📋 Plan du Cours
- Figures de style
- Figures dérivatives
- Figures sonores
- Figures de répétition
- Figures d'amplification
- Figures étymologiques
- Figures de construction
- Figures d'allusion et métaphore
- Figures d'organisation du discours
- Figures de correction et cliché
- Figures d'énumération et structure
🔑 Notions clés & Définitions
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La figure dérivative : figure de style qui consiste à transformer un mot ou une expression pour créer un effet stylistique, souvent par dérivation ou modification morphologique. Elle permet d'enrichir le discours en jouant sur la forme et le sens. (source : extraction OCR, concept général)
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L'isocolie : figure consistant à faire coïncider deux ou plusieurs groupes de mots ou propositions de longueur égale, créant ainsi un rythme harmonieux et équilibré dans le texte. (source : extraction OCR, concept général)
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L'homéopole : figure de style qui consiste à répéter une même racine ou un même mot dans des formes différentes, souvent pour insister ou créer un effet de variation. (source : extraction OCR, concept général)
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L'isocolon : figure de style qui établit une égalité de structure entre deux ou plusieurs propositions ou membres de phrase, souvent pour renforcer un contraste ou une comparaison. (source : extraction OCR, concept général)
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L'autocatégoème : figure où un mot ou une expression se définit ou se précise lui-même, souvent par une auto-définition ou une auto-explication, renforçant l'effet de mise en valeur ou d'auto-référence. (source : extraction OCR, concept général)
📝 Points essentiels
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La figure dérivative permet d'apporter de la variété et de la richesse stylistique en jouant sur la morphologie ou la dérivation des mots, contribuant à l'originalité du style.
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L'isocolie et l'isocolon participent à la structuration du discours en créant un rythme équilibré, souvent utilisé dans la poésie ou le discours oratoire pour renforcer l'effet esthétique ou persuasif.
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L'homéopole insiste sur la répétition de racines ou de formes, favorisant la cohérence et la mise en valeur d'un concept ou d'une idée.
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L'autocatégoème joue sur l'auto-définition pour souligner ou expliciter un terme ou une idée, souvent dans un but d'emphase ou de clarification.
💡 À retenir
Les figures dérivatives, l'isocolie, l'homéopole, l'isocolon et l'autocatégoème sont des outils stylistiques qui jouent sur la forme et la structure pour renforcer l'effet esthétique, rythmique ou emphatique d'un discours.
🔑 Notions clés & Définitions
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Paronomasie : Figure de style qui consiste à rapprocher des mots de sonorités semblables mais de sens différents pour créer un effet de jeu ou d'ambiguïté. AUTEUR (date) : met en valeur la ressemblance phonétique pour renforcer un message ou produire un effet comique ou ironique.
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Antanaclase : Figure qui répète un même mot ou groupe de mots en lui donnant un sens différent selon le contexte, souvent pour souligner une opposition ou une nuance. AUTEUR (date) : joue sur la polysémie pour renforcer la réflexion ou l'ironie.
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Polyptote : Répétition d’un même mot sous différentes formes grammaticales ou morphologiques dans une même phrase ou discours, pour insister sur une idée ou créer un rythme. AUTEUR (date) : accentue l’intensité ou la musicalité du propos.
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Traduction : Processus de transposition d’un texte d’une langue à une autre, en conservant le sens et la stylistique. AUTEUR (date) : essentielle pour la transmission culturelle et la compréhension interculturelle.
📝 Points essentiels
- La paronomasie est souvent utilisée dans la poésie et la publicité pour jouer sur la sonorité et capter l’attention. Elle peut aussi produire un effet humoristique ou ironique, comme dans "Qui vole un œuf vole un bœuf".
- L’antanaclase repose sur la polysémie d’un mot, permettant de créer un double sens ou une opposition, renforçant ainsi la force expressive du discours.
- Le polyptote sert à insister sur un concept en le déclinant sous différentes formes, ce qui donne du rythme et de la cohérence au discours.
- La traduction ne se limite pas à la simple transposition linguistique, mais implique aussi une adaptation stylistique pour préserver la portée du message dans la langue cible.
💡 À retenir
Les figures dérivatives jouent sur la sonorité, la polysémie ou la répétition pour renforcer le message ou créer des effets stylistiques variés. La paronomasie, l’antanaclase, le polyptote et la traduction sont des outils essentiels pour enrichir l’expression écrite et orale.
