Ficha de revisão: Analyse syntaxique et morphologique du français

📋 Plan du Cours

  1. Phrase et proposition
  2. Fonctions syntaxiques de la phrase
  3. Phrase simple et phrase complexe
  4. Types de phrase et coordination
  5. Propositions subordonnées complétives
  6. Propositions relatives et interrogatives
  7. Groupe nominal et expansion du nom
  8. Déterminants et pronoms
  9. Verbes, voix et aspect
  10. Morphologie et mots composés
  11. Adverbes, prépositions et conjonctions
  12. Sens lexical et relations entre mots

📖 1. Phrase et proposition

🔑 Notions clés & Définitions

  • Phrase : La phrase est une unité écrite délimitée par une majuscule au début et un signe de ponctuation de fin.
  • Proposition : La proposition est une unité syntaxique formée d’un groupe sujet et d’un groupe verbal, parfois avec un complément circonstanciel.
  • Phrase simple : La phrase simple contient une seule proposition organisée selon la structure de base GS + GV (+ GC éventuel).
  • Phrase complexe : La phrase complexe contient au moins deux propositions reliées soit par subordination, soit par coordination/juxtaposition.

📝 Points essentiels

  • Une phrase s’identifie à l’écrit : elle commence par une majuscule et s’achève par un point, un point d’interrogation, un point d’exclamation ou des points de suspension.
  • Une proposition a toujours la structure GS + GV (+ GC), mais elle ne respecte pas forcément les critères graphiques de la phrase.
  • Une phrase simple ne comporte qu’une seule proposition, tandis qu’une phrase complexe en comporte au moins deux.
  • En subordination, une proposition subordonnée est incluse dans une proposition principale et l’inclusion est marquée par une conjonction de subordination.
  • En coordination, deux propositions indépendantes sont sur le même plan et reliées par une conjonction de coordination ; en juxtaposition, elles sont séparées par virgule, point-virgule ou deux-points.
  • Les types de phrases correspondent à trois actes : déclaratif (asserter), interrogatif (questionner) et impératif (injonction).

💡 Astuce mémo

Phrase = MAJUSCULE + FIN par ponctuation ; Proposition = GS + GV (pas forcément majuscule/point).

📖 2. Fonctions syntaxiques de la phrase

🔑 Notions clés & Définitions

  • Groupe sujet : Le groupe sujet est le constituant qui règle l’accord avec le verbe dans la structure de la phrase.
  • Complément d’objet direct : Le complément d’objet direct est un constituant du groupe verbal lié au verbe, souvent réalisé par un groupe nominal et remplaçable par un pronom.
  • Attribut du sujet : L’attribut du sujet est l’élément associé à un verbe attributif et qui caractérise ou identifie le groupe sujet.
  • Complément circonstanciel : Le complément circonstanciel est un constituant facultatif qui apporte des informations sur l’événement global [GS + GV] et peut être déplacé.

📝 Points essentiels

  • La phrase type s’écrit P = [GS + GV] (+ GC), avec GS et GV obligatoires et le GC facultatif.
  • La fonction sujet relie un GN ou un pronom au GV, et elle se reconnaît notamment à l’accord du verbe.
  • Dans le GV, la fonction complément d’objet direct (COD) relie un GN au verbe et peut être remplacée par un pronom.
  • La fonction complément d’objet indirect (COI) relie un GNP au verbe, et elle correspond souvent à une relation introduite par une préposition.
  • Le complément circonstanciel n’a pas de lien de sens nécessaire avec le verbe, il est supprimable sans rendre la phrase incomplète et il peut être déplacé en tête.
  • L’attribut du sujet apparaît avec un verbe attributif (dont le verbe être) et prend la forme d’un GN ou d’un adjectif lié au GS dans le GV.

💡 Astuce mémo

P = GS + GV (+ GC) : GC = Cas (facultatif) et on peut le déplacer.

