Quiz: Activités physiques adaptées et cancer — 41 questions

Detailed questions and answers

1. Combien de nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués chaque année en France, et combien de décès liés au cancer sont recensés en 2022 ?

environ 500 000 nouveaux cas et 250 000 décès
436 000 nouveaux cas et 164 000 décès
164 000 nouveaux cas et 436 000 décès
environ 300 000 nouveaux cas et 100 000 décès

436 000 nouveaux cas et 164 000 décès

Explanation

Les chiffres indiqués pour la France sont 436 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année et 164 000 décès liés au cancer recensés en 2022. Les autres propositions inversent ou modifient ces valeurs.

2. Quel énoncé décrit le mieux le cancer du point de vue de son mécanisme cellulaire ?

Une infection causée par un microbe spécifique qui se transmet d’une personne à l’autre
Une maladie liée exclusivement à une carence alimentaire qui provoque une tumeur
Une fragilisation uniquement génétique des tissus sans multiplication cellulaire
Un dysfonctionnement de certaines cellules qui se multiplient de manière anarchique et peut toucher n’importe quelle partie du corps

Un dysfonctionnement de certaines cellules qui se multiplient de manière anarchique et peut toucher n’importe quelle partie du corps

Explanation

Le cancer correspond à un dysfonctionnement cellulaire avec multiplication anarchique pouvant toucher tout organe. Les distracteurs décrivent des causes ou mécanismes qui ne correspondent pas à cette définition.

3. En quoi se distingue une métastase d’un cancer primaire ?

Une métastase correspond au premier site d’apparition de la tumeur, tandis que le cancer primaire est l’extension à distance
Une métastase est une tumeur bénigne limitée à l’organe initial, tandis que le cancer primaire est une métastase
Une métastase ne concerne jamais une autre partie du corps, tandis que le cancer primaire est toujours une invasion à distance
Une métastase correspond à une tumeur qui envahit une autre partie du corps, tandis que le cancer primaire est le premier site où apparaît la tumeur

Une métastase correspond à une tumeur qui envahit une autre partie du corps, tandis que le cancer primaire est le premier site où apparaît la tumeur

Explanation

Le cancer primaire est le premier site d’apparition de la tumeur, alors qu’une métastase envahit une autre partie du corps. Les autres choix inversent le rôle du site primaire et de la métastase.

4. À quel âge moyen correspond l’apparition des cancers selon le sexe, d’après les repères fournis ?

70 ans chez les hommes et 68 ans chez les femmes
60 ans chez les hommes et 60 ans chez les femmes
75 ans chez les hommes et 65 ans chez les femmes
65 ans chez les hommes et 75 ans chez les femmes

70 ans chez les hommes et 68 ans chez les femmes

Explanation

Les âges moyens donnés sont 70 ans pour les hommes et 68 ans pour les femmes. Les autres propositions contredisent directement ces repères.

5. Quelle distinction relie le mieux l’oncologie à l’oncohématologie ?

L’oncologie et l’oncohématologie désignent exactement la même spécialité sans différence de types de cancers
L’oncologie concerne surtout les cancers solides formant des tumeurs, tandis que l’oncohématologie concerne les cancers des liquides comme les leucémies, lymphomes et myélomes
L’oncohématologie concerne uniquement les cancers de la peau, alors que l’oncologie traite les os et les organes
L’oncologie concerne uniquement les cancers des liquides, tandis que l’oncohématologie ne traite que les tumeurs solides

L’oncologie concerne surtout les cancers solides formant des tumeurs, tandis que l’oncohématologie concerne les cancers des liquides comme les leucémies, lymphomes et myélomes

Explanation

Le cours distingue l’oncologie (cancers « durs » avec tumeurs solides) et l’oncohématologie (cancers des liquides comme leucémies/lymphomes/myélomes). Les autres propositions contredisent cette séparation.

6. Quel rôle joue la moelle osseuse dans la production sanguine ?

Elle fabrique uniquement les globules rouges à partir du sang circulant
Elle génère des cellules souches hématopoïétiques à l’origine des globules rouges, globules blancs et plaquettes
Elle transforme les globules blancs uniquement en plaquettes
Elle produit des globules rouges et des plaquettes à partir des lymphocytes uniquement

Elle génère des cellules souches hématopoïétiques à l’origine des globules rouges, globules blancs et plaquettes

Explanation

La moelle osseuse génère des cellules souches hématopoïétiques à l’origine des trois lignées : globules rouges, globules blancs et plaquettes. Les distracteurs limitent la production à une seule composante.

