Revision sheet: Les mutations du roman moderne

Plan du Cours

  1. Nouveau roman et révolution littéraire
  2. DostoĂŻevski, Kafka et Camus
  3. Roman traditionnel et roman moderne
  4. Dialogue et sous-conversation
  5. Soupçon contre les formes romanesques
  6. Nouveau réalisme et découverte du réel
  7. Crise du personnage et mouvements intérieurs

1. Nouveau roman et révolution littéraire

Notions clés & Définitions

  • Nouveau roman : Mouvement essentiellement romanesque du XXe siĂšcle qui cherche un renouvellement profond de la maniĂšre d’écrire des rĂ©cits.
  • Pour un nouveau roman : Texte thĂ©orique de Robbe-Grillet prĂ©sentĂ© comme un jalon fondateur du mouvement du Nouveau roman.
  • L’ùre du soupçon : Texte thĂ©orique de Nathalie Sarraute qui encadre la mĂ©fiance envers les formes jugĂ©es trop sĂ»res du romanesque.
  • ExpĂ©riences de laboratoire : Expression utilisĂ©e dans les critiques pour qualifier des rĂ©cits issus du Nouveau roman, perçus comme des essais plutĂŽt que comme des Ɠuvres classiques.

Points essentiels

  • Deux ouvrages sont donnĂ©s comme origine du mouvement en deuxiĂšme partie du XXe siĂšcle : Pour un nouveau roman et L’ùre du soupçon.
  • Les rĂ©flexions des auteurs sont d’abord prĂ©sentĂ©es comme pratiques, puis seulement comme plus thĂ©oriques aprĂšs des publications peu remarquĂ©es lors des premiĂšres parutions.
  • Le Nouveau roman est jugĂ© Ă  la fois comme moment essentiel du XXe siĂšcle et comme non-rĂ©volution complĂšte, question posĂ©e par le texte.
  • Des critiques initiales parlent d’« expĂ©riences de laboratoire » et d’un dĂ©dain pour l’approche jugĂ©e nouvelle de la littĂ©rature.

Astuce mémo

Manifeste + soupçon : 2 livres pour provoquer une rupture du récit.

2. DostoĂŻevski, Kafka et Camus

Notions clés & Définitions

  • L’orgueil : Notion utilisĂ©e par Sarraute pour pointer, chez DostoĂŻevski, des tentatives de saisir la rĂ©alitĂ© des comportements humains dans le contexte russe.
  • Les messieurs du ProcĂšs : DĂ©signation des figures de Kafka qui restent des inconnus et condamnent K. sans donner de raison.
  • RĂ©volution de 1917 : ÉvĂ©nement associĂ©, dans l’analyse de Sarraute, Ă  une volontĂ© communautaire de crĂ©er des liens chez DostoĂŻevski.
  • L’Etranger : Roman d’Albert Camus mobilisĂ© pour montrer un autre rapport Ă  la psychologie et aux conventions romanesques.

Points essentiels

  • Sarraute rapproche DostoĂŻevski et Kafka en contestant l’opposition simple DostoĂŻevski psychologique contre Kafka mĂ©taphysique.
  • Chez DostoĂŻevski, les individus ne relĂšvent pas d’une essence fixe : ils peuvent imiter, parodier et faire basculer l’état psychologique, sans ĂȘtre des « types » stables.
  • Kafka est rapprochĂ© d’une incommunicabilitĂ© tragique : les personnages restent solitaires car les autres les ignorent, selon l’interprĂ©tation donnĂ©e.
  • Meursault dans L’Etranger est d’abord prĂ©sentĂ© comme refusant la prioritĂ© Ă  la psychologie, mais la fin le rĂ©installe dans une psychologie contestataire.

Astuce mémo

Dosto relie, Kafka sĂ©pare, Camus tente d’esquiver puis rĂ©active la psychologie.

