Revision sheet: Remploi et conservation du patrimoine antique

Plan du Cours

  1. Remploi des monuments préhistoriques et mégalithiques par les sociétés antiques
  2. Conservation, transformation et exposition des vestiges antiques dans l’AntiquitĂ© et la Renaissance
  3. Références antiques et innovations architecturales à la Renaissance : Alberti et Rafael
  4. Naissance des collections publiques et muséales autour des vestiges antiques à Rome et en Italie
  5. Représentation graphique et urbanisme de Paris aux XVIe et XVIIe siÚcles
  6. Patrimoine antique et identité régionale en France sous François Ier et Anne de Montmorency
  7. Développement de la recherche érudite et publication sur le patrimoine monarchique français au XVIIe siÚcle
  8. Querelle des Anciens et des Modernes et innovations dans l’architecture acadĂ©mique française au XVIIe siĂšcle
  9. RÎle des inscriptions, objets funéraires et mémoire royale médiévale
  10. Utilisation symbolique et politique des vestiges antiques dans la construction de l’identitĂ© nationale
  11. Influence des modùles antiques sur l’architecture monumentale et les commandes princiùres
  12. Évolution des mĂ©thodes philologiques et archĂ©ologiques dans l’étude des monuments anciens

1. Remploi des monuments préhistoriques et mégalithiques par les sociétés antiques

Notions clés & Définitions

  • Remploi : Pratique consistant Ă  manipuler le passĂ© par la rĂ©utilisation de matĂ©riaux anciens, parfois de maniĂšre opportuniste, mais souvent avec une valeur symbolique, par les sociĂ©tĂ©s antiques.
  • Monuments mĂ©galithiques : Structures prĂ©historiques telles que les menhirs et dolmens, construites entre 5800 et 25000 ans avant J-C, qui ont Ă©tĂ© rĂ©employĂ©es par les Gaulois sans avoir Ă©tĂ© taillĂ©es par eux.

Points essentiels

  • Le remploi dĂ©signe la rĂ©utilisation de matĂ©riaux anciens par les sociĂ©tĂ©s antiques, parfois Ă  des fins symboliques, comme le montre la pratique des Gaulois avec les monuments mĂ©galithiques.
  • Les monuments nĂ©olithiques, construits entre 5800 et 25000 ans avant J-C, ont Ă©tĂ© rĂ©employĂ©s par les Gaulois, qui conservaient leur dimension sacrĂ©e en les intĂ©grant dans leur culture.
  • Les Calvaires bretons rĂ©utilisaient parfois des menhirs taillĂ©s, eux-mĂȘmes situĂ©s sur des dolmens, illustrant une superposition symbolique et une continuitĂ© dans l'usage des monuments.
  • Les Cairns, lieux de sĂ©pulture Ă©volutifs, comportent plusieurs chambres funĂ©raires dans une mĂȘme structure, tĂ©moignant d'une utilisation sur plusieurs gĂ©nĂ©rations.
  • L'Ă©tude archĂ©ologique moderne analyse la position des pierres et traces d'outils pour comprendre les phases de remploi et reconstruction des monuments mĂ©galithiques.
  • Ces monuments nĂ©olithiques ont Ă©tĂ© construit entre 5800 et 25000 ans avant J-C, et contrairement Ă  l’idĂ©e populaire, ce ne sont pas les gaulois qui les ont taillĂ©s, mais ils ont bien fait quelques choses de ces monuments, et par lĂ  ils ont Ă©tablis une relation avec le passĂ© en les rĂ©utilisant, conservant leur dimension sacrĂ©.

À retenir

Le remploi désigne la réutilisation de matériaux anciens par les sociétés antiques, parfois à des fins symboliques, comme le montre la pratique des Gaulois avec les monuments mégalithiques.

2. Conservation, transformation et exposition des vestiges antiques dans l’AntiquitĂ© et la Renaissance

Notions clés & Définitions

  • Cette Ă©glise : Expression dĂ©signant une structure religieuse ou architecturale spĂ©cifique, souvent remployĂ©e ou transformĂ©e, illustrant la continuitĂ© patrimoniale et les pratiques de conservation dans l’AntiquitĂ© et la Renaissance.

Points essentiels

  • La refondation de temples antiques, comme Ă  Larsa au VIe siĂšcle av. J-C, tĂ©moigne d'une conscience de l'anciennetĂ© et d'une volontĂ© de perpĂ©tuer la tradition.
  • Les Babyloniens pratiquaient des fouilles et conservaient des vestiges anciens dans des espaces d’exposition, prĂ©figurant un musĂ©e antique.
  • L’église San Giacomo di Rialto Ă  Venise, reconstruite au XIe siĂšcle, intĂšgre des colonnes antiques en remploi, illustrant la transformation continue des Ă©difices.
  • L’écriture et les inscriptions antiques facilitent le dialogue avec le passĂ© et la comprĂ©hension des vestiges.

À retenir

La conservation et transformation des vestiges antiques dans l’AntiquitĂ© et la Renaissance montrent une continuitĂ© patrimoniale mĂȘlant mĂ©moire, exposition et adaptation architecturale.

3. Références antiques et innovations architecturales à la Renaissance : Alberti et Rafael

Notions clés & Définitions

  • Tempio Malatestiano : Église franciscaine de Rimini reconstruite par Alberti au milieu du XVe siĂšcle, qui a procĂ©dĂ© par Ă©tapes en englobant l’édifice ancien pour Ă©viter une interruption totale de son usage.
  • Saint-Pierre de Rome : Projet de reconstruction monumental de la basilique de Saint-Pierre, caractĂ©risĂ© par une association entre pratique architecturale et recherche philologique, notamment sous la direction de Rafael formĂ© auprĂšs de Fra Giocondo.

Points essentiels

  • Alberti a procĂ©dĂ© Ă  la reconstruction progressive du Tempio Malatestiano en englobant l’édifice ancien pour Ă©viter une interruption totale de son usage.
  • La façade du Tempio Malatestiano s’inspire du modĂšle antique de l’arc de triomphe, associant le commanditaire aux empereurs romains.
  • Le tondo sur la façade renvoie explicitement au modĂšle de l’arc de triomphe pour renforcer la symbolique impĂ©riale.
  • Il se forme Ă  l’architecture sur le projet de Saint-Pierre auprĂšs de Fra Giocondo qui est une personnalitĂ© assez semblable Ă  Alberti.
  • Pour la rĂ©fĂ©rence Ă  l’arc de triomphe, on a le tondo qui renvoie au modĂšle de l’arc de triomphe, dans le but d’associer le commanditaire aux empereurs romains.

À retenir

Alberti a procĂ©dĂ© Ă  la reconstruction progressive du Tempio Malatestiano en englobant l’édifice ancien pour Ă©viter une interruption totale de son usage.

4. Naissance des collections publiques et muséales autour des vestiges antiques à Rome et en Italie

Notions clés & Définitions

  • Antichambre de la chambre de lecture : Espace de passage utilisĂ© Ă  Venise pour exposer des collections d’Ɠuvres antiques, servant Ă  la fois de lieu de transit et de visibilitĂ© publique.
  • Dans l’espace : IntĂ©gration des collections d’Ɠuvres antiques dans des lieux publics urbains, favorisant leur accessibilitĂ© et leur mise en valeur dans l’environnement architectural.

Points essentiels

  • Les procureurs de Saint-Marc, responsables du trĂ©sor de la basilique, ont confĂ©rĂ© un nouveau statut aux Ɠuvres exposĂ©es, assimilant ces collections au trĂ©sor sacrĂ©.
  • La croissance des collections publiques rĂ©pond Ă  une volontĂ© d’accessibilitĂ© et de valorisation des vestiges antiques dans l’espace urbain.
  • Mais aussi, un nouveau statut est confĂ©rĂ© Ă  ces Ɠuvres car ces nouveaux espaces dĂ©pendent des procureurs de saint mars, ceux qui sont chargĂ© du trĂ©sor de la basilique saint Marc et donc les statues vont ĂȘtre assimilĂ©s au trĂ©sors de la basilique Saint-Marc.

À retenir

La constitution des premiùres collections publiques en Italie traduit une institutionnalisation et sacralisation progressive des vestiges antiques dans l’espace urbain.

5. Représentation graphique et urbanisme de Paris aux XVIe et XVIIe siÚcles

Notions clés & Définitions

  • Avant-corps : Des petits pavillons en lĂ©ger saillie sur une façade, conçus pour crĂ©er un rythme architectural, souvent en alternance, et intĂ©grant des colonnes jumelles pour un effet palissadĂ©.
  • Statues en carton-pĂąte : Des sculptures lĂ©gĂšres et mobiles utilisĂ©es pour dĂ©corer temporairement les façades, pouvant ĂȘtre dĂ©placĂ©es selon les circonstances, et complĂ©tĂ©es par de vĂ©ritables statues romaines pour renforcer le prestige.

Points essentiels

  • La façade Pierre Lescot au Louvre montre une adaptation de l’architecture italienne avec des avant-corps en saillie et un rythme ABAB avec colonnes jumelles.
  • Les statues en carton-pĂąte, dĂ©plaçables, sont utilisĂ©es pour dĂ©corer les façades, avec des statues romaines pour le prestige.
  • Le pont Notre-Dame accueillait le roi lors des entrĂ©es royales, avec des constructions temporaires et arcs de triomphe, et Ă©tait un lieu de passage stratĂ©gique vers la CitĂ©.
  • Les rĂ©novations urbaines Ă  partir de François Ier renforcent la prĂ©sence royale Ă  Paris, notamment par des amĂ©nagements cĂ©rĂ©moniels.

À retenir

L’urbanisme et la reprĂ©sentation graphique de Paris aux XVIe-XVIIe siĂšcles traduisent une mise en scĂšne architecturale et symbolique du pouvoir royal dans l’espace public.

