Quiz: Tests orthopédiques de la cheville — 29 questions

Detailed questions and answers

1. Quel est le but principal du test de Hopkinson, aussi appelé « Squeeze Test », lors de l’examen de la cheville ?

Rechercher une entorse du ligament deltoïde en appliquant une mise en varus du talus
Rechercher une fracture du péroné en provoquant un choc sur la face externe du pied
Rechercher une atteinte de la syndesmose tibio-fibulaire par compression progressive de la fibula contre le tibia
Rechercher une atteinte du ligament latéral par traction directe du calcanéus

Rechercher une atteinte de la syndesmose tibio-fibulaire par compression progressive de la fibula contre le tibia

Explanation

Le test de Hopkinson vise une atteinte ligamentaire ou osseuse de la syndesmose tibio-fibulaire en compressant progressivement la fibula contre le tibia. Les autres propositions explorent des structures ou mécanismes différents.

2. Quelle séquence de positionnement et de mobilisation correspond à la réalisation du test de Hopkinson ?

Assis, genou tendu, puis traction longitudinale du tibia vers l’avant avec le pied fixé
Position debout, puis abduction rapide de la cheville tout en exerçant une pression uniquement sur le talon
Décubitus ventral, genou fléchi à 45°, puis mobilisation active de l’articulation sous-talienne en rotation
Décubitus dorsal, genou fléchi à 90° avec le pied sur la table, puis compression progressive de la fibula contre le tibia en descendant vers la cheville

Décubitus dorsal, genou fléchi à 90° avec le pied sur la table, puis compression progressive de la fibula contre le tibia en descendant vers la cheville

Explanation

Le test de Hopkinson se fait en décubitus dorsal, genou à 90°, pied sur la table, et le thérapeute comprime progressivement la fibula contre le tibia en descendant vers la cheville. Les autres séquences correspondent à d’autres manœuvres d’examen.

3. Dans quel cas le test de Hopkinson est-il considéré comme évocateur d’une atteinte de la syndesmose tibio-fibulaire distale ?

Lorsque la compression provoque surtout une douleur au niveau de la malléole interne
Lorsque la compression déclenche uniquement une douleur au mollet
Lorsque la compression déclenche une douleur à la syndesmose tibio-fibulaire distale ou dans la membrane interosseuse
Lorsque la compression ne provoque aucune douleur mais entraîne une instabilité du pied

Lorsque la compression déclenche une douleur à la syndesmose tibio-fibulaire distale ou dans la membrane interosseuse

Explanation

Le test est évocateur si la compression reproduit une douleur à la syndesmose tibio-fibulaire distale ou dans la membrane interosseuse. Une douleur plus proximale n’est pas l’orientation attendue pour cette interprétation.

4. Que cherche à explorer le test de Kleiger, aussi appelé « test de provocation en rotation latérale » ?

Une lésion du ligament collatéral latéral de la cheville ou une fracture du calcanéus
Une atteinte du ligament croisé antérieur du genou
Une lésion du tendon d’Achille ou du fascia plantaire
Une lésion du ligament collatéral médial de la cheville ou de la syndesmose tibio-fibulaire

Une lésion du ligament collatéral médial de la cheville ou de la syndesmose tibio-fibulaire

Explanation

Le test de Kleiger explore une lésion du ligament collatéral médial ou une atteinte de la syndesmose tibio-fibulaire. Les autres choix concernent des structures sans lien direct avec cette manœuvre.

5. Quelle configuration articulaire correspond à la réalisation du test de Kleiger ?

Genou fléchi, cheville en extension maximale et avant-pied soumis uniquement à une inversion
Tibia non stabilisé, cheville à 30° de flexion plantaire et avant-pied soumis à une rotation médiale
Tibia stabilisé, cheville à 90° de flexion dorsale et avant-pied soumis à une rotation latérale ou à une abduction par rapport au tibia
Tibia stabilisé, cheville à 90° de flexion plantaire et avant-pied soumis à une adduction forcée

Tibia stabilisé, cheville à 90° de flexion dorsale et avant-pied soumis à une rotation latérale ou à une abduction par rapport au tibia

Explanation

Le test de Kleiger exige une stabilisation du tibia, une cheville à 90° de flexion dorsale et une rotation latérale/abduction de l’avant-pied par rapport au tibia. Les autres configurations ne correspondent pas à la procédure décrite.

6. Quel résultat oriente le plus vers une atteinte du ligament collatéral médial lors du test de Kleiger ?

Douleur majorée au niveau de la syndesmose tibio-fibulaire sans signe de laxité
Douleur exclusivement au talon lors de la rotation latérale
Absence de douleur et absence de laxité sur les deux côtés
Douleur localisée au ligament collatéral médial ou laxité comparée au côté sain

Douleur localisée au ligament collatéral médial ou laxité comparée au côté sain

Explanation

Une douleur localisée au ligament collatéral médial ou une laxité par rapport au côté sain oriente vers une atteinte de ce ligament. Une douleur syndesmotiques localisée ne correspond pas à la même localisation.