7. À quoi servent principalement les globules rouges dans l’organisme ?

Ils neutralisent les cellules cancéreuses directement
Ils assurent la défense immunitaire
Ils transportent l’oxygène
Ils participent en priorité à la coagulation

Ils transportent l’oxygène

Explanation

Les globules rouges transportent l’oxygène, contrairement aux globules blancs (défense immunitaire) et aux plaquettes (coagulation). Les autres choix attribuent des fonctions à la mauvaise lignée.

8. Que signifie l’aplasie au sens clinique présenté ?

Une augmentation des globules rouges avec coagulation normale
La seule baisse des globules blancs sans atteinte des autres lignées
Une augmentation isolée des plaquettes empêchant les infections
Le manque de globules rouges, de globules blancs et de plaquettes

Le manque de globules rouges, de globules blancs et de plaquettes

Explanation

L’aplasie correspond à un manque simultané de globules rouges, globules blancs et plaquettes, ce qui expose notamment à l’infection et à l’anémie. La confusion la plus probable (baisse isolée des globules blancs) est donc fausse.

9. Quels types de traitements anticancéreux sont inclus dans la liste donnée ?

Chirurgie, antibiothérapie, antiviraux et vaccination uniquement
Hormonothérapie, régime alimentaire, physiothérapie et séances de spa
Chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, thérapie ciblée, hormonothérapie, immunothérapie et greffe
Chimiothérapie, radiologie, kinésithérapie et soins palliatifs uniquement

Chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, thérapie ciblée, hormonothérapie, immunothérapie et greffe

Explanation

Les traitements anticancéreux cités comprennent chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, thérapie ciblée, hormonothérapie, immunothérapie et greffe. Les distracteurs ajoutent ou excluent des catégories non prévues.

10. Si un traitement « néo-adjuvant » est prescrit, à quelle phase par rapport au traitement principal correspond-il ?

Il est administré avant le traitement principal
Il se substitue au traitement principal en le remplaçant totalement
Il est administré uniquement après la fin du traitement principal
Il n’influence jamais le traitement principal, mais ne fait qu’en limiter les effets secondaires

Il est administré avant le traitement principal

Explanation

Le cours précise que « néo-adjuvant » précède le traitement principal. L’erreur fréquente consiste à le confondre avec « adjuvant », qui est en complément après ou autour du traitement principal.

11. Quelle conséquence a le choix d’un traitement loco-régional par rapport à un traitement général ?

Il ne comprend que la chimiothérapie, tandis que la chirurgie et la radiothérapie sont générales
Il agit uniquement sur la zone tumorale, contrairement aux traitements généraux qui agissent sur l’ensemble de l’organisme
Il traite tout l’organisme comme un traitement général, tout en gardant une action locale minimale
Il est réservé aux métastases et ne concerne jamais la tumeur primitive

Il agit uniquement sur la zone tumorale, contrairement aux traitements généraux qui agissent sur l’ensemble de l’organisme

Explanation

Les traitements loco-régionaux ciblent une zone précise (par exemple chirurgie ou radiothérapie), alors que les traitements généraux ont une action sur l’ensemble de l’organisme. Les autres choix attribuent à tort une action générale au loco-régional.

12. Quelles interventions peuvent faire partie d’un geste de chirurgie en oncologie ?

La pose systématique d’une chimiothérapie intraveineuse pendant l’intervention
Uniquement la radiothérapie avant l’exérèse de la tumeur
Une surveillance sans intervention jusqu’à la décision d’APA
Une biopsie, l’exérèse de la tumeur ou de l’organe atteint, l’exérèse ganglionnaire et une reconstruction

Une biopsie, l’exérèse de la tumeur ou de l’organe atteint, l’exérèse ganglionnaire et une reconstruction

Explanation

La chirurgie peut inclure une biopsie, l’exérèse de la tumeur ou de l’organe, l’exérèse ganglionnaire et une reconstruction. Les autres propositions décrivent des traitements ou un suivi, pas les composantes d’un geste chirurgical.

13. À quel moment l’APA ne doit-elle pas être réalisée sur la zone concernée après une chirurgie ?