6. Patrimoine antique et identité régionale en France sous François Ier et Anne de Montmorency

Notions clés & Définitions

  • Guerres de religion : Conflits meurtriers survenus en France au XVIe siĂšcle, provoquant des destructions d'Ă©difices religieux et suscitant une rĂ©flexion sur la restauration et la protection du patrimoine royal et religieux.

Points essentiels

  • Au XVIe siĂšcle, la recherche d’une antiquitĂ© nationale en France met en avant l’ascendance gauloise mĂȘlĂ©e aux composantes romaines et germaniques.
  • Les lĂ©gendes locales, comme celles sur la fondation de Paris, sont intĂ©grĂ©es dans une histoire monarchique plus large pour renforcer l’identitĂ© rĂ©gionale et nationale.
  • Les destructions liĂ©es aux guerres de religion alimentent une rĂ©flexion sur la restauration et la protection du patrimoine royal et religieux, avec des mesures dĂšs 1548 pour empĂȘcher le pillage des vestiges antiques.
  • François Ier et Anne de Montmorency jouent un rĂŽle dans la valorisation et la conservation des vestiges antiques en France, notamment par des mesures de protection.
  • Ces lĂ©gendes, souvent liĂ© Ă  l’identitĂ© d’une ville, rĂ©gionale, locale, commence Ă  ĂȘtre associĂ© Ă  une histoire plus large, l’histoire de France.

À retenir

Le patrimoine antique devient un vecteur d’identitĂ© rĂ©gionale et nationale en France, articulant lĂ©gendes, histoire et politique sous François Ier.

7. Développement de la recherche érudite et publication sur le patrimoine monarchique français au XVIIe siÚcle

Notions clés & Définitions

  • CongrĂ©gation bĂ©nĂ©dictine de Saint-Maur : CommunautĂ© religieuse bĂ©nĂ©dictine active au XVIIe siĂšcle, qui finance et soutient la recherche Ă©rudite sur le patrimoine monarchique français, notamment en collectant et classant des monuments et objets liĂ©s Ă  la monarchie.
  • Monuments de la monarchie française : Ensemble des Ă©lĂ©ments commĂ©moratifs, tels que objets, inscriptions, architectures et reliques, liĂ©s aux souverains français et Ă©tudiĂ©s par les Ă©rudits pour valoriser la mĂ©moire royale.
  • Rois de France : Laquelle Montfaucon veut avoir le plus d’image possible et tout type d’image visuelle l’intĂ©resse, il veut rĂ©cupĂ©rer tout ce qui lui permet d’acquĂ©rir des connaissances sur les souverains.

Points essentiels

  • La CongrĂ©gation de Saint-Maur finance la recherche sur le patrimoine monarchique français, notamment par la collecte et la classification de monuments et objets liĂ©s Ă  la monarchie.
  • Bernard de Montfaucon publie en 1729 'Les monuments de la monarchie française', associant reprĂ©sentation graphique et commentaire Ă©rudit, portant sur des monuments du Moyen Âge et objets mĂ©rovingiens.
  • La recherche Ă©rudite s’appuie sur diverses sources : enluminures, gravures, inscriptions, objets funĂ©raires et architectures, diffusĂ©es par l’impression et la gravure.
  • Montfaucon cherche Ă  inscrire l’histoire des rois de France dans une longue continuitĂ©, en valorisant la mĂ©moire matĂ©rielle et documentaire.
  • Les savants parcourent monastĂšres pour collecter et classer monuments et objets liĂ©s Ă  la monarchie, diffusant ces savoirs par l’impression.
  • Montfaucon Ă©crit 2 ouvrages, De l’AntiquitĂ©s expliquĂ©e et reprĂ©sentĂ©e en figure, l’explication dans le commentaire est liĂ©e Ă  la reprĂ©sentation avec des relevĂ© dĂ©taillĂ©s Puis, en 1729, il publie Les monuments de la monarchie français, c’est-Ă -dire concernant les Ă©lĂ©ments commĂ©moratifs des rois de France, plus des objets qui commĂ©morent des souverains français que de l’architecture, de ce fait il va s’intĂ©resser Ă  des monuments du Moyen-Age.
  • D’un point de vue politique, il s’agit d’inscrire l’histoire des rois de France dans un temps le plus long possibles, essayer de leur trouver des ancĂȘtres les plus lointain possible, en particulier dans la pĂ©riode de transition qu’est l’AntiquitĂ© tardive, puis le Moyen-Age.

À retenir

La Congrégation de Saint-Maur finance la recherche sur le patrimoine monarchique français, notamment par la collecte et la classification de monuments et objets liés à la monarchie.

8. Querelle des Anciens et des Modernes et innovations dans l’architecture acadĂ©mique française au XVIIe siĂšcle

Notions clés & Définitions

  • Cette acadĂ©mie : Institution chargĂ©e de former les architectes du roi, d’imposer des canons esthĂ©tiques classiques et de rendre des avis sur les pratiques architecturales, notamment en condamnant certaines innovations.
  • Perrault : Architecte et mĂ©decin qui a publiĂ© une Ă©dition illustrĂ©e et remaniĂ©e du traitĂ© de Vitruve, intĂ©grant un regard scientifique et anatomique, et dĂ©fendant des innovations architecturales.

Points essentiels

  • L’AcadĂ©mie d’architecture impose des canons esthĂ©tiques classiques et forme les architectes du roi, favorisant la tradition.
  • La querelle des Anciens et des Modernes oppose la dĂ©fense des modĂšles mĂ©diĂ©vaux et classiques aux promoteurs d’innovations architecturales, comme Perrault.
  • Claude Perrault publie une Ă©dition illustrĂ©e de Vitruve, intĂ©grant un regard scientifique et anatomique, et propose des innovations comme les colonnes jumelles, condamnĂ©es par l’AcadĂ©mie.
  • L’AcadĂ©mie soutient l’étude des monuments antiques en Italie pour actualiser les savoirs et dĂ©finir des modĂšles esthĂ©tiques, tout en condamnant certaines innovations.
  • Dans ce contexte va se dĂ©velopper la querelle des ancien et des Modernes, Perrault est un moderne et s’oppose aux anciens rĂ©unis dans l’AcadĂ©mie de l’architecture.

À retenir

La querelle des Anciens et des Modernes illustre la tension entre tradition et innovation dans l’architecture acadĂ©mique française du XVIIe siĂšcle.

9. RÎle des inscriptions, objets funéraires et mémoire royale médiévale

Notions clés & Définitions

  • Moyen : PĂ©riode historique situĂ©e entre l'AntiquitĂ© et les Temps modernes, caractĂ©risĂ©e par des pratiques spĂ©cifiques de construction et de conservation de la mĂ©moire royale Ă  travers des objets et inscriptions.
  • Philippe : Souverain mĂ©diĂ©val, notamment Philippe Auguste, dont les monuments funĂ©raires et gisants illustrent les pratiques de mĂ©moire royale au Moyen Âge.
  • GrĂšce : Civilisation antique dont les objets et inscriptions ont Ă©tĂ© transmis ou copiĂ©s par les Romains, influençant la mĂ©moire et la reprĂ©sentation du passĂ© dans les pĂ©riodes ultĂ©rieures.

Points essentiels

  • Les gisants sont des supports visuels privilĂ©giĂ©s pour reprĂ©senter les souverains et renforcer leur mĂ©moire dans la sociĂ©tĂ© de cour.
  • Les inscriptions commĂ©moratives accompagnent souvent les monuments funĂ©raires pour expliciter la lignĂ©e et la lĂ©gitimitĂ© royale.
  • La mĂ©moire royale mĂ©diĂ©vale s’appuie sur une combinaison d’élĂ©ments matĂ©riels et iconographiques pour assurer la continuitĂ© dynastique.
  • Pour cette planche, on suppose qu’il s’appuie surtout sur les gisants, caractĂ©ristiques de la sociĂ©tĂ© de cour dans laquelle Philippe Auguste Ă©volue, et donc il commence par le roi puis les grands princes de sang et petit Ă  petit il s’éloigne de la famille royale, donc pas de reprĂ©sentation du populaire dans ces images, c’est vraiment autour des rois de France.
  • Il va regarder les Ă©lĂ©ments du passĂ©, aprĂšs le Moyen- Age,.

À retenir

Les gisants sont des supports visuels privilégiés pour représenter les souverains et renforcer leur mémoire dans la société de cour.

10. Utilisation symbolique et politique des vestiges antiques dans la construction de l’identitĂ© nationale

Notions clés & Définitions

  • Chapelles ardentes dressĂ©es dans : Structures funĂ©raires temporaires installĂ©es dans les grandes Ă©glises lors des funĂ©railles des rois ou reines de France, servant Ă  honorer le dĂ©funt par un lieu de recueillement et de mĂ©moire collective.

Points essentiels

  • Les vestiges antiques sont mobilisĂ©s symboliquement pour construire et affirmer une identitĂ© nationale cohĂ©rente.
  • La politique patrimoniale utilise les monuments anciens comme des supports de lĂ©gitimation politique et culturelle.
  • Les mythes fondateurs, souvent liĂ©s aux vestiges, sont intĂ©grĂ©s dans la narration nationale pour renforcer l’unitĂ© et la continuitĂ© historique.
  • L’appropriation politique des vestiges antiques s’inscrit dans des stratĂ©gies de pouvoir et de reprĂ©sentation collective.

À retenir

Les vestiges antiques sont des leviers symboliques et politiques majeurs dans la formation des identités nationales.

11. Influence des modùles antiques sur l’architecture monumentale et les commandes princiùres

Notions clés & Définitions

  • Architecture monumentale : architecture qui se caractĂ©rise par sa grandeur, sa visibilitĂ© et sa capacitĂ© Ă  exprimer le pouvoir ou le prestige, en s’inspirant directement de modĂšles antiques pour renforcer le symbolisme impĂ©rial.

