Лист за преговор: Introduction aux infractions pénales

📋 Plan du Cours

  1. Qualification judiciaire des faits
  2. Définition
  3. Régime
  4. Élément matériel
  5. LA TENTATIVE = viol étant un crime donc tentative caractérisée ARRÊT DU 8 JANVIER 1993 =
  6. Viols et agressions sexuelles sur mineurs
  7. Le recours à la prostitution
  8. Atteinte à l’intimité et à la vie privée non sexuelle
  9. Comportement constitutif du faux
  10. Trafic d’influence commis par agent privé
  11. La notion de stupéfiants
  12. Participation à une association de malfaiteurs

📖 1. Qualification judiciaire des faits

🔑 Notions clés & Définitions

  • Droit pénal spécial : branche qui définit les infractions pénales et fixe, pour chacune, le régime applicable.

  • Faire commettre : fait d’amener une personne à commettre une infraction, notamment par des offres, promesses, dons, présents ou avantages quelconques.

📝 Points essentiels

  • Le droit pénal spécial définit les infractions pénales et fixe, pour chacune, le régime applicable.
  • La qualification judiciaire consiste à rattacher des faits à une incrimination à partir de la définition légale et de son interprétation.
  • Le Conseil constitutionnel peut censurer une incrimination lorsque ses éléments constitutifs sont insuffisamment définis.
  • La Cour de cassation joue un rôle de filtre des QPC en refusant de transmettre certaines questions fondées sur l’imprécision des termes légaux.

💡 À retenir

La qualification judiciaire est le passage obligé entre les faits bruts et l’incrimination juridiquement recevable. Elle impose de vérifier que le comportement reproché correspond exactement à la définition légale avant toute condamnation.

📖 2. Définition

🔑 Notions clés & Définitions

  • ÉLÉMENT MATÉRIEL : composante objective de l’infraction qui repose sur une action, un résultat et un lien de causalité.
  • conditions : ensemble des exigences à réunir pour que la tentative soit retenue ; il faut un commencement d’exécution et une suspension ou un échec dû à des circonstances indépendantes de la volonté de l’auteur.
  • du coup) : marqueur de conséquence à comprendre ici comme l’idée que, faute de résultat consommé, la tentative peut être retenue si les conditions légales sont réunies.
  • ART 221-5 : texte qui définit l’empoisonnement comme le fait d’attenter à autrui par l’emploi ou l’administration de substances de nature à entraîner la mort.

📝 Points essentiels

  • Le harcèlement sexuel est défini comme le fait de harceler autrui dans le but d’obtenir des services de nature sexuelle.
  • Le Conseil constitutionnel a jugé l’ancienne rédaction du harcèlement sexuel insuffisamment précise, ce qui a conduit à une intervention rapide du législateur.
  • Le harcèlement moral en milieu scolaire a été créé par la loi de 2022 et est prévu à l’article 222-33-2-3.
  • L’atteinte à l’intimité à caractère sexuel vise notamment l’incrimination du revenge porn.

💡 À retenir

Cette partie rassemble des incriminations dont la compréhension commence par leur formule légale de base. Il faut d’abord identifier la définition textuelle, puis repérer les éléments ou conditions qui permettent de les distinguer et de les appliquer correctement.

📖 3. Régime

🔑 Notions clés & Définitions

  • FAUTE : comportement imprudent ou négligent, qui peut prendre la forme d’une omission ou d’une action.
  • Circonstances aggravantes : éléments prévus par la loi qui alourdissent la peine ; elles ne jouent que lorsque la loi les prévoit expressément.

📝 Points essentiels

  • Les circonstances aggravantes ne jouent que lorsque la loi les prévoit expressément.
  • La responsabilité pénale suppose l’application des règles de l’article 121-3, alinéas 3 et 4, sur l’imputation des infractions.
  • Les causes d’irresponsabilité pénale mentionnées dans la source comprennent la légitime défense, le commandement de la loi et les violences justifiées par certaines circonstances.
  • La prescription de l’action publique en matière de corruption court à compter du jour de la sollicitation ou de l’agrément.
  • La confiscation générale du patrimoine est une peine complémentaire rarement applicable mais possible dans certains cas.

💡 À retenir

Le régime regroupe les mécanismes qui modulent la répression sans toucher à la définition même de l’infraction. Il organise surtout l’imputation, les causes d’irresponsabilité, les délais de poursuite et l’aggravation des peines.

