Revision sheet: Introduction aux relations internationales

Plan du Cours

  1. Origines et évolution de la discipline RI
  2. Théories des relations internationales et traditions
  3. Mondialisation et participation quotidienne aux RI
  4. Biens collectifs et trois principes de coopération
  5. Dominance, réciprocité et identité en RI
  6. Sécurité internationale et économie politique internationale
  7. Relations internationales, politique mondiale et Great Divide

1. Origines et évolution de la discipline RI

Notions clés & Définitions

  • Relations internationales (RI) : La discipline des relations internationales Ă©tudie les interactions entre acteurs au-delĂ  des frontiĂšres, en cherchant Ă  expliquer et analyser les Ă©vĂ©nements mondiaux.
  • ThĂ©orie des relations internationales : La thĂ©orie des relations internationales propose des gĂ©nĂ©ralisations pour donner un cadre d’interprĂ©tation Ă  la politique internationale et Ă  ce qu’elle produit.
  • Traditions en RI : Les traditions en relations internationales regroupent des rĂ©cits et cadres explicatifs qui structurent la maniĂšre de comprendre la politique internationale.

Points essentiels

  • La discipline RI se construit en sĂ©lectionnant des thĂšmes Ă  inclure et Ă  exclure, ce qui implique un degrĂ© d’arbitraire dans la prĂ©sentation du programme.
  • Les cours d’introduction visent Ă  initier les Ă©tudiants sans prĂ©requis en expliquant lucidement les sujets et en montrant comment les concepts aident Ă  dĂ©chiffrer les Ă©vĂ©nements mondiaux.
  • La thĂ©orie des RI sert Ă  donner du sens au monde de la politique internationale, en plus de dĂ©crire ce qui s’y passe.
  • Les traditions mentionnĂ©es incluent (nĂ©o)rĂ©alisme, (nĂ©o)idĂ©alisme, matĂ©rialisme historique, constructivisme, genre, mondialisation, (nĂ©o)-marxisme et thĂ©orie de la modernisation et du dĂ©veloppement.
  • Le programme annonce une enquĂȘte sur l’évolution sociale et historique du systĂšme international comme objectif d’apprentissage.

Astuce mémo

ThĂ©orie RI = “histoires + cadre” : elle raconte le monde et impose aussi une façon de le voir.

2. Théories des relations internationales et traditions

Notions clés & Définitions

  • Ontologie : L’ontologie est la branche qui prĂ©cise ce que la thĂ©orie considĂšre comme la rĂ©alitĂ© pertinente en relations internationales.
  • ÉpistĂ©mologie : L’épistĂ©mologie Ă©tudie comment on peut produire et justifier la connaissance scientifique en relations internationales.
  • Tradition rĂ©aliste : La tradition rĂ©aliste est une approche qui explique les relations internationales surtout par la compĂ©tition et les intĂ©rĂȘts de puissance entre acteurs.
  • Tradition libĂ©rale internationale : La tradition libĂ©rale internationale met l’accent sur le rĂŽle des institutions, des normes et des interdĂ©pendances pour structurer la coopĂ©ration.

Points essentiels

  • La discipline des relations internationales a Ă©mergĂ© au dĂ©but du XXe siĂšcle, et ses origines Ă©clairent l’hĂ©ritage de ses objectifs initiaux.
  • L’agenda « traditionnel » et le « nouvel » agenda ne s’annulent pas : le nouveau complĂšte les thĂ©ories classiques plutĂŽt qu’il ne les remplace.
  • Une thĂ©orie sert Ă  rendre intelligibles des problĂšmes du monde rĂ©el en fournissant des outils conceptuels et explicatifs.
  • Les traditions de thĂ©orie politique internationale, libĂ©rale internationale, rĂ©aliste, sociĂ©tĂ© internationale et Ă©conomie politique internationale proposent des angles diffĂ©rents pour analyser les mĂȘmes phĂ©nomĂšnes.
  • La question centrale de la RI est la maniĂšre dont des acteurs peuvent poursuivre des intĂ©rĂȘts collectifs en acceptant des renoncements individuels.

