Revision sheet: Les Modèles Classiques des Médias

Plan du Cours

  1. Modèles classiques des médias
  2. Industries culturelles et acteurs
  3. Modèle éditorial
  4. Modèle de l'information
  5. Modèle du flot/flux
  6. Changements de consommation
  7. Transition numérique des rédactions

1. Modèles classiques des médias

Notions clés & Définitions

Industries culturelles
AUTEUR (date) : industries produisant et diffusant un contenu informationnel, culturel ou de divertissement, selon une logique organisationnelle, économique et d’acteurs spécifique.

Modèle éditorial
AUTEUR (date) : modèle basé sur la production et la vente d’œuvres immatérielles (films, concerts, logiciels, etc.) sous forme de marchandises culturelles, où la fonction centrale revient à l’éditeur qui choisit, organise et commercialise les biens culturels.

Modèle de l'information
AUTEUR (date) : modèle concernant la presse écrite, traitant une information imprimée, diffusée et vendue sur support matériel, avec une conception industrielle et une fonction centrale attribuée au rédacteur en chef.

Modèle du flot/flux
AUTEUR (date) : modèle caractérisé par la diffusion continue et continue du contenu, notamment dans la radio et la télévision, où la continuité temporelle du contenu est privilégiée.

Bien culturel
AUTEUR (date) : œuvre ou produit immatériel (film, concert, logiciel, etc.) inscrit sur un support mobile et vendu à l’unité, représentant une marchandise culturelle.

Programmateur
AUTEUR (date) : acteur ou professionnel chargé de sélectionner, organiser ou diffuser des contenus dans un cadre médiatique ou culturel.

Points essentiels

Les médias traditionnels se classent en plusieurs modèles selon leur mode de production et diffusion :

  • Modèle éditorial : concerne la production et la vente de biens culturels immatériels (films, œuvres, logiciels) sous forme de marchandises culturelles. La forme est celle d’un marché de masse, avec une segmentation, où la vente se fait directement dans des magasins à l’unité. La fonction centrale revient à l’éditeur, qui choisit, organise et commercialise les œuvres. La production est réalisée par de grandes sociétés oligopolistiques, avec une diversité de personnels (auteurs, techniciens, interprètes). La recette principale est issue de la vente du support ou du droit d’entrée.
  • Modèle de l’information : concerne la presse écrite (quotidiens, magazines) traitant une information imprimée, diffusée et vendue sur support matériel. La conception est industrielle, avec une fonction centrale attribuée au rédacteur en chef. La diffusion se fait par la vente directe dans des points de distribution.
  • Le passage du modèle éditorial au modèle du flot traduit une évolution de la continuité temporelle du contenu, passant du discontinu au continu, notamment dans la radio et la télévision.
  • Le modèle du flot/flux se caractérise par une diffusion continue, où le contenu est diffusé de façon ininterrompue, contrairement au modèle éditorial où la diffusion est ponctuelle.
  • La relation économique entre l’usager et le contenu se modifie : dans le modèle éditorial, l’usager achète un bien ou un service précis, alors que dans le modèle du flot, cette relation se distancie, jusqu’à disparaître dans certains cas, notamment dans la radio et la télévision.

À retenir

Comprendre les modèles classiques des médias, notamment leur organisation, leur mode de production et leur diffusion, permet d’appréhender leurs logiques économiques et organisationnelles, ainsi que l’évolution de leur relation avec l’usager.

2. Industries culturelles et acteurs

Notions clés & Définitions

Oligopole : Structure de marché dominée par quelques grandes entreprises qui détiennent une part significative du marché, limitant la concurrence. (Source : contenu source, mention de grandes sociétés en situation oligopolistique dans les industries culturelles).

Personnels de conception : Ensemble des professionnels impliqués dans la création et la production des biens culturels, tels que journalistes, auteurs, compositeurs, techniciens, etc. (Source : mention de journalistes, techniciens, pigistes dans le secteur de la presse).

Petits éditeurs innovants : Structures de moindre taille qui, malgré leur faiblesse numérique, apportent souvent des innovations dans la production ou la diffusion culturelle. (Source : mention de petits éditeurs souvent plus innovants que les grands groupes).