📖 3. Phrase simple et phrase complexe

🔑 Notions clés & Définitions

  • Propositions indépendantes : Des propositions indépendantes sont deux propositions placées sur le même plan dans une phrase complexe par coordination ou par juxtaposition.
  • Coordination : La coordination relie des propositions indépendantes du même plan au moyen d’une conjonction de coordination.
  • Juxtaposition : La juxtaposition relie des propositions indépendantes du même plan sans conjonction de coordination, avec virgule, point-virgule ou deux points.

📝 Points essentiels

  • La phrase complexe associe plusieurs propositions placées sur le même plan dans une relation de coordination ou de juxtaposition.
  • Dans la coordination, les propositions indépendantes sont reliées par une conjonction de coordination comme et ou (ex. le facteur distribue le courrier et il aime son travail).
  • Dans la juxtaposition, les propositions indépendantes ne sont pas reliées par une conjonction de coordination : une virgule, un point-virgule ou « : » suffit (ex. le facteur distribue le courrier ; il aime son travail).
  • Dans une phrase complexe juxtaposée ou coordonnée, le groupe sujet est souvent répété seulement dans la première proposition : il y a alors ellipse du sujet dans les suivantes.
  • Même avec ellipse du sujet, les propositions restent considérées comme indépendantes si elles sont sur le même plan.

💡 Astuce mémo

Coordination = « et/ou » ; Juxtaposition = « , ; : » (même plan, propositions indépendantes).

📖 4. Types de phrase et coordination

🔑 Notions clés & Définitions

  • Connecteurs argumentatifs : Les connecteurs argumentatifs sont des mots qui expriment un lien logique entre propositions, sans nécessairement relever d’une simple énumération.
  • Connecteurs textuels : Les connecteurs textuels servent à organiser la progression d’un texte entre propositions, par exemple pour marquer l’ordre (d’abord, premièrement, enfin).
  • Proposition incise : La proposition incise est un ajout détaché dans l’énoncé (souvent dialogique) qui n’entre pas dans le schéma ordinaire de la subordination ou de la juxtaposition.

📝 Points essentiels

  • Dans une phrase complexe, coordination et juxtaposition relient deux propositions indépendantes placées sur le même plan.
  • La juxtaposition s’effectue sans conjonction de coordination, via une ponctuation comme la virgule, le point-virgule ou les deux-points.
  • Quand la juxtaposition n’est pas seulement énumérative, la relation peut devenir implicite et parfois équivaloir à une subordination (subordination implicite).
  • La coordination utilise des conjonctions de coordination et peut aussi s’appuyer sur des connecteurs, dont les connecteurs argumentatifs et textuels.
  • Une relation de juxtaposition peut exprimer successivement, concomitance, causalité ou opposition selon le contexte entre propositions.
  • Une proposition incise (ex. « dit-elle ») est un cas d’insertion de phrase généralement à part, qui ne se réduit pas à une juxtaposition.

💡 Astuce mémo

Coordination = même plan par mots (conjonctions/connecteurs) ; Juxtaposition = même plan par ponctuation.

📖 5. Propositions subordonnées complétives

🔑 Notions clés & Définitions

  • Proposition subordonnée complétive : La proposition subordonnée complétive est une subordonnée qui complète le sens d’un mot de la principale (souvent verbes comme croire, entendre, s’attendre), et joue le rôle d’un équivalent de groupe nominal.
  • Connecteur que : Le connecteur que introduit fréquemment les complétives en français, notamment dans des équivalences de complétion comme Je crois que tu es heureux.
  • Équivalence avec une complétive : Une structure sans conjonction de subordination peut parfois correspondre fonctionnellement à une complétive en que, comme J’entends l’oiseau chanter = J’entends que l’oiseau chante.

📝 Points essentiels

  • La complétive introduite par que joue un rôle fonctionnel de complétion, par équivalence avec une structure nominale ou une complétion attendue dans la principale.
  • J’entends l’oiseau chanter peut se paraphraser par J’entends que l’oiseau chante, montrant l’équivalence syntaxique entre infinitive et complétive.
  • En français, la complétive introduite par que correspond à un équivalent fonctionnel de la subordination infinitive latine, rendue en latin autrement (proposition participiale).
  • Dans le cadre de l’« équivalent fonctionnel », une complétive sert de traduction structurelle moderne à des subordonnées qui n’auraient pas le même schéma en latin.

