Revision sheet: Évolution du féminisme de 1789 à 1870

Plan du Cours

  1. Histoire du féminisme moderne
  2. Actrices révolutionnaires
  3. Droits et revendications
  4. Condition des femmes 1800-1848
  5. Emancipation et luttes 1848-1870
  6. Droits politiques et suffragisme
  7. Femmes sous le Second Empire

1. Histoire du féminisme moderne

Notions clés & Définitions

Révolution française
La Révolution française désigne la période de bouleversements politiques, sociaux et économiques en France, débutée en 1789, qui a conduit à la fin de la monarchie absolue, à la proclamation de la République et à la transformation des institutions. Elle a favorisé un essor de la démocratie participative, notamment par la création de clubs et sociétés ouvertes aux citoyens, y compris aux femmes.

Club des citoyennes républicaines révolutionnaires
Ce club, formé par des femmes, avait pour objectif de défendre la République et de participer à la vie politique. Elles soutenaient notamment les Montagnards, mais étaient exclues du droit de vote et des délibérations officielles, ce qui leur valut le surnom de « tricoteuses ». Leur action symbolise l’engagement des femmes dans l’espace public durant la Révolution.

Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne
Rédigée par Olympe de Gouges en 1791, cette déclaration revendique l’universalité des droits, y compris pour les femmes. Elle plaide pour l’égalité des droits entre hommes et femmes, en insistant sur leur capacité morale et rationnelle. Elle constitue une réponse féministe à la Déclaration des Droits de l’Homme.

Condorcet et les droits des femmes
Condorcet (date non précisée dans la source) a défendu l’égalité des droits entre hommes et femmes. Selon lui, les droits des hommes découlent de leur sensibilité, de leur capacité à raisonner et à acquérir des idées morales. Il soutenait que, puisque les femmes possèdent ces qualités, elles doivent bénéficier des mêmes droits que les hommes.

Tricoteuses
Ce terme désigne les femmes membres du club des citoyennes républicaines, surnommées ainsi en raison de leur activité de tricot lors des débats publics. Elles symbolisent l’engagement des femmes dans la sphère politique durant la Révolution, malgré leur exclusion progressive des droits politiques par la Convention.

Points essentiels

La Révolution française a favorisé un essor de la démocratie participative, notamment par la présence de clubs de femmes dans l’espace public et de sociétés fraternelles ouvertes aux deux sexes. Théroigne de Méricourt, en 1790, fonde le club des amis de la loi, prônant la sortie des femmes de leur nullité sociale en dénonçant leur asservissement par l’ignorance, l’orgueil et l’injustice des hommes. Elle souhaite la création d’une armée de femmes et encourage leur implication politique, mais elle est rapidement marginalisée, finissant à l’asile après avoir été fouettée par des femmes opposées à ses idées.

Olympe de Gouges, dès 1789, diffuse des brochures sur des sujets variés, notamment le droit au divorce, la condition des enfants abandonnés et les droits des hommes de couleur. Elle revendique l’universalité des droits, plaidant pour leur extension aux femmes et aux hommes de couleur, dénonçant l’injustice raciste. En 1793, elle est exécutée pour avoir écrit en faveur de ces idées, considérées comme attentatoires à la souveraineté du peuple.

Condorcet, quant à lui, défend l’égalité des droits en affirmant que les qualités morales et rationnelles des femmes leur donnent nécessairement droit à une égalité juridique. La Convention, initialement ouverte à la participation des femmes, finit par leur retirer peu à peu leurs droits politiques, en leur interdisant l’accès aux tribunes, la création d’associations et leur participation à la vie politique.

À retenir

La Révolution française a initialement posé les bases du féminisme moderne en intégrant les femmes dans la sphère politique, notamment par la création de clubs et la défense de leurs droits, avant de les exclure progressivement, illustrant ainsi une évolution contrastée vers l’égalité et la restriction des droits féminins.

2. Actrices révolutionnaires

Notions clés & Définitions

Théroigne de Méricourt : Figure féminine active durant la Révolution française, elle a fondé en 1790 un club féministe et prôné la création d’une armée de femmes. Son engagement symbolise la participation des femmes dans les mouvements révolutionnaires et leur volonté d’émancipation.