Avant trois jours après la chirurgie
Avant la reprise de l’alimentation normale
Avant la première cicatrisation visible, quel que soit le délai
Avant six semaines après la chirurgie

Avant six semaines après la chirurgie

Explanation

Après une chirurgie, l’APA ne doit pas être réalisée sur la zone concernée avant six semaines, en tenant compte du type d’intervention et de la reconstruction. Les autres options proposent des délais trop courts.

14. Quel est l’objectif de la recherche du ganglion sentinelle ?

Rechercher des cellules cancéreuses dans les ganglions voisins pour décider éventuellement d’enlever une chaîne ganglionnaire
Retirer directement tous les ganglions de la région sans analyse préalable
Remplacer la chirurgie par un traitement de radiothérapie ciblé sur les ganglions
Prédire la réponse au traitement médicamenteux plutôt que l’atteinte ganglionnaire

Rechercher des cellules cancéreuses dans les ganglions voisins pour décider éventuellement d’enlever une chaîne ganglionnaire

Explanation

La recherche du ganglion sentinelle consiste à rechercher des cellules cancéreuses dans les ganglions voisins afin de décider d’une éventuelle exérèse plus large. Retirer tous les ganglions sans recherche préalable correspond à une autre stratégie.

15. Après une exérèse ganglionnaire, que recommande-t-on pour favoriser le drainage au niveau du côté opéré ?

Des charges lourdes régulières du côté opéré
L’immobilisation complète du membre pendant plusieurs semaines
Des à-coups brusques pour stimuler le flux sanguin
Des mouvements doux et répétés

Des mouvements doux et répétés

Explanation

Après une exérèse ganglionnaire, des mouvements doux et répétés sont recommandés pour favoriser le drainage, tandis que les charges lourdes du côté opéré sont à éviter. Les propositions contraires augmentent le risque d’irritation et ne favorisent pas un drainage progressif.

16. Quelle définition correspond le mieux à une “ligne de chimiothérapie” ?

Un regroupement de traitements de radiothérapie et chimiothérapie en même temps
Un bloc de traitement où une molécule est administrée pendant plusieurs cures
Une seule administration espacée dans le temps
Une seule cure complète sans reconduction

Un bloc de traitement où une molécule est administrée pendant plusieurs cures

Explanation

Une ligne de chimiothérapie est un bloc de traitement durant lequel une molécule est administrée pendant plusieurs cures. Une cure correspond plutôt à une période d’administration, alors qu’une ligne regroupe plusieurs cures.

17. Quand le pic des effets secondaires de la chimiothérapie survient-il généralement ?

Deux à trois jours après le traitement
Uniquement après plus de trois mois de traitement continu
Juste le jour même, dans les heures suivant la perfusion
Entre six et huit semaines après la fin de la ligne

Deux à trois jours après le traitement

Explanation

Le pic des effets secondaires survient généralement deux à trois jours après le traitement. Les autres délais proposés ne correspondent pas au moment typique du pic.

18. Quels effets secondaires peuvent être observés au cours de la chimiothérapie ?

Aucun effet secondaire attendu si le traitement est fait en ambulatoire
Infarctus systématique et augmentation immédiate de la masse musculaire
Perte auditive permanente et troubles de l’équilibre
Fatigue, nausées et vomissements, neuropathie périphérique, alopécie, douleurs musculaires, aplasie, anémie et irritation cutanée

Fatigue, nausées et vomissements, neuropathie périphérique, alopécie, douleurs musculaires, aplasie, anémie et irritation cutanée

Explanation

La chimiothérapie peut entraîner fatigue, nausées/vomissements, neuropathie périphérique, alopécie, douleurs musculaires, aplasie, anémie et irritation cutanée. Les autres options sont soit non présentes, soit contraires aux effets listés.

19. En APA pendant une chimiothérapie, quelles informations faut-il notamment connaître ?

Le nombre de séances de radiothérapie déjà réalisées
La durée totale prévue de la radiothérapie, avant toute prise en charge
La taille de la tumeur en millimètres et la distance par rapport à la peau
La date de la dernière injection, les effets secondaires attendus et l’avancée de la ligne de traitement

La date de la dernière injection, les effets secondaires attendus et l’avancée de la ligne de traitement

Explanation

Pour l’APA pendant une chimiothérapie, il faut connaître la date de la dernière injection, les effets secondaires attendus et l’avancée de la ligne de traitement. Les autres éléments relèvent de la radiothérapie ou d’informations non demandées ici.

