Quiz: AFGSU et prise en charge des urgences — 41 questions

Detailed questions and answers

1. Quel numéro faut-il composer pour joindre le SAMU ?

Le 17
Le 115
Le 15
Le 18

Le 15

Explanation

Le 15 correspond au SAMU. Le 18 est le numéro des pompiers, tandis que le 17 concerne la police et la gendarmerie.

2. Quelles informations doivent notamment être transmises lors d’une alerte ?

Le nom du responsable et la durée prévue de l’intervention
L’identité, le lieu, le nombre de victimes et leur état
La température extérieure, l’âge des témoins et l’heure de fermeture du lieu
Le diagnostic définitif et les antécédents complets de chaque victime

L’identité, le lieu, le nombre de victimes et leur état

Explanation

Une alerte doit préciser notamment l’identité, la fonction, le numéro de téléphone, le lieu, le contexte, le nombre de victimes, leur état, les gestes effectués et le matériel disponible.

3. Dans la structure SAED, que signifie la lettre D ?

Déplacement, c’est-à-dire déplacer la victime
Demande, c’est-à-dire demander les gestes à réaliser
Danger, c’est-à-dire identifier les risques présents
Diagnostic, c’est-à-dire déterminer la cause du malaise

Demande, c’est-à-dire demander les gestes à réaliser

Explanation

SAED signifie Situation, Antécédents, Évaluation et Demande. La demande consiste à obtenir les consignes sur les gestes à réaliser jusqu’à l’arrivée des secours.

4. Quelle précaution doit être prise avant d’intervenir auprès d’une victime ?

Vérifier l’absence de danger pour la victime et les sauveteurs
Attendre l’arrivée des secours sans observer la situation
Commencer les gestes sans tenir compte de l’environnement
Déplacer immédiatement la victime vers un endroit plus confortable

Vérifier l’absence de danger pour la victime et les sauveteurs

Explanation

Avant toute intervention, il faut protéger la victime et les sauveteurs en vérifiant qu’aucun danger ne les menace. Protéger la victime ne justifie pas d’exposer le secouriste.

5. Dans quelle situation le dégagement d’urgence est-il indiqué ?

Lorsqu’aucun risque n’est présent mais que l’attente se prolonge
Lorsqu’il faut simplement rapprocher la victime de ses proches
Lorsqu’une victime souhaite changer de position pour son confort
Lorsqu’un danger immédiat impose de déplacer la victime

Lorsqu’un danger immédiat impose de déplacer la victime

Explanation

Le dégagement d’urgence est nécessaire lorsqu’un danger, comme un incendie ou un espace étroit, impose de déplacer la victime. Il ne s’agit pas d’un simple déplacement de confort.

6. Comment déplacer une personne inconsciente lorsqu’un dégagement d’urgence est nécessaire ?

La faire avancer en la faisant sauter par-dessus l’obstacle
La porter seul en la maintenant sous les épaules
La faire glisser par les chevilles ou, si besoin, par les poignets
La tirer par le cou pour maintenir son corps aligné

La faire glisser par les chevilles ou, si besoin, par les poignets

Explanation

Une personne inconsciente doit être déplacée en la faisant glisser par les chevilles ou, si ses jambes sont inaccessibles, par les poignets. Elle ne doit pas être portée ni faire l’objet de mouvements dangereux.

7. Quel équipement du chariot d’urgence permet de mesurer la saturation en oxygène ?

Le saturomètre
Le défibrillateur
L’aspirateur à mucosités
Le BAVU

Le saturomètre

Explanation

Le saturomètre mesure la saturation en oxygène. Le BAVU sert à insuffler de l’oxygène, tandis que le défibrillateur agit sur l’activité électrique du cœur.

8. Quelle est la fonction principale du BAVU ?

Rétablir l’activité électrique normale du cœur
Insuffler de l’oxygène grâce à un ballon auto-remplisseur
Mesurer la saturation du sang en oxygène
Aspirer les sécrétions présentes dans les voies respiratoires

Insuffler de l’oxygène grâce à un ballon auto-remplisseur

Explanation

Le BAVU est un ballon auto-remplisseur à valve unidirectionnelle qui permet d’insuffler de l’oxygène, notamment après avoir vérifié que la bouteille est pleine et ouverte.