📖 4. Élément matériel

🔑 Notions clés & Définitions

  • Violence : Il s’agit donc de réprimer sous la violence : les coups et blessures, les voies de fait et d’une certaine mesure les violences morales.

📝 Points essentiels

    • Violences ayant entrainé la mort sans intention de la donner ART + 15 ans de RC - Violences ayant entrainé des mutilations permanentes : 10 ans de prison + amendes 150 K - Violences ayant entrainé une ITT d’une durée supplémentaire de 10 jours : puni de 3 ans d’emprisonnement + 45K - Violences ayant entrainé une ITT d’un durée inférieur ou égale de 8 jours : violence prévu par contravention de 5ème classe ou 1500€ - Violences n’ayant entrainé aucune ITT puni par contravention de 4ème classe soit 750€ ART R624-1 ->1°= sur élément moral de l’infraction, distinguer : Violence ayant entrainé la mort sans intention de la donner = acte de violence a été volontairement commis mais il ne l’a pas été dans l’intention de causé la mort de la victime + le défaut d’intention homicide le distingue avec le meurtre (tout volontaire) et justifie d’une peine moins faible La présence d’un acte volontaire de violence distingue homicide involontaire (= homicide causé par faute d’imprudence ou négligence → rien de volontaire) et acte de violences (acte est volontaire mais résultat pas volontaire) ->2° L’infraction et son élément moral dès lors que son auteur ait volontairement commis l’acte de violence.
  • La violence est une infraction d’action : une abstention ne suffit pas à la caractériser.

💡 À retenir

  • Violences ayant entrainé la mort sans intention de la donner ART + 15 ans de RC - Violences ayant entrainé des mutilations permanentes : 10 ans de prison + amendes 150 K - Violences ayant entrainé une ITT d’une durée supplémentaire de 10 jours : puni de 3 ans d’emprisonnement + 45K - Violences ayant entrainé une ITT d’un durée inférieur ou égale de 8 jours : violence prévu par contravention de 5ème classe ou 1500€ - Violences n’ayant entrainé aucune ITT puni par contravention de 4ème classe soit 750€ ART R624-1 ->1°= sur élément moral de l’infraction, distinguer : Violence ayant entrainé la mort sans intention de la donner = acte de violence a été volontairement commis mais il ne l’a pas été dans l’intention de causé la mort de la victime + le défaut d’intention homicide le distingue avec le meurtre (tout volontaire) et justifie d’une peine moins faible La présence d’un acte volontaire de violence distingue homicide involontaire (= homicide causé par faute d’imprudence ou négligence → rien de volontaire) et acte de violences (acte est volontaire mais résultat pas volontaire) ->2° L’infraction et son élément moral dès lors que son auteur ait volontairement commis l’acte de violence.

📖 5. LA TENTATIVE = viol étant un crime donc tentative caractérisée ARRÊT DU 8 JANVIER 1993 =

🔑 Notions clés & Définitions

  • Peines applicables : ensemble des sanctions prévues pour le viol et les agressions sexuelles, avec des niveaux différents selon la qualification et les circonstances aggravantes.

  • incestueux : qualification d’une agression sexuelle commise sur un mineur par un majeur ascendant ou par une autre personne ayant sur le mineur une autorité de droit ou de fait.

  • RÉGIME PEINE : cadre des sanctions applicables au viol, aux agressions sexuelles, au mandat criminel en vue de les faire commettre et à la soumission chimique.

  • Tentative : forme d’infraction retenue lorsque l’exécution a été interrompue avant la consommation de l’infraction, ce qui permet la répression du viol même sans achèvement complet.

  • Crime : infraction qui permet de caractériser la tentative de viol dans le cours présenté.

📝 Points essentiels

  • La tentative est caractérisée pour le viol parce que le viol est un crime.
  • L’arrêt du 8 janvier 1993 illustre la caractérisation de la tentative en matière de viol.
  • La tentative de viol peut être retenue même si l’exécution a été interrompue avant la consommation de l’infraction.
  • Le fait que les personnes soient mariées n’exclut pas la qualification de viol.

💡 À retenir

L’enjeu est de permettre la répression de l’infraction sexuelle avant sa consommation complète. Le cours insiste sur le fait que la tentative de viol peut être retenue dès lors que l’exécution a été interrompue, sans que le mariage des personnes fasse obstacle à la qualification.

