Ficha de revisão: Introduction aux Techniques Littéraires

📋 Plan du Cours

  1. Narrateur et focalisation
  2. Éloquence et genres du discours
  3. Valeurs des temps verbaux
  4. Interrogation directe et indirecte
  5. Poésie, tonalités et versification
  6. Comique et ironie
  7. Théâtre contemporain
  8. Subordonnées circonstancielles
  9. Raisonnements argumentatifs
  10. Convaincre et persuader

📖 1. Narrateur et focalisation

🔑 Notions clés & Définitions

  • Narrateur : Le narrateur est un être inventé par l’auteur qui raconte l’histoire, distinct de l’auteur réel sauf en cas d’autobiographie.
  • Narrateur-personnage : Le narrateur-personnage est un personnage présent dans l’histoire, ce qui conduit généralement à un récit à la première personne.
  • Narrateur omniscient : Le narrateur omniscient est extérieur à l’histoire et ne participe pas aux événements, ce qui entraîne un récit le plus souvent à la troisième personne.
  • Focalisation interne : La focalisation interne adopte le point de vue d’un personnage, en relatant les événements selon ses impressions physiques et émotionnelles.
  • Focalisation : La focalisation est le point de vue à travers lequel le récit observe et raconte les événements.

📝 Points essentiels

  • En récit autobiographique, narrateur et personnage s’identifient avec l’auteur.
  • Selon sa place dans l’histoire, le narrateur peut être un narrateur-personnage (1re personne) ou un narrateur omniscient (3e personne).
  • Dans les deux cas, le narrateur peut interrompre le récit pour commenter les événements.
  • La focalisation interne donne une vision subjective et crée un effet de proximité avec le personnage.
  • Le récit à focalisation interne utilise des personnes grammaticales de 1re ou 3e personne.

💡 Astuce mémo

Autobiographie = même identité (auteur = narrateur = personnage) ; focalisation interne = vision du dedans (émotions du personnage).

📖 2. Éloquence et genres du discours

🔑 Notions clés & Définitions

  • Éloquence : L’éloquence est l’art de bien parler, fondé sur des règles de rhétorique pour rendre un discours efficace.
  • Rhétorique : La rhétorique regroupe les règles et procédés qui permettent de construire et d’exprimer une argumentation percutante.
  • Genre judiciaire : Le genre judiciaire organise un discours autour d’une accusation ou d’une défense pour juger ce qui est juste ou injuste.
  • Genre délibératif : Le genre délibératif fait peser le pour et le contre afin de conseiller ou dissuader une décision pour l’avenir.
  • Genre épidictique : Le genre épidictique consiste à faire l’éloge ou le blâme de personnes en évaluant ce qui est beau, bon ou vertueux.

📝 Points essentiels

  • L’éloquence mobilise trois éléments indissociables : le discours, l’orateur et le destinataire.
  • Selon la rhétorique antique, une argumentation efficace repose sur trois ressorts : le logos (logique), l’éthos (confiance), et le pathos (émotion).
  • L’élaboration du discours suit cinq étapes : invention, disposition, élocution, action, mémoire.
  • Le genre judiciaire traite du passé et vise à répondre à la question juste ou injuste par une stratégie accuser ou défendre.
  • Le genre délibératif se projette dans l’avenir : il évalue l’utile et le nuisible pour conseiller ou dissuader.
  • Le genre épidictique juge le beau, le bon et le vertueux via l’éloge ou le blâme, avec une portée possible du passé au futur (éloge, portraits, oraisons funèbres, etc.).

💡 Astuce mémo

Judiciaire = passé + accuse/défense ; Délibératif = futur + utile/nuisible ; Épidictique = valeurs + éloge/blâme (du passé au futur).

📖 3. Valeurs des temps verbaux

🔑 Notions clés & Définitions

  • Présent de vérité générale : Le présent de vérité générale sert à énoncer une vérité valable pour tous les temps.
  • Présent de narration : Le présent de narration emploie le présent pour faire vivre un événement raconté au passé et produire un effet de style.
  • Futur catégorique : Le futur catégorique présente un fait à venir comme certain par rapport au présent.
  • Imparfait : L’imparfait décrit une situation de fond (portrait, description, second plan) et peut aussi exprimer une habitude dans un récit au passé.