Astuce mémo

Agenda = ancien + nouveau (complĂ©ment, pas remplacement) ; ThĂ©orie = outils pour comprendre le rĂ©el ; RI = intĂ©rĂȘts collectifs malgrĂ© renoncements individuels.

3. Mondialisation et participation quotidienne aux RI

Notions clés & Définitions

  • ProblĂšme des biens collectifs : ProblĂšme des relations entre nations oĂč la coopĂ©ration nĂ©cessaire au bien commun exige que des acteurs renoncent Ă  des intĂ©rĂȘts individuels.
  • Domination : Principe de coopĂ©ration fondĂ© sur une hiĂ©rarchie de pouvoir oĂč les acteurs du haut contrĂŽlent ceux du bas pour stabiliser le groupe.
  • RĂ©ciprocitĂ© : Principe de coopĂ©ration oĂč les comportements utiles au groupe sont rĂ©compensĂ©s et les comportements nuisibles sont sanctionnĂ©s, sans autoritĂ© centrale.
  • IdentitĂ© : Principe de coopĂ©ration oĂč l’appartenance Ă  une communautĂ© pousse les membres Ă  sacrifier leurs intĂ©rĂȘts individuels pour ceux du groupe.

Points essentiels

  • Dans les RI, l’absence d’autoritĂ© centrale mondiale rend le problĂšme des biens collectifs particuliĂšrement aigu entre nations souveraines.
  • Dans la politique intĂ©rieure, un gouvernement peut imposer des contributions (impĂŽts, Ă©quipements antipollution) et punir la non-conformitĂ©, ce qui n’existe pas Ă  l’échelle internationale.
  • La domination rĂ©sout le problĂšme en Ă©tablissant une hiĂ©rarchie de statuts oĂč les conflits de ressources sont tranchĂ©s en faveur du rang supĂ©rieur.
  • La domination peut assurer ordre et stabilitĂ©, mais elle entraĂźne oppression et ressentiment, et des dĂ©fis au sommet peuvent provoquer des affrontements graves.
  • La rĂ©ciprocitĂ© fonctionne en positif et en nĂ©gatif, mais peut dĂ©clencher des spirales descendantes quand chaque camp interprĂšte les actes de l’autre comme hostiles.
  • En RI, la rĂ©ciprocitĂ© soutient normes, habitudes et institutions, et de nombreux accords (ex. commerce) reposent sur l’ouverture rĂ©ciproque des marchĂ©s.

Astuce mémo

Biens collectifs = 3 sorties : Domination (hiérarchie), Réciprocité (tourner/retourner), Identité (appartenir et sacrifier).

4. Biens collectifs et trois principes de coopération

Notions clés & Définitions

  • Principe de dominance : Principe de coopĂ©ration oĂč la stratĂ©gie dominante consiste Ă  imposer un choix qui maximise l’avantage individuel, mĂȘme si l’autre n’y gagne pas autant.
  • Principe de rĂ©ciprocitĂ© : Principe de coopĂ©ration oĂč les participants s’entraident selon des Ă©changes attendus, avec des obligations et une surveillance pour Ă©viter la triche.
  • Principe d’identitĂ© : Principe de coopĂ©ration oĂč l’appartenance partagĂ©e pousse les membres Ă  privilĂ©gier les intĂ©rĂȘts du groupe plutĂŽt que leur intĂ©rĂȘt individuel.
  • CommunautĂ© identitaire : CommunautĂ© dont les membres se reconnaissent comme appartenant au mĂȘme “nous”, ce qui rend les sacrifices individuels plus acceptables.

Points essentiels

  • Le problĂšme des biens collectifs dĂ©pend de la façon dont les participants se perçoivent : identitĂ©, rĂ©ciprocitĂ© ou dominance orientent la coopĂ©ration.
  • Avec le principe d’identitĂ©, les membres acceptent des rĂ©sultats qui ne maximisent pas leur intĂ©rĂȘt individuel car les bĂ©nĂ©fices “reviennent au groupe”.
  • Les racines du principe d’identitĂ© se trouvent dans la famille et les groupes de parentĂ©, puis peuvent ĂȘtre Ă©tendues Ă  des communautĂ©s plus larges.
  • Des exemples d’identitĂ© : dons de matĂ©riel entre scientifiques, retour d’un informaticien formĂ© Ă  l’étranger pour aider sa communautĂ©, et contributions humanitaires aprĂšs des catastrophes.
  • Dans l’exemple du couple, la dominance donne une solution stable mais peut crĂ©er du ressentiment, la rĂ©ciprocitĂ© exige un calendrier complexe, et l’identitĂ© rĂ©duit le conflit en recentrant sur l’amour.