🔑 Notions clés & Définitions
- Alliteration : Répétition d'une même consonne ou groupe de consonnes au début de mots proches dans un vers ou une phrase, pour créer un effet sonore et rythmique.
- Assonance : Répétition d'une même voyelle ou d'un groupe de voyelles dans des mots proches, contribuant à la musicalité du texte.
- Contre-assonance : Répétition de sons vocaliques opposés ou contrastés dans un même passage, pour produire un effet d'écho ou de contraste sonore.
- Écho : Répétition ou imitation sonore qui renforce une idée ou crée une résonance, souvent utilisée pour souligner un mot ou une phrase.
- Homéotéleute : Répétition de mots ou de groupes de mots ayant la même terminaison phonétique, souvent en fin de vers ou de phrase, pour renforcer la musicalité ou l'effet rythmique.
- Onomatopée : Mot qui imite ou reproduit un son naturel ou un bruit, visant à rendre la scène ou l'action plus vivante et sensorielle.
📝 Points essentiels
- La figure dérivative (voir section 1) et l'isocolie (voir section 1) jouent aussi sur la répétition et la symétrie, mais ne sont pas des figures sonores en soi.
- La répétition de sons par l’alliteration, l’assonance, ou l’homéotéleute contribue à la musicalité, à la mémorisation, et à l’impact émotionnel du texte.
- L’écho peut être utilisé pour renforcer une idée ou créer une ambiance, en résonance avec la structure sonore du poème ou du discours.
- L’onomatopée est souvent employée dans la poésie et la littérature pour rendre une scène plus vivante ou expressive, en imitant des bruits réels.
- Ces figures participent à la création d’un rythme, d’une musicalité, et d’un effet mémorable dans le discours ou le poème.
💡 À retenir
Les figures sonores comme l’alliteration, l’assonance, l’écho, l’homéotéleute et l’onomatopée enrichissent la musicalité du texte, renforcent son impact et facilitent sa mémorisation.
🔑 Notions clés & Définitions
- Anaphore : Répétition d’un même mot ou groupe de mots au début de phrases ou de vers successifs pour insister ou créer un rythme.
- Épiphore : Répétition d’un même mot ou groupe de mots à la fin de phrases ou de vers successifs, souvent pour renforcer une idée.
- Palilogie : Répétition d’un même mot ou groupe de mots à plusieurs endroits dans une même phrase ou discours, pour souligner ou insister.
- Symploque : Combinaison de l’anaphore et de l’épiphore, où le même groupe de mots est répété au début et à la fin de plusieurs phrases ou vers.
- Antiprophe : Répétition d’un même mot ou groupe de mots au début de plusieurs propositions, mais avec une nuance ou une opposition, pour créer un contraste.
- Ascéploton : Répétition d’un mot ou groupe de mots en début de vers ou de phrases, souvent pour créer un effet d’accumulation ou de gradation.
📝 Points essentiels
- Ces figures jouent sur la répétition pour renforcer le message, créer du rythme ou souligner une idée.
- L’anaphore et l’épiphore sont souvent utilisées pour l’emphase et la mémorisation.
- La symploque permet une mise en valeur simultanée en début et en fin de discours ou de vers.
- La palilogie insiste sur un terme précis, renforçant sa présence dans le discours.
- L’antiprophe introduit un contraste ou une opposition, souvent pour souligner une nuance ou une contradiction.
- L’ascéploton favorise l’accumulation et la gradation, renforçant l’effet cumulatif.
- Ces figures sont essentielles pour la stylistique, la rhétorique et la poésie, en particulier dans la poésie classique et oratoire.
💡 À retenir
Les figures de répétition, telles que l’anaphore, l’épiphore, la palilogie, la symploque, l’antiprophe et l’ascéploton, exploitent la répétition pour renforcer, rythmer ou souligner un message, jouant un rôle clé dans la stylistique et la rhétorique.
🔑 Notions clés & Définitions
- Hyperbole : Figure de style consistant à exagérer une idée ou une réalité pour lui donner plus d’impact ou pour renforcer une émotion. AUTEUR (date) : "Une amplification extrême de la réalité pour souligner une idée."
- Accumulation : Rassemblement de plusieurs termes ou idées pour renforcer un propos ou créer un effet d’abondance. AUTEUR (date) : "L’énumération successive d’éléments pour amplifier."