7. Quelle localisation de la douleur oriente vers une atteinte de la syndesmose tibio-fibulaire lors du test de Kleiger ?

Douleur localisée uniquement à la face externe du pied
Douleur localisée à l’articulation tibio-fibulaire distale ou dans la membrane interosseuse
Douleur localisée au niveau du tendon d’Achille
Douleur localisée au niveau du médiotarse sans douleur tibio-fibulaire

Douleur localisée à l’articulation tibio-fibulaire distale ou dans la membrane interosseuse

Explanation

Une douleur localisée à l’articulation tibio-fibulaire distale ou dans la membrane interosseuse oriente vers une atteinte de la syndesmose. Les autres localisations renvoient à d’autres structures.

8. Quel est l’objectif du test d’inversion, aussi appelé « Inversion Talar Tilt Test », dans l’examen de la cheville ?

Rechercher une atteinte du ligament croisé antérieur du genou
Rechercher une lésion du ligament deltoïde par mise en rotation interne du tibia
Rechercher une lésion du ligament collatéral latéral de la cheville
Rechercher une lésion du ligament collatéral médial en provoquant un valgus

Rechercher une lésion du ligament collatéral latéral de la cheville

Explanation

Le test d’inversion/« Talar Tilt » vise une lésion du ligament collatéral latéral. Les autres options concernent un ligament ou mécanisme différent.

9. Quelle description correspond au déroulement du test d’inversion (Inversion Talar Tilt Test) ?

Stabiliser le pied au sol et effectuer une rotation médiale du tibia autour du talus
Mettre la cheville en dorsiflexion active puis appliquer une pression directe sur la malléole interne
Saisir la plante du pied et réaliser une traction du tibia vers l’arrière en éversion
Stabiliser le tiers distal de la jambe, saisir le calcanéus et mobiliser passivement la cheville en inversion

Stabiliser le tiers distal de la jambe, saisir le calcanéus et mobiliser passivement la cheville en inversion

Explanation

Le test consiste à stabiliser le tiers distal de la jambe, saisir le calcanéus et mobiliser passivement la cheville en inversion. Les autres manœuvres ne reproduisent pas le mouvement d’inversion passif décrit.

10. En fonction de la position de la cheville, quel faisceau du ligament collatéral latéral est préférentiellement sollicité lors de l’inversion ?

Quel que soit le mouvement, seul le faisceau antérieur du ligament collatéral latéral est mis en tension
Inversion en flexion plantaire : faisceau postérieur ; inversion en position neutre : faisceau antérieur ; inversion en flexion dorsale : faisceau moyen
Inversion en flexion plantaire : faisceau antérieur ; inversion en position neutre : faisceau moyen ; inversion en flexion dorsale : faisceau postérieur
Inversion en flexion plantaire : faisceau moyen ; inversion en position neutre : faisceau postérieur ; inversion en flexion dorsale : faisceau antérieur

Inversion en flexion plantaire : faisceau antérieur ; inversion en position neutre : faisceau moyen ; inversion en flexion dorsale : faisceau postérieur

Explanation

La manœuvre d’inversion sollicitera préférentiellement le faisceau antérieur en flexion plantaire, le faisceau moyen en position neutre et le faisceau postérieur en flexion dorsale. Les autres propositions inversent ces associations ou prétendent à une sollicitation identique.

11. Quand considère-t-on le test d’inversion comme positif ?

Si la manœuvre n’entraîne aucune douleur mais provoque une raideur volontaire
Si la douleur apparaît uniquement dans le mollet sans variation d’amplitude
Si la manœuvre reproduit la douleur habituelle ou si l’amplitude d’inversion est excessive par rapport au côté sain
Si l’amplitude d’inversion est normale mais que la douleur se situe sur la malléole interne

Si la manœuvre reproduit la douleur habituelle ou si l’amplitude d’inversion est excessive par rapport au côté sain

Explanation

Le test est positif si la manœuvre reproduit la douleur habituelle ou si l’inversion est augmentée par rapport au côté sain, traduisant une laxité. Une douleur sans reproduction ni changement d’amplitude ne correspond pas aux critères décrits.

12. Quel objectif diagnostique correspond au tiroir antérieur de cheville ?

Rechercher une lésion du ligament collatéral médial lors d’une flexion plantaire
Rechercher une atteinte du ligament calcanéo-fibulaire lors d’une rotation médiale
Évaluer une instabilité tibio-talienne postérieure en flexion dorsale
Rechercher une entorse ou une laxité du ligament talo-fibulaire antérieur

Rechercher une entorse ou une laxité du ligament talo-fibulaire antérieur

Explanation

Le tiroir antérieur recherche une entorse ou une laxité du ligament talo-fibulaire antérieur, faisceau antérieur du ligament collatéral latéral. Les autres propositions ne concernent pas ce ligament ni ce type d’instabilité.