Olympe de Gouges : Autrice et militante, elle a diffusé des brochures sur le droit au divorce et l’égalité universelle avant son exécution. Elle incarne la revendication féministe et l’affirmation de droits civiques pour les femmes.

Suzanne Voilquin : Rédactrice de La Tribune des femmes en 1832, journal militant pour les droits des femmes. Elle représente la voix organisée des féministes du XIXe siècle, défendant notamment le droit au divorce et l’émancipation.

Claire Démar : Écrivaine critique, elle a dénoncé dans ses ouvrages l’injustice des lois sur la propriété et l’héritage paternel. Elle voit l’émancipation comme un affranchissement intellectuel et moral, et milite pour la réforme des lois patriarcales.

Flora Tristan : Militante socialiste, elle milite pour la solidarité des femmes, notamment ouvrières, afin de lutter contre les dispositions du code Napoléon. Elle incarne la dimension sociale du féminisme et la lutte contre l’oppression économique.

Jenny d’Héricourt : Secrétaire de la Société pour l’émancipation des femmes, elle définit l’émancipation comme un affranchissement intellectuel et moral, et œuvre à fédérer les revendications féminines dans le contexte révolutionnaire et post-révolutionnaire.

Points essentiels

Théroigne de Méricourt a fondé en 1790 un club féministe et prôné la création d’une armée de femmes, illustrant l’engagement actif des femmes dans la Révolution. Olympe de Gouges a diffusé des brochures sur le droit au divorce et l’égalité universelle, avant d’être exécutée, incarnant la revendication féministe radicale. Suzanne Voilquin, en 1832, a créé La Tribune des femmes, un journal militant pour les droits des femmes, témoignant de l’organisation féminine à cette époque. Jenny d’Héricourt, secrétaire de la Société pour l’émancipation des femmes, a défini l’émancipation comme un affranchissement intellectuel et moral, œuvrant pour la reconnaissance des droits civiques et sociaux des femmes. Enfin, Claire Démar a dénoncé dans ses ouvrages l’injustice des lois patriarcales, notamment celles relatives à la propriété et à l’héritage, et a critiqué la société pour maintenir les femmes en servage. Flora Tristan a milité pour la solidarité des femmes ouvrières, cherchant à lutter contre les dispositions du code Napoléon, et a ainsi étendu la lutte féministe à une dimension sociale et économique.

À retenir

Les figures féminines clés, telles que Théroigne de Méricourt, Olympe de Gouges, Suzanne Voilquin, Claire Démar, Flora Tristan et Jenny d’Héricourt, ont incarné et porté dès la Révolution et le début du XIXe siècle les revendications féministes, en mêlant actions militantes, écrits et organisation pour l’émancipation des femmes.

3. Droits et revendications

Notions clés & Définitions

Code civil de 1804 : Ensemble de lois codifiées instaurées sous Napoléon, qui ont institutionnalisé la soumission des femmes à leur mari et limité leurs droits juridiques, notamment en matière de propriété, de divorce et de capacité juridique.

Droit au divorce : Revendication visant à obtenir la possibilité légale pour les femmes (et les hommes) de mettre fin à leur mariage, ce qui était restreint ou interdit dans le cadre du Code civil de 1804.

Égalité des sexes : Concept revendiqué par les féministes pour obtenir une reconnaissance juridique, politique, économique et sociale identique pour les femmes et les hommes, notamment face aux lois restrictives du XIXe siècle.

Suffragisme : Mouvement militant pour l’obtention du droit de vote, développé en France en s’inspirant du modèle anglais, avec des actions publiques pour faire reconnaître le droit de vote aux femmes.

Droit au travail : Revendication pour que les femmes aient accès aux emplois, à l’égalité salariale et aux droits économiques, face à une société où leurs droits étaient souvent limités ou ignorés.

Droit à l’instruction : Demande pour que les femmes aient accès à l’éducation et à la formation, ce qui était souvent refusé ou limité pour les femmes dans la société du XIXe siècle.

