Ficha de revisão: Fractures ouvertes de la jambe

Plan du Cours

  1. Fractures ouvertes de la jambe
  2. Anatomie topographique de la jambe
  3. Types de fractures tibiales
  4. Siège et déplacement des fractures
  5. Lésions des parties molles
  6. Diagnostic clinique
  7. Imagerie et formes cliniques
  8. Traitement orthopédique

1. Fractures ouvertes de la jambe

Notions clés & Définitions

  • Fracture ouverte : Fracture avec communication cutanée rendant la prise en charge urgente car elle expose à l’infection et aux complications locales.
  • Consolidation osseuse : Phénomène physiologique de cicatrisation de l’os qui dépend de l’hématome péri-fracturaire, du périoste et des sollicitations mécaniques.
  • Syndrome des loges : Complication liée à l’augmentation rapide du contenu d’une loge inextensible, pouvant nécessiter une prise en charge chirurgicale urgente.

Points essentiels

  • Une fracture ouverte de la jambe est une fracture diaphysaire ou métaphyso-diaphysaire, extra-articulaire, d’un ou des deux os de la jambe.
  • Les fractures de la jambe touchent le plus souvent l’adulte jeune et sont dues dans la majorité des cas à des accidents de la voie publique.
  • C’est une urgence traumatologique surtout si la fracture est déplacée avec ouverture cutanée ou menace d’ouverture.
  • La consolidation suit 3 étapes : hématome et réaction inflammatoire (J1 à J20), cal conjonctif (J20 à J30), puis ossification du cal (J30 à J60).
  • La consolidation est plus rapide en zone métaphysaire qu’en diaphyse, car l’os spongieux se consolide mieux que l’os cortical.
  • Les délais typiques sont de 6 à 8 semaines chez l’enfant et de 3 à 6 mois chez l’adulte.

2. Anatomie topographique de la jambe

Notions clés & Définitions

  • Jambe : La jambe correspond au segment compris entre le genou et le cou-de-pied, et son squelette comprend le tibia et la fibula.
  • Trois loges de jambe : La jambe est subdivisée en trois loges inextensibles, antérieure, latérale et postérieure, séparées par des cloisons intermusculaires.
  • Compartment syndrome : Le syndrome des loges est une complication liée à l’augmentation rapide de volume dans une loge inextensible et constitue une urgence chirurgicale.
  • Paquet vasculo-nerveux tibial antérieur : Le paquet vasculo-nerveux tibial antérieur correspond au vaisseau et au nerf destinés aux structures de la loge antérieure.
  • Paquet vasculo-nerveux tibial : Le paquet vasculo-nerveux tibial regroupe les éléments vasculaires et le nerf qui desservent la loge postérieure.

Points essentiels

  • Les loges sont inextensibles et un processus expansif rapide (hématome, œdème) peut entraîner un syndrome des loges à traiter en urgence chirurgicale.
  • Loge antérieure : 4 muscles (tibial antérieur, long extenseur des orteils, long extenseur de l’hallux, troisième fibulaire) et le paquet vasculo-nerveux tibial antérieur avec artère tibiale antérieure et nerf fibulaire profond.
  • Loge latérale : long fibulaire et court fibulaire, ainsi que le nerf fibulaire superficiel pour le territoire moteur des muscles de la loge latérale.
  • Loge postérieure : la plus volumineuse, avec un plan superficiel (triceps sural, nerf tibial) et un plan profond comprenant 3 muscles et le paquet vasculo-nerveux tibial.
  • Le nerf fibulaire profond est moteur pour les muscles de la loge antérieure et sensitif pour le dos du 1er espace interdigital du pied.
  • Le nerf tibial a un territoire moteur pour la loge postérieure et un territoire sensitif pour la face plantaire du pied.

Astuce mémo

Antérieur = Fibulaire profond (dos 1er espace) ; Latéral = Fibulaire superficiel ; Postérieur = Tibial (plante).