Marché de masse segmenté : Marché caractérisé par une large audience mais divisé en segments spécifiques, permettant une personnalisation de l’offre et une fragmentation des publics. (Source : mention de fragmentation des lecteurs et de marché de masse).

Droit d’auteur : Cadre juridique protégeant les créateurs en leur conférant des droits exclusifs sur leurs œuvres, permettant de percevoir des recettes liées à leur exploitation. (Source : mention du droit d’auteur dans le contexte des industries culturelles).

Recettes publicitaires : Revenus générés par la vente d’espaces publicitaires dans les médias, contribuant significativement aux financements des industries culturelles. (Source : mention des recettes publicitaires dans la diffusion de la presse et des médias audiovisuels).

Points essentiels

Les industries culturelles sont principalement dominées par de grandes sociétés en situation d’oligopole, ce qui limite la concurrence tout en laissant place à des petits éditeurs souvent plus innovants. Ces derniers jouent un rôle clé dans l’innovation et la diversification de l’offre culturelle. Les personnels de conception regroupent une diversité de métiers, notamment journalistes, auteurs, compositeurs et techniciens, avec des modes de rémunération variés, tels que le paiement à l’article ou à la tâche. Les recettes de ces industries proviennent à la fois de la vente directe des biens culturels (ex : vente au numéro, abonnements) et des revenus publicitaires, qui représentent une source majeure de financement. Enfin, ces marchés sont de masse mais segmentés, ce qui favorise la personnalisation de l’offre et la segmentation des publics, tout en impliquant une organisation industrielle dans la conception et la diffusion.

À retenir

Analyser la structure économique et les acteurs clés des industries culturelles révèle que ces secteurs sont dominés par des oligopoles tout en étant innovés par de petits éditeurs, avec des recettes mixtes issues de ventes et de publicité, dans un marché de masse segmenté.

3. Modèle éditorial

Notions clés & Définitions

Marchandises culturelles
Biens culturels immatériels inscrits sur supports mobiles, destinés à la vente à l’unité. Ces marchandises sont conçues pour être consommées individuellement, permettant une consommation flexible et personnalisée.

Support mobile
Support physique ou numérique facilement transportable, permettant la lecture ou la consommation de biens culturels à tout moment et en tout lieu. Il constitue le support principal de diffusion des marchandises culturelles dans ce modèle.

Fonction centrale de l’éditeur
Rôle clé dans la sélection, l’organisation, la production et la commercialisation des œuvres culturelles. L’éditeur décide des œuvres à produire, organise leur fabrication et leur distribution, occupant une position pivot dans la chaîne de valeur.

Production oligopolistique
Situation de marché où la production de marchandises culturelles est dominée par quelques grandes sociétés. Ces acteurs exercent une influence significative sur le marché, limitant la concurrence et orientant la production.

Segmentation du marché
Division du marché en segments distincts, même si le marché global reste de masse. Elle permet d’adapter l’offre à différents groupes de consommateurs, tout en maintenant une production majoritaire par de grandes entreprises.

Vente à l’unité
Mode de commercialisation où chaque bien culturel est vendu séparément, permettant une consommation individualisée et flexible. Ce mode s’inscrit dans le modèle éditorial basé sur la production de marchandises culturelles immatérielles.

Points essentiels

Le modèle éditorial repose sur la production et la vente de biens culturels immatériels inscrits sur supports mobiles vendus à l’unité. Ces marchandises culturelles sont conçues pour être achetées et consommées individuellement, ce qui favorise la personnalisation et la flexibilité dans la consommation. L’éditeur joue un rôle central en choisissant les œuvres, en organisant leur production et leur commercialisation, occupant ainsi une position stratégique dans la chaîne de valeur. Le marché, bien que de masse, est segmenté, permettant d’adresser différents groupes de consommateurs tout en étant dominé par une production oligopolistique, c’est-à-dire contrôlée par quelques grandes sociétés qui orientent largement l’offre.

À retenir

Le modèle éditorial illustre la transformation des œuvres culturelles en marchandises, avec un rôle pivot de l’éditeur dans la chaîne de valeur, en combinant production segmentée et vente à l’unité sur un marché de masse dominé par quelques acteurs majeurs.

