📋 Plan du Cours
- Lecture et écriture du langage aux niveaux ontogénétique et phylogénétique
- Les dimensions d’un son de parole 2 propriétés ➢ L’amplitude = la variation de pression, mesurée entre le maximum de compression
- Variabilité de prononciation intra- et inter-locuteurs
- Les formants = pics d’intensité dans certaines fréquences Les 2 ou 3 premiers formants permettent d’identifier les différentes
- Usage des clusters consonantiques en attaque et en coda
- Rôle du cortex prémoteur dans l'identification de la parole
- Activation des muscles vocaux et cortex lors de l'écoute de la parole
- Lien entre perception et production chez les personnes muettes
- Reconnaissance lexicale : stade de sélection et d'intégration
- Morphologie : étude des morphèmes et formation des mots
- Lexique mental et distinction entre lemmes et formes fléchies
- Débat innéiste vs empiriste sur l'origine du langage
📖 1. Lecture et écriture du langage aux niveaux ontogénétique et phylogénétique
🔑 Notions clés & Définitions
- Langage : = capacité innée qui a besoin d’une quantité de stimulation pour pouvoir se développer Question des larges linguige models (AI): modèle entraînés uniquement sur des énormes corpus de texte (tout le web!!) .
📝 Points essentiels
- L’ontogenèse du langage correspond au développement individuel depuis la naissance, tandis que la phylogenèse étudie son évolution historique et biologique au sein de l’espèce humaine.
- L’apprentissage du langage chez l’enfant se fait dans des environnements riches en interactions sociales et communicationnelles.
- Les capacités langagières humaines se distinguent de celles de la communication animale par des traits spécifiques comme le déplacement spatial et temporel, la double articulation, la productivité, la réflexivité, etc.
💡 À retenir
Comprendre le développement individuel et l’évolution historique du langage permet d’éclairer ses fondements biologiques et sociaux, notamment ses traits spécifiques comme le déplacement et la double articulation.
📖 2. Les dimensions d’un son de parole 2 propriétés ➢ L’amplitude = la variation de pression, mesurée entre le maximum de compression
🔑 Notions clés & Définitions
- La reconnaissance de la parole : Un problème complexe 3 Problème principaux 1.
- Les formants : = pics d’intensité dans certaines fréquences Les 2 ou 3 premiers formants permettent d’identifier les différentes voyelles, car il y a toujours une différence sur 1 des formant = ce qui différencient une voyelle d’une autre.
- Effet McGurk : La vision d’un mvt articulatoire influence sa perception auditive.
📝 Points essentiels
- L’amplitude d’un son de parole correspond à la variation de pression acoustique mesurée entre le maximum de compression et la dépression.
- L’amplitude est une dimension physique essentielle qui influence la perception de l’intensité sonore d’un phonème.
💡 À retenir
Comprendre comment le langage se développe chez l’individu et évolue dans l’espèce éclaire les fondements biologiques et sociaux du langage humain.
📖 3. Variabilité de prononciation intra- et inter-locuteurs
🔑 Notions clés & Définitions
- Règles phonotactiques : Ensemble de règles propres à chaque langue qui déterminent comment et dans quelle position les phonèmes peuvent être combinés, limitant notamment le nombre de consonnes successives et les suites interdites.
- Exemple : /pa/ → à la fin du /p/ il y a déjà une petite trace du /a/.
📝 Points essentiels
- La variabilité intra-locuteur désigne les différences de prononciation d’un même locuteur selon le contexte ou l’état.
- La variabilité inter-locuteur correspond aux différences de prononciation entre différents locuteurs d’une même langue.
- La coarticulation est une source majeure de variabilité intra-locuteur, où les phonèmes se chevauchent temporellement, modifiant leur acoustique selon le contexte.
- Les règles phonotactiques limitent certaines combinaisons phonétiques pour faciliter la prononciation malgré la variabilité.
💡 À retenir
La prononciation est dynamique et variable, influencée par des facteurs individuels et contextuels, ce qui complexifie la reconnaissance de la parole.
🔑 Notions clés & Définitions
- Noyau : Partie centrale de la syllabe, généralement une voyelle, qui constitue le point d’articulation principal autour duquel s’organisent les autres phonèmes.