3. Roman traditionnel et roman moderne

Notions clés & Définitions

  • Roman traditionnel : Forme romanesque construite sur des conventions jugĂ©es normatives et sur des personnages dotĂ©s d’une psychologie facilement identifiable.
  • Roman moderne : Forme romanesque du dĂ©but du XXe siĂšcle qui redĂ©finit le romanesque au-delĂ  des personnages fixes et d’une intrigue chronologique.
  • Flux de mots : Technique associĂ©e Ă  Joyce dans laquelle l’écriture se rapproche du monologue intĂ©rieur et donne une verticalitĂ© Ă  la temporalitĂ©.
  • Analyse fragmentaire : ProcĂ©dĂ© attribuĂ© Ă  Proust qui explore des parcelles infimes de la psychologie plutĂŽt qu’un personnage unique et figĂ©.
  • Ivy Compton-Burnett : Autrice anglaise citĂ©e comme modĂšle de romans faits uniquement de dialogues, marquĂ©s par le seul verbe de parole « dit ».

Points essentiels

  • Le roman traditionnel est dĂ©crit comme fondĂ© sur des critĂšres normatifs et des personnages psychologiquement dĂ©finis qui se figent en images-types pour le lecteur.
  • Le roman moderne est rattachĂ© Ă  une redĂ©finition du romanesque grĂące Ă  Joyce et Proust, avec une prioritĂ© accordĂ©e aux profondeurs psychologiques plutĂŽt qu’aux personnages « campĂ©s ».
  • Sarraute critique l’usage des guillemets, incises et conventions de dialogue qu’elle juge arbitraires et artificielles.
  • Pour Sarraute, la modernitĂ© fait passer l’acte romanesque vers l’intĂ©rieur et vers un « je » capable de rassembler auteur et lecteur.
  • Le modĂšle d’Ivy Compton-Burnett est prĂ©sentĂ© comme efficace pour faire affleurer des drames intĂ©rieurs Ă  travers des dialogues sans rĂ©vĂ©ler trop l’artifice.

Astuce mémo

Tradition = statues de personnages ; modernitĂ© = flux et fragments de l’intĂ©rieur.

4. Dialogue et sous-conversation

Notions clés & Définitions

  • Conversation : EntitĂ© de dialogue mentionnĂ©e comme cadre que Sarraute remet en cause dans l’écriture romanesque par rapport Ă  la convention traditionnelle.
  • Sous-conversation : Terme utilisĂ© par Sarraute pour dĂ©signer un niveau de parole moins théùtral que les catĂ©gories romanesques classiques, liĂ© Ă  l’intĂ©rieur.
  • Guillemets et incises : Marqueurs typographiques et narratifs du dialogue que Sarraute conteste comme trop arbitraires et artificiels.
  • Verbe de paroles rapportĂ©es dit : Formule de marquage minimale du dialogue chez Ivy Compton-Burnett, limitĂ©e au verbe « dit ».

Points essentiels

  • Sarraute oppose fortement les tenants du roman traditionnel et du roman moderne Ă  partir de la maniĂšre de concevoir le dialogue dans Conversation et sous-conversation.
  • Elle conteste les guillemets et incises car ils imposent une conduite du dialogue jugĂ©e artificielle et arbitraire.
  • La parole devient un outil essentiel de l’expression de l’intĂ©rioritĂ©, mais sans se rattacher aux Ă©lĂ©ments traditionnels du roman.
  • Le dialogue d’Ivy Compton-Burnett est prĂ©sentĂ© comme un moyen de prĂ©server le mystĂšre de l’intĂ©rioritĂ© tout en limitant l’indication de la convention romanesque.
  • Le texte associe ces drames profonds au registre théùtral tout en les transformant en vĂ©ritable action du roman par la parole.

Astuce mémo

Moins de signes typographiques, plus de drames intĂ©rieurs : le dialogue fait l’action.