Astuce mémo

Dominance = “je gagne”, RĂ©ciprocitĂ© = “tu me rends”, IdentitĂ© = “nous d’abord”.

5. Dominance, réciprocité et identité en RI

Notions clés & Définitions

  • ProblĂšme des biens collectifs : Le problĂšme des biens collectifs dĂ©crit une situation oĂč un groupe veut un rĂ©sultat commun mais oĂč les incitations individuelles Ă  agir diffĂšrent, ce qui peut empĂȘcher la fourniture du bien.
  • Dominance : La dominance est une approche oĂč les acteurs les plus puissants imposent des rĂšgles ou des actions pour rĂ©soudre un problĂšme collectif, faute d’autoritĂ© centrale.
  • RĂ©ciprocitĂ© : La rĂ©ciprocitĂ© est une approche oĂč les engagements sont Ă©changĂ©s en contrepartie d’autres engagements, afin de rendre la coopĂ©ration plus stable.
  • IdentitĂ© en RI : L’identitĂ© en RI dĂ©signe la maniĂšre dont un pays se dĂ©finit et façonne ses intĂ©rĂȘts, ce qui peut rendre certains comportements (comme la prolifĂ©ration) moins dĂ©sirables.

Points essentiels

  • Le problĂšme des biens collectifs apparaĂźt quand chacun profite du rĂ©sultat commun mais peut avoir intĂ©rĂȘt Ă  ne pas contribuer, ce qui mĂšne au « free-riding » puis Ă  l’échec collectif si trop de gens trichent.
  • Dans la prolifĂ©ration nuclĂ©aire, l’absence d’un gouvernement mondial rend la solution « comme dans une sociĂ©tĂ© » (confisquer les armes) impossible, d’oĂč des stratĂ©gies alternatives.
  • Approche de dominance : les puissances nuclĂ©aires existantes cherchent Ă  conserver une emprise exclusive via des mĂ©canismes comme le TNP et des initiatives de sĂ©curitĂ©, et les « cinq grands » disposent d’un droit de veto
  • Approche de rĂ©ciprocitĂ© : le TNP lie le dĂ©sarmement des puissances existantes Ă  l’engagement des autres Ă  rester non nuclĂ©aires, et la logique se retrouve dans la maĂźtrise des armements et la dissuasion.
  • Approche d’identitĂ© : certains États choisissent de ne pas fabriquer l’arme en construisant une identitĂ© nationale qui rend la bombe indĂ©sirable, comme le Japon aprĂšs 1945 ou l’Afrique du Sud qui a dĂ©mantelĂ© un programme
  • Exemple de dominance : en 2003, les États-Unis envahissent l’Irak de Saddam Hussein ; en 1982, IsraĂ«l bombarde l’installation nuclĂ©aire irakienne pour retarder le programme.

Astuce mémo

Biens collectifs = « je profite si les autres paient » ; Dominance = « le fort impose », RĂ©ciprocitĂ© = « j’échange des concessions », IdentitĂ© = « je change ce que je veux ĂȘtre ».

6. Sécurité internationale et économie politique internationale

Notions clés & Définitions

  • Relations internationales : Domaine des sciences politiques qui Ă©tudie les dĂ©cisions des gouvernements envers des acteurs Ă©trangers, surtout d’autres États.
  • SĂ©curitĂ© internationale : Sous-domaine des relations internationales centrĂ© sur les questions de guerre et de paix, notamment les capacitĂ©s militaires, traitĂ©s et alliances.
  • Économie politique internationale : Sous-domaine des relations internationales qui analyse les relations commerciales et financiĂšres entre nations et les institutions qui rĂ©gulent ces flux.