📖 6. Viols et agressions sexuelles sur mineurs

🔑 Notions clés & Définitions

  • ART 225-14 : disposition pénale qui réprime le fait de soumettre une personne, dont la vulnérabilité ou l’état de dépendance sont apparents ou connus de l’auteur, à des conditions de travail ou d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine, avec une peine de sept ans d’emprisonnement et 200 000 euros d’amende.

  • Mineur : personne visée par les règles qui renforcent la protection pénale autour des atteintes sexuelles, notamment lorsque le recours à la prostitution ou d’autres atteintes sexuelles sont en cause.

  • Agression sexuelle : atteinte sexuelle qui peut être caractérisée lorsqu’une personne est contrainte par la violence, la menace ou la surprise à subir une atteinte sexuelle de la part d’un tiers.

📝 Points essentiels

  • Le recours à la prostitution de mineurs ou de personnes vulnérables constitue un délit prévu à l’article 225-12-1, §2.
  • Le mandat criminel en vue de faire commettre un viol ou une agression sexuelle est incriminé par les articles 222-26-1 et 222-30.
  • L’agression sexuelle peut être caractérisée lorsqu’une personne est contrainte par la violence, la menace ou la surprise à subir une atteinte sexuelle de la part d’un tiers.
  • Les règles applicables aux mineurs et aux personnes vulnérables renforcent la protection pénale autour des atteintes sexuelles.

💡 À retenir

La protection pénale est renforcée lorsque les victimes sont mineures ou vulnérables, surtout dans la sphère sexuelle. Le cours insiste sur la répression du recours à la prostitution, des atteintes sexuelles et des mécanismes visant à faire commettre un viol ou une agression sexuelle.

📖 7. Le recours à la prostitution

🔑 Notions clés & Définitions

  • Recours à la prostitution : fait, pour le client, de solliciter, d’accepter ou d’obtenir des relations de nature sexuelle en échange d’une rémunération, d’une promesse de rémunération, d’un avantage en nature ou de la promesse d’un tel avantage.

  • Prostitution de mineurs : hypothèse dans laquelle la personne qui se livre à la prostitution est mineure ; le recours à cette prostitution est expressément puni comme un délit.

  • prostitution d’autrui : activité consistant à exploiter la prostitution d’une autre personne ; le contenu source indique que cette exploitation constitue un délit sévèrement réprimé appelé proxénétisme.

  • TRAVAIL FORCE : fait, par la violence ou la menace, de contraindre une personne à effectuer un travail sans rétribution ou avec une rétribution manifestement sans rapport avec l’importance du travail accompli.

📝 Points essentiels

  • Le recours à la prostitution de mineurs ou de personnes vulnérables est expressément qualifié de délit.
  • L’incrimination vise la personne qui recourt à la prostitution dans les hypothèses aggravées par l’âge ou la vulnérabilité de la victime.
  • L’article 225-12-1, §2, constitue le support textuel central de cette répression.
  • La qualification dépend ici de la qualité de la personne prostituée, non d’une atteinte sexuelle consommée.

💡 À retenir

Le cœur du régime est la pénalisation du client lorsque la personne prostituée est spécialement protégée par la loi. L’élément déterminant n’est pas la consommation d’une atteinte sexuelle, mais la qualité de mineur ou de personne vulnérable de la victime.

📖 8. Atteinte à l’intimité et à la vie privée non sexuelle

🔑 Notions clés & Définitions

  • Préjudice : atteinte exigée par l’infraction de dénonciation calomnieuse, liée à un fait dénoncé de nature à entraîner des sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires et que l’auteur sait totalement ou partiellement inexact.

  • Définition : protection pénale de l’intimité de la vie privée contre des atteintes non sexuelles, avec une distinction entre les atteintes sans caractère sexuel et celles présentant des caractères sexuels.

  • Régime : ensemble des peines et conditions applicables aux atteintes à l’intimité de la vie privée, avec un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende pour l’atteinte sans caractère sexuel, et des peines portées à deux ans d’emprisonnement et 60 000 euros d’amende lorsque les paroles ou images présentent un caractère sexuel.