9. Laquelle des descriptions définit le mieux un malaise ?

Une douleur localisée accompagnée obligatoirement d’une perte de connaissance
Une absence totale de réponse nécessitant systématiquement une réanimation
Une difficulté respiratoire provoquée uniquement par une obstruction des voies aériennes
Un état de mal-être ou une sensation inhabituelle, avec ou sans perte de connaissance

Un état de mal-être ou une sensation inhabituelle, avec ou sans perte de connaissance

Explanation

Un malaise correspond à un état de mal-être ou à une sensation désagréable, inhabituelle et anormale. Il peut survenir avec ou sans perte de connaissance, contrairement à l’inconscience qui implique une absence de réponse.

10. Quel ordre respecte la conduite initiale recommandée devant un malaise ?

Interroger, agir immédiatement, observer, alerter, puis sécuriser
Observer, alerter, déplacer, interroger, puis sécuriser la zone
Sécuriser, interroger, observer ou questionner, alerter, puis agir
Alerter, installer, interroger, sécuriser, puis mesurer les constantes

Sécuriser, interroger, observer ou questionner, alerter, puis agir

Explanation

La conduite initiale suit une succession précise : sécuriser, interroger, observer ou questionner, alerter, puis réaliser les actions adaptées.

11. Quelle conduite est adaptée devant une suspicion de syndrome coronarien aigu ?

Allonger la personne jambes relevées, contrôler la glycémie et attendre une amélioration spontanée
Installer la personne demi-assise, prendre la tension et le pouls, réaliser un ECG et alerter rapidement
Installer la personne assise, rechercher un traitement inhalé et préparer une aspiration
Mettre la personne en position latérale de sécurité et surveiller sa respiration pendant dix secondes

Installer la personne demi-assise, prendre la tension et le pouls, réaliser un ECG et alerter rapidement

Explanation

En cas de suspicion d’infarctus ou de syndrome coronarien aigu, la personne est installée demi-assise, les constantes cardiovasculaires sont prises, un ECG est réalisé et l’alerte est rapide. La position allongée jambes relevées concerne plutôt le malaise vagal.

12. Quel signe peut être associé à un infarctus du myocarde ?

Une perte de connaissance brève toujours précédée de jambes lourdes
Un sifflement expiratoire isolé amélioré par une position allongée
Une paralysie d’un hémicorps sans autre symptôme cardiovasculaire
Une douleur thoracique rétrosternale constrictive irradiant éventuellement vers le bras gauche ou la mâchoire

Une douleur thoracique rétrosternale constrictive irradiant éventuellement vers le bras gauche ou la mâchoire

Explanation

L’infarctus peut provoquer une douleur thoracique rétrosternale constrictive, irradiant vers le bras gauche ou la mâchoire, ainsi que des sueurs, une pâleur ou des troubles du rythme. Les sifflements expiratoires évoquent plutôt une crise d’asthme.

13. Quelle intervention fait partie de la prise en charge initiale d’une crise d’asthme ?

Installer la personne demi-assise, réaliser un ECG et contrôler principalement le pouls
Mesurer la fréquence respiratoire et la saturation, installer la personne assise et administrer de l’oxygène en urgence
Mettre la personne en position latérale de sécurité sans rechercher son traitement disponible
Allonger la personne jambes relevées, contrôler la glycémie et attendre la disparition des symptômes

Mesurer la fréquence respiratoire et la saturation, installer la personne assise et administrer de l’oxygène en urgence

Explanation

Lors d’une crise d’asthme, il faut notamment mesurer la fréquence respiratoire et la saturation, rechercher le traitement disponible, installer la personne assise et administrer de l’oxygène en urgence. Les sifflements expiratoires et la dyspnée sont fréquents dans ce contexte.

14. Face à une personne présentant brutalement une paralysie d’un côté du corps et des troubles de la parole, quelle action est prioritaire ?

L’installer assise, rechercher un traitement inhalé et mesurer la saturation
L’allonger jambes relevées et contrôler la glycémie avant toute alerte
La placer en position latérale de sécurité puis attendre l’évolution des symptômes
Lui demander de sourire, l’installer semi-assise et alerter immédiatement le 15

Lui demander de sourire, l’installer semi-assise et alerter immédiatement le 15

Explanation

Ces signes évoquent un AVC. Il faut notamment demander un sourire, installer la personne semi-assise et alerter immédiatement le 15 afin de permettre une prise en charge urgente.