Points essentiels

Le Code civil de 1804 a institutionnalisé la soumission des femmes à leur mari et limité leurs droits juridiques, notamment en matière de propriété et de capacité juridique. Les revendications féminines ont porté sur le droit au divorce, à l’instruction, au travail et à l’égalité salariale, cherchant à contester ces lois restrictives. Le mouvement suffragiste s’est développé en France en s’inspirant du modèle anglais, avec des actions publiques pour obtenir le droit de vote pour les femmes. Tout au long du XIXe siècle, les associations féministes ont revendiqué l’égalité politique, économique et sociale, en insistant sur la nécessité d’émancipation, c’est-à-dire l’affranchissement intellectuel et moral des femmes. Ces revendications visaient à faire évoluer le cadre légal et social pour permettre une reconnaissance pleine et entière des droits des femmes face aux lois restrictives en vigueur.

À retenir

L’évolution des revendications féminines, centrée sur l’égalité juridique, politique et sociale, a été une réponse aux lois restrictives du Code civil de 1804, avec une mobilisation constante pour obtenir plus de droits, notamment le droit au divorce, à l’instruction, au travail et au vote.

4. Condition des femmes 1800-1848

Notions clés & Définitions

Puissance paternelle
AUTEUR (date) : La puissance paternelle désigne l’autorité absolue du père sur sa famille, notamment sur ses enfants et sa femme, renforcée par le Code Napoléon de 1804, qui limite les droits des femmes et confère au père un pouvoir quasi total.

Code Napoléon
AUTEUR (date) : Ensemble de lois promulguées en 1804, qui organise la société française. Il renforce la puissance paternelle, limite les droits des femmes, notamment en matière d’instruction et d’autorité parentale, et établit une hiérarchie patriarcale dans la famille.

Instruction publique
AUTEUR (date) : Système éducatif contrôlé par l’État, qui dans cette période, privilégie l’éducation des garçons et confine les femmes à des rôles subordonnés, leur réservant une place limitée dans la société.

Médiatrice familiale
AUTEUR (date) : Profession ou rôle visant à faciliter la communication et la résolution des conflits au sein de la famille, souvent associée à la place subordonnée des femmes, chargées de l’éducation par la douceur et la persuasion.

Mouvement Saint Simonien
AUTEUR (date) : Courant idéologique relayant les aspirations féminines, mais exclu par l’Église, qui prône une réforme sociale et économique, incluant des idées sur la place des femmes dans la société.

Points essentiels

Le Code Napoléon de 1804 a renforcé la puissance paternelle, conférant au père une autorité absolue sur sa famille, tout en limitant les droits des femmes, notamment en matière d’instruction et d’autorité parentale. Les femmes étaient assignées à une place subordonnée dans la famille, chargées de l’éducation par la douceur et la persuasion, conformément à la vision patriarcale de l’époque. Le mouvement Saint Simonien, bien qu’ayant relayé les aspirations féminines, fut exclu par l’Église, qui maintenait une vision conservatrice. Des voix féminines telles que Constance Pipelet et Claire Démar ont dénoncé la servitude des femmes et les lois inégalitaires, soulignant leur condition d’asservissement dans la société et la famille. La critique de ces lois et de cette organisation sociale s’inscrivait dans une volonté de changement, notamment par le biais de revendications pour le droit à l’instruction et à l’émancipation.

À retenir

La législation, notamment le Code Napoléon, et la société de l’époque ont maintenu les femmes dans une position subalterne, mais des voix féminines émergentes ont commencé à dénoncer cette inégalité et à revendiquer des droits fondamentaux, comme l’instruction et la reconnaissance de leur dignité.

5. Emancipation et luttes 1848-1870

Notions clés & Définitions

Révolution de 1848

  • AUTEUR : voir section 4

La Voix des femmes
Publication qui, après la révolution de 1848, devient un espace de revendication collective pour les droits des femmes, intégrant diverses revendications féminines dans le contexte politique de l’époque.

Émancipation intellectuelle et morale
Processus revendiqué par des militantes comme Jenny d’Héricourt, visant à libérer les femmes de l’ignorance et des contraintes morales, en leur permettant d’accéder à une pleine autonomie de pensée et de jugement.

Jeanne Deroin
Militante féministe qui a tenté de se présenter aux élections législatives, mais sa candidature a été jugée inconstitutionnelle, illustrant les obstacles légaux à l’émancipation politique des femmes.