- Les formants : = pics d’intensité dans certaines fréquences Les 2 ou 3 premiers formants permettent d’identifier les différentes voyelles, car il y a toujours une différence sur 1 des formant = ce qui différencient une voyelle d’une autre.
📝 Points essentiels
- Les formants sont des pics d’intensité dans le spectre fréquentiel d’un son de parole.
- Les deux ou trois premiers formants sont essentiels pour identifier les voyelles et certaines consonnes.
- Les formants résultent de la résonance du conduit vocal et varient selon la configuration articulatoire.
- L’analyse des formants permet de distinguer les phonèmes malgré la variabilité acoustique.
💡 À retenir
Les formants sont des signatures acoustiques fondamentales qui permettent l’identification des phonèmes dans la parole.
📖 5. Usage des clusters consonantiques en attaque et en coda
🔑 Notions clés & Définitions
📝 Points essentiels
- Les clusters consonantiques sont des groupes de consonnes consécutives dans une syllabe.
- Les clusters en attaque et en coda obéissent à des règles phonotactiques spécifiques à chaque langue.
- En français, les coda complexes sont rares, et certaines combinaisons de phonèmes sont interdites en début de mot selon les traits articulatoires.
- Les règles phonotactiques assurent la prononciation correcte en régulant l’organisation des clusters consonantiques.
💡 À retenir
La structure syllabique et les règles phonotactiques gouvernent l’organisation des clusters consonantiques pour assurer la prononciation correcte.
📖 6. Rôle du cortex prémoteur dans l'identification de la parole
🔑 Notions clés & Définitions
- Conséquence : Les adultes vont avoir plus de mal que les enfants à apprendre des contrastes phonétiques nouveaux, car notre système de catégorisation phonétique est fixé par notre langue maternelle.
- Lexigramme : Un dispositif composé de symboles abstraits utilisés pour représenter des mots ou concepts, souvent associé à une synthèse vocale pour faciliter la communication.
- Elle est universelle : Caractéristique selon laquelle toutes les sociétés humaines disposent d'une langue parlée parfaitement élaborée, sans exception connue.
- Cortex prémoteur : Quand on entend la parole, on ne peut pas s’empêcher d’activer les muscles du conduit vocal, le cortex prémoteur et le cortex moteur.
📝 Points essentiels
- Le cortex prémoteur est impliqué dans la reconnaissance des mouvements articulatoires associés à la parole.
- Selon la théorie motrice, la perception de la parole implique un décodage des mouvements articulatoires anticipés.
- Le cortex prémoteur ne sert pas uniquement à la production de la parole mais aussi à sa perception et reconnaissance.
- Cette implication explique l’intégration sensorimotrice dans la compréhension du langage.
- ➢ La fréquence (Hz) = nombre de phases de compression pour une unité de temps donné → plus elles sont rapprochées, plus le son est aigu. Le système auditif humain est capable de détecter les variations de fréquence entre 20Hz et 20 000 Hz. Un facteur modifie le rang de fréquence entendables : l’âge Le signal de parole Production LE LARYNX - Son rôle dans la phonation - Les poumons 🫁 produisent le souffle, - ce souffle traverse le larynx - et fait vibrer les cordes vocales. - Les mouvements de la langue, des lèvres et du palais vont changer la forme du tractus vocal, ⇒ ce qui va permettre de produire des sons différents. Contrairement aux lèvres ou à la langue, le palais ne produit pas du mvt mais change de position en fonction des sons à produire. Hommes: cordes vocales plus longues et plus épaisses que les Femmes ce qui va changer la fréquence des sons produits. + tractus vocal plus grand et long= résonance + profonde et timbre + grave Réception ● Principalement par les cellules ciliées de la cochlée : les vibrations d’air vont faire bouger les cils de cette cochlée, qui vont alors identifier les différentes fréquences. - Début cochlée cellules ciliées qui détectent fréquence haute - Fin de la cochlée; cellules ciliées qui détectent fréquence basse Les ç ciliées ne se renouvellent pas, une fois la ç ciliées arrachée on perd l’audition de la fréquence en question. Elles sont
- Les défauts de production de parole devraient altérer systématiquement la perception de la parole : mais ce n’est pas toujours le cas.
💡 À retenir
Le cortex prémoteur est impliqué dans la reconnaissance des mouvements articulatoires associés à la parole.