💡 Astuce mémo

Pense à que comme à un « pont » : il relie l’information complétée à la principale (Je crois que…).

📖 6. Propositions relatives et interrogatives

🔑 Notions clés & Définitions

  • Interrogation totale : L’interrogation totale porte sur l’ensemble de l’énoncé et appelle une réponse de type oui/non.
  • Proposition subordonnée interrogative : La proposition subordonnée interrogative introduit une question à l’intérieur d’un autre énoncé, souvent après un verbe de demande ou d’enquête.
  • Pronom relatif : Le pronom relatif introduit une relative et sert de lien entre l’élément de la phrase principale et la proposition subordonnée.
  • Proposition subordonnée relative substantive : La relative substantive fonctionne comme un constituant nominal à l’intérieur de la phrase, sans valeur descriptive directe du nom.

📝 Points essentiels

  • En latin, dans l’interrogation totale, il n’existait pas de mots équivalents à oui et non : la réponse se faisait par reprise du mot qui introduisait la question ou par l’adverbe etiam.
  • Quand une relative substantive apparaît, elle peut remplir une fonction du groupe verbal, par exemple COD dans Embrassez qui vous voudrez.
  • Une proposition subordonnée interrogative peut fonctionner comme COD dans un GV tel que on vous a demandé si vous vouliez vous inscrire.
  • Une interrogative totale peut être rendue par une réponse à valeur de négation ou d’affirmation selon la reprise du marqueur interrogatif (ex. Visne abire ? – Volo/Nolo).

💡 Astuce mémo

Interrogation totale en latin : pas de « oui/non » → réponse par reprise du mot qui ouvre la question (Volo/Nolo).

📖 7. Groupe nominal et expansion du nom

🔑 Notions clés & Définitions

  • Groupe nominal : Un groupe nominal est une structure dont le noyau est un nom, souvent précédé d’un déterminant.
  • Expansion du nom : L’expansion du nom regroupe les fonctions qui enrichissent directement le nom, comme l’épithète et le complément du nom.
  • Complément du nom : Le complément du nom apporte une information indirecte au nom, le plus souvent via un groupe prépositionnel.
  • Fonction épithète : L’épithète relie directement un adjectif, un nom ou une proposition relative au nom sans préposition.
  • Apposition : L’apposition fournit une information ajoutée au groupe nominal, détachée par des virgules et non comme une expansion interne.

📝 Points essentiels

  • La structure générale du groupe nominal est GN = Dét + N (+ Exp), par exemple une avocate remarquable ou une remarquable avocate.
  • L’apposition est détachée du GN par des virgules et s’analyse comme une expansion au GN (ex. Cette avocate, très fiable, pourra te conseiller).
  • L’expansion du nom inclut la fonction complément du nom et la fonction épithète, qui jouent le même rôle vis-à-vis du nom.
  • Le complément du nom est principalement réalisé par un groupe prépositionnel (GNP/GIP) ou par une proposition subordonnée complétive (ex. la crainte qu’elle parte).
  • Dans un nom dérivé de verbe, le complément du nom peut correspondre au sujet ou à l’objet du verbe source (ex. le décollage de la fusée, la réception de cette lettre).
  • Les expansions du nom réduisent l’extension nominale, alors que l’apposition ne la réduit pas (ex. Je voudrais acheter des sièges confortables vs Ces sièges, confortables, ne sont pas chers).

💡 Astuce mémo

Expansion = précise donc réduit l’extension ; Apposition = ajoute donc ne réduit pas.