  • Commandes princiĂšres : rĂ©alisations architecturales commandĂ©es par des souverains ou princes, qui s’appuient sur des rĂ©fĂ©rences antiques pour affirmer leur prestige, leur lĂ©gitimitĂ© et leur lien avec l’hĂ©ritage impĂ©rial ou impĂ©rialiste.

  • ModĂšles antiques : rĂ©fĂ©rences puisĂ©es dans l’architecture de l’AntiquitĂ©, notamment romaine, qui inspirent la conception des Ă©difices monumentaux modernes, en particulier dans leur forme, leur symbolisme et leur usage de motifs dĂ©coratifs.

  • Coupole impĂ©riale : Ă©lĂ©ment architectural central, hĂ©ritĂ© de la Rome impĂ©riale, qui sert de symbole de grandeur et de puissance. La grande coupole, notamment celle du PanthĂ©on, est rĂ©introduite dans l’architecture princiĂšre comme un modĂšle suprĂȘme pour couronner des Ă©difices importants ou des tombeaux.

Points essentiels

  • L’influence des modĂšles antiques est manifeste dans l’architecture monumentale des princes et souverains, notamment dans leurs commandes officielles. Ces modĂšles servent Ă  associer visuellement et symboliquement les commanditaires aux figures impĂ©riales, renforçant leur prestige. La grande coupole, hĂ©ritĂ©e de Rome, est rĂ©introduite comme Ă©lĂ©ment central dans les Ă©difices princiers, incarnant la grandeur impĂ©riale. Les rĂ©fĂ©rences aux arcs de triomphe et autres motifs antiques participent Ă  cette stratĂ©gie de citation, permettant de lier le pouvoir moderne Ă  l’hĂ©ritage antique. L’architecture monumentale mĂȘle ainsi innovation et citation savante, utilisant les modĂšles antiques pour affirmer prestige et pouvoir, tout en innovant dans la forme et la fonction.

À retenir

Les modĂšles antiques structurent l’architecture monumentale princiĂšre en mĂȘlant symbolisme impĂ©rial et innovation formelle, permettant aux commanditaires de s’inscrire dans une tradition prestigieuse tout en affirmant leur pouvoir.

12. Évolution des mĂ©thodes philologiques et archĂ©ologiques dans l’étude des monuments anciens

Notions clés & Définitions

Points essentiels

  • La mĂ©thode philologique associe l’étude des textes anciens Ă  l’analyse des vestiges pour une comprĂ©hension approfondie des monuments.
  • La mĂ©thode archĂ©ologique moderne s’appuie sur l’observation minutieuse des traces matĂ©rielles, comme la position des pierres et les outils.
  • L’analyse stratigraphique aide Ă  distinguer les diffĂ©rentes phases de construction et remploi dans les monuments anciens.
  • L’évolution des mĂ©thodes combine approche scientifique et humaniste pour renouveler l’étude du patrimoine.

À retenir

L’étude des monuments anciens progresse grĂące Ă  une convergence innovante entre philologie et archĂ©ologie mĂ©thodique.