5. Soupçon contre les formes romanesques

Notions clés & Définitions

  • Petit fait vrai : Valeur que les lecteurs semblent rechercher en lieu et place de ce qui relĂšve de l’imaginaire romanesque.
  • Imitation : Reproduction des formes Ă©tablies que Sarraute juge insuffisante pour saisir la vie telle qu’elle est.
  • RĂ©aliser sans formalisme : Orientation attribuĂ©e au « nouveau rĂ©alisme » : se dĂ©barrasser des oripeaux du formalisme pour viser une vĂ©ritĂ© plus proche du rĂ©el.
  • Marquise sortit Ă  cinq heures : Phrase-tradition utilisĂ©e comme exemple qui, pour Sarraute, rend problĂ©matique la preuve de la rĂ©alitĂ© des dĂ©tails.

Points essentiels

  • L’invention du Nouveau roman est reliĂ©e Ă  la mĂ©fiance de Sarraute envers l’essence du romanesque, qui vise notamment le rĂ©alisme et les descriptions dĂ©taillĂ©es.
  • Les qualitĂ©s associĂ©es au roman rĂ©aliste (dĂ©tails d’objets, portraits prĂ©cis) deviennent des marqueurs d’artificialitĂ© plutĂŽt que des atouts de genre.
  • Sarraute pose l’impossibilitĂ© de justifier la rĂ©alitĂ© de certains dĂ©tails traditionnels, illustrĂ©e par la marquise sortant Ă  cinq heures.
  • Les Ă©tats complexes et tĂ©nus exigent un ton et des formes adaptĂ©s, car l’auteur qui « s’efface » dĂ©clenche une rĂ©action de type « Qui dit ça ? » chez le lecteur.
  • Le texte prĂ©sente le soupçon comme une dĂ©fense produisant un nouvel Ă©quilibre : il dĂ©truit l’appareil ancien du personnage et pousse Ă  une dĂ©couverte de nouveautĂ© plutĂŽt qu’à la rĂ©pĂ©tition.

Astuce mémo

Soupçon = plus de “preuves” des dĂ©tails ; nouveautĂ© au lieu de rĂ©pĂ©tition.

6. Nouveau réalisme et découverte du réel

Notions clés & Définitions

  • Nouveau rĂ©alisme : Forme de rĂ©alisme encouragĂ©e pour Ă©liminer les atours du formalisme et tenter d’approcher la vĂ©ritĂ© ou la vie.
  • VĂ©ritĂ© : But visĂ© par le nouveau rĂ©alisme, compris comme approche de la vie plutĂŽt que comme simple reproduction de formes.
  • Gangue d’idĂ©es prĂ©conçues : Ensemble d’idĂ©es toutes faites et d’images reçues qui enveloppent ce que l’écrivain observe.
  • Images toutes faites : ReprĂ©sentations dĂ©jĂ  disponibles dans la culture, utilisĂ©es par les lecteurs et auteurs faute de mieux, et que l’auteur cherche Ă  dĂ©passer.
  • PremiĂšre parcelle inconnue : Moment oĂč une mĂ©thode rejetĂ©e doit ĂȘtre remplacĂ©e parce qu’elle ne permet pas d’atteindre une rĂ©alitĂ© encore inexplorĂ©e.

Points essentiels

  • Le nouveau rĂ©alisme est dĂ©crit comme une dĂ©marche qui se dĂ©barrasse des oripeaux du formalisme pour tenter de saisir la vĂ©ritĂ© ou la vie.
  • L’auteur cherche Ă  retirer de ce qu’il observe la surface Ă©vidente, ainsi que les images et idĂ©es toutes faites qui masquent la rĂ©alitĂ© plus fine.
  • Lorsque les mĂ©thodes des prĂ©dĂ©cesseurs deviennent inutilisables pour une parcelle de rĂ©alitĂ© propre, l’auteur les rejette et en invente de nouvelles destinĂ©es Ă  son usage.
  • Le texte insiste sur l’acceptation du dĂ©concertant et de l’irritation initiale des lecteurs : l’innovation prime la facilitĂ© de rĂ©ception.
  • Cette quĂȘte est prĂ©sentĂ©e comme parfois permettant d’atteindre quelque chose d’encore inconnu, comme si l’auteur en Ă©tait le premier Ă  voir la parcelle visĂ©e.