📖 8. Déterminants et pronoms

🔑 Notions clés & Définitions

  • Déterminant : Le déterminant est un constituant du groupe nominal, placé avant le nom, qui l’actualise dans le discours et s’accorde avec lui en genre et en nombre.
  • Article défini : L’article défini est un déterminant qui identifie un référent comme connu ou repérable, et dont les formes varient avec le genre et le nombre.
  • Déterminant démonstratif : Le déterminant démonstratif porte une valeur d’identification et s’interprète par renvoi à un antécédent, à un subséquent ou à la situation d’énonciation.
  • Déterminant indéfini : Le déterminant indéfini exprime une quantité nulle, partielle/vague ou totale, en plus d’une valeur d’emploi sans identification précise.
  • Pronom : Le pronom est un équivalent syntaxique du groupe nominal, dont le sens est réduit à des informations grammaticales et dont la référence dépend du contexte.

📝 Points essentiels

  • Le groupe nominal s’écrit GN = déterminant + nom (+ expansion), et le déterminant s’accorde en genre et en nombre avec le nom, même s’il peut être séparé par une expansion.
  • L’actualisation d’un nom consiste à faire passer un mot du plan de la langue au plan du discours, ce qui permet de viser un objet particulier.
  • Les articles se distinguent en défini, indéfini et partitif, et l’article partitif s’emploie principalement avec des noms massifs (Elle mange du pain) sans pluriel.
  • Les articles définis forment des contrats au contact de à/le (au) et à/les (aux), ainsi que de/le (du) et de/les (des).
  • Les possessifs ont deux fonctionnements : déictique quand ils renvoient à l’interlocution (mon/ton/votre) et anaphorique quand ils renvoient à un élément identifié auparavant (Son livre).
  • Les pronoms adverbiaux en et y remplacent des groupes prépositionnels : en renvoie à de (elle en parle), tandis que y peut renvoyer à plusieurs prépositions comme à ou dans (elle y va).

💡 Astuce mémo

GN = Dét + N : le déterminant « met le nom au discours », puis en/y recyclent la préposition (en=de, y=à/dans).

📖 9. Verbes, voix et aspect

🔑 Notions clés & Définitions

  • Verbe : Le verbe est le noyau du groupe verbal qui exprime une action ou un état et varie notamment en personne, temps, mode, voix et nombre.
  • Aspect : L’aspect décrit la manière dont le procès est envisagé dans sa durée interne, distinct des époques passé, présent et futur.
  • Radical et désinence : Le radical porte le sens lexical stable et la désinence varie selon le mode, le temps et la personne dans la forme conjuguée.
  • Auxiliaires : Les auxiliaires (être et avoir) servent à former les temps composés, et être sert aussi à construire la voix passive.
  • Voix pronominale : La voix pronominale réorganise les rôles du sujet grâce à un pronom de même personne que le sujet et emploie l’auxiliaire être.

📝 Points essentiels

  • Le verbe exprime à la fois l’époque (passé, présent, futur) et l’aspect de la durée interne du procès, qui ne sont pas confondus avec les « temps » de conjugaison.
  • Les temps simples traduisent un aspect non accompli et les temps composés traduisent un aspect accompli (Elle dort vs Elle a dormi).
  • Les auxiliaires sont nécessaires pour les temps composés et pour la voix passive, et la voix passive utilise l’auxiliaire être.
  • La transformation voix active ↔ voix passive n’est possible que pour les verbes transitifs directs construits avec un complément d’objet direct.
  • À la voix pronominale, la forme verbale est précédée d’un pronom personnel de même personne que le sujet et l’auxiliaire est toujours être.
  • Le subjonctif et l’impératif sont des modes personnels non temporels, alors que seul l’indicatif est un mode temporel.

💡 Astuce mémo

Composé = accompli ; simple = non accompli.

📖 10. Morphologie et mots composés

🔑 Notions clés & Définitions

  • Morphème : Le morphème est la plus petite unité de signification repérable en permutant des segments dans des mots, ce qui permet de vérifier s’ils portent un sens.
  • Mot composé : Un mot composé est un mot complexe formé d’au moins deux unités lexicales graphiques autonomes, soudées, unies par un trait d’union ou séparées par des blancs.
  • Mot complexe : Un mot complexe contient plusieurs morphèmes lexicaux, soit deux lexicaux, soit un lexical avec au moins un préfixe ou suffixe, et se classe en dérivés, composés ou locutions.
  • Locution : Une locution est une expression figée composée de plusieurs unités lexicales, et que la tradition rattache souvent aux cas où la formation aboutit à un verbe ou à certaines fonctions grammaticales.

