Ficha de revisão: Maîtrise des Temps et Structures Narratives

📋 Plan du Cours

  1. Accord du participe passé
  2. Confusions de conjugaison
  3. Deux systèmes de temps
  4. Phrase simple et proposition
  5. Subordonnées et fonctions
  6. Discours argumentatif
  7. Genre, type et tonalité

📖 1. Accord du participe passé

📖 2. Confusions de conjugaison

🔑 Notions clés & Définitions

  • Passé simple : Le passé simple est un temps du système du passé qui sert aux événements de premier plan, avec une action successivement découpée.
  • Imparfait : L’imparfait est un temps du système du passé qui sert à ce qui décrit, commente, habitue ou se déroule pendant l’action principale.
  • Passé composé : Le passé composé est un temps du système du présent qui sert aux actions de premier plan, reliées au moment d’énonciation par l’auxiliaire au présent.

📝 Points essentiels

  • Le passé simple sert à faire avancer l’action avec des faits successifs, tandis que l’imparfait décrit ou accompagne sans avancer directement l’histoire.
  • Quand un texte mélange passé simple et passé composé, l’action n’est pas mise en valeur de la même manière : passé simple = distance, passé composé = proximité avec la mémoire du narrateur.
  • Passé simple et imparfait peuvent coexister dans une même scène : les actions au passé simple sont successives alors que celles à l’imparfait peuvent être simultanées.

💡 Astuce mémo

Passe simple = Premier plan Successif; Imparfait = arrière-plan Simultané; Passé composé = Présent Proche (auxiliaire au présent).

📖 3. Deux systèmes de temps

🔑 Notions clés & Définitions

  • Conditionnel présent : Le conditionnel présent sert à exprimer un fait envisagé plutôt qu’affirmé, avec un degré d’incertitude.
  • Conditionnel présent hypothétique : La valeur hypothétique du conditionnel présent dépend d’une condition explicite ou implicite sur laquelle repose l’énoncé.
  • Futur dans le passé : Le futur dans le passé correspond à l’idée qu’un événement est annoncé comme à venir mais depuis un moment du passé.

📝 Points essentiels

  • Le conditionnel présent s’emploie pour un fait soumis à une condition du type « si …, … » (exemple de type « Si j’étais…, je… »).
  • Le conditionnel présent peut aussi marquer une certitude non garantie, quand l’énoncé reste incertain (exemple de type « Cet homme serait… »).
  • Le futur dans le passé apparaît quand un moment passé sert de repère et que le locuteur reprend une annonce à venir (exemple de type « Quand j’étais petit, je pensais que je m’offrirais… »).
  • Avec « il a dit que… », le verbe principal au passé impose un décalage et la subordonnée peut prendre le futur dans le passé (exemple de type « … que tu viendrais… »).

💡 Astuce mémo

Si tu mets « si », garde « -rais » : conditionnel présent = incertain + condition.

📖 4. Phrase simple et proposition

📖 5. Subordonnées et fonctions

🔑 Notions clés & Définitions

  • Subordonnée relative : Une subordonnée relative complète le sens d’un groupe nominal de la proposition principale à l’aide d’un pronom relatif.
  • Subordonnée complétive : Une subordonnée complétive se rapporte à un verbe et peut remplir des fonctions comme sujet, COD, COI ou attribut selon le contexte.
  • Subordonnée circonstancielle : Une subordonnée circonstancielle apporte une information de temps, cause, but, conséquence, hypothèse, condition, concession ou opposition liée à la proposition principale.

📝 Points essentiels

  • Une relative commence par un pronom relatif et fonctionne comme complément de l’antécédent (dans le groupe nominal) de la principale.
  • Une complétive peut occuper sujet, COD, COI ou attribut du sujet, et elle est essentielle au sens du verbe de la principale.
  • Une interrogative indirecte est une complétive introduite par un mot interrogatif et remplit COD ou COI, sans point d’interrogation.
  • La circonstancielle est généralement déplaçable et introduite par une conjonction ou locution conjonctive indiquant la relation de sens (cause, temps, condition, etc.).

💡 Astuce mémo

Relatives = nom, Complétives = verbe, Circonstancielles = circonstances.

📖 6. Discours argumentatif

🔑 Notions clés & Définitions

  • Énonciateur : L’énonciateur est celui qui formule l’opinion et cherche à agir sur le destinataire par son point de vue.
  • Thèse : La thèse est l’opinion défendue par l’énonciateur sur un thème donné dans le texte.
  • Arguments et exemples : Les arguments sont des idées qui soutiennent la thèse, et les exemples sont des faits concrets qui l’éclairent.

📝 Points essentiels

  • Le discours argumentatif vise à convaincre en imposant une opinion et en tenant compte de la contre-argumentation possible du destinataire.
  • Le thème correspond au sujet général, la thèse est le point de vue, et la thèse peut s’opposer à une antithèse ou déclencher une réfutation en cas de dialogue.
  • Les modalisateurs signalent la subjectivité et ajoutent des nuances sur le degré de certitude ou de jugement porté sur l’information.
  • Pour l’organisation, on enchaîne thèse puis arguments, avec au moins un exemple à développer pour chaque argument afin de renforcer la persuasion.

💡 Astuce mémo

Thèse = opinion ; Arguments = preuves ; Exemples = preuves en concret.