  • Atteinte à l’intimité de la vie privée : infraction commise au moyen d’un procédé quelconque, consistant à porter atteinte à la vie privée d’autrui en captant, enregistrant ou transmettant des paroles prononcées à titre privé ou confidentiel, l’image d’une personne dans un lieu privé, ou sa localisation en temps réel ou en différé sans son consentement.

📝 Points essentiels

  • L’atteinte à l’intimité à caractère sexuel vise l’incrimination du revenge porn.
  • La dénonciation peut être réalisée par tout moyen.
  • La dénonciation ou la calomnie doit être dirigée contre une personne déterminée.
  • Cette section se distingue des atteintes sexuelles par son objet principal, qui est la vie privée et non l’acte sexuel lui-même.

💡 À retenir

L’essentiel est la protection de la sphère privée contre la diffusion ou l’atteinte infamante, hors logique d’agression sexuelle. La distinction centrale tient à l’objet protégé : la vie privée, et non l’acte sexuel lui-même.

📖 9. Comportement constitutif du faux

🔑 Notions clés & Définitions

  • LA CORRUPTION : infraction liée à un manquement au devoir de probité, qui se décline en corruption passive et corruption active d’agents publics.
  • PASSIVE : comportement du corrompu, c’est-à-dire de la personne dépositaire de l’autorité publique, chargée d’une mission de service public ou investie d’un mandat électif public qui sollicite ou agrée un avantage sans droit.
  • DIRECTEMENT OU INDIRECTEMENT : modalité qui admet l’intervention d’un tiers intermédiaire sans modifier la qualité des personnes en cause.
  • Faux : altération frauduleuse de la vérité dans un document, qui peut être matériel ou intellectuel.

📝 Points essentiels

  • Le faux est une altération frauduleuse de la vérité.
  • L’usage de faux peut être commis par le faussaire lui-même ou par un tiers.
  • La détention frauduleuse d’un ou plusieurs faux documents administratifs est incriminée à l’article 441-3.
  • Le faux et l’usage de faux sont distincts dans leur logique de commission, même s’ils peuvent se combiner.

💡 À retenir

La section repose sur la manipulation mensongère du support documentaire et sur ses prolongements pénaux. Le faux et ses formes voisines se comprennent par la manière dont le document est altéré, utilisé ou détenu, avec des incriminations distinctes selon le comportement visé.

📖 10. Trafic d’influence commis par agent privé

🔑 Notions clés & Définitions

  • INTENTIONNEL : élément moral qui suppose la conscience et la volonté de détourner, avec la connaissance des fins pour lesquelles les fonds avaient été donnés.

  • ART 222-34 : disposition qui réprime le fait de diriger ou d’organiser un groupement ayant pour objet la production, la fabrication, l’importation, l’exportation, le transport, la détention, l’offre, la cession, l’acquisition ou l’emploi illicites de stupéfiants, puni de la réclusion criminelle à perpétuité et de 7 500 000 euros d’amende.

  • Trafic d’influence : infraction qui consiste à rémunérer une influence supposée ou réelle en vue d’obtenir d’une autorité ou d’une administration publique une décision favorable.

  • Agent privé : personne qui se fait rémunérer son influence sans être une personne publique ; dans cette hypothèse, le trafic d’influence est commis par un agent privé et non par un agent public.

  • Corruption : infraction dont l’acte de fonction est rémunéré ; la source indique qu’elle fait l’objet de distinctions avec d’autres incriminations.

📝 Points essentiels

  • Le trafic d’influence commis par un agent privé se distingue de la corruption par la qualité de son auteur : ici, l’influence est rémunérée par un agent privé et non par un agent public.
  • La corruption fait l’objet de distinctions avec d’autres incriminations dans la source.
  • Le détournement intentionnel, à l’article 432-15, vise une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, ainsi qu’un comptable public, un dépositaire public ou l’un de ses subordonnés ; cela permet de le distinguer du trafic d’influence privé.
  • Le point de départ de la prescription de l’action publique en matière de corruption est fixé au jour de la sollicitation ou de l’agrément.

💡 À retenir

La frontière centrale tient à la qualité de l’auteur : influence rémunérée par un agent privé, corruption, ou détournement commis par une personne investie d’une fonction publique. L’enjeu est de bien distinguer l’influence privée de l’exercice d’une fonction publique et du détournement de biens remis en raison des fonctions.