📖 7. Activation des muscles vocaux et cortex lors de l'écoute de la parole
🔑 Notions clés & Définitions
📝 Points essentiels
- L’écoute de la parole active non seulement les aires auditives du cortex mais aussi les muscles vocaux associés à la production.
- Cette activation musculaire subvocale suggère une simulation motrice lors de la perception de la parole.
- Le couplage entre cortex auditif et moteur facilite la compréhension et la prédiction des sons entendus.
- Cette interaction sensorimotrice est automatique et inconsciente.
- → C’est un processus automatique et inconscient.
💡 À retenir
L’écoute de la parole active non seulement les aires auditives du cortex mais aussi les muscles vocaux associés à la production.
📖 8. Lien entre perception et production chez les personnes muettes
🔑 Notions clés & Définitions
- Syntaxe : Règles qui organisent la structure des phrases dans une langue, permettant de comprendre comment les mots se combinent pour former des propositions.
- Arbitrarité : Caractère du signe linguistique selon lequel il n'existe pas de lien naturel ou intrinsèque entre le signe et ce qu'il désigne, ce lien étant basé sur une convention.
📝 Points essentiels
- Les personnes muettes peuvent percevoir et comprendre la parole malgré l’absence de production vocale.
- Le cortex prémoteur et les aires associées peuvent être activés lors de la perception même sans production effective.
- Cette dissociation montre que la perception de la parole ne dépend pas exclusivement de la capacité à produire des sons.
- L’étude des muets éclaire la relation entre perception et production dans le langage.
💡 À retenir
La perception du langage peut être indépendante de la production vocale, révélant une modularité fonctionnelle dans le cerveau.
📖 9. Reconnaissance lexicale : stade de sélection et d'intégration
🔑 Notions clés & Définitions
- Productivité : Capacité du langage à générer ou comprendre des messages entièrement nouveaux et jamais entendus auparavant, en combinant des signaux selon des règles abstraites.
- Techniques utilisées : Transmission culturelle
- Stade de sélection : Le mot est reconnu quand il n’y a plus qu’un seul candidat.
📝 Points essentiels
- La reconnaissance lexicale commence par une phase de sélection des candidats activés par les phonèmes perçus.
- Le modèle TRACE décrit des connexions excitatrices et inhibitrices entre niveaux phonèmes et mots pour réduire la cohorte de candidats.
- Une fois le mot sélectionné, il est intégré dans le contexte pour une compréhension globale.
- La rétro-activation top-down utilise le contexte pour influencer la reconnaissance phonémique.
- Adjectivaux 5. Prépositionnels ➔ La grammaire générative va décrire/ déterminer comment ces syntagmes vont se composer (= les règles), sachant qu’ils peuvent contenir d’autres syntagmes. ➔ Elle est puissante car les règles sont productives et abstraites : on spécifie des catégories de mots et pas des mots. On peut utiliser n’importe quel mot à l’intérieur d’une catégorie donnée. On va pouvoir choisir le Nom parmi les 10 000-30 000 qu’on connaît, de même pour les verbes, ou les adjectifs… ➔ Ces ≠ règles syntaxiques vont se combiner pour pouvoir créer des phrases de plus en plus complexes voir inédites (une rose fluorescente) Illustration de la puissance de la grammaire générative Exemple : phrase dét + nom + verbe + adverbe (relativement simple) → On peut choisir parmi au moins 10 déterminants, 10 000 noms, 5 000 verbes, 600 adverbes. → Cela veut dire qu’on a un nb de possibilité de 1010 0003 000*600 = 1800 milliards de possibilités différentes, qui feront à chaque fois une phrase grammaticalement correcte (mais pas forcément avec du sens, ex un nom masculin ne peut pas être précédé d’un déterminant féminin). ⇒ créativité de ce système. autre force: instantanément, si on présente une phrase non grammaticale: détection que la phrase a un souci, même si erreur mineure: “la malade vache est dans le pré”. ➔ Cette productivité va être renforcée par la notion de récursivité = quand
💡 À retenir
La reconnaissance lexicale commence par une phase de sélection des candidats activés par les phonèmes perçus.
🔑 Notions clés & Définitions
- Chomsky : Linguistique qui a développé la théorie de la grammaire générative, proposant que chaque langue possède un ensemble de règles abstraites et productives pour générer des phrases.