📖 7. Genre, type et tonalité

🔑 Notions clés & Définitions

  • Genre du texte : Le genre du texte correspond à sa forme générale et aux attentes associées (roman, nouvelle, théâtre, poésie, etc.).
  • Type de discours : Le type de discours désigne la manière d’organiser l’information d’un texte (narratif, descriptif, explicatif, argumentatif, injonctif).
  • Tonalité : La tonalité est l’effet visé sur le lecteur ou le destinataire par un texte ou un passage (comique, dramatique, lyrique, etc.).

📝 Points essentiels

  • On ne doit pas confondre genre (forme), type de discours (façon d’exposer) et tonalité (effet produit).
  • Un même texte peut combiner plusieurs types de discours (par exemple narration et argumentation).
  • Pour qualifier un texte, on relie sa forme (genre), son intention/organisation (type) et l’effet ressenti (tonalité).
  • Les tonalités peuvent se nuancer avec des procédés comme l’ironie et la satire.

💡 Astuce mémo

Genre = forme, Type = fonctionnement, Tonalité = effet (G-F-E).

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
mai 1968
1789
mai 1968

📊 Tableaux de synthèse

Passé simple vs imparfait (valeur narrative)

TempsFonctionRepérage
Passé simpleFait avancer l’action (événements de premier plan)Actions successives, limites de début/fin, récit “découpé”
ImparfaitArrière-plan : description, habitude passée, commentaires, action vue dans son déroulementLimites sans début/fin, simultanéité avec le passé simple, interruption possible

Passé simple vs passé composé (valeur de proximité)

TempsSystèmeEffet
Passé simpleSystème du passéActions plus lointaines, narrateur avec recul, actions coupées du moment d’énonciation, récit plus soutenu
Passé composéSystème du présentActions plus proches (auxiliaire au présent), effet de proximité avec la mémoire du narrateur, ancrage dans l’énonciation, plus proche de l’oral

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre passé simple et imparfait : le passé simple fait avancer l’action tandis que l’imparfait décrit/installe l’arrière-plan.
  2. Croire que passé simple et passé composé “valent” pareil : dans le même texte, ils ne mettent pas l’action en valeur de la même manière (distance vs proximité).
  3. Mélanger passé simple (action successivement découpée) et imparfait (actions simultanées ou vues dans le déroulement).
  4. Oublier que le conditionnel présent marque une incertitude soumise à une condition (surtout avec « si ») et ne pas une simple forme de futur.
  5. Prendre le futur dans le passé comme un « vrai futur » sans repère : il dépend d’un moment passé et peut être imposé par « il a dit que ».
  6. Confondre point de vue et narrateur : le point de vue est un choix (caméras) en lien avec ce que sait le narrateur.
  7. Se tromper dans la phrase : relative = complément de l’antécédent d’un GN ; complétive = se rapporte à un verbe (sujet/COD/COI/attribut) ; interrogative indirecte n’a pas de point d’interrogation.

✅ Checklist Examen

  1. Identifier les temps de base du récit : passé simple / passé composé (événements de premier plan), présent (pendant que le narrateur raconte), et savoir opposer au passé simple l’imparfait (arrière-plan).
  2. Repérer dans un extrait les valeurs de narration : passé simple = premier plan et successivité ; imparfait = description/habitude/comme arrière-plan et simultanéité.
  3. Distinguer passé simple (système du passé, distance) et passé composé (système du présent, proximité avec la mémoire) quand ils coexistent dans un même texte.
  4. Connaître le rôle des temps organisés autour du présent (enchaînements type présent / futur / passé composé / imparfait) et autour du passé (passé simple / imparfait / futur dans le passé).
  5. Distinguer narrateur et auteur : choisir le type de narrateur (personnage/extérieur/omniscient) et repérer le point de vue (externe/interne/omniscient).
  6. Savoir décrire la valeur de certains temps : présent d’énonciation vs de narration vs de vérité générale ; imparfait pour déroulement ; conditionnel présent pour hypothèse/incertitude ; futur dans le passé.
  7. Qualifier un texte avec la triade : genre (forme générale), type de discours (manière d’organiser : narratif, descriptif, explicatif, argumentatif, injonctif) et tonalité (effet : comique, dramatique, lyrique, ironique…).
  8. Reconnaître, dans le type narratif : repères temporels, verbes d’action, passé simple ou présent, et choix d’un point de vue narratif.
  9. Reconnaître, dans le type descriptif : repères spatiaux, verbes d’état/perception, expansions du GN, et imparfait descriptif au passé ou présent descriptif au présent.
  10. Dans le discours argumentatif : identifier énonciateur/destinataire, thème, thèse, arguments et exemples, et repérer les modalisateurs.
  11. Pour l’analyse de la phrase : distinguer phrases simples/complexes et proposer le bon mode de liaison (juxtaposition/coordination/subordination) puis classer les subordonnées relatives, complétives, interrogatives indirectes et circonstancielles (fonction et introduction).
  12. Pour la poésie et le style : repérer vers/strophes/rimes (disposition et types de rimes) et relever au moins une sonorité (anaphore/assonance/allitération) ou un procédé de style vu au cours (comparaison, métaphore, personnification, antithèse, oxymore, chiasme, antiphrase, hyperbole, euphémisme, litote, etc.).

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1. Avec l’auxiliaire être, le participe passé s’accorde généralement avec quel élément ?

2. Qu'est-ce que l'accord du participe passé en français?

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Accord du participe passé — règle ?

Participe accordé avec le COD si placé avant.

Accord du participe passé

S’accorde avec le complément d’objet direct féminin ou masculin selon le cas.

Confusions de conjugaison — exemple ?

Passé simple et passé composé, souvent confondus.

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