📝 Points essentiels

  • Un mot simple contient un seul morphème lexical, tandis qu’un mot complexe contient plusieurs morphèmes, dont au moins deux morphèmes lexicaux ou un lexical avec affixes.
  • Les morphèmes lexicaux peuvent être libres ou liés, tandis que les morphèmes grammaticaux sont toujours liés.
  • Un mot composé peut être graphiquement soudé (portefeuille), relié par un trait d’union (porte-clés) ou séparé par des blancs (pomme de terre).
  • Le sens d’un mot composé peut être transparent (déductible) ou opaque (à mémoriser), comme casse-tête.
  • Parmi les formations courantes de mots composés figurent [nom+nom], [nom+préposition+nom], [adjectif+nom], [adjectif+adjectif], [verbe+nom], [adverbe+adjectif] et [préposition+nom].
  • Les locutions et les mots composés partagent un processus de figement, mais l’usage distingue souvent locution quand la forme correspond plutôt à un verbe ou à certaines expressions grammaticales.

💡 Astuce mémo

Mot composé = 2 mots graphiques minimum, sens parfois transparent sinon appris ; locution = expression figée (souvent verbale) à reconnaître comme un bloc.

📖 11. Adverbes, prépositions et conjonctions

📖 12. Sens lexical et relations entre mots

🔑 Notions clés & Définitions

  • Famille de mots : Ensemble de mots qui partagent une même racine ou un même radical et qui forment une même famille lexicale.
  • Champ lexical : Ensemble de mots regroupés autour d’un même thème ou d’une même notion repérable dans les textes.
  • Dénotation : Ensemble des sens stables d’un mot, valables indépendamment de la situation d’énonciation.
  • Synonymie : Relation entre mots d’une même catégorie grammaticale dont le sens est proche, parfois interchangeable selon le contexte.
  • Polysémie : Fait qu’un mot possède plusieurs sens liés par une ressemblance, relevant d’un seul et même mot.

📝 Points essentiels

  • La dénotation est stable tandis que la connotation ajoute des significations secondes variables selon les discours et les locuteurs.
  • La synonymie est relative au contexte et peut varier aussi par le registre de langue (familier, courant, soutenu).
  • L’antonymie se distingue en contradictoires (l’un est la négation de l’autre, vivant/mort) et en contraires (pôles d’un continuum, chaud/froid).
  • L’hyperonymie et l’hyponymie sont des relations d’inclusion d’extensions nominales (chaise ⊂ siège) et se décrivent aussi avec les niveaux superordonné, de base et subordonné.
  • L’homonymie regroupe des mots de sens différents partageant une même forme écrite ou orale (homographes, homophones) et la paronymie concerne des mots presque semblables de forme.
  • La polysémie se construit par similarités comme analogie, métaphore, métonymie, extension ou restriction de sens (par ex. souris : animal puis périphérique).

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
1789En 1789, la Bastille était forte de 127 hommes (exemple de récit/discours)
XVIIe siècleLe genre des noms s’est stabilisé au XVIIe siècle (repère diachronique)
2018En 2018, un hashtag, la cheffe, bisounours, spoiler, l’ubérisation sont perçus comme des néologismes

📊 Tableaux de synthèse

Phrase simple vs phrase complexe

TypeNombre de propositionsLienExemple
Phrase simple1 propositionLe facteur distribue le courrier à huit heures.
Phrase complexe par subordination≥ 2 propositionsSubordination (subordonnée incluse)Le facteur distribue le courrier quand le jour se lève.
Phrase complexe par coordination≥ 2 propositionsCoordination (conjonction)Le facteur distribue le courrier et il aime son travail.
Phrase complexe par juxtaposition≥ 2 propositionsJuxtaposition (ponctuation)Le facteur distribue le courrier ; il aime son travail.