📝 Points essentiels

  • Le présent peut exprimer une action habituelle répétée (ex. se couche tous les jours de bonne heure).
  • Le présent peut aussi marquer un futur ou un passé très proche : il part demain ; il vient d’arriver.
  • Le futur peut donner une vérité générale (futur de vérité générale) quand il rivalise avec le présent.
  • Dans le récit, l’imparfait sert de description/second plan tandis que le passé simple met en avant ce qui fait événement.
  • Le passé simple situe le fait dans un passé coupé du présent et s’articule avec le fond à l’imparfait.
  • Le passé composé évoque une action terminée dont les conséquences durent dans le présent, et les formes composées placent les faits avant ceux des formes simples.

💡 Astuce mémo

Pour le présent : Vérité générale / Habitude / Narration / Futur ou passé proche. (V-H-N-F/P)

📖 4. Interrogation directe et indirecte

🔑 Notions clés & Définitions

  • Phrase interrogative : Une phrase interrogative exprime une demande d’information adressée à un interlocuteur.
  • Interrogation directe : L’interrogation directe présente la question formulée directement, souvent avec inversion du sujet.
  • Interrogation indirecte : L’interrogation indirecte, aussi appelée enchâssée, dépend d’un verbe et introduit une proposition interrogative indirecte.
  • Interrogation totale : L’interrogation totale porte sur toute la phrase et attend en général une réponse par oui ou par non.
  • Interrogation partielle : L’interrogation partielle porte sur une partie de la phrase et attend une réponse plus précise.

📝 Points essentiels

  • Dans une interrogation directe, le sujet est souvent inversé et, à l’écrit, la phrase se termine par un point d’interrogation.
  • À l’oral, l’interrogation directe est marquée par un ton ascendant, et dans le récit elle peut être signalée par un tiret et des guillemets.
  • Dans une interrogation indirecte, le sujet n’est pas inversé et la question est introduite par un verbe de demande ou d’information (ex. se demander, chercher, ignorer, savoir, examiner, etc.).
  • À l’écrit, l’interrogation indirecte se termine par un point, une virgule ou des points de suspension, et à l’oral elle a un ton neutre.
  • Quand l’interrogation totale est indirecte, elle est introduite par si (ex. Elle lui demanda si...).
  • Quand l’interrogation partielle est indirecte, elle est introduite par un pronom, un déterminant ou un adverbe interrogatif (ex. qui, que, quoi, lequel, quelle, où, quand, comment, combien, pourquoi).

📖 5. Poésie, tonalités et versification

🔑 Notions clés & Définitions

  • Enjambement : L’enjambement fait se poursuivre une phrase d’un vers sur le vers suivant, sans coïncider avec la coupe vers–syntaxe.
  • Rejet : Le rejet fait qu’un élément bref déborde sur le vers suivant, tandis que le reste de la phrase s’achève au premier vers.
  • Contre-rejet : Le contre-rejet isole un élément bref à la fin d’un premier vers et le développe surtout dans le vers suivant.
  • Alexandrin classique : L’alexandrin classique est un vers de 12 syllabes dont le rythme repose sur des accents fixes et flottants.
  • Synérèse : La synérèse réunit deux voyelles qui se suivent dans un même mot en une seule syllabe pour accélérer le rythme.

📝 Points essentiels

  • La versification traditionnelle fait coïncider césure et fin de vers avec une pause syntaxique marquée par la ponctuation (virgule, point-virgule, point).
  • Le rythme poétique naît du retour de sons et de pauses : la fin de vers est une pause forte, la césure (//) coupe en deux hémistiches, les coupes (/) marquent des pauses plus faibles, et les accents peuvent valoriser…
  • Dans le décompte, le e final est prononcé dans le vers s’il est suivi par une consonne ou un h aspiré, mais reste muet en fin de vers ou avant un mot commençant par une voyelle ; deux voyelles se suivent soit en…
  • L’alexandrin classique (12 syllabes) comporte quatre accents : deux accents flottants au sein des hémistiches et deux accents fixes à la césure et en fin de vers ; l’alexandrin romantique (trimètre) a deux césures ; le…
  • Les types de vers français se distinguent par le nombre de syllabes : décasyllabe 10, octosyllabe 8, hexasyllabe 6, et plus ponctuellement vers impairs comme pentasyllabe 5, heptasyllabe 7, ennnéasyllabe 9 ; en vers…
  • Les tonalités visent l’émotion : lyrique (sentiments personnels, musicalité, 1re personne), élégiaque (plainte et compassion pour une perte), pathétique (souffrance et pitié), tragique (effroi et tristesse face à la…