4. Modèle de l'information

Notions clés & Définitions

Rédacteur en chef : La presse écrite est caractérisée par une conception industrielle où le rôle central revient au rédacteur en chef, responsable de la ligne éditoriale, de la sélection des contenus et de la cohérence de la publication.

Clause de conscience : (Non mentionnée dans le contenu source, donc omise).

Actionnaires extérieurs : (Non mentionnés dans le contenu source, donc omis).

Défiance médiatique : La suspicion accrue envers les médias d’information, renforcée par l’arrivée d’actionnaires extérieurs, qui fragilise la confiance du public dans l’indépendance et la crédibilité des médias.

Vente au numéro : (Non explicitement abordée dans le contenu source, donc omise).

Aides publiques à la presse : (Non mentionnées dans le contenu source, donc omises).

Points essentiels

La presse écrite fonctionne selon un modèle industriel où le rédacteur en chef occupe une place centrale dans la gestion et la ligne éditoriale. L’arrivée d’actionnaires extérieurs a accru la suspicion et la défiance envers les médias d’information, alimentant une méfiance quant à l’indépendance éditoriale. Par ailleurs, le modèle économique traditionnel repose sur la vente au numéro et les recettes publicitaires. Cependant, ce modèle est en crise, notamment à cause de la gratuité de l’information en ligne et de la fragmentation des publics. La crise est également accentuée par la montée de la défiance médiatique, qui remet en question la crédibilité des médias et leur capacité à maintenir la confiance du public.

À retenir

Le modèle de l’information révèle des tensions entre l’indépendance éditoriale, la propriété économique et la confiance du public, ces enjeux étant exacerbés par la crise économique et la défiance croissante envers les médias.

5. Modèle du flot/flux

Notions clés & Définitions

  • Contenu à obsolescence immédiate : contenu diffusé en continu, dont la valeur se déprécie rapidement, nécessitant une mise à jour constante pour rester pertinent.
  • Direction des programmes : entité responsable de la gestion et de la cohérence de la grille de diffusion, assurant la continuité et l’homogénéité de l’offre médiatique.
  • Production interne et externe : fabrication de contenus réalisée en interne par la rédaction ou par des partenaires extérieurs, permettant une diffusion continue d’émissions et d’informations.
  • Subventions publiques : financements accordés par l’État ou des organismes publics pour soutenir la production et la diffusion des médias, contribuant à leur modèle économique.
  • Marché indifférencié : marché de masse où l’offre vise un public large sans segmentation précise, favorisant une diffusion homogène.
  • Animateurs-présentateurs : personnes qui animent et présentent en direct ou en différé, jouant un rôle central dans la cohérence et la continuité de l’émission.

Points essentiels

Le modèle du flot concerne la radio et la télévision avec une diffusion continue d’émissions à obsolescence immédiate. La fonction centrale revient au programmateur ou à la direction des programmes, qui gèrent la continuité en orchestrant la grille de diffusion. Les recettes proviennent principalement des subventions publiques et de la publicité, visant un marché de masse généralement indifférencié. Ce modèle illustre une gestion industrielle du temps et de l’espace médiatique, permettant de capter un large public par une offre homogène et continue, adaptée à la consommation instantanée et à la mobilité. La production peut être interne ou externe, assurant une disponibilité constante de contenus pour maintenir l’attention du public.

À retenir

Le modèle du flot illustre une gestion industrielle du temps et de l’espace médiatique, visant à offrir une diffusion continue et homogène pour capter un large public.

6. Changements de consommation

Notions clés & Définitions

Culture de l’accès : Ensemble des pratiques et des attentes qui privilégient une consommation immédiate, continue et personnalisée de l’information, favorisée par les technologies numériques.

Infobésité : Surcharge informationnelle résultant de la multiplication des sources, formats et flux d’informations, pouvant entraîner une difficulté à trier, traiter ou retenir l’essentiel.

Foxification : Phénomène de personnalisation de l’information où les contenus sont sélectionnés et présentés selon les préférences de l’individu, renforçant la segmentation et la fragmentation des publics.

Lecture différée : Pratique de consultation de l’information à un moment ultérieur, souvent via des formats numériques, permettant une consommation flexible et individualisée.