- Amadiplose : Répétition d’un même mot à la fin d’un vers ou d’une phrase, souvent pour insister ou créer un effet de rythme. AUTEUR (date) : "Une figure de répétition pour renforcer l’expression."
- Épiphonème : Répétition d’un même mot ou groupe de mots en fin de vers ou de phrase, souvent pour souligner une idée ou créer un effet de clôture. AUTEUR (date) : "Une répétition en fin de vers pour insister."
- Épiphase : Répétition d’un mot ou groupe de mots en début ou en fin de phrase ou vers, pour renforcer une idée ou créer un effet de symétrie. AUTEUR (date) : "Une figure de répétition pour souligner un concept."
- Adynaton : Figure d’exagération extrême qui consiste à présenter une impossibilité comme si elle était possible, pour renforcer l’effet d’irréalité ou d’absurde. AUTEUR (date) : "Une hyperbole poussée à l’extrême pour exprimer l’impossibilité."
📝 Points essentiels
- L’hyperbole est souvent utilisée pour dramatiser ou souligner une idée, en exagérant la réalité (ex : "Je meurs de faim"). Elle sert aussi à créer un effet comique ou poétique.
- L’accumulation peut prendre la forme d’une énumération simple ou sophistiquée, permettant d’amplifier une description ou une argumentation. Elle participe à la force persuasive ou expressive du discours.
- L’amadiplose et l’épiphonème jouent sur la répétition pour insister sur un mot ou une idée, renforçant ainsi leur impact. L’amadiplose répète le même mot à la fin d’un vers ou d’une phrase, tandis que l’épiphonème insiste par une répétition en fin de vers ou de phrase.
- L’épiphase, en début ou en fin de phrase, crée un effet de symétrie ou de clôture, souvent pour renforcer une idée ou une émotion.
- L’adynaton, en exagérant une impossibilité, sert à souligner le caractère absurde ou extraordinaire d’une situation, en poussant la figure de l’hyperbole à son extrême.
💡 À retenir
Les figures d’amplification, telles que l’hyperbole, l’accumulation, et l’adynaton, servent à renforcer l’impact d’un discours en exagérant ou en répétant, créant ainsi un effet d’intensité ou d’emphase.
🔑 Notions clés & Définitions
- Figure étymologique : Figure de style qui consiste à jouer sur l'origine ou la composition étymologique d’un mot pour produire un effet stylistique ou sémantique. Elle exploite la racine ou la structure du mot pour enrichir le sens ou la sonorité.
- Épenthèse : Ajout d’un phonème ou d’un groupe de phonèmes à l’intérieur d’un mot, souvent pour des effets de rythme ou de sonorité. Elle intervient généralement en milieu de mot.
- Paragogé : Ajout d’un phonème ou d’un groupe de phonèmes à la fin d’un mot, pour des raisons stylistiques ou rythmiques. Elle modifie la terminaison du mot sans en changer le sens fondamental.
📝 Points essentiels
- La figure étymologique repose sur la connaissance de l’étymologie pour jouer avec la racine ou la composition du mot, permettant de créer un lien entre forme et sens, ou d’accentuer une idée.
- L’épenthèse est souvent utilisée pour renforcer la musicalité ou l’effet expressif d’un mot, notamment en poésie ou en style oratoire. Elle peut aussi servir à souligner une syllabe ou un son particulier.
- La paragogé intervient principalement en fin de mot, souvent pour des effets de rythme ou d’euphonie, comme dans la poésie ou la langue orale. Elle peut aussi contribuer à la stylistique en donnant une sonorité particulière.
- Ces figures sont dites étymologiques car elles jouent sur la structure phonétique ou morphologique du mot, en exploitant ses origines ou sa composition pour enrichir le style ou le sens.
💡 À retenir
Les figures étymologiques manipulent la racine ou la structure des mots pour créer des effets stylistiques ou expressifs, en jouant sur leur origine ou leur composition phonétique.
🔑 Notions clés & Définitions
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Concaténation : Figure consistant à enchaîner plusieurs éléments ou idées sans interruption, créant une continuité fluide dans le discours ou le texte. Elle peut renforcer l'effet de progression ou d'accumulation (voir section 11).
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Congélation : Technique qui consiste à suspendre ou à figer une idée ou une image dans le discours, souvent pour souligner son importance ou pour créer un effet de contraste avec la suite (voir section 11).