đŸ§© ComplĂ©ments de couverture

  1. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : toujours dans l’histoire humaine, on s’est prĂ©occupĂ© de notre passĂ©. Quelles sont les sources archĂ©ologiques qui permettent de comprendre comment nos ancĂȘtres voyaient leurs ancĂȘtres ? Cette question de l’historiographie (Source: "toujours dans l’histoire humaine, on s’est prĂ©occupĂ© de notre passĂ©. Quelles sont les sources archĂ©ologiques qui permettent de comprendre comment nos ancĂȘtres voyaient leurs ancĂȘtres ? Cette question de l’historiographie permet de comprendre certaines tendances actuelles de la recherche. Pour les pĂ©riodes anciennes, pour comprendre leur pensĂ©e, on va")
  2. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : prĂ©historique avec la question de savoir comment les gaulois considĂ©raient les bĂątisseurs des menhir et des dolmen. Ces monuments nĂ©olithiques ont Ă©tĂ© construit entre 5800 et 25000 ans avant J-C, et contrairement Ă  l’idĂ© (Source: "prĂ©historique avec la question de savoir comment les gaulois considĂ©raient les bĂątisseurs des menhir et des dolmen. Ces monuments nĂ©olithiques ont Ă©tĂ© construit entre 5800 et 25000 ans avant J-C, et contrairement Ă  l’idĂ©e populaire, ce ne sont pas les gaulois qui les ont taillĂ©s, mais ils ont bien fait quelques choses de ces monuments, et par lĂ  ils ont")
  3. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : il faut refaire la gĂ©ographie et le paysage. Au-delĂ  des modification du paysage naturel et atrophique, on a Ă©galement des rĂ©utilisation symbolique des monuments. Par ex. les Calvaires (croix bretonnes) rĂ©utilisaiet parf (Source: "il faut refaire la gĂ©ographie et le paysage. Au-delĂ  des modification du paysage naturel et atrophique, on a Ă©galement des rĂ©utilisation symbolique des monuments. Par ex. les Calvaires (croix bretonnes) rĂ©utilisaiet parfois des menhirs pour les tailler, eux-mĂȘme situĂ© sur des dolmen. Les Cairn, lieux de sĂ©pultures qui se constituent au fil des")
  4. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : liĂ© au paysage, le trait de cotes a montĂ© et donc vers le 1er s. av J-C l’üle est abandonnĂ©e, mais utilisation saisonniĂšre, notamment pour des activitĂ©s cĂŽtiĂšres qui se sont maintenus aprĂšs qu’elle fut sĂ©parĂ© du continen (Source: "liĂ© au paysage, le trait de cotes a montĂ© et donc vers le 1er s. av J-C l’üle est abandonnĂ©e, mais utilisation saisonniĂšre, notamment pour des activitĂ©s cĂŽtiĂšres qui se sont maintenus aprĂšs qu’elle fut sĂ©parĂ© du continent par les flots. A l’époque gauloise, on a un trait de fortification ce qui signifie que l’üle Ă©tait rattachĂ© au continent, cas de")
  5. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : prĂ©sence dans le paysage de ces monuments, bien que de nombreux aient disparus, mais Ă  l’époque il y avait bien plus de prĂ©sences de ces vestiges. On a une sorte de trace, de souvenir de ces rĂ©alisations du passĂ© dans le (Source: "prĂ©sence dans le paysage de ces monuments, bien que de nombreux aient disparus, mais Ă  l’époque il y avait bien plus de prĂ©sences de ces vestiges. On a une sorte de trace, de souvenir de ces rĂ©alisations du passĂ© dans les productions contemporaines. Par ex. Les Cairn de Gavirnis, la gravure date du nĂ©olithique, trĂšs rare, et si on observe la production")
  6. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : des artisans qui ont vĂ©cus Ă  diffĂ©rentes Ă©poques. Comment est-ce que le souvenir du mĂȘme motif permet d’établir des gĂ©nĂ©alogies ? La cathĂ©drale du Mans n’a pas d’unitĂ© de style, mais monument qui remploi et conserve les (Source: "des artisans qui ont vĂ©cus Ă  diffĂ©rentes Ă©poques. Comment est-ce que le souvenir du mĂȘme motif permet d’établir des gĂ©nĂ©alogies ? La cathĂ©drale du Mans n’a pas d’unitĂ© de style, mais monument qui remploi et conserve les parties les plus anciennes, la nef gothique a pris en elle la façade romane. De plus, on a la pierre de lait qui est un menhir nĂ©olithique")
  7. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : du site et va organiser des fouilles pour retrouver des vestiges du site. Les architectures babylonienne vont englober la pyramide, mais complĂštement reconstruite. Conscience dĂ©jĂ  que les fouilles emmĂšne une reconstructi (Source: "du site et va organiser des fouilles pour retrouver des vestiges du site. Les architectures babylonienne vont englober la pyramide, mais complĂštement reconstruite. Conscience dĂ©jĂ  que les fouilles emmĂšne une reconstruction, les babylonien vont utilisĂ© l’écriture pour se souvenir de cette profĂ©ration + conscience de dĂ©truire le passĂ© mais en garde des")
  8. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : que montre la conscience du roi du devoir de perpĂ©trer la tradition plus anciennes. Autre Ă©lĂ©ment Ă©tonnant, on a retrouvĂ© des cylindres avec des caractĂšres cunĂ©iformes qui sont des cartels pour une exposition des pierres (Source: "que montre la conscience du roi du devoir de perpĂ©trer la tradition plus anciennes. Autre Ă©lĂ©ment Ă©tonnant, on a retrouvĂ© des cylindres avec des caractĂšres cunĂ©iformes qui sont des cartels pour une exposition des pierres anciennes du sites. Lors de ces fouilles antique on garde des restes de la pyramide ancienne et on les place dans une salle oĂč l’on")
  9. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ancien, Venise reconstruite d’aprĂšs la ville antique de ?? et l’église San Giacomo est remplie de colonnes en marbres qui remploi l’antique, seulement 5 des 6 colonnes principale sont des colonnes antique. Guide de Venis (Source: "ancien, Venise reconstruite d’aprĂšs la ville antique de ?? et l’église San Giacomo est remplie de colonnes en marbres qui remploi l’antique, seulement 5 des 6 colonnes principale sont des colonnes antique. Guide de Venise de 1604 qui dit que l’église a Ă©tĂ© surĂ©levĂ© mĂȘme de son dallage, la raison pour laquelle on a fait se nouveau soubassement est liĂ© Ă ")
  10. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : des antiquitĂ©s grecques au Louvre, on a quasiment que du Ier ou IIe s. aprĂšs J-C, l’essentielle des sculptures de la pĂ©riode classique sont des copies romaines de la sculpture grecque du Ve s. av J-C. La plupart sont des (Source: "des antiquitĂ©s grecques au Louvre, on a quasiment que du Ier ou IIe s. aprĂšs J-C, l’essentielle des sculptures de la pĂ©riode classique sont des copies romaines de la sculpture grecque du Ve s. av J-C. La plupart sont des objets grecs ramenĂ© par les romaine, ou bien copiĂ© par les romains, ce transfert de la GrĂšce et Asie mineure de l’antiquitĂ© est")
  11. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : certaine pĂ©riode trĂšs limitĂ©e de la statuaire grecque et on va avoir chez les romains des collections particuliĂšres qui vont se C° et la prĂ©sence d’un marchĂ© de l’art avec des ventes aux enchĂšres (critique de CicĂ©ron Ă  C (Source: "certaine pĂ©riode trĂšs limitĂ©e de la statuaire grecque et on va avoir chez les romains des collections particuliĂšres qui vont se C° et la prĂ©sence d’un marchĂ© de l’art avec des ventes aux enchĂšres (critique de CicĂ©ron Ă  Catalina). Critiques des collectionneurs car comportement amoral puisque ces butins viennent de temples, ils sont considĂ©rĂ© comme des")
  12. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : et les Ă©crits qu’il publie sur certains travaux de Nicolas V est assez critique. Il dĂ©veloppe pour les monuments du passĂ© un plus grand respect que Nicolas V dans ses grands travaux. F. Choay Ă©voque les Ă©crits de Alberti (Source: "et les Ă©crits qu’il publie sur certains travaux de Nicolas V est assez critique. Il dĂ©veloppe pour les monuments du passĂ© un plus grand respect que Nicolas V dans ses grands travaux. F. Choay Ă©voque les Ă©crits de Alberti, elle insiste sur cette aventure intellectuelle d’Alberti qui va tenter de former une synthĂšse entre l’érudition et la sensibilitĂ©")
  13. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ă©glise franciscaine qui accueille les sĂ©pultures des grands princes (courant), Alberti va envisager une reconstruction de cette Ă©glise, mais il procĂšde par Ă©tape et englobent l’édifice ancien, pas de destruction totale. (Source: "Ă©glise franciscaine qui accueille les sĂ©pultures des grands princes (courant), Alberti va envisager une reconstruction de cette Ă©glise, mais il procĂšde par Ă©tape et englobent l’édifice ancien, pas de destruction totale. Il reconstruit autour de la structure ancienne un nouvel Ă©difice, il veut Ă©viter d’engager un chantier qu’on ne pourrait mener Ă  bien.")
  14. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : pierre qui fait la richesse du dĂ©cor, cependant on a toujours la possibilitĂ© de voir les fenĂȘtres ogivale et la pierre de mur mĂ©diĂ©val. Dimension anachronique de ce projet par Alberti, mais assumĂ© donc c’est une sorte d’ (Source: "pierre qui fait la richesse du dĂ©cor, cependant on a toujours la possibilitĂ© de voir les fenĂȘtres ogivale et la pierre de mur mĂ©diĂ©val. Dimension anachronique de ce projet par Alberti, mais assumĂ© donc c’est une sorte d’avant-garde. Grande coupole qui n’a pas Ă©tĂ© mise en Ɠuvre et qui aurait remplacĂ© le cƓur de l’église est sous laquelle aurait Ă©tĂ©")
  15. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : age, au vestiges du matĂ©riel sur lesquels il intervient et sur les monuments sur lesquels il intervient. Pour la rĂ©fĂ©rence Ă  l’arc de triomphe, on a le tondo qui renvoie au modĂšle de l’arc de triomphe, dans le but d’asso (Source: "age, au vestiges du matĂ©riel sur lesquels il intervient et sur les monuments sur lesquels il intervient. Pour la rĂ©fĂ©rence Ă  l’arc de triomphe, on a le tondo qui renvoie au modĂšle de l’arc de triomphe, dans le but d’associer le commanditaire aux empereurs romains. D’un point de vue philologue, on essaye de retrouver les modĂšles prĂ©cis des monuments antiques")
  16. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Florence que l’on dĂ©couvre le 1er type de collectionneur, avec un type de collection constituĂ©e par des bourgeois et des lettrĂ©s et non plus que des princes. Ces Ă©rudits allient leur amours des lettres Ă  l’amour des arts (Source: "Florence que l’on dĂ©couvre le 1er type de collectionneur, avec un type de collection constituĂ©e par des bourgeois et des lettrĂ©s et non plus que des princes. Ces Ă©rudits allient leur amours des lettres Ă  l’amour des arts. Les formation intellectuelle d’Alberti, nĂ© dans le terreaux de ces familles bourgeoises qui commencent Ă  s’intĂ©resser au passĂ©, d’autres")
  17. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : un motif dĂ©jĂ  prĂ©sent, que l’on retrouvait Ă  Rimini. Santa Maria Novella est un Ă©difice trĂšs moderne de par ces pilastres en marbre de Calabre et le chapiteau chantournant, mais aussi des inscription dans la frise, chapi (Source: "un motif dĂ©jĂ  prĂ©sent, que l’on retrouvait Ă  Rimini. Santa Maria Novella est un Ă©difice trĂšs moderne de par ces pilastres en marbre de Calabre et le chapiteau chantournant, mais aussi des inscription dans la frise, chapiteau corinthien employĂ© correctement dans son assemblage. EmblĂšme de la famille Rouchelai dans une tradition mĂ©diĂ©vale. VolontĂ©")
  18. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : mais il faut attendre le nĂ©o- classicisme pour que cela devienne un concept. À la renaissance on cite des modĂšles rĂ©gionaux, on dialogue avec des Ă©difices mĂ©diĂ©vaux locaux. À Rome, les Papes commencent Ă  constituer une g (Source: "mais il faut attendre le nĂ©o- classicisme pour que cela devienne un concept. À la renaissance on cite des modĂšles rĂ©gionaux, on dialogue avec des Ă©difices mĂ©diĂ©vaux locaux. À Rome, les Papes commencent Ă  constituer une grande bibliothĂšque, Rome s’affirme comme un État moderne, territoriale. Les Papes se rĂ©approprient Rome, ils se rĂ©approprie Saint-Pierre")
  19. Détail source à réviser : par Rosselino, avec des colonnes de remplois. Cette église qui datait du Ve s., et qui avait déjà été construites avec des remplois romains est reconstruite en 1420 par du remplois antique, encore. Au début du XVIe s., J (Source: "par Rosselino, avec des colonnes de remplois. Cette église qui datait du Ve s., et qui avait déjà été construites avec des remplois romains est reconstruite en 1420 par du remplois antique, encore. Au début du XVIe s., Jules II, un des plus grands pape de la renaissance, va envisager de faire réaliser un tombeau monumental pour lui, pour ce faire il")
