Лист за преговор: Introduction aux troubles de la lecture et de l'audition

📋 Plan du Cours

  1. Compréhension orale et surdité verbale
  2. Surdité au sens des mots
  3. Système sémantique et troubles lexico-sémantiques
  4. Agnosie visuelle et reconnaissance des objets
  5. Exploration visuelle et alexies périphériques
  6. Alexie pure et voie lexicale
  7. Alexie phonologique et agraphie phonologique
  8. Alexie profonde et buffer graphémique
  9. Modèle connexionniste et recommandations

📖 1. Compréhension orale et surdité verbale

🔑 Notions clés & Définitions

  • Compréhension orale : La compréhension orale regroupe l’analyse du langage parlé, depuis l’entrée auditive jusqu’à l’accès aux représentations nécessaires au sens.
  • Surdité verbale : La surdité verbale est un trouble où les sons du langage sont entendus sans être compris, alors que d’autres sons non verbaux restent relativement accessibles.
  • Surdité verbale pré-phonémique : La surdité verbale pré-phonémique correspond à une atteinte centrée sur des processus bas niveaux, avec dépendance forte à la résolution auditive temporelle.
  • Surdité verbale phonémique : La surdité verbale phonémique correspond à une atteinte où la résolution dépend du traitement temporel permettant d’identifier plus finement les phonèmes, incluant voisement et lieu.

📝 Points essentiels

  • En surdité verbale, l’analyse auditive du langage échoue : le patient perçoit un continuum sonore sans signification, malgré une identification possible des sons environnementaux et musicaux.
  • Toutes les transpositions nécessitant l’entrée auditive (compréhension du langage parlé, répétition, dictée) sont chutées ou abolies, tandis que la compréhension écrite et la lecture peuvent rester conservées.
  • La surdité verbale est décrite comme plutôt rare et peut être associée à une aphasie de Wernicke.
  • Deux profils sont distingués selon l’importance de la résolution auditive temporelle pour l’identification de phonèmes consonantiques brefs.
  • L’évaluation cible l’identification et la discrimination de phonèmes ainsi que la discrimination de non-mots, avec en surdité verbale une compréhension orale très perturbée.
  • Des outils peuvent tester discrimination et identification (ex. BECLA avec paires de mots/non-mots jugées similaires, et TAC AAC pour l’identification et la discrimination de phonèmes).

💡 Astuce mémo

Pré-phonémique : trouble plus “bas niveau” (dépendance temporelle forte) ; Phonémique : atteinte de l’identification phonémique plus impliquante, avec lieu + voisement.

📖 2. Surdité au sens des mots

🔑 Notions clés & Définitions

  • Surdité au sens des mots : Trouble très rare où le patient entend et peut répéter les mots mais n’en comprend pas le sens, alors que la compréhension écrite reste préservée.
  • Lexique phonologique d’entrée : Système qui relie l’analyse auditive des sons du langage à l’accès aux formes phonologiques nécessaires pour activer le sens.
  • Système sémantique : Réseau de connaissances qui donne le sens des mots et permet la compréhension du langage dans toutes les modalités.

📝 Points essentiels

  • Le trouble repose sur un défaut du lien entre le lexique phonologique d’entrée et le système sémantique, ce qui perturbe la compréhension orale malgré une répétition possible.
  • Le diagnostic nécessite l’intégrité des traitements antérieurs : accès au lexique phonologique d’entrée et analyse auditive, vérifiés par discrimination phonémique et décision lexicale réussies.
  • En épreuve de jugement de synonymie, la performance à l’oral est perturbée ; si l’écrit est mieux réussi, cela oriente vers une surdité au sens des mots plutôt que vers un déficit sémantique global.
  • Si le système sémantique est atteint, la compréhension devient altérée pour le langage écrit comme pour le langage parlé.
  • Quand le système sémantique dysfonctionne, on observe notamment la disparition de l’effet d’amorçage sémantique et une absence de bénéfice de la fréquence lexicale et de l’imagerie.
  • Les performances sont meilleures pour des informations super-ordonnées (ex. animal) que pour des attributs plus spécifiques (ex. félin), et ralentir le rythme de présentation n’améliore pas les résultats.

💡 Astuce mémo

Entend et répète, mais le sens ne “se branche pas” : lien lexique phonologique → sémantique cassé.