3. Types de fractures tibiales

Notions clés & Définitions

  • Fractures simples : Ce sont des fractures ne comportant que deux fragments, souvent transversales/obliques courtes après traumatisme direct ou indirect par flexion.
  • Fractures complexes : Ce sont des fractures comprenant plus de deux fragments, comme l’aile de papillon, la bifocale ou la comminutive.
  • Fractures à gangrène : Ce sont des fractures métaphysaires hautes avec déplacement postérieur, menaçant l’artère poplitée peu mobile et bloquée par les insertions.

Points essentiels

  • Les fractures diaphysaires représentent plus de 80% des fractures de jambe.
  • Les fractures métaphysaires hautes consolident plus vite car l’os spongieux est bien vascularisé, mais l’artère poplitée est menacée en cas de déplacement postérieur.
  • Les fractures métaphysaires basses ont une vascularisation faible car l’os est en contact avec la peau et comportent peu d’insertions musculaires, d’où un risque important de pseudarthrose.
  • Les fractures obliques longues et spiroïdes proviennent souvent d’un mécanisme par torsion et peuvent menacer la peau avec une fracture ouverte de dedans en dehors peu ou non souillée.
  • Le déplacement à évaluer comprend angulation, baïonnette (chevauchement), translation et rotation (décalage).

4. Siège et déplacement des fractures

Notions clés & Définitions

  • Fractures diaphysaires du tibia : Les fractures diaphysaires correspondent à une localisation sur la diaphyse du tibia et représentent la majorité des fractures de jambe.
  • Fractures métaphysaires hautes à gangrène : Les fractures métaphysaires hautes touchent une zone vasculaire favorable mais menacent l’artère poplitée en cas de déplacement postérieur, d’où le terme à gangrène.
  • Fractures métaphysaires basses à risque de pseudarthrose : Les fractures métaphysaires basses siègent près de la peau avec peu d’insertions musculaires et une vascularisation faible, favorisant la pseudarthrose.

Points essentiels

  • Les fractures diaphysaires constituent plus de 80% des fractures de jambe.
  • La consolidation est rapide dans les fractures métaphysaires hautes grâce à l’os spongieux bien vascularisé.
  • L’artère poplitée est menacée dans les fractures métaphysaires hautes en cas de déplacement postérieur, car elle est peu mobile puis bloquée en haut et en bas par des structures anatomiques.
  • Les fractures métaphysaires basses exposent à un risque important de pseudarthrose à cause d’une vascularisation faible liée au peu d’insertions musculaires.
  • Le déplacement se décrit par angulation, baïonnette (chevauchement), translation ou rotation, et doit être évalué pour être réduit correctement.

Astuce mémo

Diaphyse = 80% ; Métaphyse haute = poplitée menacée si postérieur (gangrène) ; Métaphyse basse = vascularisation faible → pseudarthrose.

5. Lésions des parties molles

Notions clés & Définitions

  • Ouverture cutanée : L’ouverture cutanée correspond à une plaie où la peau est mise en continuité avec le foyer fracturaire, exposant fortement au risque infectieux selon le mécanisme.
  • Contusion cutanée : La contusion cutanée est une atteinte écrasée de la peau pouvant évoluer secondairement vers une nécrose et transformer une fracture fermée en ouverte.
  • Décollement cutané : Le décollement cutané rompt les liens peau-aponévroses, réduit l’apport sanguin et favorise une nécrose par défaut de vascularisation.
  • Classification de CAUCHOIX et DUPARC : La classification de CAUCHOIX et DUPARC regroupe les fractures ouvertes en 3 types selon l’étendue de l’atteinte cutanée et le risque de nécrose ou de perte de substance.
  • Lésions artérielles : Les lésions artérielles regroupent rupture, compression par un fragment ou contusion de l’intima, pouvant conduire à une ischémie aiguë et à l’amputation.