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Épanalepse : Figure de répétition où un mot ou une expression est répété au début et à la fin d'une phrase ou d'un segment, renforçant l'idée ou la structure (voir section 4).
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Épanaphore : Répétition d’un mot ou d’une expression à la fin de plusieurs segments ou vers successifs, pour insister sur cette répétition et créer un effet d’insistance ou de rythme (voir section 4).
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Épanadiplose : Figure consistant à reprendre au début et à la fin d’un texte ou d’un segment le même mot ou la même expression, encadrant ainsi le contenu et soulignant son unité ou son thème central (voir section 4).
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Épanode : Construction où un mot ou une expression est répété au début et à la fin d’une phrase ou d’un paragraphe, créant un effet de boucle ou de symétrie (voir section 4).
📝 Points essentiels
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La concaténation favorise la fluidité et la continuité dans le discours, souvent utilisée pour renforcer une idée ou pour lier des éléments successifs sans rupture.
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La congélation sert à figer une idée ou une image, permettant de mettre en valeur un concept ou de créer un contraste avec d’autres éléments du texte.
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Les figures de répétition comme l’épanalepse, l’épanaphore, l’épanadiplose et l’épanode jouent sur la répétition pour renforcer l’impact, souligner une idée ou créer un rythme particulier.
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L’épanalepse est souvent utilisée pour insister sur un terme ou une idée, en le plaçant à deux endroits stratégiques dans le texte.
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L’épanaphore et l’épanadiplose encadrent le contenu pour en souligner la cohérence ou l’unité, tandis que l’épanode crée une boucle, renforçant la symétrie.
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Ces figures participent à la structuration du discours, en lui donnant rythme, insistance et unité, et sont souvent employées en poésie comme en prose pour renforcer l’effet stylistique.
💡 À retenir
Les figures de construction telles que la concaténation, la congélation et les différentes formes d’épanalepse jouent sur la répétition, la symétrie et la continuité pour renforcer la cohérence, l’impact et le rythme du discours ou du texte.
🔑 Notions clés & Définitions
- L'allusion : Figure de style qui consiste à évoquer une référence culturelle, historique ou littéraire implicite ou explicite, pour enrichir le sens d’un texte. Elle invite le lecteur à faire un lien avec une œuvre, un événement ou une idée connue.
- La métaphore filée : Figure de style qui consiste en une comparaison prolongée et développée, souvent sur plusieurs vers ou paragraphes, permettant d’établir une image forte et cohérente. Elle crée une continuité d’image ou d’idée à travers le texte.
- Le topos : Thème ou motif récurrent en littérature ou discours, souvent associé à des idées ou images stéréotypées, qui permet de mobiliser rapidement des connaissances partagées. Le topos sert de référence commune et facilite l’interprétation.
- Le nébus : Concept désignant une allusion ou référence indirecte, souvent subtile, qui demande une connaissance préalable pour être comprise. Il s’agit d’un procédé d’allusion implicite, souvent utilisé pour suggérer plutôt que nommer explicitement.
📝 Points essentiels
- L’allusion repose sur la culture partagée entre l’auteur et le lecteur, permettant d’enrichir le texte par des références implicites ou explicites. Elle peut renforcer un argument ou donner une dimension symbolique.
- La métaphore filée se distingue par sa continuité et sa cohérence dans la description, créant une image forte et évocatrice. Elle est souvent utilisée pour souligner une idée ou un sentiment de façon poétique ou persuasive.
- Le topos, en tant que motif récurrent, facilite la compréhension immédiate d’un message en mobilisant des images ou idées stéréotypées, souvent liées à des valeurs ou des croyances communes.
- Le nébus, en tant qu’allusion subtile, exige une connaissance préalable du référent pour saisir toute la portée de l’allusion. Il favorise une lecture plus fine et une communication codée.
- Ces figures participent toutes à la richesse du discours en permettant des niveaux de lecture multiples, et en sollicitant la culture, l’imagination ou la mémoire du lecteur.
💡 À retenir
Les figures d’allusion et métaphore enrichissent le discours en créant des liens implicites ou prolongés, mobilisant la culture, l’imagination et la mémoire pour renforcer le sens et l’impact du message.
🔑 Notions clés & Définitions
- Thématisation : Technique consistant à mettre en avant un thème ou une idée centrale dans un discours ou un texte, souvent par une mise en valeur particulière ou une structuration spécifique, pour orienter l'attention du lecteur ou de l'auditoire.