📖 3. Système sémantique et troubles lexico-sémantiques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Représentations sémantiques dégradées : Altération des représentations sémantiques plutôt associée à des pathologies neurodégénératives comme les démences sémantiques.
  • Dérégulation des représentations sémantiques : Défaillance des processus de régulation sémantique entraînant un défaut d’accès au sens et des troubles souvent multimodaux dans certaines aphasies.
  • Paraphasie sémantique : Erreur de production où un mot est remplacé par un autre sémantiquement lié, traduisant un problème de sélection au niveau du réseau de sens.
  • Paraphasie lexicale : Erreur où un mot est remplacé par un autre sans lien sémantique, suggérant une sélection déficitaire des caractéristiques ciblées.

📝 Points essentiels

  • En cas de surdité au sens des mots, la compréhension orale échoue mais la compréhension écrite reste meilleure, car l’accès au lexique phonologique d’entrée et l’analyse auditive doivent être globalement intègres.
  • Le diagnostic s’appuie notamment sur un jugement de synonymie : si l’épreuve orale est très perturbée alors que l’écrit est mieux réussi, cela oriente vers un déficit sémantique plutôt que vers un trouble de l’audition…
  • Pour conclure à une atteinte du système sémantique, la désignation d’images seule ne suffit pas : il faut retrouver un défaut d’association image-image liée par le sens.
  • Une atteinte du système sémantique perturbe la compréhension dans toutes les modalités langagières (oral et écrit), avec des erreurs souvent relativement constantes.
  • Les signes décrits incluent : perte de l’effet de fréquence lexicale et de l’effet de l’imagerie, disparition de l’amorçage sémantique, meilleure performance pour le traitement super-ordonné que pour les attributs…
  • En lexico-sémantique, on observe des paraphasies sémantiques (mot sémantiquement lié), des paraphasies lexicales (mot sans lien sémantique) et un manque du mot qui ne cède pas à une clé phonémique.

💡 Astuce mémo

RSD = démence sémantique; DRS = dérégulation multimodale; sémantique atteint = amorçage sémantique absent et super-ordonné meilleur.

📖 4. Agnosie visuelle et reconnaissance des objets

🔑 Notions clés & Définitions

  • Agnosie visuelle : Désorganisation de la reconnaissance visuelle qui empêche d’interpréter correctement un objet vu, alors que d’autres modalités peuvent rester utiles.
  • Modèle de Marr : Cadre explicatif en étapes où le déficit chez certains patients provient d’une mauvaise analyse de l’image visuelle, limitant la dénomination.
  • Protocole Montréal-Toulouse : Batterie utilisée pour évaluer une agnosie visuelle, notamment via des épreuves ciblant les défauts associatifs visuels.

📝 Points essentiels

  • En agnosie visuelle, la difficulté de dénomination s’explique par une analyse visuelle défaillante de l’image de l’objet.
  • Seule la modalité visuelle est perturbée : les informations auditives et tactiles peuvent permettre de réussir des épreuves de dénomination quand elles sont intactes.
  • Le patient peut identifier un objet si la présentation passe par le toucher ou si le percept est auditif, illustrant une dissociation intermodale.
  • Le protocole Montréal-Toulouse (1992, en accès libre) inclut une partie pour repérer les défauts associatifs visuels en cas d’agnosie visuelle.

💡 Astuce mémo

Agnosie = Marr : si l’image est mal “vue”, la dénomination tombe, mais le toucher et l’audition peuvent aider.

📖 5. Exploration visuelle et alexies périphériques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Fovéa : Zone centrale de la vision où l’acuité est maximale, indispensable pour la lecture car c’est la zone la plus nette.
  • Parafovéa : Zone située autour de la fovéa qui est typiquement utilisée pendant la lecture, notamment quand la vision centrale est moins accessible.
  • Hémianopsie (HLH) : Trouble acquis de la lecture d’origine périphérique le plus fréquent, lié à une atteinte du champ visuel.
  • Syndrome de Balint : Syndrome regroupant simultagnosie, ataxie optique et fixité du regard, associé à un déficit des voies occipito-pariétales.

📝 Points essentiels

  • En lecture normale, les fixations durent généralement 200 à 250 ms et les saccades parcourent en moyenne ~7 caractères, avec une amplitude pouvant aller de 3 à 15 caractères et une durée d’environ 30 ms.
  • Dans l’HLH gauche, on observe surtout des omissions de préfixes et de mots au début de la ligne, alors que dans l’HLH droite les omissions et substitutions touchent plutôt les suffixes et la fin de ligne.
  • Le déficit de l’exploration entraîne un décalage du point de fixation idéal et des troubles oculomoteurs (hypométrie pour les saccades et saccades régressives/rétro-saccades avec refixations).
  • En cas d’atteinte de la voie occipito-pariétale, on peut retrouver ataxie optique, simultagnosie et fixité du regard, formant la triade du syndrome de Balint.
  • Dans l’alexie par négligence (NSU), la négligence est le plus souvent gauche et peut porter soit sur le texte (partie gauche du texte), soit sur des éléments du mot (partie gauche du mot).