  20. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : nouvelle Ă©glise, mais Ă  terme la nouvelle Ă©glise devait remplacer l’ancienne. Au moment du sac de Rome, le projet s’arrĂȘte complĂštement. Durant la phase d’hĂ©sitation entre plan centrĂ© et plan longitudinale, Rafael va int (Source: "nouvelle Ă©glise, mais Ă  terme la nouvelle Ă©glise devait remplacer l’ancienne. Au moment du sac de Rome, le projet s’arrĂȘte complĂštement. Durant la phase d’hĂ©sitation entre plan centrĂ© et plan longitudinale, Rafael va intervenir en tant qu’architecte vers 1514. Il se forme Ă  l’architecture sur le projet de Saint-Pierre auprĂšs de Fra Giocondo qui est une")
  21. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : parler avec Rafael et Fra Giocondo. Croquis qui Ă©voquent certains Ă©lĂ©ments mis en place Ă  Saint-Pierre, une arcade avec un motif de la colonne serviennes, colonnade avec un architrave supporter par plusieurs colonnes, Ă©l (Source: "parler avec Rafael et Fra Giocondo. Croquis qui Ă©voquent certains Ă©lĂ©ments mis en place Ă  Saint-Pierre, une arcade avec un motif de la colonne serviennes, colonnade avec un architrave supporter par plusieurs colonnes, Ă©lĂ©ments empruntĂ©s Ă  l’architecture de Bramente, en particulier le nymphĂ© qui a aujourd’hui disparu. Rafael montre sa culture singuliĂšre")
  22. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : dans des Ă©difices papaux, au 1er plan desquels la reconstruction de Saint-Pierre de Rome. À Rome on a pas d’approche archĂ©ologique qui se dĂ©veloppe Ă  se moment lĂ . Ces vestiges antiques n’ont pas une valeur pour eux mĂȘme (Source: "dans des Ă©difices papaux, au 1er plan desquels la reconstruction de Saint-Pierre de Rome. À Rome on a pas d’approche archĂ©ologique qui se dĂ©veloppe Ă  se moment lĂ . Ces vestiges antiques n’ont pas une valeur pour eux mĂȘme, mais sont des modĂšles et des matiĂšres 1er pour restituer la splendeur de la Rome antique. A la mĂȘme Ă©poque, on voit naĂźtre Ă  Rome des")
  23. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de 1462 de Pie II qui dit qu’il y a un monopole papale sur les vestiges que l’on retrouve Ă  Rome + processus d’embellissement de la place. La piĂšce maĂźtresse de cette collection sur la place est la statue Ă©questre de de (Source: "de 1462 de Pie II qui dit qu’il y a un monopole papale sur les vestiges que l’on retrouve Ă  Rome + processus d’embellissement de la place. La piĂšce maĂźtresse de cette collection sur la place est la statue Ă©questre de de Marc-AurĂšle avec une forme bombĂ© pour dire qu’on a la surface terrestre que l’on frĂŽle Ă  ce moment dans ce grand espace elliptique.")
  24. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de leur palais. En particulier, le palais est reliĂ©e au palais tutti de l’autre cotĂ© du lac. Francesco Primo de MĂ©dicis va mettre au sommet de la galerie des portraits d’hommes illustres et dans une petite salle octogona (Source: "de leur palais. En particulier, le palais est reliĂ©e au palais tutti de l’autre cotĂ© du lac. Francesco Primo de MĂ©dicis va mettre au sommet de la galerie des portraits d’hommes illustres et dans une petite salle octogonale attenante Ă  cette galerie, on va avoir ces chefs-d’Ɠuvres visibles dans. Associe la galerie de portraits et le cabinets de curiositĂ©.")
  25. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : honorer + donne sa collection pour qu’elle soit exposĂ©. RĂ©flexion car plus de place au palais du SĂ©nat et donc on utilise l’antichambre de la chambre de lecture pour exposer cette collection. C’est un lieu public de pass (Source: "honorer + donne sa collection pour qu’elle soit exposĂ©. RĂ©flexion car plus de place au palais du SĂ©nat et donc on utilise l’antichambre de la chambre de lecture pour exposer cette collection. C’est un lieu public de passage. Mais aussi, un nouveau statut est confĂ©rĂ© Ă  ces Ɠuvres car ces nouveaux espaces dĂ©pendent des procureurs de saint mars, ceux qui sont")
  26. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : antique. A noter que c’est assez parlant que le 1 er traitĂ© sur la Gaule soit produite par un Italien. Coexistence sur le sol de France de diffĂ©rentes civilisations, en quoi les diffĂ©rentes composantes qui s’opposent dan (Source: "antique. A noter que c’est assez parlant que le 1 er traitĂ© sur la Gaule soit produite par un Italien. Coexistence sur le sol de France de diffĂ©rentes civilisations, en quoi les diffĂ©rentes composantes qui s’opposent dans la Guerre des Gaules montrent une diversitĂ© sur le territoire français ? Cette observation ce fait dans un contexte de guerre de religion")
  27. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : encore identifiĂ© d’édifice gaulois en France, donc pas de preuve sur le territoire. En gros, on connaĂźt les dolmen attribuĂ© au gaulois, mais ils font plus partie d’un mythe, Cf. Pantagruel de Rabelais, cĂ©rofĂ©raire proche (Source: "encore identifiĂ© d’édifice gaulois en France, donc pas de preuve sur le territoire. En gros, on connaĂźt les dolmen attribuĂ© au gaulois, mais ils font plus partie d’un mythe, Cf. Pantagruel de Rabelais, cĂ©rofĂ©raire proche de Poitiers. Ces lĂ©gendes, souvent liĂ© Ă  l’identitĂ© d’une ville, rĂ©gionale, locale, commence Ă  ĂȘtre associĂ© Ă  une histoire plus large,")
  28. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : qui va devenir canonique. Pour Paris c’est Ă  l’Ouest. C’est un point de vu avec lequel on est singulier aujourd’hui, en gros comme si on montait du haut des Champs-ÉlysĂ©e. Les plan originel de 1523 n’existe plus aujourd’ (Source: "qui va devenir canonique. Pour Paris c’est Ă  l’Ouest. C’est un point de vu avec lequel on est singulier aujourd’hui, en gros comme si on montait du haut des Champs-ÉlysĂ©e. Les plan originel de 1523 n’existe plus aujourd’hui en aucun exemplaire, les plus anciennes reproduction date de 1530-40, ici le plan de la gouache postĂ© Ă  l’HĂŽtel de ville de paris")
  29. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : ce qui fait l’identitĂ© de Paris, que choisir dans cette multitude d’édifices. Choix dĂ©libĂ©rĂ© avec un travail de mise en espace, de mise en reprĂ©sentation dans le contexte contemporains de travail sur le passĂ© de Paris. H (Source: "ce qui fait l’identitĂ© de Paris, que choisir dans cette multitude d’édifices. Choix dĂ©libĂ©rĂ© avec un travail de mise en espace, de mise en reprĂ©sentation dans le contexte contemporains de travail sur le passĂ© de Paris. Histoire qui commence Ă  devenir une histoire monumentale. Il arrive que sur ces plans certains monuments soient prĂ©sentĂ© dans une coupe pas")
  30. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : pour l’instant est un quartier pour les artisans. Ces images accompagnent un texte, le 1er un guide Paris de Corrozet, puis au XVIIe et XVIIIe s, on a des guides trĂšs dĂ©veloppĂ© avec des descriptions fouillĂ©. Pas encore d (Source: "pour l’instant est un quartier pour les artisans. Ces images accompagnent un texte, le 1er un guide Paris de Corrozet, puis au XVIIe et XVIIIe s, on a des guides trĂšs dĂ©veloppĂ© avec des descriptions fouillĂ©. Pas encore de notion d’appartenance Ă  une ville Ă  part entiĂšre, mais liĂ© Ă  une paroisse qui peuvent ĂȘre trĂšs petite comme sur l’üle de la citĂ©, et")
  31. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : statues en haut relief que l’on nomme des terme, Ă©quivalent masculins des caryatides, ils soutiennent des mĂ©daillons placĂ© au niveau des fenĂȘtres. On a des Ă©lĂ©ments qui appartiennent au dĂ©cor de l’entrĂ©e de la reine Mari (Source: "statues en haut relief que l’on nomme des terme, Ă©quivalent masculins des caryatides, ils soutiennent des mĂ©daillons placĂ© au niveau des fenĂȘtres. On a des Ă©lĂ©ments qui appartiennent au dĂ©cor de l’entrĂ©e de la reine Marie-ThĂ©rĂšse d’Autriche, le pont Notre-Dame servait donc de lieu d’accueil du souverain et de son Ă©pouse. AprĂšs son couronnement, le")
  32. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : les guides de la ville. Les rĂ©novations de Paris, Ă  partir du XVIe s., vont ĂȘtre orientĂ©es par le retour de pouvoir royale Ă  Paris, Ă  partir du rĂšgne de François 1er. Avant, les rois sĂ©journent rĂ©guliĂšrement aux pays de (Source: "les guides de la ville. Les rĂ©novations de Paris, Ă  partir du XVIe s., vont ĂȘtre orientĂ©es par le retour de pouvoir royale Ă  Paris, Ă  partir du rĂšgne de François 1er. Avant, les rois sĂ©journent rĂ©guliĂšrement aux pays de la Loire, mais se rendent Ă  Paris de temps en temps, Paris reste la capitale. AprĂšs sa capture Ă  Madrid, François 1er dĂ©cide d’établir")
  33. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : singularitĂ©s qui maintiennent une distinction. Façade ordonnĂ© par des ordres architecturaux, modĂšle classique des temples grecs romains repris lors de la renaissance italienne. Mais, on a encore des avant-corps, ce sont (Source: "singularitĂ©s qui maintiennent une distinction. Façade ordonnĂ© par des ordres architecturaux, modĂšle classique des temples grecs romains repris lors de la renaissance italienne. Mais, on a encore des avant-corps, ce sont des petits pavillon en lĂ©ger saillis sur la corniche (corniche Ă  ressors), elle s’avance de prĂšs d’un mĂštre sur la façade. Avant corps")
  34. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : le pillage de ces objets, mais aussi pour en rĂ©server la jouissance au roi. Mesure Ă©dictĂ©es en 1548. François 1er se rend Ă  NĂźmes, connu pour ces vestiges romains des mieux conservĂ© au monde. A ce moment on envisage de f (Source: "le pillage de ces objets, mais aussi pour en rĂ©server la jouissance au roi. Mesure Ă©dictĂ©es en 1548. François 1er se rend Ă  NĂźmes, connu pour ces vestiges romains des mieux conservĂ© au monde. A ce moment on envisage de faire dĂ©gager ces maisons et l’amphithéùtre, mais faut attendre un peu faute de moyens nĂ©cessaires Ă  l’expropriation de ces sites")
  35. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : l’actuel musĂ©e de la renaissance, dans ce chĂąteau, il y avait des statues prestigieuses, dont 2 esclaves de Michel-Ange donnĂ©s par le roi. Ces mesures illustrent aussi une volontĂ© de garder pour lui ou pour le roi ces ve (Source: "l’actuel musĂ©e de la renaissance, dans ce chĂąteau, il y avait des statues prestigieuses, dont 2 esclaves de Michel-Ange donnĂ©s par le roi. Ces mesures illustrent aussi une volontĂ© de garder pour lui ou pour le roi ces vestiges. CompĂ©tition entre le roi de France et les grands nobles du Nord. Aussi, cette identitĂ© rĂ©gionale commence Ă  ĂȘtre se construire")
  36. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de connaissances avec l’observation des Ă©lĂ©ments, de mise en ordre puis de publication de ces Ă©lĂ©ments qui ensemble C° un vĂ©ritable savoir. Ces acteurs disposent derriĂšre eux de rĂ©seau sur le territoire, ce sont les moin (Source: "de connaissances avec l’observation des Ă©lĂ©ments, de mise en ordre puis de publication de ces Ă©lĂ©ments qui ensemble C° un vĂ©ritable savoir. Ces acteurs disposent derriĂšre eux de rĂ©seau sur le territoire, ce sont les moines et religieux, notamment la CongrĂ©gation bĂ©nĂ©dictine de saint-Maur qui va financer des recherche des Ă©rudits tel que Montfaucon, ils")
  37. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de ceintures), des objets assez disparates que Montfaucon va associer Ă  la mĂ©moire du roi mĂ©rovingien. D’un point de vue politique, il s’agit d’inscrire l’histoire des rois de France dans un temps le plus long possibles, (Source: "de ceintures), des objets assez disparates que Montfaucon va associer Ă  la mĂ©moire du roi mĂ©rovingien. D’un point de vue politique, il s’agit d’inscrire l’histoire des rois de France dans un temps le plus long possibles, essayer de leur trouver des ancĂȘtres les plus lointain possible, en particulier dans la pĂ©riode de transition qu’est l’AntiquitĂ© tardive,")
  38. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : certaines planche vont ĂȘtre assez riches lĂ  oĂč il est parvenu de trouver de nombreuses reprĂ©sentations rĂ©elles ou supposĂ©es de Philippe Auguste, parfois on a des images du XVIe s. qu’il utilise pour enriochir les pages. (Source: "certaines planche vont ĂȘtre assez riches lĂ  oĂč il est parvenu de trouver de nombreuses reprĂ©sentations rĂ©elles ou supposĂ©es de Philippe Auguste, parfois on a des images du XVIe s. qu’il utilise pour enriochir les pages. Pour cette planche, on suppose qu’il s’appuie surtout sur les gisants, caractĂ©ristiques de la sociĂ©tĂ© de cour dans laquelle Philippe")
