Force gravitationnelle : Force d’attraction mutuelle entre deux masses, proportionnelle au produit de leurs masses et inversement au carré de la distance qui les sépare.
Formule :
Point essentiel : Elle est universelle et s'applique à tous les corps.
Constante gravitationnelle (G) : Constante universelle de la loi de gravitation, valeur approximative .
Point essentiel : Elle quantifie la force d’attraction entre deux masses.
Accélération de pesanteur (g) : Accélération due à la gravité à la surface d’un corps, dépend de la masse et du rayon de la planète.
Formule :
Point essentiel : Sur Terre, environ 9,81 m/s², mais varie selon la latitude, l’altitude et la structure géologique.
Géoïde : Surface équipotentielle réelle de la gravité, correspondant au niveau moyen des mers, irrégulière et déformée par la rotation et la densité terrestre.
Point essentiel : La surface de référence pour mesurer le champ gravitationnel.
Anomalie gravimétrique () : Différence entre la valeur mesurée de la gravité et la valeur théorique attendue, indiquant des variations locales de densité ou de masse.
Point essentiel : Utilisée en prospection pour détecter des structures géologiques.
Loi de la gravitation universelle (1798) : Loi formulée par Newton, stipulant que toute masse attire toute autre masse avec une force proportionnelle à leurs masses et inversement au carré de la distance.
Point essentiel : Fondement de la compréhension du champ gravitationnel terrestre et spatial.
La loi de gravitation universelle établit que toute masse exerce une attraction sur une autre, ce qui explique la chute des corps, la stabilité orbitale, et permet de modéliser le champ gravitationnel terrestre, dont la variabilité locale est essentielle pour comprendre la structure interne de la Terre.
Force gravitationnelle : Force d’attraction mutuelle entre deux corps de masses m₁ et m₂ séparés par une distance r, décrite par la loi de gravitation universelle.
Point essentiel : Elle dépend des masses et de la distance, selon la formule .
Constante gravitationnelle (G) : Constante universelle de la gravitation, valeur approximative .
Point essentiel : Elle relie la force gravitationnelle à la masse et à la distance.
Accélération de pesanteur (g) : Accélération due à la gravité à la surface d’un corps, donnée par , indépendante de la masse de l’objet tombant.
Point essentiel : Sur Terre, , mais varie selon la latitude, l’altitude et la forme de la Terre.
Géoïde : Surface équipotentielle réelle de la gravité, correspondant au niveau moyen des mers, irrégulière et déformée par la rotation et la densité terrestre.
Point essentiel : La surface de référence pour mesurer la gravité et étudier les anomalies gravimétriques.
Anomalie gravimétrique (A ou Δg) : Différence entre la gravité mesurée et la gravité théorique attendue, indiquant des variations locales de masse dans la Terre.
Point essentiel : Elle permet d’identifier des structures géologiques sous la surface.
La force d’attraction gravitationnelle, régie par la loi de Newton et la constante G, explique pourquoi tous les corps tombent avec la même accélération en un même lieu, tout en étant influencée par la forme, la rotation et la densité variable de la Terre.
L’accélération gravitationnelle g n’est pas constante sur Terre : elle varie selon la latitude, l’altitude, la forme de la planète, et sa composition interne, ce qui influence notamment la planification des missions spatiales et la géophysique.
Gravité (g) : Accélération due à la force d’attraction exercée par la Terre sur un corps à sa surface, généralement d’environ 9,81 m/s². Elle dépend de la position géographique et de la topographie locale.
Loi de gravitation universelle : Loi formulée par Newton stipulant que la force d’attraction entre deux masses m₁ et m₂ est proportionnelle au produit de leurs masses et inversement au carré de la distance r qui les sépare :
Géoïde : Surface équipotentielle réelle de la gravité, correspondant au niveau moyen des mers, qui n’est pas une sphère mais une surface irrégulière due aux variations de densité et de masse dans la Terre.
Anomalie gravimétrique (Δg) : Différence entre la valeur mesurée de la gravité et la valeur théorique attendue à un point donné, permettant d’identifier des variations locales de masse.
Effet de la rotation terrestre : La rotation de la Terre induit une force centrifuge qui réduit la gravité à l’équateur par rapport aux pôles, dépendant de la latitude φ.
Modèles d’isostasie : Théories expliquant l’équilibre gravitationnel de la croûte terrestre flottant dans l’asthénosphère, notamment le modèle d’Airy (épaisseur variable de la croûte) et le modèle de Pratt (densités différentes).