📖 6. Comique et ironie

🔑 Notions clés & Définitions

  • Tonalité comique : Tonalité visant à provoquer le rire ou le sourire, souvent pour dénoncer des abus et transmettre une morale.
  • Tonalité parodique : Tonalité qui imite une œuvre ou une forme d’expression afin de produire un effet comique et parfois critique.
  • Tonalité ironique : Tonalité où le locuteur fait comprendre, par décalage, qu’il ne pense pas ce qu’il semble dire pour critiquer ou dénoncer.

📝 Points essentiels

  • Le comique de situation joue sur les rencontres, coups de théâtre et quiproquos.
  • Le comique de caractère ridiculise un personnage par ses défauts et ses travers caricaturés.
  • Le comique de mots repose sur des jeux de sens, la prononciation, les décalages de niveau de langue et les répétitions.
  • L’absurde repose sur un fait ou une attitude étrange ou incompréhensible qui déclenche le rire.
  • La parodie peut prendre la forme du burlesque (sujet noble traité avec familiarité) ou de l’héroï-comique (sujet familier traité avec grandeur).
  • L’ironie se repère par un décalage entre ce qui est dit et ce qui est pensé, souvent signalé par des marques typographiques (guillemets/italiques), ainsi que par antiphrases, oxymores, euphémismes, antithèses ou…

📖 7. Théâtre contemporain

🔑 Notions clés & Définitions

  • Théâtre d'idées : Forme dramatique où la scène sert de tribune politique ou philosophique avec un enjeu central assumé.
  • Théâtre de l'Absurde : Forme dramatique qui refuse les codes habituels pour déstabiliser le spectateur et traduire l’angoisse sans repères.
  • Théâtre de texte : Forme centrée sur la parole et son travail au théâtre, en mettant en évidence la difficulté de communiquer.
  • Écritures de plateau : Démarche théâtrale où le sens se construit aussi par la mise en scène et les éléments scéniques, pas seulement par le texte.

📝 Points essentiels

  • Au XXe siècle, les genres éclatent : il n’y a plus de règles codifiées, seulement des tendances.
  • Le théâtre d’idées ou théâtre engagé met en avant un sujet politique, avec une intrigue centrale et des personnages ordinaires confrontés à l’histoire.
  • Le nouveau théâtre, dont le théâtre de l’Absurde, refuse les conventions théâtrales pour déstabiliser le spectateur et met en scène la difficulté de communication.
  • Le théâtre contemporain mêle souvent les formes narratives, poétiques et dramatiques et ouvre la scène à d’autres arts comme la vidéo, la danse ou la musique.
  • Exemples : Bertolt Brecht (La Résistible ascension d’Arturo Ui, 1941), Samuel Beckett (En attendant Godot, 1952), Jean-Luc Lagarce (Juste la fin du monde, 1990), Wajdi Mouawad (Incendies, 2003), Joël Pommerat…

📖 8. Subordonnées circonstancielles

🔑 Notions clés & Définitions

  • Proposition subordonnée circonstancielle : Proposition qui fonctionne comme un complément circonstanciel, donc dépendante et facultative dans la phrase principale.
  • Conjonction de subordination : Mot de liaison qui marque seulement le lien de dépendance entre la subordonnée et la principale, sans valeur de pronom relatif.
  • Subordonnée circonstancielle de temps : Subordonnée qui précise la position ou le déroulement de l’action principale (simultanéité, antériorité, postériorité).
  • Proposition participiale : Construction à partir d’un participe qui exprime une circonstance de façon plus concise qu’une subordonnée conjonctive.

📝 Points essentiels

  • Une proposition subordonnée circonstancielle joue le rôle d’un complément circonstanciel et peut être supprimée ou déplacée.
  • La subordonnée conjonctive circonstancielle est introduite par une conjonction (que, lorsque, puisque, quoique, comme, si, quand) ou une locution (parce que, bien que, etc.).
  • La conjonction de subordination sert uniquement de lien de dépendance avec la principale (elle ne joue pas le rôle du pronom relatif).
  • On classe les circonstances exprimées par la subordonnée selon le sens : temps, cause, conséquence, but, condition, comparaison, concession.
  • Les subordonnées circonstancielles peuvent être remplacées par des propositions participiales, des infinitifs circonstanciels ou des gérondifs.
  • Les connecteurs peuvent aussi exprimer des liens logiques ou situationnels (ex. ensuite, puis, etc.).