- Déplacement : Capacité du langage à faire référence à des éléments éloignés dans l'espace ou le temps, permettant de parler de choses non présentes physiquement.
- Langues isolantes : Langues où les mots sont invariables et ne subissent pas de modifications morphologiques pour exprimer des variations grammaticales.
- Morphologie : Les morphèmes liés/affixes = existent toujours en combinaison avec un autre morphème (ex : ouvrons, refaire) ➢ Préfixes : morphèmes liés placés avant la racine (ex : /dé/ dans déplacer, défaire) ➢ Suffixes : morphèmes liés placés après la racine (ex : /eux/ dans mousseux, joyeux) ➢ Racine= élément minimal porteur de sens ● 2 grands types de morphologie : 1.
📝 Points essentiels
- La morphologie étudie les morphèmes, qui sont les plus petites unités de sens, et leur rôle dans la formation de mots.
- Les langues isolantes utilisent principalement des mots invariables sans modifications morphologiques.
- Les langues flexionnelles modifient les mots par l'ajout de morphèmes pour exprimer des variations grammaticales.
💡 À retenir
La morphologie révèle comment les unités minimales de sens se combinent pour créer la richesse expressive des langues.
🔑 Notions clés & Définitions
- Lexique mental : Le lexique mental est un dictionnaire mental regroupant les mots connus avec leurs propriétés sémantiques, orthographiques, phonologiques et morphologiques, principalement constitué de lemmes, les formes de base des mots.
- Lemmes (score médian : ➔ Pour les 60 ans: connaissance de 48 200 lemmes (score médian), sans compter les noms propres.
- Résultats : → à 4 ans, la chimpanzée maîtrise 85 signes, et en comprend/reconnait un peu plus.
📝 Points essentiels
- Le lexique mental stocke principalement les lemmes, formes de base des mots, et ne conserve pas toutes les formes fléchies, qui sont générées par des règles morphologiques.
- Les noms propres sont généralement exclus du lexique mental en raison de leur spécificité individuelle, ce qui rend leur connaissance difficile à quantifier universellement.
- La taille estimée du lexique mental d’un locuteur natif est de plusieurs dizaines de milliers de lemmes, avec environ 267 000 entrées dans un dictionnaire standard.
- Brysbaert : savoir combien de lemmes sont connus par les locuteurs d’une langue → Crée une liste de 61 800 lemmes à partir d’un corpus de sous-titres → Prend en compte l’âge et le niveau d’étude des participants → Liste de 100 stimuli tirés dans la liste de lemmes composée de - 67 mots - 33 pseudomots (pour éviter les reconnaissances au hasard) → Le sujet doit indiquer s’il connaît le mot ou pas 222 000 sujets → Soustraction du score de fausses reconnaissances, pour estimer le % de connaissance de mots du sujet.
- Les 20 verbes les plus rares : 99% sont réguliers (1er ou 2e groupe) → mais si parfois on trouve des verbes irréguliers, ce sera des mots dérivés de verbes irréguliers beaucoup plus fréquents. ➔ On observe la même chose en anglais : - les plus fréquents sont irréguliers (be, have, do) - les plus rares sont tous réguliers (abate, admix, abhor, abrogate) ➔ Et pour les néologismes, ce sont toujours des verbes réguliers du 1er groupe ou des dérivés (candidater, groove, explanter) Pourquoi les verbes les + fréquents sont tous irréguliers? Distribution des verbes 1er et 2ème groupe : 5 000 verbes 3ème groupe : 382 ● Verbe irréguliers → peu, mais les plus fréquents (origines latines) ● Verbes réguliers → majorité des verbes, apparaissent dans les néologismes (origines diverses) ● Pourquoi les néologismes sont réguliers ? Quand on va créer de nouveaux mots, spontanément on va créer des formes régulières car c’est + simple d’avoir des règles = Stratégie par défaut de notre système langagier : utilisation de règles = régulier → démontré par les erreurs de surgénéralisation chez les enfants qui appliquent les règles des formes irrégulières (“il a pleuvu”, “les chevals sontaient petit”) ⇒ Ils n’ont pas encore bien mémorisé les formes irrégulières donc ils leur applique les règles de verbes réguliers ● Pourquoi les verbes irréguliers existent-ils encore dans la langue ? Si la façon de
💡 À retenir
Le lexique mental organise principalement les formes de base des mots, ce qui permet de générer efficacement les formes fléchies et d’optimiser la mémoire lexicale.