📖 11. La notion de stupéfiants

🔑 Notions clés & Définitions

  • BLANCHIMENT : Apporter son concours à une opération de placement, de simulation, action instantanée.
  • Stupéfiants : Forcément à acheter et détenir des stupéfiants => donc peut-il être poursuivi pour détention et achat de stupéfiant (trafic de stupéfiant) ?

📝 Points essentiels

  • ÉLÉMENT MATÉRIEL LARGE : bénéficier par tout moyen du produit d’un crime ou délit ÉLÉMENT MORAL : la connaissance de l’origine suffit COMME : - Fait de bénéficier d’une prestation de travail financé par des fonds publics - Fait de bénéficier des voyages financés par fonds sociaux - ARRÊT 9 JUILLET 1970 = constituait délit de recel le fait pour un individu de se faire transporter dans une voiture qu’il savait être volée Infraction du recel de produit et de choses qui peuvent se recouper.
  • La notion de stupéfiants intervient dans les infractions de conséquence, notamment le recel de produit.

💡 À retenir

ÉLÉMENT MATÉRIEL LARGE : bénéficier par tout moyen du produit d’un crime ou délit ÉLÉMENT MORAL : la connaissance de l’origine suffit COMME : - Fait de bénéficier d’une prestation de travail financé par des fonds publics - Fait de bénéficier des voyages financés par fonds sociaux - ARRÊT 9 JUILLET 1970 = constituait délit de recel le fait pour un individu de se faire transporter dans une voiture qu’il savait être volée Infraction du recel de produit et de choses qui peuvent se recouper.

📖 12. Participation à une association de malfaiteurs

🔑 Notions clés & Définitions

  • Par exemple : La détention illégale d’une arme est une infraction en tant que telle.
  • Association de malfaiteurs : Être caractérisée même si l’infraction projetée n’est pas entièrement déterminée.
  • Infraction préparatoire : Punissable même lorsqu’elle n’est pas suivie des faits.

📝 Points essentiels

  • En principe, les actes préparatoires ne sont pas punissables, sauf texte spécial.
  • Donc on peut avoir le sentiment que cette infraction n’est rien d’autre qu’une participation à une association de malfaiteurs.
  • Les crimes de guerre Section 2 – Les infractions préparatoires Une Infraction Préparatoire En principe, les actes préparatoires ne sont pas punissables.

💡 À retenir

En principe, les actes préparatoires ne sont pas punissables, sauf texte spécial.

🧩 Compléments de couverture

  1. La légitime défense suppose une atteinte envers soi-même ou autrui, un acte concomitant, nécessaire et proportionné.
  2. En matière de prescription des crimes, l’action publique se prescrit en principe par vingt ans à compter du jour de commission des faits.
  3. L’arrêt Boufanti du 16 janvier 2026 juge que la seule dissimulation du corps ne suffit pas à caractériser un obstacle insurmontable.
  4. L’empoisonnement est une infraction ancienne, d’origine remontant à l’édit de juillet de Louis XIV.
  5. L’élément matériel de l’empoisonnement exige un acte d’administration d’une substance létale, qui peut être direct ou indirect et sous forme liquide, solide ou gazeuse.
  6. L’arrêt du 14 janvier 2026 affirme qu’il n’existe pas de droit de correction parental.
  7. Les délits d’homicide routier et de blessures routières ont été créés par la loi du 9 juillet 2025.
  8. L’arrêt Femen du 26 février 2020 admet que la liberté d’expression peut, dans certaines conditions, justifier l’exhibition sexuelle.
  9. Sur l’examen Questions de cours / réflexion : 2 ou 3 questions Faut-il entrer hyper en détail sur toutes les notions?
  10. ➢ ARRÊT 16 SEPTEMBRE 2014 sur QPC = elle l’a refusé MAIS a résolu le soucis => les dispositions spéciales de l’article N.
  11. ARRÊT DU 21 JANVIER 2025 => Constituant des agissement visant à arrêter et mettre en œuvre une politique d’entreprise qui a pour but de dégrader les conditions du travail afin de licencier….
  12. EXEMPLE : ➢ ARRÊT DU 6 OCTOBRE 2004 => Automobiliste heurte un piéton qui va à l’hôpital.
  13. COUR DE CASSATION ARRÊT 18 JANVIER 2020 = cour d’appel avait relaxé au motif que la seule exhibition de la poitrine d’une femme est dénuée de toute connotation sexuelle mais politiquement.
  14. ➢ ARRÊT 12 SEPTEMBRE 2018 = notaire mandaté par sa cliente pour vendre un tableau, avait dit que pas d’acquéreurs et avait acheté le tableau et avait revendu 30x plus cher.
    • ART 222-36 = l'importation ou l'exportation illicites de stupéfiants sont punies de dix ans d'emprisonnement et de 7 500 000 euros d'amende.
    • ART 222-35 = La production ou la fabrication illicites de stupéfiants sont punies de vingt ans de réclusion criminelle et de 7 500 000 euros d'amende.
  15. 3421-1 du code de la santé publique : l'usage illicite de l'une des substances ou plantes classées comme stupéfiants est puni d'un an d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende.
  16. Les peines d'amende mentionnées aux articles 324-1 et 324-2 peuvent être élevées jusqu'à la moitié de la valeur des biens ou des fonds sur lesquels ont porté les opérations de blanchiment.