Points essentiels

  • En cas d’ouverture de dedans en dehors (peau ouverte par un fragment), la fracture est souvent simple et la plaie peu souillée, avec un risque infectieux minime et proche d’une fracture fermée.
  • En cas d’ouverture de dehors en dedans (choc appuyé, projectile, écrasement), la plaie est souvent plus importante, parfois déchiquetée ou avec perte de substance cutanée et fortement souillée, avec un risque infectieux très élevé.
  • La contusion cutanée peut se compliquer d’une nécrose secondaire réalisant un aspect d’escarre, pouvant aggraver une ouverture cutanée ou rendre une fracture ouverte alors qu’elle l’était initialement.
  • Le décollement cutané rompt les connexions entre la peau et les aponévroses sous-jacentes, privant la peau d’apport sanguin et augmentant le risque de nécrose.
  • Dans la classification de CAUCHOIX et DUPARC, le type I correspond à une plaie punctiforme ou peu étendue sans contusion ni décollement, avec suture sans tension et risque infectieux minime.
  • Les lésions artérielles peuvent toucher l’artère poplitée, le tronc tibio-fibulaire, la tibiale antérieure ou la tibiale postérieure et exposent à l’amputation par ischémie aiguë, surtout en fracture métaphysaire haute ou traumatisme violent/grand déplacement.

Astuce mémo

Ouverture (dedans→dehors) = plaie peu souillée; Contusion = nécrose secondaire; Décollement = peau sans sang.

6. Diagnostic clinique

Notions clés & Définitions

  • Inspection du membre : L’examen visuel du membre permet de repérer le siège de la fracture, son déplacement et l’état cutané des parties molles.
  • Palpation neuro-vasculaire : La palpation recherche des signes vasculaires et neurologiques en aval ainsi que des éléments évoquant une souffrance des loges musculaires.
  • Test du nerf fibulaire commun : Le test recherche une atteinte du nerf fibulaire commun en évaluant les muscles releveurs des orteils et la sensibilité de la 1ère commissure dorsale.
  • Test du nerf tibial : Le test recherche une atteinte du nerf tibial en évaluant la flexion plantaire et la sensibilité de la plante du pied.

Points essentiels

  • L’inspection précise le siège et le déplacement, souvent avec rotation externe et raccourcissement, avec angulation en varus ou en valgus selon le cas, et un foyer parfois en flexum ou en récurvatum.
  • L’inspection sert aussi à évaluer l’état cutané pour rechercher une ouverture et une contusion importante des parties molles.
  • La palpation recherche les pouls pédieux et tibial postérieur, un déficit sensitif et/ou moteur en aval et la tension des loges antéro-externe et postérieures.
  • Chez un blessé conscient, il faut éviter de palper le foyer de fracture car cela provoque une mobilité anormale très douloureuse avec crépitation osseuse.
  • En cas de douleur, l’examen des mobilités doit surtout rechercher une atteinte du nerf fibulaire commun (releveurs des orteils et sensibilité de la 1ère commissure) ou du nerf tibial (déficit de flexion plantaire et anesthésie de la plante du pied).
  • Cet examen des nerfs a une valeur médico-légale.

7. Imagerie et formes cliniques

Notions clés & Définitions

  • Angiographie en urgence : Imagerie vasculaire indiquée devant une ischémie distale dans le contexte d’une fracture ouverte, afin d’évaluer l’atteinte artérielle.
  • Radiographies face et profil : Imagerie de base du segment jambier qui doit être réalisée de face et de profil, avec le membre nu d’attelle pendant la prise.
  • Contrôles radiographiques : Surveillance par radiographies répétées pour détecter un déplacement secondaire pendant les premières semaines de traitement.

Points essentiels

  • En cas de suspicion d’ischémie distale, un Doppler artériel et/ou une angiographie sont réalisés pour explorer le territoire vasculaire sans retarder le parage et l’immobilisation.
  • Les urgences exigent des radiographies de face et de profil du segment jambier en entier, hors attelle, puis remise de l’attelle après la radio.
  • Le dépistage du déplacement secondaire se fait par des radiographies de contrôle hebdomadaires pendant les 3 premières semaines.
  • La complication vasculaire ne doit pas être traitée par l’imagerie seule : l’angiographie n’interrompt pas le geste de revascularisation ni l’immobilisation par fixateur externe.