Points essentiels

  • Les RI sont interdisciplinaires et relient la politique internationale Ă  l’économie, l’histoire, la sociologie et d’autres disciplines.
  • Les relations entre nations combinent coopĂ©ration et conflit, selon des comportements amicaux ou hostiles.
  • Depuis la guerre froide, l’attention s’est davantage portĂ©e sur les conflits rĂ©gionaux et la violence ethnique, et sur des approches Ă©largissant la notion de sĂ©curitĂ©.
  • L’EPI s’intĂ©resse aux institutions rĂ©gulant les transactions Ă©conomiques et financiĂšres, et inclut aussi les relations Nord-Sud (dĂ©pendance, dette, aide, transfert de technologie).
  • Les thĂ©ories en RI se construisent par gĂ©nĂ©ralisation puis test, mais l’absence de laboratoire rend nĂ©cessaire de comparer plusieurs explications avant de conclure.

Astuce mémo

SĂ©curitĂ© = guerre/paix ; EPI = commerce/finance ; RI = dĂ©cisions des États envers l’étranger.

7. Relations internationales, politique mondiale et Great Divide

Notions clés & Définitions

  • Relations internationales : PhĂ©nomĂšnes et interactions entre nations, États et peuples, Ă©tudiĂ©s en dĂ©passant l’actualitĂ© pour analyser structures, processus et acteurs.
  • International Relations : Discipline acadĂ©mique qui Ă©tudie les relations internationales, par opposition au sujet empirique des phĂ©nomĂšnes entre acteurs.
  • Politique mondiale : Approche qui met l’accent sur des acteurs et problĂšmes transnationaux issus de la mondialisation, au-delĂ  d’un agenda centrĂ© sur l’État.
  • Great Divide : IdĂ©e classique d’une grande sĂ©paration entre politique intĂ©rieure et relations internationales, comme deux domaines distincts et mutuellement exclusifs.

Points essentiels

  • Les RI ne se rĂ©duisent pas aux faits mĂ©diatiques : elles cherchent des explications, interprĂ©tations et analyses au-delĂ  de l’éphĂ©mĂšre.
  • Dans les RI, l’intĂ©rĂȘt pour la politique d’un pays dĂ©pend de son impact sur la sphĂšre internationale ou de la façon dont elle est façonnĂ©e par des forces internationales.
  • Les RI ne se confondent pas avec l’analyse de politique Ă©trangĂšre : elles l’incluent mais l’engloberont dans une perspective plus large.
  • Bentham invente le terme « international » en 1780 pour saisir les relations entre nations, puis l’usage a surtout renvoyĂ© aux relations entre États souverains.
  • Waltz affirme que la diffĂ©rence entre politique nationale et internationale ne tient pas Ă  l’usage de la force mais aux modes d’organisation : hiĂ©rarchie ou anarchie.
  • La gouvernance chez Waltz sert de critĂšre : autoritĂ© suprĂȘme habilitĂ©e Ă  faire respecter la loi = hiĂ©rarchie (politique intĂ©rieure), absence = anarchie (relations entre États).

Astuce mémo

Great Divide = Inside/Outside : intérieur = hiérarchie, international = anarchie (Waltz).

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1780Bentham invente le terme « international » pour saisir les relations entre nations
1900–1950PĂ©riode des deux guerres mondiales (dans l’évolution de l’international)
1945–1990PĂ©riode de la guerre froide (dans l’évolution de l’international)
1990–2013PĂ©riode de l’aprĂšs-guerre froide (dans l’évolution de l’international)

Tableaux de synthĂšse

Comparaison des trois principes de coopération

PrincipeMécanismeAvantages/Inconvénients
DominanceHiérarchie : ceux du haut contrÎlent ceux du basOrdre/stabilité/prévisibilité ; oppression/ressentiment ; conflits au sommet possibles
RĂ©ciprocitéÉchanges attendus : comportements utiles rĂ©compensĂ©s, nuisibles sanctionnĂ©sFacile Ă  comprendre et sans autoritĂ© centrale ; peut dĂ©clencher des spirales descendantes
IdentitĂ©Appartenance Ă  une communautĂ© : sacrifice des intĂ©rĂȘts individuelsSacrifice pour le groupe ; peut diaboliser un hors-groupe