15. Quelle séquence convient à la prise en charge d’une personne inconsciente qui respire ?

Commencer immédiatement les compressions thoraciques et utiliser un défibrillateur avant d’évaluer la respiration
Installer la personne assise, lui donner à boire et contrôler sa glycémie avant de libérer ses voies aériennes
La stimuler douloureusement, attendre une réponse, puis la laisser sur le dos si elle respire
Libérer les voies aériennes, rechercher un traumatisme rachidien, évaluer la respiration pendant dix secondes, puis mettre en PLS

Libérer les voies aériennes, rechercher un traumatisme rachidien, évaluer la respiration pendant dix secondes, puis mettre en PLS

Explanation

Chez une personne inconsciente qui respire, il faut libérer les voies aériennes, rechercher un éventuel traumatisme rachidien, évaluer la respiration pendant dix secondes, puis la placer en position latérale de sécurité. La réanimation immédiate concerne l’inconscient qui ne respire pas.

16. Comment évalue-t-on correctement la respiration d’une personne inconsciente ?

En plaçant la personne assise et en lui demandant de prendre une inspiration profonde
En stimulant douloureusement la personne et en observant si elle ouvre les yeux
En pinçant le nez et en recherchant uniquement le pouls pendant cinq secondes
En basculant la tête, en relevant le menton, puis en regardant et en sentant les mouvements respiratoires pendant dix secondes

En basculant la tête, en relevant le menton, puis en regardant et en sentant les mouvements respiratoires pendant dix secondes

Explanation

L’évaluation consiste à basculer la tête avec une main sur le front, relever le menton, puis regarder et sentir les mouvements respiratoires pendant dix secondes. La stimulation douloureuse est interdite.

17. En l’absence de massage cardiaque lors d’un arrêt cardiorespiratoire, comment évolue approximativement la probabilité de survie au fil du temps ?

Elle augmente si la victime reste immobile
Elle diminue d’environ 10 % toutes les dix minutes
Elle diminue d’environ 10 % par minute
Elle reste stable pendant les cinq premières minutes

Elle diminue d’environ 10 % par minute

Explanation

Sans massage cardiaque, la probabilité de survie diminue d’environ 10 % par minute, et des séquelles irréversibles peuvent apparaître après environ deux minutes.

18. Quelle position et quelle technique sont adaptées pour effectuer un massage cardiaque chez l’adulte ?

Sur l’abdomen, bras tendus et coudes verrouillés
Sur le côté du thorax, bras fléchis et coudes déverrouillés
À la base du cou, bras fléchis et épaules relâchées
Au milieu du thorax, bras tendus et coudes verrouillés

Au milieu du thorax, bras tendus et coudes verrouillés

Explanation

Le massage cardiaque se réalise au milieu du thorax, les bras tendus et les coudes verrouillés, à une fréquence de 120 compressions par minute.

19. Quel rapport entre compressions et insufflations faut-il respecter lors d’une réanimation avec un BAVU ?

5 compressions pour 30 insufflations
15 compressions pour 2 insufflations
30 compressions pour 5 insufflations
30 compressions pour 2 insufflations

30 compressions pour 2 insufflations

Explanation

Avec un BAVU, la réanimation suit le rapport de 30 compressions pour 2 insufflations.

20. Dans quelle situation le défibrillateur délivre-t-il un choc utile ?

Après chaque série de compressions, quelle que soit l’analyse
En l’absence totale d’activité électrique
En cas d’asystolie
En cas de fibrillation

En cas de fibrillation

Explanation

Le défibrillateur délivre un choc en cas de fibrillation. En revanche, l’asystolie correspond à une absence d’activité électrique et ne bénéficie pas d’un choc.

21. Quelle différence caractérise le plus souvent l’arrêt cardiorespiratoire chez l’enfant par rapport à celui de l’adulte ?

Il est plus souvent d’origine cardiaque chez l’enfant
Il survient principalement après un traumatisme chez l’adulte
Il est toujours lié à une fibrillation chez l’enfant
Il est plus souvent d’origine respiratoire chez l’enfant

Il est plus souvent d’origine respiratoire chez l’enfant

Explanation

Chez l’enfant, l’arrêt est plus souvent respiratoire, tandis que chez l’adulte plus de 80 % des arrêts sont cardiaques.