Astuce mémo

Nettoyer la vision : idées reçues dehors, méthode neuve dedans.

7. Crise du personnage et mouvements intérieurs

Notions clés & Définitions

  • PoupĂ©es de cire : Image utilisĂ©e pour critiquer des personnages figĂ©s et artificiels, incapables de restituer la vitalitĂ© de la vie.
  • Ombre du personnage : Formule indiquant que le personnage, dans le Nouveau roman, n’a plus la pleine prĂ©sence du roman traditionnel.
  • FluiditĂ© du personnage : CaractĂ©ristique donnĂ©e au personnage du Nouveau roman : il n’est pas fixĂ© par des donnĂ©es stables comme un nom ou un caractĂšre.
  • Mouvements indĂ©finissables : Processus intĂ©rieurs dĂ©crits comme Ă  l’origine des gestes, paroles et sentiments, mais trop rapides pour ĂȘtre mis en mots.
  • Films au ralenti : Comparaison utilisĂ©e pour expliquer comment traduire au lecteur des mouvements intĂ©rieurs en agrandissant le prĂ©sent.

Points essentiels

  • Les nouveaux romanciers s’attaquent au personnage car il symbolise l’artificialitĂ© du roman traditionnel, avec l’idĂ©e de personnages assimilĂ©s Ă  des poupĂ©es de cire.
  • Le personnage est prĂ©sentĂ© comme une prise facile pour le lecteur : aspect, gestes, sensations et sentiments dĂ©jĂ  connus contribuent Ă  l’illusion de vie.
  • La dĂ©marche proposĂ©e consiste Ă  ne pas fixer le personnage par un nom, une description physique ou un caractĂšre, afin de refuser sa fixitĂ© psychologique.
  • Le texte lie la psychologie non Ă  des sentiments nommĂ©s, mais Ă  des mouvements indĂ©finissables qui glissent aux limites de la conscience et doivent ĂȘtre rendus par des images.
  • Les drames des mouvements intĂ©rieurs se dissimulent derriĂšre conversations banales et gestes quotidiens, et l’objectif devient de ne pas distraire l’attention du lecteur de ces processus.

Astuce mémo

Personnage fluide : pas de “nom/carre” pour la psychologie, seulement des mouvements rendus en ralenti.

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1938Publication du roman Tropismes de Nathalie Sarraute, citĂ© comme peu remarquĂ© Ă  l’époque.
1917Révolution de 1917 associée par Sarraute à la création de liens chez Dostoïevski.
1957Claude Simon obtient le prix Nobel de littérature, mentionné pour La Route des Flandres.

Tableaux de synthĂšse

Roman traditionnel vs roman moderne

AspectRoman traditionnelRoman moderne
ConventionsFondĂ© sur des critĂšres normatifsRedĂ©finit le romanesque au-delĂ  de l’intrigue chronologique
PsychologiePersonnages à psychologie bien définieProfondeurs psychologiques explorées plutÎt que types figés
Temps et écritureIntrigue orientée par une chronologieVerticalité temporelle avec flux de mots et analyse fragmentaire