PiÚges & confusions fréquents

  1. Confondre RI et « actualitĂ© » : les RI cherchent Ă  dĂ©passer l’éphĂ©mĂšre par des explications et analyses, pas seulement Ă  rapporter des faits mĂ©diatiques.
  2. Croire que la RI se rĂ©duit Ă  la politique Ă©trangĂšre : elle l’inclut, mais l’englobe dans une perspective plus large orientĂ©e par l’impact sur la sphĂšre internationale.
  3. Penser que le « Great Divide » signifie une sĂ©paration totale : c’est une idĂ©e classique, mais la discipline insiste sur des liens et influences au-delĂ  de l’intĂ©rieur/extĂ©rieur.
  4. Inverser les principes de coopĂ©ration : dominance = hiĂ©rarchie imposĂ©e, rĂ©ciprocitĂ© = Ă©changes/contreparties, identitĂ© = redĂ©finition des intĂ©rĂȘts via l’appartenance.
  5. Sous-estimer le rĂŽle de l’absence d’autoritĂ© centrale mondiale : c’est ce qui rend le problĂšme des biens collectifs particuliĂšrement aigu entre nations souveraines.
  6. Confondre rĂ©ciprocitĂ© et absence de conflit : la rĂ©ciprocitĂ© peut aussi produire des spirales descendantes si chaque camp interprĂšte les actes de l’autre comme hostiles.
  7. MĂ©langer les niveaux d’analyse : la mondialisation et les acteurs non Ă©tatiques participent aux RI, pas seulement les États et les dĂ©cisions gouvernementales.

Checklist Examen

  1. Expliquer ce que sont les relations internationales (RI) comme discipline et ce qu’elles ne sont pas (pas l’actualitĂ©, pas rĂ©ductible Ă  un pays, pas rĂ©ductible Ă  la politique Ă©trangĂšre).
  2. Définir la différence entre « International Relations » (discipline) et « relations internationales » (phénomÚnes), et relier cela à la distinction majuscules/minuscules.
  3. PrĂ©senter le Great Divide (inside/outside) et reformuler l’idĂ©e de Waltz : hiĂ©rarchie vs anarchie selon l’existence d’une autoritĂ© suprĂȘme.
  4. Expliquer pourquoi l’étude des RI a Ă©mergĂ© au dĂ©but du XXe siĂšcle et en quoi cela Ă©claire l’hĂ©ritage des objectifs initiaux de la discipline.
  5. Définir théorie des RI comme « histoires + cadre » et relier traditions et théories (néo)réalisme, (néo)idéalisme, matérialisme historique, constructivisme, genre, mondialisation, (néo)-marxisme, modernisation/dévelop.
  6. Distinguer ontologie et épistémologie et expliquer leur rÎle dans la question scientifique en théorie des RI.
  7. Expliquer la question centrale des RI : comment poursuivre des intĂ©rĂȘts collectifs malgrĂ© des renoncements individuels.
  8. DĂ©crire le problĂšme des biens collectifs en RI et justifier pourquoi l’absence de gouvernement mondial rend la coopĂ©ration plus difficile.
  9. Comparer les trois principes de coopération (domination, réciprocité, identité) : mécanisme, avantages et inconvénients.
  10. Appliquer les trois principes au cas de la prolifération nucléaire : dominance (TNP/initiatives et veto), réciprocité (désarmement contre non-prolifération, dissuasion), identité (identités nationales rendant la bombe «

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1. Comment la discipline des relations internationales se construit-elle principalement dans la présentation de son programme ?

2. Que désigne précisément la discipline des relations internationales (RI) ?

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Origines de la discipline RI

Émerge au dĂ©but du XXe siĂšcle pour analyser les relations entre États.

Relations internationales : définition

Étude des interactions entre acteurs au-delà des frontiùres.

ThĂ©ories RI — rĂŽle ?

Fournissent un cadre d’interprĂ©tation et donnent du sens au monde.

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