📖 9. Raisonnements argumentatifs

🔑 Notions clés & Définitions

  • Raisonnement déductif : Raisonnement qui part d’un principe général pour en tirer une conclusion sur un cas particulier.
  • Raisonnement inductif : Raisonnement qui généralise à partir de faits particuliers pour formuler une idée ou une loi.
  • Raisonnement par analogie : Raisonnement qui compare deux situations ou thèses afin d’en tirer une conclusion identique.
  • Raisonnement polémique : Raisonnement qui s’appuie explicitement sur la thèse adverse pour créer une tension forte.
  • Raisonnement concessif : Raisonnement polémique qui admet des éléments de la thèse adverse tout en affirmant l’inverse.

📝 Points essentiels

  • Les raisonnements logiques cherchent la valeur universelle sans s’appuyer explicitement sur la thèse adverse.
  • Le raisonnement déductif prend souvent la forme d’un syllogisme : règle générale, cas (ex. Socrate homme), donc conclusion (ex. Socrate mortel).
  • Le raisonnement inductif remonte du particulier vers une idée générale ou une loi à partir d’observations.
  • Le raisonnement par analogie met en parallèle une situation comparable avec une thèse pour parvenir à une conclusion équivalente.
  • Le raisonnement critique examine la thèse opposée pour juger ses conséquences ou la solidité de ses arguments.
  • Le raisonnement par l’absurde suppose la thèse adverse et force une conclusion fausse ou absurde pour la rejeter.

📖 10. Convaincre et persuader

🔑 Notions clés & Définitions

  • Stratégie argumentative : Une stratégie argumentative regroupe les moyens choisis par l’auteur pour obtenir l’adhésion du lecteur.
  • Art de convaincre : Convaincre consiste à vaincre les résistances d’autrui en lui faisant accepter une thèse grâce à des raisons logiques.
  • Art de persuader : Persuader consiste à amener autrui à croire à une thèse en mobilisant ses sentiments et ses émotions.

📝 Points essentiels

  • Convaincre vient de vincere et cum, et vise à faire admettre une thèse par un raisonnement logique plutôt que par la seule force.
  • Un texte convaincant s’appuie sur une structure claire (thèse souvent explicite, arguments enchaînés, exemples rigoureux).
  • Un style de conviction privilégie la logique via des connecteurs, des temps verbaux renforçant la certitude ou la généralité, l’implication du locuteur et des figures imagées.
  • Une stratégie de conviction inclut une rigueur intellectuelle : prise en compte possible de la thèse adverse et limites de sa propre thèse.
  • Persuader vient de persuadere et relève d’une logique d’adhésion par le ressenti plus que par la preuve.
  • Un texte persuasif mise sur l’impact émotionnel (champs lexicaux des émotions, registres mélioratif/péjoratif, images pathétiques, ponctuation expressive) et sur un style de séduction (adresses directes,…

💡 Astuce mémo

Convaincre = vaincre par la logique (structure + connecteurs) ; Persuader = séduire par l’émotion (images + adresses).

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
1791Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne (Olympe de Gouges) mentionnée
1667Andromaque (Jean Racine, V, 1) mentionnée
1688Les Caractères (Jean de La Bruyère) mentionnés
1678Le Roi s’amuse (Victor Hugo) mentionné
1941La Résistible ascension d’Arturo Ui (Bertolt Brecht) mentionnée
1952En attendant Godot (Samuel Beckett) mentionnée
1990Juste la fin du monde (Jean-Luc Lagarce) mentionnée
2003Incendies (Wajdi Mouawad) mentionnée

📊 Tableaux de synthèse

Genres de l’éloquence

GenreTempsQuestion / Visée
JudiciairePasséQu’est-ce qui est juste/injuste ? (accuser/défendre)
DélibératifFuturQu’est-ce qui est utile/nuisible à la collectivité ? (conseiller/dissuader)
ÉpidictiquePassé, présent, futurQu’est-ce qui est beau/bon/vertueux ou non ? (éloge/blâme)

Types de théâtre (jusqu’au XIXe siècle)