- Prolepse : Figure qui consiste à anticiper une objection ou une objection possible en la mentionnant ou en y répondant à l'avance, renforçant ainsi l'argumentation ou la persuasion.
- Énumération : Succession de termes ou d'idées liés par une coordination ou une juxtaposition, permettant d'insister sur la diversité ou la quantité d'éléments évoqués. (voir section 11)
- Epamdiplose : Figure qui consiste à reprendre ou à reformuler une idée ou un terme en début et en fin d'une phrase ou d'un segment, créant ainsi un encadrement ou une mise en relief.
- Antithimase : Construction qui oppose deux idées ou termes de sens contraire pour souligner leur contraste, souvent dans une même phrase ou proposition. (voir section 3)
- Aucèse : Technique de silence ou d'omission volontaire dans un discours, visant à laisser une idée ou une impression implicite, ou à faire monter la tension.
📝 Points essentiels
- La thématisation permet de structurer le discours en centrant l'attention sur un thème précis, facilitant la compréhension et la mémorisation.
- La prolepse renforce la crédibilité de l'argument en anticipant les objections, ce qui peut aussi augmenter l'effet persuasif du discours.
- L'énumération est une figure courante pour amplifier un propos, insister sur la diversité ou la quantité, ou créer un rythme particulier dans le discours. Elle peut être simple ou cumulative.
- L'epamdiplose encadre une idée pour la mettre en valeur ou pour souligner sa portée, en jouant sur la répétition ou la reformulation.
- L'antithimase sert à souligner un contraste, souvent pour renforcer une idée ou pour créer un effet de style. Elle est fréquemment utilisée dans la poésie et la rhétorique.
- L'aucèse joue sur le non-dit ou le silence, permettant de laisser une impression ou de susciter la réflexion chez l'auditoire.
💡 À retenir
Les figures d'organisation du discours, telles que la thématisation, la prolepse, l'énumération, l'épamdiplose, l'antithimase et l'aucèse, structurent et dynamisent le discours en orientant l'attention, en renforçant l'argumentation et en créant des effets stylistiques ou rhétoriques.
🔑 Notions clés & Définitions
- Autocorrection : Capacité de l'auteur à rectifier ou ajuster ses propos ou son style pour éviter les erreurs ou améliorer la clarté, souvent dans une démarche réflexive ou critique.
- Cliché : Expression ou idée toute faite, usée, qui manque d'originalité, souvent liée à des stéréotypes ou à des idées reçues.
- Poncif : Idée, expression ou formule banale, souvent utilisée de manière mécanique, qui devient un lieu commun ou un cliché.
- Redondance : Répétition inutile d'une même idée, mot ou information dans un texte, pouvant alourdir ou affaiblir le discours.
- L'autocorrection (voir section 3) : processus par lequel un locuteur ou un écrivain modifie ses propos pour corriger une erreur ou améliorer la cohérence.
📝 Points essentiels
- L'autocorrection permet à l'auteur de maintenir la cohérence et la qualité de son discours, évitant ainsi les erreurs qui pourraient nuire à la compréhension ou à la crédibilité. Elle peut être consciente ou automatique.
- Le cliché est souvent perçu comme un défaut stylistique, car il limite la créativité et la richesse de l'expression. Cependant, il peut aussi servir à créer des effets de familiarité ou de reconnaissance immédiate.
- Le poncif est une expression ou une idée qui a perdu sa force évocatrice par sa surutilisation, devenant une formule toute faite. Il peut être utilisé volontairement pour souligner la banalité ou la facilité d’un argument.
- La redondance peut être stylistique, pour insister, ou maladive, si elle alourdit le texte. La maîtrise de la redondance est essentielle pour une écriture claire et efficace.
- La critique du cliché et du poncif vise à encourager l'originalité et la précision dans l'expression, en évitant les formules toutes faites ou les idées reçues.
💡 À retenir
L'autocorrection, le cliché, le poncif et la redondance sont des outils ou des pièges du langage qu'il faut maîtriser pour enrichir et clarifier son expression, tout en évitant la banalité et la répétition inutile.
🔑 Notions clés & Définitions
- Accumulation : Figure qui consiste à accumuler plusieurs termes ou idées pour renforcer un propos ou créer un effet d'abondance. AUTEUR (date) : concept d'amplification par la répétition ou la juxtaposition de termes.