Charles Fourier
Théoricien dont les idées sur l’égalité des sexes ont inspiré les militantes féministes, en proposant une société plus égalitaire où les rôles et droits des femmes seraient pleinement reconnus.

Points essentiels

La révolution de 1848 a marqué une étape importante en fédérant les revendications féminines dans La Voix des femmes, ce qui témoigne d’une mobilisation collective pour l’égalité. L’émancipation est définie comme un affranchissement intellectuel et moral, revendication portée par des militantes telles que Jenny d’Héricourt, qui souhaitent libérer les femmes de l’ignorance et des contraintes sociales pour leur permettre une pleine autonomie. Jeanne Deroin a tenté de faire entendre la voix des femmes en se présentant aux élections législatives, mais sa candidature a été déclarée inconstitutionnelle, illustrant les limites légales de l’époque. Par ailleurs, les idées de Charles Fourier sur l’égalité des sexes ont nourri la réflexion et l’action des militantes, en proposant une société plus égalitaire où les droits des femmes seraient reconnus et respectés.

À retenir

La période d’après 1848 voit une forte mobilisation féminine visant à inscrire l’égalité des sexes dans les transformations politiques, en s’appuyant sur des revendications concrètes et des idées inspirantes, notamment celles de Fourier, pour faire avancer l’émancipation intellectuelle, morale et politique des femmes.

6. Droits politiques et suffragisme

Notions clés & Définitions

Suffragettes anglaises : Femmes militantes pour le droit de vote en Angleterre, organisant des actions publiques pour obtenir le suffrage féminin. Leur modèle inspire le suffragisme français.

Fédération française des sociétés féministes : Organisation regroupant différents courants féminins à la fin du XIXe siècle, visant à structurer et coordonner le mouvement féministe en France.

La Fronde : Journal dirigé par Marguerite Durand, défendant les droits des femmes et soutenant leur accès aux professions juridiques, contribuant à la visibilité du mouvement féministe.

Hubertine Auclert : Militante féministe française, active dans la lutte pour l’inscription des femmes sur les listes électorales et pour leur indépendance financière.

Droit de vote des femmes : Reconnaissance légale permettant aux femmes de participer aux élections, revendication centrale du suffragisme, encore en débat ou non réalisé à différentes périodes.

Points essentiels

Le suffragisme français s’est inspiré du modèle anglais, notamment par l’organisation d’actions publiques pour revendiquer le droit de vote. Ces actions ont permis de donner une visibilité accrue aux revendications féminines, même si le Sénat a toujours refusé de ratifier ces droits politiques. La Fédération française des sociétés féministes, créée à la fin du XIXe siècle, a rassemblé divers courants féminins pour structurer le mouvement et renforcer leur action collective.

Le journal La Fronde, dirigé par Marguerite Durand, a joué un rôle clé en défendant les droits des femmes et en soutenant leur accès aux professions juridiques, contribuant à la lutte pour l’égalité politique et professionnelle. Hubertine Auclert a été une figure majeure, militante pour l’inscription des femmes sur les listes électorales et pour leur autonomie financière, insistant sur la nécessité d’indépendance pour accéder aux droits politiques.

Le mouvement suffragiste français a connu une structuration progressive, avec une radicalisation croissante dans ses revendications et ses actions publiques, tout en rencontrant une forte opposition institutionnelle. La lutte pour le droit de vote reste un enjeu central dans la structuration du mouvement féministe en France.

À retenir

Le suffragisme français, inspiré du modèle anglais, a organisé des actions publiques pour revendiquer le droit de vote des femmes, incarnant une structuration progressive et parfois radicale du mouvement féministe dans la lutte pour les droits politiques.

7. Femmes sous le Second Empire

Notions clés & Définitions

Second Empire : Régime politique en France de 1852 à 1870, instauré par Napoléon III, caractérisé par un gouvernement autoritaire et conservateur, où les revendications féminines sont souvent réprimées ou limitées.

Julie Daubié : Première femme bachelière en France, elle dénonce la misère des ouvrières, incarnant une figure pionnière de l’émancipation féminine et de la revendication éducative.

Maria Deraismes : Militante féministe critique du code civil, elle dénonce la condition de la femme comme « serve et vassale » et milite pour la réforme des lois afin d’améliorer la situation juridique et sociale des femmes.