💡 Astuce mémo

HLH gauche = début coupé (préfixes/mots de début) ; HLH droite = fin altérée (suffixes/mots de fin).

📖 6. Alexie pure et voie lexicale

🔑 Notions clés & Définitions

  • Alexie pure : L’alexie pure est une incapacité à reconnaître le mot dans sa forme globale, malgré la possibilité de traiter des éléments plus locaux.
  • Alexie lettre à lettre : L’alexie lettre à lettre désigne une alexie pure où le patient procède surtout par identification progressive des lettres plutôt que par reconnaissance globale.
  • Sens arthrocinétique : Le sens arthrocinétique est une stratégie où le patient suit les lettres du doigt pour mieux décoder ce qu’il voit dans l’écriture manuscrite.
  • Voie lexicale : La voie lexicale (d’adressage) correspond à la lecture via l’accès au lexique orthographique des mots connus, permettant ensuite la compréhension écrite.

📝 Points essentiels

  • En alexie pure, la lecture est très lente et l’épellation reste globalement préservée, avec une gravité qui dépend de la capacité à lire les lettres isolées.
  • En alexie pure, il existe un effet de longueur et des erreurs par anticipation : le patient commence à lire les premières lettres, puis complète selon la probabilité du contexte (ex. télévision→téléphone, ou…
  • Pour les lettres manuscrites en alexie pure, le patient recourt spontanément au sens arthrocinétique et peut produire des erreurs d’orientation et des scotomisations à l’intérieur des lettres.
  • Le patient peut omettre ou déformer des lettres (ex. d et f perçus comme l ; m vu comme n ; w vu comme u), et les mots peuvent être difficiles à segmenter quand l’espace entre mots n’est plus stable.
  • L’évaluation de l’alexie pure inclut une décision littérale (appartenance à la langue) avec des tâches sur lettres et signes, ainsi qu’une lecture dans différents types d’écriture et des appariements de lettres…
  • Pour la lecture par voie lexicale, l’accès au lexique orthographique d’entrée conditionne la récupération phonologique et la compréhension ; si cet accès manque, la lecture devient dépendante de la conversion…

📖 7. Alexie phonologique et agraphie phonologique

🔑 Notions clés & Définitions

  • Alexie phonologique : Désigne un trouble de la conversion graphophonémique rendant difficile la lecture des mots non familiers et des non-mots.
  • Agraphie phonologique : Désigne un trouble de la conversion phono-graphémique empêchant d’écrire sous dictée des mots peu familiers ou nouveaux.
  • Voie sub-lexicale : Correspond aux conversions périphériques graphophonémiques et phono-graphémiques, avec défaillance sans accès aux lexiques et au système sémantique.

📝 Points essentiels

  • En lecture, l’alexie phonologique entraîne surtout des difficultés sur les non-mots et les mots non familiers, avec des erreurs non phonologiquement plausibles.
  • En lecture, l’alexie phonologique montre un effet de lexicalité (meilleure lecture des mots réguliers/irréguliers), un effet de classe (mots du lexique mieux que les morphèmes grammaticaux), un effet de fréquence et un…
  • En lecture, les patients peuvent généralement ne pas pouvoir répondre lors des tâches impliquant la lecture phonologique.
  • En écriture sous dictée, l’agraphie phonologique provoque des erreurs de conversion phono-graphème non phonologiquement plausibles et un recours relatif à la voie d’adressage pour les mots connus.
  • En écriture, on observe des effets de lexicalisation, avec des pseudo-mots moins bien écrits que les mots existants, et un effet de classe (verbes et mots fonctionnels plus difficiles).

📖 8. Alexie profonde et buffer graphémique

🔑 Notions clés & Définitions

  • Alexie profonde : L’alexie profonde est un trouble de la lecture lié à une atteinte centrale entraînant des erreurs non expliquées uniquement par des correspondances graphophonémiques.
  • Buffer graphémique : Le buffer graphémique est une mémoire tampon permettant de maintenir et traiter en parallèle les unités orthographiques pendant la lecture et surtout l’écriture.
  • Effet de primauté : L’effet de primauté correspond au meilleur traitement des éléments situés au début de la séquence lorsque le buffer graphémique est perturbé.
  • Effet de récence : L’effet de récence correspond au meilleur traitement des éléments situés à la fin de la séquence lorsque le buffer graphémique est perturbé.