Astuce mémo

Angio = voir, pas attendre : imagerie vasculaire puis revascularisation + fixateur, sans délai.

8. Traitement orthopédique

Notions clés & Définitions

  • Plâtre bien moulé : Dispositif d’immobilisation qui maintient la fracture en position pendant la phase de consolidation, en évitant les compressions.
  • Immobilisation par fixateur externe : Immobilisation externe stabilisant les fragments osseux, utilisée notamment avec le parage en contexte de fracture ouverte.
  • Radiographies de contrôle hebdomadaires : Contrôles répétitifs sur les premières semaines pour dépister un déplacement secondaire avant consolidation.

Points essentiels

  • Le déplacement secondaire survient lors de la fonte de l’œdème et doit être recherché par des radiographies de contrôle chaque semaine pendant les 3 premières semaines.
  • Il faut prévenir le déplacement secondaire avec un plâtre bien moulé, sans serrage, afin de ne pas comprimer les tissus.
  • Devant une complication vasculaire, une angiographie en urgence est indiquée mais ne doit pas retarder le parage et l’immobilisation par fixateur externe ni le geste de revascularisation.
  • En cas de suspicion de section nerveuse liée à l’importance du déplacement, une suture nerveuse peut s’imposer, tandis que l’étiologie la plus fréquente est la contusion ou l’élongation justifiant une surveillance rapprochée.

Astuce mémo

Plâtre précis (bien moulé, pas serré) + radios hebdo 3 semaines pour éviter le déplacement à la fonte de l’œdème.

Repères chronologiques

DateÉvénement
J1 à J20Phase hématome et réaction inflammatoire de la consolidation
J20 à J30Phase cal conjonctif de la consolidation
J30 à J60Phase ossification du cal de la consolidation
6 heuresDélai maximal de mise en route du traitement chirurgical (urgence)

Tableaux de synthèse

Consolidation selon le siège et l’âge

CritèreRepère du coursConséquence clé
Siègezone métaphysaire vs fractures diaphysairesconsolident plus vite en zone métaphysaire (os spongieux)
Âge6 à 8 semaines chez l’enfant ; 3 à 6 mois chez l’adulteconsolidation plus rapide chez l’enfant
Risquefragments maintenus écartés / plâtre lâche / immobilisation trop courteconsolidation retardée voire impossible
Biologieinfection / ouverture cutanée (traumatique ou iatrogène)consolidation ralentie (matériel = corps étranger)

Classification CAUCHOIX et DUPARC (ouverture cutanée)

TypeDescriptionPronostic/risque (cours)
Iouverture punctiforme/plaie peu étendue sans décollement ni contusionpronostic bon ; risque infectieux minime, proche des fractures fermées
IIrisque élevé de nécrose secondaire après suturenécrose possible si suture sous tension et/ou contusion/décollement appuyé ; lambeaux à vitalité incertaine
IIIperte de substance cutanée prétibiale non suturablesuture impossible ; perte de substance traumatique ou secondaire à l’excision
IVlésions de broiements avec ischémie distaletype ajouté par Mechelany
Vdécollement circonférentiel des parties mollestype ajouté par Mechelany