Louise Michel : Figure emblématique de la lutte féministe dans la Commune de Paris, elle incarne la résistance et l’engagement féministe dans un contexte révolutionnaire.

Congrès international du droit des femmes : Premier rassemblement en 1878 qui plaide pour le droit au travail, à la formation et l’égalité salariale, sans aborder explicitement les droits politiques des femmes.

Points essentiels

Sous le Second Empire, les positions féminines sont diverses : certaines femmes militent pour la soumission, tandis que d’autres revendiquent le droit à l’instruction et à l’égalité. Julie Daubié, en tant que première femme bachelière, dénonce la misère des ouvrières, illustrant la revendication éducative et sociale. Maria Deraismes critique le code civil, qui considère la femme comme une « serve et vassale », et milite pour la réforme législative afin d’améliorer la condition juridique des femmes. Louise Michel, active dans la Commune de Paris, incarne la lutte féministe dans un contexte révolutionnaire, symbolisant la résistance et l’émancipation. En 1878, le premier Congrès international du droit des femmes se concentre sur le droit au travail, la formation et l’égalité salariale, sans évoquer explicitement les droits politiques, marquant une étape dans la montée des revendications féministes.

À retenir

Les femmes sous le Second Empire présentent une diversité de positions, allant de la soumission à la revendication d’égalité, avec une montée progressive des revendications féministes, notamment à partir de la fin du XIXe siècle, dans un contexte politique conservateur.

Tableaux de Synthèse

ThèmeNotions clésActeurs / AuteursConcepts principaux
Histoire du féminisme moderneRévolution française, clubs des femmes, déclaration de 1791Olympe de Gouges, Condorcet, Théroigne de MéricourtÉmergence du féminisme, droits civiques, exclusion progressive
Actrices révolutionnairesEngagements, revendications, actions militantesThéroigne de Méricourt, Olympe de Gouges, Flora TristanMilitantisme féminin, organisation, revendications sociales et politiques
Droits et revendicationsCode civil 1804, droit au divorce, égalité des sexes, suffragismeNapoléon (lois), mouvements féministesLimitation juridique des femmes, luttes pour le droit de vote et d’accès au travail

Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre la Révolution française avec la Révolution industrielle en termes d’impact sur les femmes.
  2. Assimiler Olympe de Gouges uniquement à la Déclaration des Droits de la Femme sans mentionner ses autres actions.
  3. Croire que la participation des femmes durant la Révolution a été totalement acceptée ou durable.
  4. Confondre le rôle des clubs féminins avec celui des sociétés patriarcales ou conservatrices.
  5. Sous-estimer l’impact de Condorcet dans la défense des droits des femmes.
  6. Confondre les revendications du XIXe siècle avec celles du XVIIIe siècle en termes de droits civiques.
  7. Confondre le Code civil de 1804 avec d’autres lois ou codes postérieurs.

Checklist Examen

  • Connaître la définition de la Révolution française et ses implications pour les femmes.
  • Identifier le rôle et les actions du Club des citoyennes républicaines révolutionnaires.
  • Expliquer la portée et l’impact de la déclaration d’Olympe de Gouges en 1791.
  • Citer les principales figures féminines du XIXe siècle : Théroigne de Méricourt, Olympe de Gouges, Suzanne Voilquin, Claire Démar, Flora Tristan, Jenny d’Héricourt.
  • Comprendre le contenu et l’impact du Code civil de 1804 sur les droits des femmes.
  • Maîtriser la revendication du droit au divorce et son contexte historique.
  • Connaître le concept d’égalité des sexes et ses enjeux dans le contexte du XIXe siècle.
  • Identifier les mouvements et actions liés au suffragisme en France.
  • Savoir définir le féminisme social selon Flora Tristan.
  • Connaître les limites imposées aux femmes par la société et par la législation sous le Second Empire.
  • Repérer les principales figures et leur contribution à l’émancipation féminine.
  • Comprendre l’évolution contrastée entre ouverture initiale et restriction progressive des droits féminins.

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Histoire du féminisme moderne

Débuts avec la Révolution française et Olympe de Gouges

Révolution française — début?

1789, bouleversements politiques et sociaux

Actrices révolutionnaires

Théroigne, Gouges, Tristan, Démar, Voilquin, Héricourt

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