22. Quelle technique de massage est indiquée chez l’enfant ?

Deux mains sur l’abdomen, à 100 compressions par minute et sur la moitié du thorax
Une main sur le côté du thorax, à 60 compressions par minute et sur un quart du thorax
Deux doigts au milieu du thorax, à 120 compressions par minute et sur un tiers du thorax
Une main au milieu du thorax, à 120 compressions par minute et sur un tiers du thorax

Une main au milieu du thorax, à 120 compressions par minute et sur un tiers du thorax

Explanation

Chez l’enfant, le massage se fait avec une main au milieu du thorax, à 120 compressions par minute, sur une profondeur correspondant à un tiers du thorax.

23. Quelle technique est adaptée au massage cardiaque d’un nourrisson de moins de deux ans ?

Maintenir la tête tournée sur le côté et utiliser un poing sur le sternum
Maintenir la tête en position neutre légèrement élevée et utiliser les pouces sur le sternum
Maintenir la tête fortement basculée en arrière et utiliser les paumes sur l’abdomen
Maintenir le menton contre le thorax et utiliser les doigts sur les côtes

Maintenir la tête en position neutre légèrement élevée et utiliser les pouces sur le sternum

Explanation

Chez le nourrisson de moins de deux ans, la tête reste neutre avec une légère élévation et le massage est réalisé avec les pouces sur le sternum, à 120 compressions par minute et sur un tiers du thorax.

24. Quel signe permet de distinguer principalement une obstruction partielle d’une obstruction totale des voies aériennes ?

La capacité à parler indique une obstruction totale
L’absence de cyanose confirme une obstruction totale
La présence d’une toux indique toujours une obstruction totale
La possibilité de tousser ou de parler indique une obstruction partielle

La possibilité de tousser ou de parler indique une obstruction partielle

Explanation

Une obstruction partielle permet encore de tousser ou de parler. Une obstruction totale empêche la toux, les sons et les paroles et peut évoluer vers la cyanose.

25. Quelle conduite tenir chez un adulte présentant une obstruction totale des voies aériennes ?

Effectuer uniquement des compressions thoraciques dès les premiers signes
Alterner 5 claques dans le dos et 5 compressions abdominales
Laisser la personne tousser sans réaliser de geste actif
Donner uniquement de l’eau et attendre la disparition spontanée des signes

Alterner 5 claques dans le dos et 5 compressions abdominales

Explanation

En cas d’obstruction totale chez l’adulte, il faut alterner 5 claques dans le dos et 5 compressions abdominales jusqu’à l’efficacité ou l’apparition d’un arrêt cardiorespiratoire.

26. Quelle séquence faut-il appliquer chez un nourrisson présentant une obstruction totale des voies aériennes ?

Effectuer uniquement des compressions abdominales jusqu’à l’expulsion
Allonger le nourrisson et attendre une reprise spontanée de la respiration
Réaliser 5 compressions abdominales puis des tapes dans le dos
Réaliser 5 tapes dans le dos puis des compressions thoraciques

Réaliser 5 tapes dans le dos puis des compressions thoraciques

Explanation

Chez le nourrisson, on réalise 5 tapes dans le dos puis des compressions thoraciques. Les compressions abdominales sont évitées en raison de l’immaturité viscérale et de la faible ceinture abdominale.

27. Quelle démarche convient pour analyser une plaie simple après son nettoyage à l’eau et au savon ?

Recouvrir immédiatement la plaie sans examiner son mécanisme ni sa localisation
Rechercher uniquement la douleur, la température, le pouls et la tension artérielle
Rincer la plaie avec un antiseptique concentré puis mesurer seulement sa longueur
Évaluer sa profondeur, sa localisation, son aspect, l’instrument en cause et son étendue

Évaluer sa profondeur, sa localisation, son aspect, l’instrument en cause et son étendue

Explanation

L’acronyme PLAIE guide l’analyse selon la profondeur, la localisation, l’aspect, l’instrument et l’étendue, tandis que le nettoyage initial se fait à l’eau et au savon.

28. Que faut-il faire lorsqu’un corps étranger est profondément fiché dans une plaie ?

Le retirer délicatement avec une pince désinfectée
Le rincer abondamment avant de l’extraire
Le pousser plus profondément pour limiter le saignement
Le laisser en place et alerter les secours

Le laisser en place et alerter les secours

Explanation

Un corps étranger fiché doit rester en place, car son retrait peut aggraver les lésions. Cette situation se distingue d’une simple saleté superficielle qui peut être nettoyée.