📖 12. Débat innéiste vs empiriste sur l'origine du langage
🔑 Notions clés & Définitions
- Langage : = capacité innée qui a besoin d’une quantité de stimulation pour pouvoir se développer Question des larges linguige models (AI): modèle entraînés uniquement sur des énormes corpus de texte (tout le web!!) .
📝 Points essentiels
- L’innéisme postule que le langage repose sur un dispositif inné, le LAD, qui génère une grammaire universelle commune à toutes les langues, et que cette capacité est inscrite dans le patrimoine génétique humain.
- L’empirisme soutient que le langage s’acquiert par l’expérience et l’interaction sociale, la compétence langagière se construisant lors des interactions avec l’environnement.
- Les études sur l’acquisition du langage chez les enfants sourds ou isolés alimentent le débat, montrant que l’environnement riche en interactions favorise l’apprentissage selon l’empirisme.
- Les environnements riches en interactions humaines favorisent l’apprentissage du langage, comme le montrent les observations sur les enfants placés dans des bains linguistiques variés.
- Langage & grandes fonctions cognitives B. New Clé moodle : langage Recommendations: - L'instinct du langage - psychologie du langage - psychology of language EXAMEN: CT 1h (mixte QCM et questions de réflexion) Plan du cours I. Introduction au langage 1. Langage et langue 2. Évolution des langues 3. Le signal de parole 4. La perception de la parole II. Innéisme ou constructivisme III. Langage et pensée IV. Langage et acquisition d’une seconde langue V. Langage et cognition incarnée Introduction au langage 1. Langage et langue Le langage est une faculté importante pour l’être humain car c’est la capacité à partager ses représentations (= ce que l’on pense) de façon extrêmement précise = communiquer grâce à un système de signes vocaux. ➔ C’est un outil puissant : d’un instant à l’autre, quand on écoute qqn, il peut nous apprendre qqch de nouveau qui peut complètement changer notre représentation, notre vision du monde. ➔ faire naître une représentation nouvelle dans l’esprit de celui qui nous écoute d’un instant à l’autre ⇒ Le langage parlé est le moyen de communication fondamentale, malgré toute la technologie actuelle (même si l’audio était plus coûteux que l’écrit à la base) Une langue = produit de l’activité universelle de langage et manifestation particulière de cette capacité “Nous sommes jumeaux par le langage et séparés par les langues” Edgar Morin → C’est une réalisation
💡 À retenir
Le débat innéisme versus empirisme questionne si le langage humain est principalement une capacité biologique innée ou acquise par l’expérience et l’interaction sociale.
📊 Tableaux de Synthèse
Comparaison des niveaux de langage
| Niveau | Définition | Caractéristiques |
|---|
| Ontogénétique | Développement individuel | Se déroule depuis la naissance |
| Phylogénétique | Évolution historique | Étudie l'évolution de l'espèce humaine |
Propriétés acoustiques du son de parole
| Propriété | Description |
|---|
| Amplitude | Variation de pression entre compression et dépression |
| Formants | Pics d’intensité dans certaines fréquences, essentiels pour identifier voyelles |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confusion entre variabilité intra- et inter-locuteurs dans la prononciation
- Mélanger formants et autres caractéristiques spectrales du son
- Confondre amplitude physique et perception auditive
- Oublier l'influence de la coarticulation sur la variabilité phonétique
- Confusion entre reconnaissance lexicale et compréhension globale
- Mélanger les concepts de morphologie et lexique
- Confondre innéisme et empirisme dans l'origine du langage
✅ Checklist Examen
- Identifier la différence entre ontogenèse et phylogenèse
- Expliquer le rôle des formants dans la reconnaissance des voyelles
- Distinguer variabilité intra- et inter-locuteur
- Comprendre la fonction du cortex prémoteur dans la perception de la parole
- Décrire le processus de reconnaissance lexicale
- Différencier morphologie et lexique mental
- Connaître le débat innéiste vs empiriste
- Expliquer l'effet McGurk
- Identifier les propriétés physiques du son de parole
- Comprendre la notion de clusters consonantiques
- Savoir ce qu'est la coarticulation
- Expliquer la différence entre phonème et mot dans la reconnaissance
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