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
1993Arrêt sur la tentative de viol
2020Arrêt Femen et exhibition sexuelle
2014Arrêt QPC sur dispositions spéciales
2025Arrêt sur politique d’entreprise et harcèlement
2026Arrêt sur l’absence de droit de correction parental
2004Arrêt sur automobiliste et piéton blessé

📊 Tableaux de Synthèse

Viol, tentative et protection des mineurs

NotionDéfinitionRégime / précision
Tentative de violInfraction retenue quand l’exécution est interrompue avant consommationCaractérisée car le viol est un crime ; arrêt du 8 janvier 1993
Agression sexuelle incestueuseAgression sexuelle commise sur un mineur par un majeur ascendant ou une personne ayant autoritéQualification aggravée liée à la qualité de l’auteur
Recours à la prostitution de mineursSolliciterLe recours à la prostitution de mineurs ou de personnes vulnérables est puni comme un délit

Atteintes à la vie privée, faux et stupéfiants

NotionDéfinitionSanction / article
Atteinte à l’intimité de la vie privéeCaptation1 an et 45 000 euros ; 2 ans et 60 000 euros si caractère sexuel
FauxAltération frauduleuse de la vérité dans un documentInfraction distincte de l’usage de faux
Usage illicite de stupéfiantsUsage illicite d’une substance ou plante classée comme stupéfiantArticle 3421-1 : 1 an d’emprisonnement et 3 750 € d’amende

⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre qualification judiciaire et simple constat des faits bruts : la qualification rattache les faits à une incrimination.
  2. Oublier que la tentative de viol est retenue parce que le viol est un crime.
  3. Assimiler l’atteinte à l’intimité de la vie privée à une atteinte sexuelle : l’objet protégé est la vie privée.
  4. Confondre recours à la prostitution et prostitution d’autrui : le premier vise le client, le second l’exploitation de la prostitution d’une autre personne.
  5. Mélanger faux et usage de faux : le faux est l’altération frauduleuse de la vérité dans un document.
  6. Confondre stupéfiants et simple usage de substances : l’article 3421-1 vise l’usage illicite de substances ou plantes classées comme stupéfiants.

✅ Checklist Examen

  1. Définir le droit pénal spécial comme la branche qui définit les infractions et fixe leur régime.
  2. Expliquer la qualification judiciaire comme le rattachement des faits à une incrimination.
  3. Rappeler que le Conseil constitutionnel peut censurer une incrimination insuffisamment définie.
  4. Identifier l’élément matériel comme une action, un résultat et un lien de causalité.
  5. Retenir les conditions de la tentative : commencement d’exécution et interruption indépendante de la volonté de l’auteur.
  6. Savoir que la tentative de viol est caractérisée car le viol est un crime.
  7. Connaître la définition du recours à la prostitution et son application aux mineurs ou personnes vulnérables.
  8. Distinguer atteinte à l’intimité de la vie privée et atteinte sexuelle.
  9. Définir le faux comme une altération frauduleuse de la vérité dans un document.
  10. Connaître l’article 3421-1 sur l’usage illicite de stupéfiants.

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2. Dans une affaire où des actes préparatoires sont établis, dans quel cas peut-on malgré tout les punir ?

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Qualification judiciaire — définition ?

Rattacher des faits à une incrimination légale.

Droit pénal spécial — rôle ?

Définir infractions et fixer leur régime.

Faire commettre — signification ?

Amener une personne à commettre une infraction.

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