Nomophobie : Peur ou anxiété de se retrouver sans son téléphone ou sans accès au numérique, reflet de l’attachement croissant à l’omniprésence des dispositifs digitaux dans la vie quotidienne.

Digital News Report : Rapport annuel qui analyse les usages, comportements et tendances en matière de consommation d’information numérique à l’échelle mondiale.

Points essentiels

La consommation d’information écrite diminue au profit de la télévision et du digital, qui dominent désormais l’accès à l’information. L’information devient continue, spectaculaire et personnalisée, ce qui favorise la montée de l’infobésité et l’émergence de formats inspirés du web, tels que les weblogs. Ces derniers, apparus dans les années 2000, offrent une sélection d’informations complétée par des commentaires personnels, contribuant à un nouveau journalisme plus personnel, contributif et souvent engagé. La distinction entre professionnels et amateurs s’estompe, avec des amateurs apportant expertise, opinions et un style différent, souvent en opposition aux médias traditionnels. Les usages numériques révèlent des profils variés : les affamés (chercheurs d’informations), les spartiates (utilisateurs sélectifs), les passagers (consommateurs occasionnels) et les suiveurs (public fidèle). La différenciation générationnelle est forte, chaque groupe adoptant des comportements spécifiques face à l’information. Enfin, les médias traditionnels ont intégré ces nouveaux formats, proposant des plateformes de blogs et d’auto-publication pour répondre à ces nouvelles attentes, tout en cherchant à vérifier la véracité des propos politiques ou autres.

À retenir

Les mutations des pratiques d’information traduisent une adaptation des médias aux nouveaux comportements numériques et aux attentes diversifiées des publics, avec une consommation plus flexible, personnalisée et fragmentée.

7. Transition numérique des rédactions

Notions clés & Définitions

Desk web
Il s'agit des entités ou des sections dédiées au web au sein des rédactions, qui alimentent en continu les sites d’actualité. Ces espaces permettent une production spécifique pour le numérique, distincte ou complémentaire de la presse papier.

Journalisme numérique
Ce concept émerge avec l’apparition des weblogs, favorisant une expression plus personnelle et contributive. Il désigne l’ensemble des pratiques journalistiques adaptées aux supports numériques, intégrant notamment les blogs, vidéos, graphiques interactifs, et autres formes de narration digitale.

Blogosphère
Espace constitué par l’ensemble des blogs, qui offre une plateforme ouverte à tous pour raconter l’information. Elle a permis de contourner les contraintes techniques, administratives et politiques des médias traditionnels, en offrant un espace d’expression libre et immédiate.

Auto-publication
Pratique consistant pour les individus ou journalistes de publier directement leur contenu en ligne, notamment via des blogs ou plateformes numériques, sans passer par une rédaction traditionnelle. Elle favorise la diversification des voix et la participation citoyenne.

Fusion des rédactions
Processus où les rédactions intègrent des entités dédiées au web, créant une organisation plus intégrée entre le journal papier et le numérique. Cela modifie les modes de production et de diffusion de l’information, avec une logique bimédia.

Contradiction médias traditionnels vs amateurs
Tension entre les médias classiques, souvent perçus comme professionnels et institutionnels, et les amateurs ou journalistes auto-publicés, qui participent à la production d’informations. La transition numérique remet en question la distinction entre professionnels et amateurs, modifiant la hiérarchie et la diffusion de l’information.

Points essentiels

Les rédactions intègrent désormais des entités dédiées au web pour alimenter en continu leurs sites d’actualité, permettant une mise à jour permanente et une adaptation aux attentes des lecteurs. Le journalisme numérique émerge principalement avec les weblogs, qui offrent une plateforme pour une expression plus personnelle, contributive et immédiate. La plateforme de blogs a ainsi permis de contourner les contraintes techniques, administratives et politiques des médias traditionnels, en offrant un espace à tous en ligne, ce qui a renouvelé certaines pratiques journalistiques, comme la chronique judiciaire.

Les blogs ont aussi favorisé la transformation de l’identité éditoriale et professionnelle des journaux, tout en contribuant à la formation de journalistes aux pratiques du web. La place accrue de l’image dans ces espaces a permis à certaines rubriques d’acquérir une nouvelle visibilité.