📝 Points essentiels

  • L’alexie profonde liée au buffer graphémique ne montre pas d’effet mots/non-mots et touche l’écriture dans toutes les modalités (manuscrit, épellation, frappe).
  • L’atteinte du buffer graphémique entraîne un effet de longueur : plus le mot est long, plus le trouble est important.
  • Les erreurs portent surtout sur la partie centrale du mot : substitutions et omissions au milieu, avec une relative préservation des extrémités.
  • Le traitement réinitialise le système : on traite mieux le début (primauté) puis la fin (récence), pendant que la zone centrale est perdue, ajoutée ou remplacée.
  • Exemple de lecture du mot Topinambour : lecture décomposée du type début bien perçu (Top…), puis difficultés sur la zone intermédiaire, puis reprise de la fin (…our), ce qui illustre primauté et récence.

💡 Astuce mémo

Primauté au début + récence à la fin : au milieu, le buffer « décroche ».

📖 9. Modèle connexionniste et recommandations

🔑 Notions clés & Définitions

  • Modèle connexionniste : Le modèle connexionniste explique la lecture et l’écriture via des réseaux distribués reliant des traitements sémantique, visuel et phonologique.
  • Systèmes primaires : Les systèmes primaires regroupent des traitements sémantique, visuel (orthographique) et phonologique qui interagissent dans un réseau unique.
  • Théorie de la double voie : La théorie de la double voie distingue une voie lexicale pour les mots et une voie sublexicale pour les non-mots, avec des altérations pouvant être indépendantes.
  • Modèles triangles : Les modèles « triangles » soutiennent l’idée de systèmes primaires reliés par des connexions, expliquant notamment les alexies et agraphies centrales.

📝 Points essentiels

  • Dans le modèle connexionniste, une lecture normale suppose des capacités sémantiques et phonologiques intactes.
  • Dans le cadre connexionniste, l’alexie lexicale est liée à une dégradation sémantique probable, alors que l’alexie sublexicale dépend d’une atteinte phonologique élevée.
  • Toujours dans ce cadre, l’alexie profonde combine une atteinte sémantique modérée et une atteinte phonologique sévère, et l’alexie globale associe des atteintes sévères sémantique et phonologique.
  • La théorie de la double voie prédit que les atteintes des mots irréguliers (lexicale) et des non-mots (sublexicale) peuvent survenir indépendamment des troubles sémantiques et phonologiques observés à l’oral.
  • En pratique, évaluer un patient aphasique consiste à tester toutes les composantes du langage en production et en compréhension, en cherchant aussi les dissociations écrit versus oral.
  • Les recommandations encouragent à ne pas abandonner les modèles cognitifs à double voie pour guider l’interprétation des résultats des épreuves, même s’ils sont jugés faux au niveau théorique.

💡 Astuce mémo

Connexionniste = Sémantique-Visuel-Phonologique (S-V-P) en réseaux ; Double voie = lexicale (mots) vs sublexicale (non-mots).

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
1885Lichteim définit la conception unique de la surdité verbale (« patients qui ne parviennent pas à entendre ni à comprendre les sons du langage »)
1989Modèle du langage parlé de Franklin
1991Modèle d’Hillis et Caramazza
1992Protocole Montréal-Toulouse (en accès libre) pour l’agnosie visuelle
1994Ellis et al. : affinements de la description des troubles auditifs centraux
1996Ellis & Young : affinements de la perception du langage parlé
2001Coltheart : théorie de la double voie
1980Modèle de Marr
30/10/2023Date du CM (Mme Weill)

📊 Tableaux de synthèse

Types de surdité verbale et dépendance temporelle

TypeAtteinte décritePerception verbale
Surdité verbale pré-phonémiqueAtteinte centrée sur des processus bas niveauxDépendance forte à la résolution auditive temporelle pour l’identification de phonèmes consonantiques brefs
Surdité verbale phonémiqueAtteinte où la résolution dépend du traitement temporelDépendance pour identifier plus finement les phonèmes (incluant voisement et lieu)