La variation de g est principalement influencée par la rotation de la Terre, sa forme ellipsoïdale, et la distribution inégale de la masse à l’intérieur de la planète, ce qui explique les anomalies gravimétriques et leur importance en géophysique.
Force centrifuge : Force apparente ressentie par un corps en rotation, dirigée vers l’extérieur du centre de rotation. Elle dépend de la latitude et de la vitesse de rotation, et agit pour réduire la gravité effective à la surface de la Terre, notamment à l’équateur.
Surface équipotentielle : Surface où le potentiel gravitationnel est constant, sur laquelle l’eau et la matière suivent la gravité. La surface de l’eau au repos suit cette surface, qui n’est pas sphérique à cause de la rotation terrestre.
Géoïde : La véritable surface équipotentielle de pesanteur, correspondant au niveau moyen des mers. Elle est irrégulière et déviée de l’ellipsoïde en raison des variations de densité et de la rotation.
Effet de la rotation sur la gravité (g) : La rotation de la Terre induit une force centrifuge qui diminue la gravité effective, surtout à l’équateur, créant une différence de g entre l’équateur et les pôles.
Aplatissement de la Terre : La Terre n’est pas une sphère parfaite mais un ellipsoïde de révolution aplati aux pôles, conséquence de la rotation, avec un rayon plus petit aux pôles qu’à l’équateur.
Géodésie : La science qui mesure et représente la forme, la gravité et le champ géophysique de la Terre, notamment en tenant compte de l’effet de la rotation sur la forme de la surface équipotentielle.
La rotation de la Terre modifie la gravité effective à sa surface, créant un aplatissement aux pôles et une déformation de la surface équipotentielle, ce qui doit être pris en compte en géodésie et en géophysique.
Ellipsoïde de révolution : Surface géométrique obtenue par la rotation d'une ellipse autour de son axe majeur, approximant la forme de la Terre. Elle est caractérisée par son rayon équatorial plus grand que celui des pôles, en raison de l'aplatisme polaire.
Géoïde : Surface équipotentielle du champ gravitationnel terrestre, représentant le niveau moyen des mers si la Terre était immobile et homogène. C’est la véritable forme de référence pour le niveau de la mer.
Surface équipotentielle : Surface où l’énergie potentielle gravitationnelle est constante, sur laquelle ne coule pas l’eau. La surface du géoïde est une surface équipotentielle.
Aplatissement polaire : Distorsion de la forme terrestre, où le rayon aux pôles est plus petit que celui à l’équateur, dû à la rotation de la Terre.
Géoïde vs Ellipsoïde : L’ellipsoïde est une approximation mathématique simple, tandis que le géoïde est une surface réelle, irrégulière, influencée par la densité interne et la rotation.
Anomalies gravimétriques : Différences entre la gravité mesurée et la gravité théorique, causées par la non-homogénéité de la Terre et ses variations topographiques.
La forme réelle de la Terre est un ellipsoïde de révolution légèrement aplati aux pôles, en raison de la rotation (aplatissement polaire d’environ 21 km).
La surface du géoïde représente le niveau moyen de la mer, influencée par la gravité locale et la densité interne, et n’est pas sphérique mais irrégulière.
La différence entre ellipsoïde et géoïde est essentielle pour la géodésie : l’ellipsoïde sert de référence géométrique, le géoïde de référence physique.
La variation de la gravité à la surface dépend de la latitude, de l’altitude, de la densité locale et de la rotation terrestre.
La modélisation de la forme terrestre utilise plusieurs modèles : Airy, Pratt, et flexurale, pour expliquer la compensation isostatique et la topographie.
La Terre est approximativement un ellipsoïde de révolution aplati aux pôles, mais sa véritable forme, le géoïde, est plus complexe et irrégulière, influencée par la gravité et la densité interne.
La surface équipotentielle, notamment le géoïde, est la véritable forme de référence de la surface terrestre influencée par la distribution des masses, tandis que l’ellipsoïde constitue une approximation géométrique simplifiée.
Les gravimètres détectent les variations locales du champ gravitationnel, permettant d’interpréter la structure interne de la Terre en reliant les anomalies gravimétriques à la distribution de masse et à l’équilibre isostatique.
Anomalie gravimétrique (Δg) : différence entre la valeur mesurée de la pesanteur et la valeur théorique attendue à un point donné, indiquant des variations locales du champ gravitationnel dues à la distribution des masses sous la surface.
Géoïde : surface équipotentielle réelle de la pesanteur terrestre, représentant le niveau moyen des mers, qui n'est pas une sphère mais une surface irrégulière influencée par la densité et la topographie.
