Réflexe chronologique : « 4 septembre 1870 » → 2 semaines → « Les Effarés ».
Boulanger → pain → sens : le décor devient « vivant » grâce à l’hypotypose.
« Présent d’habitude » = répétition : même rituel au soupirail, pas un hasard unique.
Illusion religieuse : chant comme prière → paradis intérieur, mais pas nourriture.
Fin = preuve par l’échec : prière forte ≠ pain ; il ne reste que le froid et l’habit qui se défait.
| Date | Événement |
|---|---|
| juillet 1870 | Napoléon 3 entreprend contre la Prusse une guerre mal préparée |
| 4 septembre 1870 | Émeute parisienne où l’Empire est renversé alors que Paris est assiégé |
| 1854-1891 | Dates d’Arthur Rimbaud |
Deux mouvements du poème
| Mouvement | Trame | Effet dominant |
|---|---|---|
| 1 (V.1 à 15) | Enfants qui observent la fabrication du pain | Tableau pathétique immédiat grâce à l’hypotypose |
| 2 (V.16 à 36) | Constat amer : l’illusion ne suffit pas face au froid et à la faim | Réalité cruelle qui annule rêve/foi |
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1. Quel événement historique explique le contexte de composition de « Les Effarés » ?
2. Que signifie ici le mot « effarés » employé comme nom ?
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Contexte historique des Effarés
Guerre de 1870, défaite contre la Prusse
Misère des enfants dans la rue
Enfants abandonnés, faim, froid, solitude
Observation du boulanger et du pain
Hypotypose, scène vivante, boulanger vigoureux
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