Lecture : voie lexicale vs voie sub-lexicale

TroubleCe qui est atteintProfil de lecture/épreuves
Alexie lexicale (de surface)Accès aux représentations orthographiques d’entréeEffets de régularité orthographique, difficultés surtout pour mots irréguliers/hétérographes-homophones ; décision…
Alexie phonologique (sublexicale)Conversion graphophonémiqueDifficultés sur non-mots et mots non familiers ; erreurs non phonologiquement plausibles ; souvent pas de réponse ;…

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre « entendre mais ne pas comprendre » (surdité verbale/au son des mots) avec un déficit sémantique global : ici la compréhension écrite peut rester meilleure.
  2. Croire que le diagnostic de « surdité au sens des mots » se fait sur le seul jugement de synonymie : il faut aussi vérifier l’intégrité de l’analyse auditive et de l’accès au lexique phonologique d’entrée.
  3. Interpréter un « manque du mot » sans préciser si c’est une absence de réponse (lexico-sémantique) ou un échec cédant à une clé phonémique (lexico-phonologique).
  4. Penser que l’agnosie visuelle touche toutes les modalités : seule la modalité visuelle est perturbée, et toucher/percept auditif peuvent permettre la réussite.
  5. Mélanger HLH gauche et HLH droite : HLH gauche touche surtout omissions en début de ligne (préfixes/mots), HLH droite plutôt omissions/substitutions en fin de ligne (suffixes/mots).
  6. Oublier que l’alexie pure = incapacité à reconnaître le mot global avec épellation globalement préservée, et non une simple lenteur de lecture.
  7. Attribuer à une alexie phonologique des erreurs « phonologiquement plausibles » : au contraire, elle produit surtout des erreurs non phonologiquement plausibles et se manifeste sur non-mots/pseudo-mots.

✅ Checklist Examen

  1. Décrire la surdité verbale (au son des mots) : le patient perçoit le langage comme continuum sonore sans signification et toutes les transpositions dépendant de l’entrée auditive sont chutées/abolies.
  2. Lister les deux sous-types de surdité verbale et la logique de dépendance à la résolution auditive temporelle pour l’identification de phonèmes brefs.
  3. Savoir quelles épreuves évaluent l’entrée auditive en surdité verbale (identification/discrimination de phonèmes, discrimination de non-mots) et ce qu’on attend sur la compréhension orale.
  4. Distinguer « surdité à la forme des mots » : identification/discrimination phonémique préservées mais échec d’accès au lexique phonologique d’entrée ; préciser la décision lexicale auditive très échouée vs écrite…
  5. Expliquer « surdité au sens des mots » : répétition possible mais compréhension perturbée ; préciser le lien déficitaire lexique phonologique d’entrée ↔ système sémantique et l’usage du jugement de synonymie (oral vs…
  6. Donner la règle diagnostique si le système sémantique est atteint : la compréhension devient altérée dans toutes les modalités langagières et l’association d’images (image-image liée par le sens) échoue, même si…
  7. Présenter l’agnosie visuelle (modèle de Marr) : défaut de reconnaissance/interprétation de l’image, modalité visuelle perturbée, audition/toucher pouvant permettre la dénomination ; citer le protocole Montréal-Toulouse…
  8. Décrire les alexies périphériques : HLH gauche (omissions début de ligne) vs HLH droite (omissions/substitutions fin de ligne), et les signes oculomoteurs (hypométrie, régressives/rétro-saccades/refixations) et…
  9. Décrire l’alexie pure (lettre à lettre) : grande lenteur, épellation globalement préservée, effet de longueur, erreurs d’anticipation ; citer l’évaluation par décision littérale/lettres et la BECLA via appariements de…
  10. Expliquer la lecture par voie lexicale (adressage) et l’alexie lexicale : difficulté/abolition d’accès aux représentations orthographiques d’entrée, effets de régularité et décision lexicale écrite (sans produire à…
  11. Expliquer la voie sub-lexicale (phonologique) et l’alexie phonologique : difficultés sur mots non familiers/non-mots, erreurs non phonologiquement plausibles, effets de lexicalité/classe/fréquence/concrétude, et…
  12. Relier alexie/agraphie profonde et buffer graphémique : pas d’effet mots/non-mots, présence dans toutes modalités d’écriture, effet de longueur, erreurs au milieu (primauté/récence) ; conclure par l’objectif d’évaluer…

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Compréhension orale — définition ?

Analyse du langage parlé jusqu’au sens.

Surdité verbale — caractéristique clé ?

Perception sonore sans compréhension du langage.

Surdité verbale pré-phonémique — dépendance ?

Dépendance forte à la résolution temporelle des sons.

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