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre ouverture de dedans en dehors (peau ouverte par fragment, fracture simple, plaie peu souillée) et ouverture de dehors en dedans (choc/projectile/écrasement, plaie souvent déchiquetée très souillée, risque infectieux très élevé).
  2. Penser que la complication vasculaire se traite par imagerie seule : l’angiographie ne remplace pas le geste de revascularisation ni l’immobilisation par fixateur externe.
  3. Éviter la palpation du foyer chez un blessé conscient : la palpation expose à une mobilité anormale très douloureuse avec crépitation osseuse.
  4. Mélanger les territoires neuro : fibulaire profond = dos 1er espace ; fibulaire commun = releveurs des orteils + sensibilité 1ère commissure ; tibial = flexion plantaire + plante du pied.
  5. Sous-estimer le syndrome des loges : la douleur importante du mollet et l’hypoesthésie de la 1ère commissure sont des signes précoces, avec traitement urgent (décompression/aponévrotomie).
  6. Oublier que le déplacement secondaire du traitement orthopédique survient à la fonte de l’œdème : il faut des radiographies de contrôle hebdomadaires pendant les 3 premières semaines.
  7. Croire que toutes les fractures ouvertes peuvent être traitées pareil : la fracture ouverte immobilisée par fixateur externe est la règle, et l’enclouage n’est toléré que pour Cauchoix I sous conditions (bon parage, prise en charge précoce).

Checklist Examen

  1. Définir une fracture ouverte selon le cours et rappeler l’urgence traumato surtout si fracture déplacée avec ouverture cutanée ou menace d’ouverture.
  2. Lister les 3 loges de la jambe et préciser le contenu neuro-vasculaire de la loge antérieure (4 muscles + paquet vasculo-nerveux tibial antérieur) et les territoires sensitifs moteurs du nerf fibulaire profond.
  3. Décrire la loge latérale (2 muscles + nerf fibulaire superficiel) et rappeler son territoire moteur et sensitif mentionnés dans le cours.
  4. Décrire la loge postérieure (compartiment superficiel et profond) et rappeler le territoire moteur du nerf tibial (muscles loge postérieure) et sensitif (face plantaire).
  5. Décrire les 3 phases de consolidation (J1 à J20 ; J20 à J30 ; J30 à J60) et les facteurs qui influencent la consolidation (siège, âge, immobilisation, infection, vascularisation, choix du traitement).
  6. Identifier les types et mécanismes de fractures du cours : fracture simple vs complexe (aile de papillon, bifocale, comminutive) et mécanisme direct vs indirect (torsion/flexion).
  7. Énoncer le siège à risque et l’explication du cours : métaphyse haute à gangrène en cas de déplacement postérieur (artère poplitée menacée) et métaphyse basse à pseudarthrose (vascularisation faible).
  8. Décrire le déplacement à évaluer : angulation, baïonnette (chevauchement), translation, rotation, et rappeler ce qui doit être réduit pour éviter cal vicieux.
  9. Reconnaître les lésions des parties molles : ouverture cutanée (dedans→dehors vs dehors→dedans), contusion cutanée (nécrose secondaire), décollement cutané (rupture connexions peau-aponévroses).
  10. Maîtriser la classification CAUCHOIX et DUPARC (types I à III) et les ajouts de Mechelany (types IV et V) avec le risque infectieux/nécrose attendu au cours.
  11. Conduire le diagnostic clinique : inspection (rotation externe/raccourcissement, varus/valgus, flexum/récurvatum, état cutané), palpation neuro-vasculaire (pouls, déficit sensitif/moteur, tension des loges) et tests nerfs fibulaire commun et tibial.
  12. Connaître la conduite thérapeutique urgente : délai 6 heures, antisepsie/pansement stérile/attelle cruro-pédieuse, radiographies face+profil hors attelle, antibiotiques parentéraux selon souillure, prévention tétanos, parage complet économique, immobilisation par fixateur externe (et enclouage toléré seulement…
  13. Terminer par les complications majeures et la rééducation : infection, syndrome des loges (signes précoces et traitement), déplacement secondaire (plâtre bien moulé pas serré + radios hebdo 3 premières semaines), pseudarthrose/cal vicieux/ostéite, et objectifs de rééducation en non-appui, appui partiel, appui total.

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Fracture ouverte — définition ?

Fracture avec communication cutanée expose à infection.

Consolidation osseuse — étape ?

Cicatrisation dépendant de l’hématome, périoste, sollicitations.

Syndrome des loges — mécanisme ?

Augmentation rapide du contenu dans une loge inextensible.

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