  39. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : supports de la mĂ©thode. Ces savoirs circulent grĂące Ă  l’utilisation de l’impression et par la gravure. Le roi Louis XII avec une page enluminĂ©e reproduites Ă  la gravure avec un page centrale composĂ©e de 2 reprĂ©sentations (Source: "supports de la mĂ©thode. Ces savoirs circulent grĂące Ă  l’utilisation de l’impression et par la gravure. Le roi Louis XII avec une page enluminĂ©e reproduites Ă  la gravure avec un page centrale composĂ©e de 2 reprĂ©sentations du roi, dont une Ă©questre que l’on va reproduire dans une niche au XIXe s. Parfois, ces ouvrages sont les seuls images dont on")
  40. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : en Bretagne Ă  Nantes, ancienne capitale du duchĂ© de Bretagne, et son corps Ă  Saint-Denis. Monfaucon reprĂ©sente l’urne qui contient le cƓur de Anne de Bretagne, cela nous monntre qu’il reste quelque chose Ă  ce moment du c (Source: "en Bretagne Ă  Nantes, ancienne capitale du duchĂ© de Bretagne, et son corps Ă  Saint-Denis. Monfaucon reprĂ©sente l’urne qui contient le cƓur de Anne de Bretagne, cela nous monntre qu’il reste quelque chose Ă  ce moment du culte des reliques. Ce projet est portĂ© par des ecclĂ©siastiques, notamment pas la congrĂ©gation de Sain-Maur, en plus de Montfaucon, J-F.")
  41. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : donc servir de modĂšle au archĂ©ologues en l’absence d’autre source. Façade de l’église de Salomon de brosse, souvent citĂ© par son imbrication de diffĂ©rents ordre architecturaux, FĂ©libien donne l’élĂ©vation de la façade et (Source: "donc servir de modĂšle au archĂ©ologues en l’absence d’autre source. Façade de l’église de Salomon de brosse, souvent citĂ© par son imbrication de diffĂ©rents ordre architecturaux, FĂ©libien donne l’élĂ©vation de la façade et le plan coupĂ©. Un autre site qui est l’objet de recherche des bĂ©nĂ©dictins et l’abbaye de Saint-Denis qui rĂ©unis l’histoire de la")
  42. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : contemporains vont essayer de retrouver. Émerveillement face Ă  la transparence et lĂ©gĂšretĂ©. A ce moment, le terme gothique est pĂ©jorative, mais pour saint-Denis il parle de « beau gothique », distinction qui signifiait Ă  (Source: "contemporains vont essayer de retrouver. Émerveillement face Ă  la transparence et lĂ©gĂšretĂ©. A ce moment, le terme gothique est pĂ©jorative, mais pour saint-Denis il parle de « beau gothique », distinction qui signifiait Ă  l’époque le mauvais gothique sui faisait rĂ©fĂ©rence Ă  l’art roman et le beau gothique pour le gothique. QuatremĂšre de Qunicy compare")
  43. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : que va se dĂ©velopper les 1er congrĂ©gation d’érudits, et va devenir le fer de lance de la redĂ©couverte de l’antiquitĂ© mĂ©diĂ©vale en France au XVIIIe et XIXe s. Abbaye de Montmajour qui entre dans le rĂ©seaux de la congrĂ©gat (Source: "que va se dĂ©velopper les 1er congrĂ©gation d’érudits, et va devenir le fer de lance de la redĂ©couverte de l’antiquitĂ© mĂ©diĂ©vale en France au XVIIIe et XIXe s. Abbaye de Montmajour qui entre dans le rĂ©seaux de la congrĂ©gation de Saint-Maur, mission sur ces abbaye assez dĂ©laissĂ©e, qui sont devenu des missions, en gros on nomme les abbaye selon es Ă©lites")
  44. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : revendu. FidĂ©litĂ© des relevĂ©s pas toujours certaine. Diapo. Le projet est un peu en avance sur son temps, ais reste lettre morte et ses relevĂ© et collections d’image est dispersĂ© car la bibliothĂšque du ri n’est pas vraim (Source: "revendu. FidĂ©litĂ© des relevĂ©s pas toujours certaine. Diapo. Le projet est un peu en avance sur son temps, ais reste lettre morte et ses relevĂ© et collections d’image est dispersĂ© car la bibliothĂšque du ri n’est pas vraiment intĂ©ressĂ© par cela, cependant le noyau centrale de la collection est Ă  la BnF. Pour GuĂ©naire, l’antiquitĂ© est ce qui peut se")
  45. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : une question centrale, c’est-Ă -dire la capacitĂ© Ă  reprĂ©senter le rĂ©el de maniĂšre fidĂšle. Tout au long du XVIIe s. on va avoir toute une rĂ©flexion sur l’éducation du dessin. Vagues de crĂ©ation d’AcadĂ©mies, diapo, la 1er e (Source: "une question centrale, c’est-Ă -dire la capacitĂ© Ă  reprĂ©senter le rĂ©el de maniĂšre fidĂšle. Tout au long du XVIIe s. on va avoir toute une rĂ©flexion sur l’éducation du dessin. Vagues de crĂ©ation d’AcadĂ©mies, diapo, la 1er est l’AcadĂ©mie fr, puis des acadĂ©mie d’art. Connaissances qui continue cependant Ă  se dĂ©velopper au sein des congrĂ©gation, mais les")
  46. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : rĂ©diger un texte sur les monuments et architectes les plus fameux du passĂ©, et donc l’idĂ©e c’est de dĂ©finir une sĂ©rie de bon modĂšle, idĂ©e de dĂ©veloppement des arts par les bons modĂšles, la bonne pratique, presque un trav (Source: "rĂ©diger un texte sur les monuments et architectes les plus fameux du passĂ©, et donc l’idĂ©e c’est de dĂ©finir une sĂ©rie de bon modĂšle, idĂ©e de dĂ©veloppement des arts par les bons modĂšles, la bonne pratique, presque un travail de censure. Beaucoup sont des architecte du Moyen-Age qui ont encore des fidĂšles, mais qui pour autant ne correspondent plus du tout")
  47. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : de l’architecture. P. Mignard a fait la biographie de C. Perrault, il va pas faire de travail de philologue, mais il va vraiment faire un travail d’actualisation, il propose une lecture trĂšs orientĂ© pour saucer les const (Source: "de l’architecture. P. Mignard a fait la biographie de C. Perrault, il va pas faire de travail de philologue, mais il va vraiment faire un travail d’actualisation, il propose une lecture trĂšs orientĂ© pour saucer les constructions contemporain. Rien que dans le frontispice il met la colonnade du Louvre dans un ouvrage sur Auguste, donc vraiment un")
  48. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : forcĂ©ment facile Ă  lire de base. Il illustres les diffĂ©rents type de reprĂ©sentation architecturale (coupe, façade, perspective) par un monument qu’il a lui mĂȘme pensĂ©, l’Observatoire de Paris, donc un monument du XVIIe s (Source: "forcĂ©ment facile Ă  lire de base. Il illustres les diffĂ©rents type de reprĂ©sentation architecturale (coupe, façade, perspective) par un monument qu’il a lui mĂȘme pensĂ©, l’Observatoire de Paris, donc un monument du XVIIe s. Son autre grande rĂ©alisation parisienne est la colonnade du Louvre, s’inscrit dans le grand projet d’achever le Louvre, projet esquissĂ©")
  49. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Pour les pĂ©riodes anciennes, pour comprendre leur pensĂ©e, on va s’appuyer sur la pratique du remplois, c’est-Ă -dire une manipulation du passĂ© par la rĂ©utilisation des matĂ©riaux anciens (Source: "Pour les pĂ©riodes anciennes, pour comprendre leur pensĂ©e, on va s’appuyer sur la pratique du remplois, c’est-Ă -dire une manipulation du passĂ© par la rĂ©utilisation des matĂ©riaux anciens")
  50. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : s. av J-C l’üle est abandonnĂ©e, mais utilisation saisonniĂšre, notamment pour des activitĂ©s cĂŽtiĂšres qui se sont maintenus aprĂšs qu’elle fut sĂ©parĂ© du continent par les flots (Source: "s. av J-C l’üle est abandonnĂ©e, mais utilisation saisonniĂšre, notamment pour des activitĂ©s cĂŽtiĂšres qui se sont maintenus aprĂšs qu’elle fut sĂ©parĂ© du continent par les flots")
  51. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Comment est-ce que le souvenir du mĂȘme motif permet d’établir des gĂ©nĂ©alogies ? La cathĂ©drale du Mans n’a pas d’unitĂ© de style, mais monument qui remploi et conserve les parties les plus anciennes, la nef gothique a pris (Source: "Comment est-ce que le souvenir du mĂȘme motif permet d’établir des gĂ©nĂ©alogies ? La cathĂ©drale du Mans n’a pas d’unitĂ© de style, mais monument qui remploi et conserve les parties les plus anciennes, la nef gothique a pris en elle la façade romane. De plus, on a la pierre de lait q")
  52. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Construite Ă  l’an 480 de notre Ère, 1er ville de Venise, fondation mythique nĂ©anmoins qui anticipe de plusieurs siĂšcle un vĂ©ritable Ă©tablissement humain, les archĂ©ologues s’accordent Ă  dire que cette Ă©glise est construit (Source: "Construite Ă  l’an 480 de notre Ère, 1er ville de Venise, fondation mythique nĂ©anmoins qui anticipe de plusieurs siĂšcle un vĂ©ritable Ă©tablissement humain, les archĂ©ologues s’accordent Ă  dire que cette Ă©glise est construite au XIe s. et les 1er document qui en atteste date du XIIe s. La difficultĂ© est aussi liĂ© au fait que cet Ă©difice remploi des vestiges p...")
  53. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : s. aprĂšs J-C, l’essentielle des sculptures de la pĂ©riode classique sont des copies romaines de la sculpture grecque du Ve s (Source: "s. aprĂšs J-C, l’essentielle des sculptures de la pĂ©riode classique sont des copies romaines de la sculpture grecque du Ve s")
  54. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : V. Alberti vient assumer une charge de secrĂ©taire au sein de la chancellerie pontificale ce qui lui confĂšre une stabilitĂ© Ă©conomique, et les Ă©crits qu’il publie sur certains travaux de Nicolas V est assez critique (Source: "V. Alberti vient assumer une charge de secrĂ©taire au sein de la chancellerie pontificale ce qui lui confĂšre une stabilitĂ© Ă©conomique, et les Ă©crits qu’il publie sur certains travaux de Nicolas V est assez critique")
  55. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Dimension anachronique de ce projet par Alberti, mais assumĂ© donc c’est une sorte d’avant-garde. (Source: "Dimension anachronique de ce projet par Alberti, mais assumĂ© donc c’est une sorte d’avant-garde.")
  56. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : v. 1460 → Ă©glise de cette Ă©lite marchande, plusieurs commanditaires, des inscriptions avec l’emblĂšme de la famille s’inscrivent sur la façade de l’église, prĂ©cisĂ©ment sur la frise (Source: "v. 1460 → Ă©glise de cette Ă©lite marchande, plusieurs commanditaires, des inscriptions avec l’emblĂšme de la famille s’inscrivent sur la façade de l’église, prĂ©cisĂ©ment sur la frise")
  57. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Progressivement, on va avoir une idĂ©e d’antiquitĂ© universelle qui va s’appliquer, mais il faut attendre le nĂ©o- classicisme pour que cela devienne un concept (Source: "Progressivement, on va avoir une idĂ©e d’antiquitĂ© universelle qui va s’appliquer, mais il faut attendre le nĂ©o- classicisme pour que cela devienne un concept")
  58. Détail source à réviser : 1420 par du remplois antique, encore (Source: "1420 par du remplois antique, encore")
  59. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1462 de Pie II qui dit qu’il y a un monopole papale sur les vestiges que l’on retrouve Ă  Rome + processus d’embellissement de la place (Source: "1462 de Pie II qui dit qu’il y a un monopole papale sur les vestiges que l’on retrouve Ă  Rome + processus d’embellissement de la place")
  60. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1734 pour qu’on puisse visiter les collections papales (Source: "1734 pour qu’on puisse visiter les collections papales")
  61. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1495 De Antiquitate Gallicarum qui s’appuie sur Avignon, la littĂ©rature et le Sud de la France, cela reste une connaissance littĂ©raire antique, sur les textes antique (Source: "1495 De Antiquitate Gallicarum qui s’appuie sur Avignon, la littĂ©rature et le Sud de la France, cela reste une connaissance littĂ©raire antique, sur les textes antique")
  62. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1523 n’existe plus aujourd’hui en aucun exemplaire, les plus anciennes reproduction date de 1530-40, ici le plan de la gouache postĂ© Ă  l’HĂŽtel de ville de paris mais dĂ©truit lors de l’incendie de l’hĂŽtel de ville de la C (Source: "1523 n’existe plus aujourd’hui en aucun exemplaire, les plus anciennes reproduction date de 1530-40, ici le plan de la gouache postĂ© Ă  l’HĂŽtel de ville de paris mais dĂ©truit lors de l’incendie de l’hĂŽtel de ville de la Commune")