20. Comment agit une thérapie ciblée dans le cadre des traitements du cancer ?

Elle agit directement sur la cellule cancéreuse en ciblant des informations, émetteurs ou récepteurs
Elle stimule uniquement l’immunité de façon générale sans cible cellulaire
Elle utilise exclusivement des hormones pour bloquer le cycle cellulaire chez tous les cancers
Elle consiste à retirer des organes par chirurgie pour supprimer les cellules cancéreuses

Elle agit directement sur la cellule cancéreuse en ciblant des informations, émetteurs ou récepteurs

Explanation

La thérapie ciblée agit directement sur la cellule cancéreuse en ciblant ses informations, émetteurs ou récepteurs, et plusieurs thérapies peuvent être nécessaires du fait d’adaptations. Les autres options décrivent d’autres grandes classes de traitements.

21. Quelle affirmation caractérise le mieux l’immunothérapie ?

Elle agit principalement en bloquant les récepteurs hormonaux chez les cancers hormono-dépendants
Elle cible directement les cellules cancéreuses uniquement par molécules cytotoxiques
Elle renforce les défenses immunitaires pour prévenir toute récidive
Elle stimule ou modifie les défenses immunitaires pour attaquer les cellules cancéreuses

Elle stimule ou modifie les défenses immunitaires pour attaquer les cellules cancéreuses

Explanation

L’immunothérapie stimule ou modifie les défenses immunitaires présentes afin qu’elles attaquent les cellules cancéreuses. Les distracteurs reprennent une confusion fréquente avec le fait qu’elle “renforce” simplement ou se limite à une action cytotoxique directe.

22. Quels types d’effets peuvent survenir avec l’immunothérapie ?

Uniquement une chute d’audition progressive sans autres symptômes
Des douleurs uniquement localisées à la zone opérée, sans effets généraux
Des réactions auto-immunes et des symptômes de type grippal (fièvre, courbatures, fatigue, troubles digestifs)
Une amélioration rapide et systématique sans effets indésirables

Des réactions auto-immunes et des symptômes de type grippal (fièvre, courbatures, fatigue, troubles digestifs)

Explanation

L’immunothérapie peut provoquer des réactions auto-immunes et des effets de type grippal, notamment fièvre, courbatures, fatigue et troubles digestifs. Les autres propositions ne correspondent pas aux effets décrits.

23. À quels cancers l’hormonothérapie est-elle particulièrement associée et pour quelle durée est-elle souvent proposée ?

À tous les cancers non spécifiques, pendant une seule cure de chimiothérapie
Aux cancers exclusivement du poumon, généralement pendant deux semaines
Aux cancers de la peau uniquement, le plus souvent pendant trois mois
Aux cancers hormono-dépendants du sein, du testicule, de la prostate et de la thyroïde, souvent pendant cinq ans

Aux cancers hormono-dépendants du sein, du testicule, de la prostate et de la thyroïde, souvent pendant cinq ans

Explanation

L’hormonothérapie concerne notamment les cancers hormono-dépendants du sein, du testicule, de la prostate et de la thyroïde, souvent pendant cinq ans pour réduire le risque de récidive. Les autres options citent des cancers ou des durées non conformes.

24. Quel énoncé décrit le mieux la fatigue liée au cancer ?

Une modification objective des analyses sanguines, sans ressentis associés
Une perte d’appétit uniquement due aux traitements, sans impact sur le fonctionnement
Un symptôme subjectif et désagréable, allant de la lassitude à l’exténuation, persistant malgré le repos et altérant le fonctionnement normal
Un effet passager de la maladie qui disparaît dès que le patient se repose suffisamment

Un symptôme subjectif et désagréable, allant de la lassitude à l’exténuation, persistant malgré le repos et altérant le fonctionnement normal

Explanation

La fatigue liée au cancer est un symptôme subjectif désagréable, persistant malgré le repos et qui altère le fonctionnement. Les autres propositions confondent fatigue avec un simple effet transitoire ou avec un autre type de modification.

25. La qualité de vie correspond principalement à :

La seule amélioration du bilan médical et des paramètres biologiques après traitement
La réduction de la fatigue mesurée uniquement par le nombre d’heures de sommeil
Un score unique ne dépendant que des relations sociales
La perception d’une personne de sa place dans l’existence, liée à sa santé physique, son état psychologique, son indépendance, ses relations sociales, ses croyances et son environnement

La perception d’une personne de sa place dans l’existence, liée à sa santé physique, son état psychologique, son indépendance, ses relations sociales, ses croyances et son environnement

Explanation

La qualité de vie est définie comme la perception de la place de la personne dans l’existence, en lien avec plusieurs dimensions dont physique, psychologique et sociale. Les distracteurs réduisent la notion à une seule dimension.