Subordinations sans conjonction de subordination

TypeOutil subordonnantFonction dominanteExemple
Proposition subordonnée infinitiveAucunÉquivaut à un GN (souvent COD)J’entends l’oiseau chanter.
Proposition subordonnée participialeAucunComplément circonstanciel (valeur circonstancielle)Le chat parti, les souris dansent.
Proposition subordonnée interrogative partielleAucunInterrogation indirecte portant sur un constituantJe me demande qui chante.

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre phrase et proposition : la phrase est repérée à l’écrit (majuscule + ponctuation forte), la proposition non, même si elle respecte GS+GV.
  2. Croire que la coordination/juxtaposition implique une subordination : dans ces cas, les propositions restent indépendantes et sont sur le même plan.
  3. Analyser un complément circonstanciel comme un COD/COI : le CC est facultatif, peut être déplacé, et n’est pas impliqué par le sens du verbe.
  4. Confondre épithète et complément du nom : l’épithète relie directement (sans préposition), le complément du nom passe par une relation indirecte (souvent via une préposition).
  5. Mélanger pronom et déterminant possessif : le possessif détermine un nom (mon/son/leur), le pronom possessif remplace un GN (le mien/la sienne).
  6. Intervertir COD et COI : COD n’est introduit par aucune préposition (Je vois les enfants), COI est introduit par une préposition (Je parle à quelqu’un).
  7. Penser que le verbe doit toujours être “actif” ou “impersonnel” : la forme passive concerne la voix, et la forme impersonnelle dépend du sujet grammatical (il) et de la configuration.

✅ Checklist Examen

  1. Identifier une phrase à l’écrit (majuscule + ponctuation de fin) et distinguer phrase simple (1 proposition) de phrase complexe (≥ 2 propositions).
  2. Décomposer une proposition avec GS+GV (+GC si présent) et repérer la différence d’indices graphiques (majuscule/ponctuation) entre phrase et proposition.
  3. Reconnaître la fonction sujet (GS accordant le verbe) et la fonction complément circonstanciel (facultatif, déplaçable, sans lien de sens nécessaire avec le verbe).
  4. Dans le GV, identifier COD et COI : COD sans préposition, COI avec préposition, et utiliser la possibilité de substitution par un pronom.
  5. Classer la complexité par subordination vs coordination vs juxtaposition, et distinguer conjonction de coordination (et/ou) et ponctuation de juxtaposition (; , :).
  6. Pour une subordonnée complétive introduite par que, donner sa fonction possible (souvent COD) et distinguer complétive en que vs interrogative totale en si.
  7. Pour les relatives, repérer le pronom relatif, identifier son rôle (fonction du pronom) et la fonction globale de la relative (épithète vs apposition vs relative substantive).
  8. Pour l’interrogation, distinguer interrogation totale/partielle et directe/indirecte, en reliant aux fonctions (COD, COI, etc.).
  9. Analyser le groupe nominal : GN = Dét + N (+ expansions), distinguer épithète (sans préposition) et complément du nom (souvent via GNP), puis l’apposition (virgules, apport externe).
  10. Savoir distinguer déterminants (article défini/indéfini/partitif, démonstratif, possessif, interrogatif) et pronoms (personnels, démonstratifs, possessifs, indéfinis, interrogatifs, relatifs, adverbiaux en/y).
  11. En conjugaison, identifier radical et désinence (marque de temps + marque de personne), distinguer temps simples vs temps composés, puis repérer auxiliaires/voix (active, passive, pronominale).
  12. En lexique/morphologie, classer mots simples vs complexes (dérivés, composés, locutions) et associer chaque procédé aux caractéristiques graphiques (trait d’union/blancs) et au figement.

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Phrase — définition ?

Unité écrite délimitée par majuscule et ponctuation.

Proposition — définition ?

Unité syntaxique avec GS + GV, parfois avec complément.

Phrase simple — caractéristiques ?

Une seule proposition, structure GS + GV.

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