29. Comment refroidir correctement une brûlure thermique récente ?

Appliquer de la glace directement pendant 10 minutes sur la zone brûlée
Rincer avec un jet puissant d’eau froide jusqu’à disparition de la douleur
Faire couler de l’eau à température ambiante pendant 10 minutes, à 10 à 15 cm, sans jet direct
Couvrir immédiatement la brûlure sans la refroidir pour éviter toute infection

Faire couler de l’eau à température ambiante pendant 10 minutes, à 10 à 15 cm, sans jet direct

Explanation

Une brûlure thermique se refroidit avec de l’eau à température ambiante pendant 10 minutes, à 10 à 15 cm de la plaie et sans jet direct.

30. Quelle brûlure doit être considérée comme systématiquement grave ?

Une brûlure circulaire ou située au niveau d’un orifice
Une brûlure limitée à une petite zone du dos
Une brûlure superficielle de moins de 1 % du corps
Une rougeur localisée sans atteinte d’un orifice

Une brûlure circulaire ou située au niveau d’un orifice

Explanation

Toute brûlure circulaire ou située au niveau d’un orifice est systématiquement grave. Une brûlure dépassant 1 % de la surface corporelle est également considérée comme grave.

31. Quel signe correspond à une hémorragie plutôt qu’à un saignement mineur ?

Une petite coupure dont le saignement cesse spontanément après quelques instants
Une éraflure avec une douleur locale sans modification de l’état général
Une plaie superficielle produisant quelques gouttes de sang rapidement contrôlées
Un saignement important qui ne s’arrête pas spontanément, associé par exemple à une pâleur

Un saignement important qui ne s’arrête pas spontanément, associé par exemple à une pâleur

Explanation

Une hémorragie est un saignement important qui ne s’arrête pas spontanément. La pâleur, la tachycardie, l’hypotension et la soif intense sont des signes de gravité possibles.

32. Quelle est la conduite initiale devant une hémorragie externe abondante ?

Retirer les caillots visibles puis laisser la plaie à l’air libre
Poser immédiatement un garrot, même si une compression manuelle est possible
Nettoyer longuement la plaie avant d’appliquer une compresse peu serrée
Exercer une compression manuelle directe avec tout son poids, puis poser un pansement compressif

Exercer une compression manuelle directe avec tout son poids, puis poser un pansement compressif

Explanation

Il faut d’abord exercer une compression manuelle directe avec tout son poids, puis la relayer par un pansement compressif. Le garrot est réservé aux situations où la compression est impossible.

33. Dans quelle situation un garrot doit-il être posé et que faut-il faire ensuite ?

Après tout pansement compressif, en le retirant dès l’arrivée d’un témoin
En dernier recours lorsque la compression est impossible, en notant l’heure et sans le retirer
Uniquement pour une petite plaie, en notant la quantité de sang perdue
Dès qu’un saignement apparaît, puis le desserrer régulièrement pour vérifier la plaie

En dernier recours lorsque la compression est impossible, en notant l’heure et sans le retirer

Explanation

Le garrot est posé en dernier recours lorsque la compression est impossible. Une fois posé, il ne doit plus être retiré et l’heure de pose doit être notée.

34. Quelle association entre le terme médical et son origine du sang est correcte ?

Hématémèse : sang vomi
Hématurie : sang craché
Hémoptysie : sang présent dans les urines
Rectorragie : sang vomi

Hématémèse : sang vomi

Explanation

L’hématémèse désigne du sang vomi. L’hémoptysie correspond au sang craché, l’hématurie au sang dans les urines et la rectorragie à un saignement rectal.

35. Quelles informations faut-il notamment évaluer devant un accouchement inopiné avant d’alerter ?

Uniquement la température de la mère et la couleur des vêtements du nouveau-né
La taille du logement, le poids des bagages et la distance jusqu’à la maternité
Seulement la fréquence respiratoire de la mère après la naissance
Les contractions, la perte des eaux, le terme, la parité, la grossesse gémellaire et l’envie de pousser

Les contractions, la perte des eaux, le terme, la parité, la grossesse gémellaire et l’envie de pousser

Explanation

L’évaluation comprend notamment les contractions, la perte des eaux, le terme, la parité, une éventuelle grossesse gémellaire et l’envie de pousser, ainsi que les antécédents et la présentation du bébé.