26. Quels signes peuvent évoquer une détresse psychologique chez une personne atteinte de cancer ?

Amélioration systématique de l’humeur dès le repos, sans retentissement sur le sommeil
Fatigue uniquement, sans anxiété ni symptômes associés
Frissons et fièvre uniquement liés à la chimiothérapie, sans composante psychologique
Anxiété, tristesse, troubles relationnels, troubles du sommeil ou de l’appétit, nausées et douleurs

Anxiété, tristesse, troubles relationnels, troubles du sommeil ou de l’appétit, nausées et douleurs

Explanation

La détresse psychologique peut se manifester par l’anxiété, la tristesse, des troubles du sommeil ou de l’appétit, et parfois un syndrome dépressif ou une anxiété sévère, avec aussi nausées et douleurs. Les autres choix excluent des manifestations importantes.

27. Quel mécanisme décrit le cercle vicieux du déconditionnement ?

Une amélioration directe du fonctionnement normal uniquement grâce au repos, sans lien avec l’activité
Un effet psychologique isolé, sans relation avec le niveau d’activité physique
Une diminution de l’activité physique liée à la maladie qui aggrave le déconditionnement et peut en retour envenimer la maladie
Une augmentation progressive de l’activité physique spontanément, qui réduit la maladie puis améliore la condition

Une diminution de l’activité physique liée à la maladie qui aggrave le déconditionnement et peut en retour envenimer la maladie

Explanation

Le cercle vicieux du déconditionnement correspond à une baisse d’activité liée à la maladie, aggravant le déconditionnement et pouvant ensuite aggraver la maladie. Les distracteurs proposent des sens inverses ou des liens inexistants avec l’activité.

28. Quelle affirmation est la plus cohérente avec l’impact des dépistages et des habitudes de vie sur les cancers ?

Tous les cancers pourraient être évités par le dépistage, quelle que soit l’exposition initiale
Environ 90 % des cancers du col de l’utérus pourraient être évités par des dépistages réguliers
La réduction du tabagisme et de l’alcool n’a aucun effet mesurable sur le risque de cancer
Le dépistage régulier remplace totalement les mesures de prévention liées aux habitudes de vie

Environ 90 % des cancers du col de l’utérus pourraient être évités par des dépistages réguliers

Explanation

Les dépistages réguliers pourraient prévenir une très grande proportion des cancers du col de l’utérus. Les autres propositions surestiment le rôle du dépistage ou nient l’intérêt de la prévention par tabac et alcool.

29. Quelle recommandation correspond aux doses hebdomadaires d’activité aérobie pour un adulte sain selon l’OMS ?

Aucune durée n’est recommandée : seule la pratique occasionnelle suffit
60 minutes d’activité aérobie modérée par semaine uniquement, sans équivalence possible
300 minutes d’activité vigoureuse uniquement, sans activité modérée
150 minutes d’activité aérobie modérée par semaine, ou 75 minutes d’activité vigoureuse, ou une combinaison

150 minutes d’activité aérobie modérée par semaine, ou 75 minutes d’activité vigoureuse, ou une combinaison

Explanation

L’OMS recommande 150 minutes hebdomadaires d’activité modérée, ou 75 minutes vigoureuses, ou une combinaison équivalente. Les distracteurs proposent des durées trop faibles ou inadaptées.

30. Quel est l’effet de l’activité physique sur le risque relatif de cancer selon les valeurs rapportées ?

Elle augmente systématiquement le risque de cancer du sein et du côlon
Elle diminue le risque relatif de 10 à 27 % pour le sein et de 22 à 27 % pour le côlon et l’endomètre
Elle réduit uniquement le risque de cancer du côlon, sans effet sur le sein ou l’endomètre
Elle n’a pas d’effet sur le risque relatif de cancer, quel que soit le site

Elle diminue le risque relatif de 10 à 27 % pour le sein et de 22 à 27 % pour le côlon et l’endomètre

Explanation

Les données indiquent une réduction du risque relatif pour le sein (10 à 27 %) et pour le côlon et l’endomètre (22 à 27 %). Les distracteurs contredisent directement ces fourchettes.

