chômage est expliqué par des salaires jugés incompatibles avec la renonciation aux loisirs.
  6. Croire que le chômage structurel disparaît automatiquement avec une reprise : il dépend d’inadéquations de qualification et de rigidités institutionnelles.
  7. Confondre chômage frictionnel et structurel : la friction vient surtout de la recherche et de l’information imparfaite.

✅ Checklist Examen

  1. Définir le chômage BIT et citer les 3 critères (1 heure, 15 jours, recherche active).
  2. Expliquer ce que le halo du chômage recouvre et donner au moins deux situations-types (ex : chômeurs découragés, temps partiel subi).
  3. Distinguer actifs occupés, inactifs et chômeurs dans la population active.
  4. Savoir relier le chômage conjoncturel keynésien à une demande effective anticipée insuffisante et involontaire.
  5. Décrire les déterminants de la demande anticipée cités par Keynes (consommation, investissements, dépenses publiques, exportations).
  6. Expliquer le mécanisme pessimiste et le mécanisme d’épargne qui forment le cercle vicieux keynésien.
  7. Présenter le chômage classique comme chômage volontaire lié au coût du travail supérieur à la productivité et au rôle du salaire réel.
  8. Donner les exemples chiffrés du coût du travail en France (127€ pour 100€ brut donnant environ 80€ net, et smicard coût > 1800€).
  9. Définir le chômage structurel comme inadéquation des qualifications et coexistence possible d’emplois vacants et de chômage.
  10. Citer au moins deux institutions/règles et leurs effets : salaire minimum et rigidités de protection de l’emploi.
  11. Expliquer l’hystérèse et le rôle du syndicalisme entre insiders et outsiders dans la persistance du chômage.
  12. Définir le chômage frictionnel par l’imperfection de l’information et relier-le au chômage de prospection si allocation chômage.
  13. Interpréter la courbe de Beveridge : rapprochement de l’origine = situation favorable, éloignement = chocs et inadéquation.
  14. Décrire les politiques de l’emploi : active vs passive, et comment elles sont choisies selon le type de chômage.

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1. Quels critères permettent de compter une personne dans le chômage BIT ?

2. Que désigne le halo du chômage ?

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Chômage BIT — critères ?

Moins d'une heure, recherche active, disponibilité en 15 jours.

Halo du chômage — définition ?

Situations proches du chômage sans remplir tous les critères.

Chômeurs découragés — inclusion ?

Faisant partie du halo lorsqu'ils cessent la recherche.

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