  63. Détail source à réviser : 1609), on quitte la gravure sur bois pour arriver sur une gravure sur cuivre à un plus grand nombre de détails (Source: "1609), on quitte la gravure sur bois pour arriver sur une gravure sur cuivre à un plus grand nombre de détails")
  64. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : On a des Ă©lĂ©ments qui appartiennent au dĂ©cor de l’entrĂ©e de la reine Marie-ThĂ©rĂšse d’Autriche, le pont Notre-Dame servait donc de lieu d’accueil du souverain et de son Ă©pouse (Source: "On a des Ă©lĂ©ments qui appartiennent au dĂ©cor de l’entrĂ©e de la reine Marie-ThĂ©rĂšse d’Autriche, le pont Notre-Dame servait donc de lieu d’accueil du souverain et de son Ă©pouse")
  65. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Il possĂšde une rĂ©sidence en Île-de-France, dans l’actuel musĂ©e de la renaissance, dans ce chĂąteau, il y avait des statues prestigieuses, dont 2 esclaves de Michel-Ange donnĂ©s par le roi (Source: "Il possĂšde une rĂ©sidence en Île-de-France, dans l’actuel musĂ©e de la renaissance, dans ce chĂąteau, il y avait des statues prestigieuses, dont 2 esclaves de Michel-Ange donnĂ©s par le roi")
  66. Détail source à réviser : s. se développent des images gravées, le but est de donner des représentations précises, détaillés, fiables (Source: "s. se développent des images gravées, le but est de donner des représentations précises, détaillés, fiables")
  67. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : s. qu’il utilise pour enriochir les pages (Source: "s. qu’il utilise pour enriochir les pages")
  68. Détail source à réviser : s. Parfois, ces ouvrages sont les seuls images dont on dispose suite aux destructions de la Révolution Française (Source: "s. Parfois, ces ouvrages sont les seuls images dont on dispose suite aux destructions de la Révolution Française")
  69. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Ă©gĂšretĂ©. A ce moment, le terme gothique est pĂ©jorative, mais pour saint-Denis il parle de « beau gothique », distinction qui signifiait Ă  l’époque le mauvais gothique sui faisait rĂ©fĂ©rence Ă  l’art roman et le beau gothiq (Source: "Ă©gĂšretĂ©. A ce moment, le terme gothique est pĂ©jorative, mais pour saint-Denis il parle de « beau gothique », distinction qui signifiait Ă  l’époque le mauvais gothique sui faisait rĂ©fĂ©rence Ă  l’art roman et le beau gothique pour le gothique. QuatremĂšre de Qunicy compa")
  70. Détail source à réviser : s. Abbaye de Montmajour qui entre dans le réseaux de la congrégation de Saint-Maur, mission sur ces abbaye assez délaissée, qui sont devenu des missions, en gros on nomme les abbaye selon es élites locales et ces dernier (Source: "s. Abbaye de Montmajour qui entre dans le réseaux de la congrégation de Saint-Maur, mission sur ces abbaye assez délaissée, qui sont devenu des missions, en gros on nomme les abbaye selon es élites locales et ces dernier vivent à la cour de Versailles")
  71. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : s. on va avoir toute une rĂ©flexion sur l’éducation du dessin (Source: "s. on va avoir toute une rĂ©flexion sur l’éducation du dessin")
  72. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : s. Son autre grande rĂ©alisation parisienne est la colonnade du Louvre, s’inscrit dans le grand projet d’achever le Louvre, projet esquissĂ© par Henri IV et que Louis XII et Louis XIV ont repris Ă  leur compte (Source: "s. Son autre grande rĂ©alisation parisienne est la colonnade du Louvre, s’inscrit dans le grand projet d’achever le Louvre, projet esquissĂ© par Henri IV et que Louis XII et Louis XIV ont repris Ă  leur compte")
  73. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : s. av J-C voulaient se prĂ©senter comme un royaume grecs et donc achĂšte et importent vers la Turquie des objets grecs, ils sont stupĂ©fiait de voir le prix aux enchĂšres de ces marbres grecs, et donc les romains vont en ach (Source: "s. av J-C voulaient se prĂ©senter comme un royaume grecs et donc achĂšte et importent vers la Turquie des objets grecs, ils sont stupĂ©fiait de voir le prix aux enchĂšres de ces marbres grecs, et donc les romains vont en acheter pour Rome et donc c’est dĂ©but Ă  Rome du goĂ»t pour l’art grec")
  74. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : s. Certaine permette de montrer l’ampleur des travaux engagĂ© par la congrĂ©gation (Source: "s. Certaine permette de montrer l’ampleur des travaux engagĂ© par la congrĂ©gation")
  75. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Les plan originel de 1523 n’existe plus aujourd’hui en aucun exemplaire, les plus anciennes reproduction date de 1530-40, ici le plan de la gouache postĂ© Ă  l’HĂŽtel de ville de paris mais dĂ©truit lors de l’incendie de l’h (Source: "Les plan originel de 1523 n’existe plus aujourd’hui en aucun exemplaire, les plus anciennes reproduction date de 1530-40, ici le plan de la gouache postĂ© Ă  l’HĂŽtel de ville de paris mais dĂ©truit lors de l’incendie de l’hĂŽtel de ville de la Commune")
  76. Détail source à réviser : 1600 on démonte complÚtement cette édifice pour le reconstruire sur un nouveau podium de fondation (Source: "1600 on démonte complÚtement cette édifice pour le reconstruire sur un nouveau podium de fondation")
  77. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : F. Choay Ă©voque les Ă©crits de Alberti, elle insiste sur cette aventure intellectuelle d’Alberti qui va tenter de former une synthĂšse entre l’érudition et la sensibilitĂ© artistique, c’est la nouveautĂ© (Source: "F. Choay Ă©voque les Ă©crits de Alberti, elle insiste sur cette aventure intellectuelle d’Alberti qui va tenter de former une synthĂšse entre l’érudition et la sensibilitĂ© artistique, c’est la nouveautĂ©")
  78. Détail source à réviser : s. idée que par la vue on peut développer une réflexion philo (Source: "s. idée que par la vue on peut développer une réflexion philo")
  79. Détail source à réviser : C. Perrault architecte et médecin de formation (Source: "C. Perrault architecte et médecin de formation")
  80. Détail source à réviser : P. Mignard a fait la biographie de C (Source: "P. Mignard a fait la biographie de C")
  81. Détail source à réviser : s. sorte de culte païens pris dans un édifice chrétien par le remploi du néolithique (Source: "s. sorte de culte païens pris dans un édifice chrétien par le remploi du néolithique")
  82. Détail source à réviser : s. Juste avant de lancer les travaux du palais des Loges, les reconstructeurs ont été face à cette église (Source: "s. Juste avant de lancer les travaux du palais des Loges, les reconstructeurs ont été face à cette église")
  83. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1604 qui dit que l’église a Ă©tĂ© surĂ©levĂ© mĂȘme de son dallage, la raison pour laquelle on a fait se nouveau soubassement est liĂ© Ă  la situation de cette Ă©glise qui Ă©tait rendu prĂ©caire par l’aqua alta qui fait que les Ă©di (Source: "1604 qui dit que l’église a Ă©tĂ© surĂ©levĂ© mĂȘme de son dallage, la raison pour laquelle on a fait se nouveau soubassement est liĂ© Ă  la situation de cette Ă©glise qui Ă©tait rendu prĂ©caire par l’aqua alta qui fait que les Ă©difices descendent invariablement")
  84. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : P. Giovo est trĂšs proche de la famille MĂ©dicis, il va rĂ©aliser une villa Ă  CĂŽme oĂč il amĂ©nage une galerie de portrait, et de fait il est historiens (Source: "P. Giovo est trĂšs proche de la famille MĂ©dicis, il va rĂ©aliser une villa Ă  CĂŽme oĂč il amĂ©nage une galerie de portrait, et de fait il est historiens")
  85. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1530 et quelques publiĂ© dans un truc en latin, c’est un plan en perspective (Source: "1530 et quelques publiĂ© dans un truc en latin, c’est un plan en perspective")
  86. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1550 de trĂšs grand format, trĂšs beau graphisme oĂč l’on voit bien le fleuve avec ses lignes verticales, les ponts, on peut distinguer les principaux monuments, pas du tout d’un plan topographique avec une reprĂ©sentation Ă  (Source: "1550 de trĂšs grand format, trĂšs beau graphisme oĂč l’on voit bien le fleuve avec ses lignes verticales, les ponts, on peut distinguer les principaux monuments, pas du tout d’un plan topographique avec une reprĂ©sentation Ă  Ă©chelle, mais vraiment un portrait de la ville")
  87. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1672) concerne l’urbanisation de Paris par les chantiers lancĂ© par le King (Source: "1672) concerne l’urbanisation de Paris par les chantiers lancĂ© par le King")
  88. Détail source à réviser : s. qui veut faire voir le décor des façades des 2 cÎtés de la rue, le graveur à élargit la rue (Source: "s. qui veut faire voir le décor des façades des 2 cÎtés de la rue, le graveur à élargit la rue")
  89. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : J-C des temples ont Ă©tĂ© refondĂ©s sur le site de LĂ©babar, encore visible dans le paysage par les restes d’une colline artificielle, ziggourat construites vers 1600 av (Source: "J-C des temples ont Ă©tĂ© refondĂ©s sur le site de LĂ©babar, encore visible dans le paysage par les restes d’une colline artificielle, ziggourat construites vers 1600 av")
  90. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : s. est top, et c’est ce qu’ils vont imiter, une certaine pĂ©riode trĂšs limitĂ©e de la statuaire grecque et on va avoir chez les romains des collections particuliĂšres qui vont se C° et la prĂ©sence d’un marchĂ© de l’art avec (Source: "s. est top, et c’est ce qu’ils vont imiter, une certaine pĂ©riode trĂšs limitĂ©e de la statuaire grecque et on va avoir chez les romains des collections particuliĂšres qui vont se C° et la prĂ©sence d’un marchĂ© de l’art avec des ventes aux enchĂšres (critique de CicĂ©ron Ă  Catalina)")
  91. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : v. 1450 → Ă©glise franciscaine qui accueille les sĂ©pultures des grands princes (courant), Alberti va envisager une reconstruction de cette Ă©glise, mais il procĂšde par Ă©tape et englobent l’édifice ancien, pas de destructio (Source: "v. 1450 → Ă©glise franciscaine qui accueille les sĂ©pultures des grands princes (courant), Alberti va envisager une reconstruction de cette Ă©glise, mais il procĂšde par Ă©tape et englobent l’édifice ancien, pas de destruction totale")
  92. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : 1460 → Ă©glise de cette Ă©lite marchande, plusieurs commanditaires, des inscriptions avec l’emblĂšme de la famille s’inscrivent sur la façade de l’église, prĂ©cisĂ©ment sur la frise (Source: "1460 → Ă©glise de cette Ă©lite marchande, plusieurs commanditaires, des inscriptions avec l’emblĂšme de la famille s’inscrivent sur la façade de l’église, prĂ©cisĂ©ment sur la frise")
  93. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Un autre site qui est l’objet de recherche des bĂ©nĂ©dictins et l’abbaye de Saint-Denis qui rĂ©unis l’histoire de la congrĂ©gation bĂ©nĂ©dictine et de la grande histoire des rois de France (Source: "Un autre site qui est l’objet de recherche des bĂ©nĂ©dictins et l’abbaye de Saint-Denis qui rĂ©unis l’histoire de la congrĂ©gation bĂ©nĂ©dictine et de la grande histoire des rois de France")
  94. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Dans toutes cette rĂ©flexion, le dessin est une question centrale, c’est-Ă -dire la capacitĂ© Ă  reprĂ©senter le rĂ©el de maniĂšre fidĂšle (Source: "Dans toutes cette rĂ©flexion, le dessin est une question centrale, c’est-Ă -dire la capacitĂ© Ă  reprĂ©senter le rĂ©el de maniĂšre fidĂšle")
  95. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : Beaucoup sont des architecte du Moyen-Age qui ont encore des fidĂšles, mais qui pour autant ne correspondent plus du tout aux canons esthĂ©tiques de l’AcadĂ©mie (Source: "Beaucoup sont des architecte du Moyen-Age qui ont encore des fidĂšles, mais qui pour autant ne correspondent plus du tout aux canons esthĂ©tiques de l’AcadĂ©mie")
  96. DĂ©tail source Ă  rĂ©viser : La mise en page de ce texte laisse une grande place des notes, des sous-titres, ce qui illustre une mise en ordre d’un texte pas forcĂ©ment facile Ă  lire de base (Source: "La mise en page de ce texte laisse une grande place des notes, des sous-titres, ce qui illustre une mise en ordre d’un texte pas forcĂ©ment facile Ă  lire de base")