- Énumération : Succession de mots ou de groupes de mots de même nature grammaticale, visant à donner de l'ampleur ou à insister sur un point. AUTEUR (date) : procédé de mise en relief par la liste.
- Acrostiche : Poème ou texte dans lequel les initiales de chaque vers ou phrase forment un mot ou une phrase. Utilisé comme procédé mnémotechnique ou comme figure de style.
📝 Points essentiels
- L'accumulation et l'énumération sont souvent confondues, mais l'accumulation insiste sur la quantité pour renforcer un effet, tandis que l'énumération organise une liste pour structurer ou insister.
- La figure de l'acrostiche est principalement utilisée pour des jeux de mots ou pour renforcer la mémorisation, notamment dans la poésie ou les textes mnémotechniques.
- Ces figures participent à la structuration du discours, permettant de créer des effets de rythme, de rythme ou d'insistance.
- La distinction entre accumulation et énumération repose sur leur finalité : l'accumulation vise à amplifier, l'énumération à organiser ou à insister.
- La référence à PERROUX (date) souligne que l'accumulation peut aussi servir à produire un effet d'abondance ou de surcharge expressive.
💡 À retenir
Les figures d'énumération, comme l'accumulation, renforcent l'effet expressif ou structurant d'un discours, tandis que l'acrostiche est un procédé mnémotechnique ou esthétique utilisant la disposition des initiales.
📊 Tableaux de Synthèse
| Type de figure | Définition | Exemple typique | Auteur / Référence |
|---|
| Figures de style | Ensemble de procédés visant à embellir ou structurer le discours | Métaphore, allégorie, hyperbole | - |
| Figures dérivatives | Transformation morphologique ou phonétique pour effet stylistique | Paronomasie, polyptote, antonomase | - |
| Figures sonores | Utilisation de sons pour musicalité et rythme | Alliteration, assonance, onomatopée | - |
| Figures de répétition | Répétition de mots ou groupes de mots pour insistance | Anaphore, épiphore, symploque | - |
| Figures d'amplification | Accentuer une idée par des procédés stylistiques | Gradation, accumulation | - |
| Figures étymologiques | Jeu avec l'origine des mots pour sens ou effet | Étymologie, dérivation | - |
| Figures de construction | Organisation syntaxique pour effet stylistique | Chiasme, parallèle | - |
| Figures d'allusion et métaphore | Références culturelles ou images évocatrices | Allusion, métaphore | - |
| Figures d'organisation du discours | Structuration pour cohérence et impact | Introduction, conclusion, développement | - |
| Figures de correction et cliché | Correction stylistique ou expressions toutes faites | Cliché, formule toute faite | - |
| Figures d'énumération et structure | Listes ou structures pour rythme et clarté | Anaphore, accumulation | - |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confondre figures de style et figures de construction (ex. chiasme vs hyperbole).
- Prétendre qu'une figure dérivative est une figure sonore ou de répétition sans distinction claire.
- Confondre alliteration et assonance, notamment dans leur usage phonétique.
- Limiter la figure de l'anaphore à la répétition en début de phrase, en oubliant l'épiphore.
- Confondre figures d'amplification (gradation) et figures d'organisation (structure logique).
- Ignorer la différence entre figures d'allusion et métaphore, notamment leur portée symbolique.
- Omettre la distinction entre figures de correction (cliché, formule) et figures stylistiques innovantes.
- Surinterpréter une figure de répétition comme une figure d'emphase sans contexte précis.
✅ Checklist Examen
- Connaître la définition de la figure dérivative et ses exemples.
- Maîtriser la différence entre isocolie et isocolon.
- Savoir définir et donner un exemple d’homéopole.
- Connaître la définition de l’autocatégoème et ses usages.
- Identifier la paronomasie et ses effets stylistiques, en citant un auteur si mentionné.
- Expliquer l’antanaclase avec un exemple illustratif.
- Définir le polyptote et ses fonctions dans un discours.
- Comprendre le processus de traduction dans le contexte stylistique.
- Reconnaître l’alliteration, l’assonance, et l’écho dans un extrait.
- Identifier une figure de répétition : anaphore, épiphore, symploque, ou antiprophe.
- Connaître la différence entre figures de style, figures de construction, et figures sonores.
- Maîtriser les principales figures d’organisation du discours : introduction, développement, conclusion.
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