PiÚges & confusions fréquents

  1. Confondre la critique de la psychologie avec un refus de toute psychologie : le texte distingue suppression de la fixitĂ© du personnage et poursuite d’une exploration intĂ©rieure.
  2. Croire que Sarraute place DostoĂŻevski et Kafka dans des camps opposĂ©s : elle conteste l’idĂ©e d’un clivage simple entre psychologie et mĂ©taphysique.
  3. Prendre le dialogue comme simple outil dĂ©coratif : chez Sarraute, il devient un lieu de construction de l’intĂ©rioritĂ© sans conventions arbitraires.
  4. Réduire le roman moderne à un rejet de la psychologie au profit du style : le texte souligne une difficulté, puis une réactivation possible de la psychologie chez Camus.
  5. InterprĂ©ter « petit fait vrai » comme un programme d’écriture clair et positif : le passage l’attribue aux lecteurs qui semblent vouloir s’en approcher, non comme doctrine unique du mouvement.
  6. Penser que la fluiditĂ© du personnage signifie absence totale d’analyse : elle correspond plutĂŽt Ă  une absence de fixations externes (nom, profession, caractĂšre) tout en visant des mouvements intĂ©rieurs.

Checklist Examen

  1. Savoir identifier les deux Ɠuvres thĂ©oriques donnĂ©es comme origine du mouvement (titres et auteurs) dans la deuxiĂšme partie du XXe siĂšcle.
  2. Expliquer en une phrase le rĂŽle des critiques qui qualifient les rĂ©cits de Nouveau roman d’« expĂ©riences de laboratoire ».
  3. Rappeler la thĂšse de Sarraute reliant DostoĂŻevski et Kafka Ă  partir de la question de la psychologie et de l’intĂ©rioritĂ©.
  4. DĂ©crire la diffĂ©rence proposĂ©e entre DostoĂŻevski et Kafka concernant la possibilitĂ© du contact avec autrui et la sĂ©paration des ĂȘtres.
  5. PrĂ©senter le statut de L’Etranger dans l’argument de Sarraute (prioritĂ© aux Ă©vĂ©nements plutĂŽt qu’aux sentiments, puis rĂ©activation finale de la psychologie).
  6. Comparer roman traditionnel et roman moderne sur trois critĂšres : conventions, traitement de la psychologie et rapport au temps/chronologie.
  7. ConnaĂźtre la critique de Sarraute envers les guillemets et incises et comprendre pourquoi le dialogue doit ĂȘtre repensĂ©.
  8. DĂ©finir la mĂ©fiance de L’ùre du soupçon vis-Ă -vis des descriptions et portraits dĂ©taillĂ©s du rĂ©alisme et dire pourquoi ils deviennent des marqueurs d’artificialitĂ©.
  9. Savoir expliquer le problĂšme de vĂ©rifiabilitĂ© posĂ© par l’exemple « marquise sortit Ă  cinq heures » et la rĂ©action attendue du lecteur.
  10. Expliquer ce que vise le « nouveau rĂ©alisme » (dĂ©barrasser du formalisme et viser la vĂ©ritĂ©/la vie) et comment l’auteur procĂšde pour atteindre quelque chose d’inconnu.
  11. Rappeler pourquoi le personnage est présenté comme artificialité (image des poupées de cire) et ce que signifie sa fluidité (refus de fixations externes).
  12. Savoir caractĂ©riser les « mouvements indĂ©finissables » et la maniĂšre dont ils doivent ĂȘtre traduits au lecteur (images et prĂ©sent agrandi).

Test your knowledge

Test your knowledge on Les mutations du roman moderne with 14 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Quel est le rĂŽle de « Pour un nouveau roman » et de « L’ùre du soupçon » dans l’émergence du Nouveau roman ?

2. Pourquoi certains critiques ont-ils parlĂ© d’« expĂ©riences de laboratoire » Ă  propos du Nouveau roman ?

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Review with flashcards

Memorize the key concepts of Les mutations du roman moderne with 14 interactive flashcards.

Nouveau roman — dĂ©finition ?

Mouvement de renouvellement du récit au XXe siÚcle.

Pour un nouveau roman — rîle ?

Texte fondateur de Robbe-Grillet pour le mouvement.

L’ùre du soupçon — rîle ?

Encadre la méfiance envers les formes romanesques traditionnelles.

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