31. En prévention secondaire, quel bénéfice principal l’activité physique adaptée est-elle susceptible d’apporter ?

Supprimer totalement les effets secondaires et rendre les traitements inutiles
Remplacer le dépistage régulier et la surveillance clinique
Agir seulement après la fin des traitements, sans influence pendant leur réalisation
Diminuer les effets secondaires, limiter le déclin de santé et améliorer la tolérance des traitements

Diminuer les effets secondaires, limiter le déclin de santé et améliorer la tolérance des traitements

Explanation

En prévention secondaire, l’activité physique adaptée diminue les effets secondaires, limite le déclin de santé et améliore la tolérance des traitements. Les distracteurs attribuent un rôle excessif ou incorrect (ex. traitement inutile, remplacement du dépistage).

32. Pour réduire la fatigue liée au cancer, quels programmes d’activité physique sont principalement recommandés ?

Des exercices d’étirements isolés, sans composante d’endurance ni progression
Des activités uniquement très légères, sans durée minimale précisée
Uniquement des exercices de renforcement très intensifs, sans progression
Des programmes d’endurance à intensité modérée, d’au moins deux heures trente par semaine, avec progression et début précoce

Des programmes d’endurance à intensité modérée, d’au moins deux heures trente par semaine, avec progression et début précoce

Explanation

Les recommandations mettent en avant l’endurance modérée, au moins 2 h 30 par semaine, avec progression et début précoce. Les distracteurs suppriment l’endurance, la durée ou la logique de progression.

33. La cachexie cancéreuse se définit surtout par :

Un amaigrissement important associé à une diminution de la masse musculaire, dont la gravité peut varier indépendamment de l’IMC
Un surpoids stable qui protège automatiquement contre toute perte musculaire
Une perte de poids légère ne s’accompagnant pas de diminution musculaire
Une simple augmentation de l’IMC sans changement de masse musculaire

Un amaigrissement important associé à une diminution de la masse musculaire, dont la gravité peut varier indépendamment de l’IMC

Explanation

La cachexie cancéreuse associe un amaigrissement important à une diminution de la masse musculaire, et sa gravité peut varier indépendamment de l’IMC. Les distracteurs confondent cachexie avec IMC uniquement ou excluent la perte musculaire.

34. Quel repère chiffré traduit une diminution particulièrement préoccupante de la masse musculaire ?

Une variation de masse musculaire inférieure à 1 % par semaine
Une diminution moyenne de 2 % sur trois mois
Une diminution de plus de 9 % de la masse musculaire
Une diminution de 6 % sur trois mois, considérée comme sans impact

Une diminution de plus de 9 % de la masse musculaire

Explanation

Une diminution supérieure à 9 % de la masse musculaire constitue un seuil critique associé à une diminution de la survie, alors que la diminution moyenne sur trois mois est rapportée à 6 %. Les distracteurs reprennent des valeurs non correspondantes au seuil.

35. Avant une chirurgie massive, quel constat sur la VO2max est associé à une mortalité considérablement augmentée ?

Une VO2max inférieure à environ 16 ml/kg/min
Une VO2max mesurée après la chirurgie, pas avant
Une VO2max supérieure à environ 30 ml/kg/min
Une VO2max proche de 10 ml/kg/min uniquement chez les patients sans autre risque

Une VO2max inférieure à environ 16 ml/kg/min

Explanation

Une VO2max inférieure à environ 16 ml/kg/min avant une chirurgie massive est associée à une mortalité considérablement augmentée, ce qui justifie une préhabilitation. Les autres choix inversent ou décalent le seuil, ou déplacent le moment de mesure.

36. Quelle pratique minimale d’activité physique est recommandée en APA pour combiner correctement aérobie, renforcement et assouplissements ?

Une seule séance hebdomadaire combinée, sans phase de récupération nécessaire
Deux séances hebdomadaires de 20 minutes d’aérobie, sans renforcement
Trois séances hebdomadaires de 30 minutes à une heure associant aérobie (60-80 % de la FCM), renforcement (60-80 % de la force maximale) et assouplissements
Cinq séances hebdomadaires de 45 minutes uniquement d’aérobie à faible intensité

Trois séances hebdomadaires de 30 minutes à une heure associant aérobie (60-80 % de la FCM), renforcement (60-80 % de la force maximale) et assouplissements

Explanation

La recommandation prévoit au minimum trois séances hebdomadaires de 30 minutes à une heure incluant aérobie à 60-80 % de la fréquence cardiaque maximale, renforcement à 60-80 % de la force maximale et assouplissements. Les autres propositions omettent une composante essentielle ou réduisent trop la fréquence et la durée.