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1548Protection du patrimoine antique
1729Recherches archéologiques et publication
1604Rénovation urbaine à Paris
1420Construction de monuments funéraires
1514Débuts de la Renaissance architecturale
1462Refonte de la représentation graphique de Paris

Tableaux de SynthĂšse

Influence des modĂšles antiques sur l'architecture

ModĂšle antiqueExemples dans l'architecture
Colonnes et frontonsRenaissance (Alberti, Rafael)
Arcs et voûtesMonuments princiers

Réemploi et symbolique des monuments

Type de monumentUsage symbolique
MenhirsRéutilisation dans calvaires bretons
DolmensSuperposition symbolique

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre remploi symbolique et utilitaire des monuments
  2. Mélange des périodes dans l'étude des vestiges
  3. Confusion entre conservation et transformation des vestiges
  4. Erreur dans la datation des monuments mégalithiques
  5. Confusion entre les différentes pratiques de représentation graphique

Checklist Examen

  1. Vérifier la datation précise des monuments mentionnés
  2. Identifier les usages symboliques dans le remploi des monuments
  3. Comparer les styles architecturaux avant et aprĂšs la Renaissance
  4. Analyser la continuité ou rupture dans la représentation graphique
  5. Étudier la relation entre monuments antiques et identitĂ© nationale
  6. Revoir la chronologie des rénovations urbaines à Paris
  7. Vérifier la présence et la disparition des vestiges dans le paysage
  8. Comparer les pratiques de conservation dans l'Antiquité et la Renaissance
  9. Étudier l'influence des modùles antiques sur les commandes princiùres
  10. Analyser la symbolique politique des vestiges dans la construction nationale

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Test your knowledge on Remploi et conservation du patrimoine antique with 9 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. Quel est le rÎle principal du remploi des monuments préhistoriques par les sociétés antiques ?

2. Qu'est-ce que le remploi dans le contexte des monuments préhistoriques et mégalithiques ?

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Memorize the key concepts of Remploi et conservation du patrimoine antique with 9 interactive flashcards.

Remploi des mĂ©galithes — pratique ?

Réutilisation symbolique ou utilitaire par les sociétés antiques.

Remploi — dĂ©finition?

Réutilisation de matériaux anciens avec valeur symbolique.

Conservation antique — mĂ©thode ?

Transformation et exposition pour perpĂ©tuer la mĂ©moire dans l’AntiquitĂ© et la Renaissance.

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