Face à la croissance du numérique, une logique bimédia s’est développée : les abonnements papier ont reculé, tandis que ceux numériques ont augmenté significativement. La réflexion sur la substitution partielle ou totale du papier par le numérique s’est intensifiée, avec une orientation vers une stratégie « digital first », où le contenu en ligne devient prioritaire. Les éditeurs cherchent à trouver une complémentarité entre la version papier et la version numérique, tout en s’adaptant à la dématérialisation croissante des contenus, qui favorise notamment les abonnements et l’usage de terminaux adaptés.

À retenir

La transition numérique redéfinit profondément les pratiques journalistiques et les structures rédactionnelles, permettant une démocratisation et une diversification des voix médiatiques, tout en posant la question de la distinction entre professionnels et amateurs.

Tableaux de Synthèse

ModèleCaractéristiques principalesActeur cléOrganisationDiffusionExemple
Modèle éditorialProduction et vente de biens culturels immatériels (films, logiciels) sous forme de marchandises culturellesÉditeurProduction oligopolistique, diversité de personnelsVente ponctuelle dans magasins ou points de venteFilms, logiciels, concerts
Modèle de l'informationTraitement d'une information imprimée, diffusée et vendue sur support matérielRédacteur en chefConception industrielle, diffusion par vente directeDiffusion ponctuelle (journaux, magazines)Presse écrite
Modèle du flot/fluxDiffusion continue du contenu (radio, TV) avec continuité temporelleProgrammateurDiffusion ininterrompue, continuité du contenuDiffusion continue en fluxRadio, télévision

Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre le modèle éditorial (vente ponctuelle d’œuvres immatérielles) avec le modèle de l'information (presse imprimée), qui concerne la diffusion d'une information sur support matériel.
  2. Croire que le modèle du flot exclut toute forme de vente ou de marché ; il concerne principalement la diffusion continue, pas forcément la commercialisation.
  3. Confondre marchandises culturelles (biens vendus à l’unité) avec des œuvres ou contenus numériques non commercialisés individuellement.
  4. Sous-estimer le rôle des petits éditeurs innovants face aux grandes sociétés en situation d’oligopole.
  5. Confondre recettes publicitaires et ventes directes comme seules sources de financement ; leur combinaison est essentielle dans les industries culturelles.
  6. Confondre supports mobiles (supports physiques ou numériques) avec la nature immatérielle des biens culturels dans le modèle éditorial.
  7. Croire que la segmentations du marché limite la diversité ; elle permet en réalité une offre plus ciblée et adaptée aux publics.

Checklist Examen

  1. Connaître la définition des industries culturelles selon leur organisation et acteurs.
  2. Maîtriser la différence entre modèle éditorial, modèle de l'information, et modèle du flot/flux, en précisant leur mode de production et diffusion.
  3. Savoir ce qu’est une marchandise culturelle et son mode de commercialisation dans le modèle éditorial.
  4. Identifier les caractéristiques principales du support mobile dans la diffusion des biens culturels.
  5. Comprendre le rôle central de l’éditeur dans le modèle éditorial.
  6. Connaître la structure du marché : dominance d’oligopoles, présence de petits éditeurs innovants.
  7. Savoir ce que sont les recettes publicitaires et leur importance dans le financement des industries culturelles.
  8. Être capable d’expliquer la différence entre marché de masse et segmentation dans les industries culturelles.
  9. Connaître les notions clés : droit d’auteur, production oligopolistique, marché segmenté.
  10. Maîtriser les acteurs impliqués : personnels de conception (journalistes, techniciens, auteurs).
  11. Comprendre la transition du modèle éditorial vers le modèle du flot/flux dans l’histoire des médias.
  12. Savoir citer des exemples concrets pour chaque modèle ou concept clé mentionné par l’auteur dans le contenu fourni.

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1. En quoi le modèle éditorial diffère-t-il du modèle de l'information dans les médias classiques ?

2. Selon le texte, quelle est la structure de marché principalement dominante dans les industries culturelles ?

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Industries culturelles — définition ?

Secteurs produisant et diffusant contenu culturel ou de divertissement.

Modèle éditorial — rôle ?

Produire, organiser et commercialiser des œuvres culturelles immatérielles.

Modèle de l'information — fonction ?

Diffuser une information imprimée via une conception industrielle.

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