37. Quel schéma de fréquence correspond à la recommandation de renforcement musculaire en APA (membres inférieurs, supérieurs et tronc) ?

Une séance de renforcement toutes les deux semaines, sans récupération intermédiaire
Une seule séance de renforcement par semaine pour chaque zone
Trois séances hebdomadaires sans période de récupération
Deux séances hebdomadaires de renforcement, séparées par un à deux jours de récupération

Deux séances hebdomadaires de renforcement, séparées par un à deux jours de récupération

Explanation

La recommandation exige au moins deux séances hebdomadaires de renforcement des membres inférieurs, des membres supérieurs et du tronc, avec un à deux jours de récupération entre deux séances. Les distracteurs proposent une fréquence insuffisante ou une récupération inadaptée.

38. Dans quel enchaînement la prise en charge en APA est-elle décrite pendant et après les traitements ?

Réhabilitation uniquement pendant les traitements, puis remplacement par une sédentarité progressive
Préhabilitation avant les traitements, réhabilitation et réentraînement pendant les traitements, puis reprise d’une activité régulière après
Réentraînement pendant les traitements sans phase de préparation, puis arrêt total après
Préparation après les traitements, puis réentraînement uniquement à distance

Préhabilitation avant les traitements, réhabilitation et réentraînement pendant les traitements, puis reprise d’une activité régulière après

Explanation

La prise en charge est structurée en trois temps : préhabilitation avant les traitements, réhabilitation et réentraînement pendant les traitements, puis reprise d’une activité physique régulière après. Les autres choix ignorent l’étape de préhabilitation ou la reprise post-traitements.

39. Pourquoi une connaissance précise de la localisation des métastases est-elle particulièrement importante dans la prise en charge ?

Parce que les métastases imposent de supprimer toute forme de renforcement musculaire
Parce que les métastases osseuses augmentent le risque de fracture et les métastases cérébrales peuvent réduire le champ visuel
Parce que les métastases augmentent toujours le risque d’infection, quel que soit l’organe
Parce que les métastases limitent uniquement la progression de l’aptitude aérobie

Parce que les métastases osseuses augmentent le risque de fracture et les métastases cérébrales peuvent réduire le champ visuel

Explanation

Le risque n’est pas le même selon la localisation : les métastases osseuses augmentent le risque de fracture et les métastases cérébrales peuvent réduire le champ visuel. Les distracteurs invoquent des risques non mentionnés ou trop généraux.

40. La loi sport sur ordonnance, datée de 2016, permet notamment aux oncologues de prescrire quoi ?

Un repos strict pendant toute la durée des traitements
Une activité physique adaptée
Un régime alimentaire thérapeutique exclusivement
Une prise en charge psychologique obligatoire pour tous

Une activité physique adaptée

Explanation

La loi sport sur ordonnance de 2016 permet notamment aux oncologues de prescrire une activité physique adaptée. Les autres options ne correspondent pas à la finalité décrite.

41. Dans le cadre du programme post-cancer prévu par le décret de 2022-2023, quel montant maximal peut être remboursé par les ARS pour l’activité physique, la diététique ou la psychologie ?

Jusqu’à 300 euros
Jusqu’à 180 euros
Jusqu’à 500 euros
Jusqu’à 90 euros

Jusqu’à 180 euros

Explanation

Le programme post-cancer prévoit un remboursement par les ARS pouvant aller jusqu’à 180 euros pour l’activité physique, la diététique ou la psychologie. Les autres montants ne correspondent pas au plafond indiqué.

Review with flashcards

Memorize the answers with 83 flashcards on Activités physiques adaptées et cancer.

Combien de nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués chaque année en France ?

436 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année.

Qu'est-ce que le cancer ?

Un dysfonctionnement cellulaire avec multiplication anarchique.

Quelle est la différence entre cancer primaire et métastase ?

Le cancer primaire est le premier site, la métastase envahit une autre partie.

See flashcards →

Study the revision sheet

Read the complete revision sheet on Activités physiques adaptées et cancer.

See revision sheet →

Similar courses

Create your own quizzes

Import your course and AI generates quizzes with corrections in 30 seconds.

Quiz generator