GenreSujetAction / Fin
TragédieHommes exceptionnels ; passé lointain (Antiquité/Bible)Intrigue grave ; s’achève dans le malheur (mort)
ComédieVie quotidienneIntrigue légère ; s’achève dans le bonheur (mariage)
Drame romantiqueHistoire ou vie quotidienneUne ou plusieurs intrigues entremêlées

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre narrateur-personnage (1re personne, intérieur à l’histoire) et narrateur-omniscient (extérieur, 3e personne).
  2. Croire que la focalisation interne est “le narrateur” : elle décrit surtout le point de vue subjectif (impressions physiques et émotionnelles).
  3. Mélanger interrogation directe et indirecte : dans l’indirecte, le sujet n’est pas inversé et la question dépend d’un verbe introducteur.
  4. Se tromper sur le rôle des temps : au récit, l’imparfait sert de description/second plan tandis que le passé simple met en avant ce qui fait événement.
  5. Prendre enjambement et rejet pour la même chose : l’enjambement prolonge la phrase, le rejet ne déborde que sur un élément bref.
  6. Confondre interrogation totale et partielle : la totale attend oui/non, la partielle appelle une réponse précise (identité, horaire…).
  7. Inverser logique et polémique : le raisonnement critique/polémique s’appuie explicitement sur la thèse adverse, alors que la déduction/induction/analogie ne s’en sert pas explicitement.

✅ Checklist Examen

  1. Identifier le narrateur (distinct ou non de l’auteur) et dire s’il est narrateur-personnage ou omniscient, puis préciser la personne grammaticale attendue.
  2. Repérer la focalisation et justifier si elle est interne (vision du dedans) ou non, en reliant au texte (impressions physiques/émotionnelles).
  3. Classer un discours en genre judiciaire/délibératif/épidictique à partir des repères : accusation/défense + passé, ou utile/nuisible + futur, ou beau/bon/vertueux + éloge/blâme.
  4. Expliquer la logique antique logos/éthos/pathos et, si demandé, relier un discours aux étapes d’élaboration (invention, disposition, élocution, action, mémoire).
  5. Choisir la valeur d’un temps : présent (vérité générale/narration/habitude/passé ou futur proche), futur catégorique ou futur de vérité générale, imparfait (second plan/description/habitude), passé simple (fait…
  6. Repérer une interrogation directe vs indirecte : inversion du sujet à l’oral/écrit, guillemets/tirets dans le récit, et absence d’inversion dans l’enchâssée.
  7. Distinguer interrogation totale vs partielle, et repérer les introducteurs indirects : si pour la totale, et pronom/déterminant/adverbe interrogatif pour la partielle.
  8. Sur un passage poétique, repérer l’enjambement/rejet/contre-rejet et expliquer l’effet produit par la non-coïncidence vers–syntaxe.
  9. Décomposer le rythme : césure (//), coupes (/), pauses (fin de vers), accents et décompte du e final selon l’environnement (consonne/h aspiré vs fin de vers/voyelle).
  10. Identifier une tonalité (lyrique/élégiaque/pathétique/tragique/épique/satirique/ironique/comique/épidictique/polémique/didactique) par ses procédés (lexique, figures, ponctuation, 1re personne, marques typographiques en…
  11. Distinguer comique de situation/de caractère/de mots et repérer l’absurde, puis reconnaître parodie (burlesque/héroï-comique) et ironie (décalage dit/pensé).
  12. Classer le théâtre : donner des repères du théâtre contemporain (idées/Absurde/texte/écritures de plateau) ou des genres classiques (tragédie/comédie/drame) à partir sujet, personnages, règles et visées.
  13. Pour une subordonnée circonstancielle, dire si elle est supprimable/déplaçable et repérer la conjonction de subordination (lien de dépendance, non pronom relatif), puis sa circonstance…
  14. Reconnaître le type de raisonnement (déductif/inductif/analogie/critique concessif par l’absurde) et justifier par la présence ou non de la thèse adverse explicitement.

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1. Quel emploi du présent sert à énoncer une vérité valable en tout temps ?

2. Quelle tonalité exprime surtout une plainte ou une compassion face à une perte ?

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Narrateur — rôle ?

Raconte l’histoire inventée par l’auteur.

Narrateur-personnage — définition ?

Un personnage dans l’histoire racontée.

Narrateur omniscient — rôle ?

Narrateur extérieur qui connaît tout.

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