36. Quelle conduite est adaptée lors d’un accouchement imminent ?

Manipuler la présentation du bébé, couper le cordon sans matériel stérile et éviter le contact peau à peau
Allonger la mère à plat, refroidir le nouveau-né et tirer doucement sur le cordon
Installer la mère au bord du lit, jambes relevées, ne pas couper le cordon, préserver la chaleur et favoriser le peau à peau
Installer la mère debout, couper rapidement le cordon et séparer le nouveau-né pour l’observer

Installer la mère au bord du lit, jambes relevées, ne pas couper le cordon, préserver la chaleur et favoriser le peau à peau

Explanation

La mère est installée au bord du lit, jambes relevées. Le cordon n’est pas coupé sans matériel stérile, tandis que la chaleur et le peau à peau doivent être favorisés.

37. Quelle séquence d’action convient lors d’un carambolage impliquant plusieurs victimes ?

Sécuriser la zone, évaluer et trier les victimes, alerter, regrouper les personnes valides et orienter les victimes
Évacuer immédiatement toutes les victimes sans sécuriser la zone ni les évaluer
Soigner longuement la première victime rencontrée avant d’alerter et d’organiser les secours
Regrouper les victimes au hasard puis attendre les secours sans effectuer de tri

Sécuriser la zone, évaluer et trier les victimes, alerter, regrouper les personnes valides et orienter les victimes

Explanation

Lors d’un carambolage, la priorité est de sécuriser la zone, puis d’évaluer et trier les victimes, d’alerter, de regrouper les personnes valides et de répartir les victimes vers les établissements adaptés.

38. Quelle distinction décrit correctement le danger et le risque ?

Le danger est la probabilité d’un événement, tandis que le risque est la menace elle-même
Le danger est un événement déjà réalisé, tandis que le risque désigne ses conséquences
Le danger concerne uniquement les individus, tandis que le risque concerne uniquement les collectivités
Le danger est la source potentielle d’une atteinte, tandis que le risque est la probabilité de sa survenue

Le danger est la source potentielle d’une atteinte, tandis que le risque est la probabilité de sa survenue

Explanation

Le danger correspond à une situation, un événement ou une chose susceptible de provoquer une atteinte. Le risque exprime la probabilité que ce danger survienne.

39. Quelle définition correspond au risque dans le contexte des risques collectifs ?

La source potentielle d’une atteinte à une personne ou à un bien
Une procédure destinée à organiser les secours
Un événement destructeur dépassant les moyens disponibles
La probabilité de survenue d’un danger

La probabilité de survenue d’un danger

Explanation

Le risque est la probabilité de survenue d’un danger. La source potentielle de l’atteinte correspond au danger lui-même.

40. Quelle situation caractérise une catastrophe ?

Un incident sans conséquence notable sur la population
Un événement destructeur provoquant une disproportion entre les besoins et les moyens
Une intervention de secours permettant de stabiliser quelques victimes
Une menace potentielle dont la probabilité reste difficile à estimer

Un événement destructeur provoquant une disproportion entre les besoins et les moyens

Explanation

Une catastrophe atteint gravement la population et l’environnement et crée une disproportion entre les besoins à satisfaire et les moyens disponibles.

41. Lorsqu’un signal d’alerte est déclenché, quelle conduite est appropriée ?

Rester près des fenêtres pour observer la situation et ouvrir les aérations
Rejoindre le lieu ouvert le plus proche et attendre les consignes sur place
Sortir immédiatement du bâtiment et utiliser la climatisation pour renouveler l’air
Se confiner dans le lieu clos le plus proche, couper la ventilation et suivre les médias

Se confiner dans le lieu clos le plus proche, couper la ventilation et suivre les médias

Explanation

En cas d’alerte, il faut se confiner dans le lieu clos le plus proche, colmater les ouvertures, couper ventilation, climatisation et chauffage, s’éloigner des fenêtres et suivre les médias.

Review with flashcards

Memorize the answers with 84 flashcards on AFGSU et prise en charge des urgences.

À quel service correspond le numéro 15 en urgence ?

Le 15 correspond au SAMU.

Quel numéro d'urgence européen est accessible partout ?

Le 112 est le numéro européen d'urgence.

Quels numéros d'urgence appellent les pompiers et la police ?

Le 18 appelle les pompiers et le 17 la police et la gendarmerie.

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