Correction d’altitude : ajustement appliqué à la mesure gravimétrique pour compenser l’effet de l’altitude par rapport à l’ellipsoïde de référence, permettant de comparer les valeurs à un niveau standard.
Correction de masse (ou de plateau) : ajustement prenant en compte la masse supplémentaire ou déficitaire sous le point de mesure, souvent modélisée par la densité de la croûte ou du plateau rocheux.
Modèles d’isostasie : théories expliquant l’équilibre gravitationnel de la croûte terrestre, notamment le modèle d’Airy (épaisseur variable de la croûte) et celui de Pratt (densités différentes pour la même épaisseur).
Géoïde : surface équipotentielle gravitationnelle réelle, correspondant au niveau moyen des mers, qui détermine la forme réelle de la surface de la Terre et influence la topographie gravimétrique.
Les anomalies gravimétriques révèlent la distribution inégale des masses sous la surface terrestre, et leur étude, en tenant compte des corrections et modèles d’isostasie, permet d’interpréter la structure interne de la Terre.
Isostasie : Équilibre gravitationnel entre la lithosphère rigide et l’asthénosphère ductile, permettant à la croûte de « flotter » à une altitude dépendant de sa densité et de son épaisseur.
Modèle d’Airy : Modèle d’isostasie où la croûte a une épaisseur variable mais une densité constante. La surface de compensation est horizontale, la hauteur de la racine crustale varie selon la topographie.
Modèle de Pratt : Modèle d’isostasie où la croûte a une densité variable mais une épaisseur constante. La surface de compensation reste fixe, la variation de densité explique les déformations.
Géoïde : Surface équipotentielle gravitationnelle réelle de la Terre, représentant le niveau moyen des mers, plus irrégulière que l’ellipsoïde.
Poussée d’Archimède : Force exercée par un fluide au repos sur un corps immergé, proportionnelle au volume de fluide déplacé, fondamentale pour comprendre la flottabilité en isostasie.
La théorie de l’isostasie explique la répartition des reliefs et la compensation des variations de masse à l’échelle géologique, notamment dans les chaînes de montagnes et les dorsales médio-océaniques.
Le modèle d’Airy est adapté aux chaînes de montagnes continentales où la densité est supposée uniforme, avec une racine crustale plus épaisse sous les reliefs.
Le modèle de Pratt est pertinent pour les structures où la densité varie, comme les volcans ou îles volcaniques, avec une épaisseur de croûte constante.
La surface de compensation est généralement considérée comme le géoïde, qui est déformé par la topographie et la densité locale.
La compensation isostatique peut être affectée par des processus géologiques comme l’érosion ou le soulèvement post-glaciaire.
Les modèles d’Airy et de Pratt offrent deux approches complémentaires pour comprendre la compensation gravitationnelle de la croûte terrestre, en fonction de la variation d’épaisseur ou de densité, permettant d’interpréter la topographie et les anomalies gravimétriques.
Les variations de la gravité terrestre résultent de la topographie, de la rotation et de la répartition de la masse interne, et leur compréhension est essentielle pour la géophysique, la cartographie gravimétrique et l’étude de la structure profonde de la Terre.
| Aspect | Loi de gravitation universelle | Force d’attraction entre corps |
|---|---|---|
| Formule | ||
| Variable principale | Masses , distance | Mêmes que ci-dessus |
| Constante G | m³·kg⁻¹·s⁻² | Identique |
| Effet sur g | dépend de la masse et du rayon de la Terre | |
| Variabilité | Latitude, altitude, densité interne | Même variabilité, influence locale |
| Surface de référence | Géoïde | Géoïde |
| Aspect | Variations de g et effets |
|---|---|
| g à la surface | Environ 9,81 m/s², varie selon latitude et altitude |
| Effet de la rotation | Réduction à l’équateur, augmentation aux pôles |
| Anomalies gravimétriques | Indiquent variations locales de densité |
| Modèles d’isostasie | Airy, Pratt : expliquent l’équilibre des masses |
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1. Qu'est-ce que la loi de gravitation universelle formulée par Newton en 1798 ?
2. Quelle est la valeur approximative de la constante gravitationnelle G mentionnée dans le contenu ?
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Loi de gravitation — définition ?
Force d’attraction entre deux masses, inverse au carré de la distance.
Force gravitationnelle — rôle ?
Elle explique la chute des corps et l’orbite des satellites.
Accélération gravitationnelle g — valeur ?
Environ 9,81 m/s² à la surface de la Terre.
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