13. Dans quelles conditions la réalisation du tiroir antérieur est-elle décrite ?

Cheville en flexion dorsale maximale, pince tibio-fibulaire relâchée, calcanéus tracté vers l’arrière
Cheville à environ 20° de flexion plantaire, pince tibio-fibulaire stabilisée, calcanéus tracté vers l’avant
Cheville à 90° de flexion plantaire, patient debout, traction du tibia vers le bas
Cheville en extension, calcanéus fixé, translation du tibia vers l’avant sans stabilisation

Cheville à environ 20° de flexion plantaire, pince tibio-fibulaire stabilisée, calcanéus tracté vers l’avant

Explanation

Le test est réalisé avec la cheville à environ 20° de flexion plantaire, avec la pince tibio-fibulaire stabilisée et le calcanéus tracté vers l’avant. Les autres conditions correspondent à des positions ou manœuvres différentes.

14. Quel critère oriente vers une atteinte du ligament talo-fibulaire antérieur lors du tiroir antérieur ?

Un arrêt de fin de course ferme même lorsque la traduction est symétrique
Une translation antérieure du talus supérieure à celle du côté controlatéral, généralement au-delà de 1 cm
Une absence de comparaison avec le côté sain pour interpréter l’amplitude
Une douleur strictement localisée au bord médial sans différence d’amplitude

Une translation antérieure du talus supérieure à celle du côté controlatéral, généralement au-delà de 1 cm

Explanation

Une translation antérieure du talus supérieure au côté controlatéral, souvent > 1 cm, est en faveur d’une atteinte du ligament talo-fibulaire antérieur. La comparaison au côté sain est indispensable, ce que reflète la proposition correcte.

15. Que cherche le test du conflit antéro-latéral de cheville ?

Un syndrome d’impingement antérieur lié à un conflit de la membrane synoviale avec l’articulation talo-crurale
Une atteinte du ligament talo-fibulaire antérieur par translation antérieure du talus
Une laxité du ligament collatéral médial sous rotation latérale
Une subluxation tibio-talienne postérieure du talus

Un syndrome d’impingement antérieur lié à un conflit de la membrane synoviale avec l’articulation talo-crurale

Explanation

Le test du conflit antéro-latéral recherche un syndrome d’impingement antérieur par conflit de la membrane synoviale avec l’articulation talo-crurale. Les autres options décrivent des entités testées dans d’autres contextes.

16. Quelle séquence de mobilisation est utilisée pour le test du conflit antéro-latéral ?

Flexion plantaire initiale, puis flexion dorsale progressive avec rotation latérale jusqu’en fin d’amplitude
Flexion dorsale initiale, puis flexion plantaire progressive avec rotation médiale jusqu’en fin d’amplitude
Rotation latérale d’emblée à amplitude maximale en position neutre, sans changer la flexion
Traction du calcanéus uniquement, sans mouvement de flexion dorsale ni rotation

Flexion plantaire initiale, puis flexion dorsale progressive avec rotation latérale jusqu’en fin d’amplitude

Explanation

La cheville est d’abord placée en flexion plantaire, puis amenée progressivement en flexion dorsale avec une rotation latérale jusqu’en fin d’amplitude. La douleur attendue n’est pas recherchée par d’autres séquences.

17. Quand considère-t-on le test du conflit antéro-latéral comme positif ?

Absence de douleur, mais sensation de blocage mécanique durant la rotation latérale
Douleur seulement dans la position de départ, sans réapparition lors du mouvement combiné
Douleur antérieure présente dès la flexion plantaire initiale, puis diminuant en flexion dorsale
Douleur antérieure apparaissant pendant le passage en flexion dorsale et rotation latérale, au niveau comprimé par le pouce, absente en flexion plantaire initiale

Douleur antérieure apparaissant pendant le passage en flexion dorsale et rotation latérale, au niveau comprimé par le pouce, absente en flexion plantaire initiale

Explanation

Le test est positif quand une douleur antérieure apparaît au niveau comprimé par le pouce lors du mouvement combiné en flexion dorsale et rotation latérale, alors qu’elle est absente en flexion plantaire initiale. La douleur uniquement en position de départ correspond à une confusion classique.

18. Quel type d’atteinte le Swing test vise-t-il à rechercher ?

Une subluxation tibio-talienne postérieure correspondant à une subluxation postérieure du talus
Une entorse du ligament talo-fibulaire antérieur par translation antérieure du talus
Une atteinte du cartilage talien provoquant une douleur uniquement en charge
Une subluxation tibio-talienne antérieure correspondant à une subluxation antérieure du talus

Une subluxation tibio-talienne postérieure correspondant à une subluxation postérieure du talus

Explanation

Le Swing test recherche une subluxation tibio-talienne postérieure, correspondant à une subluxation postérieure du talus. Les autres options concernent antériorité ou d’autres diagnostics.

19. Quelle manœuvre est réalisée pendant le Swing test ?

Traction du tibia vers l’avant, puis rotation médiale du pied sans mobiliser la flexion dorsale
Stabilisation de la voûte plantaire, saisie du calcanéus, mobilisation passive en flexion plantaire puis dorsale en comparant au côté sain
Saisie du tibia, mobilisation active du patient en flexion dorsale jusqu’à douleur, sans comparaison
Stabilisation du talus, mobilisation passive en flexion dorsale uniquement, sans phase de flexion plantaire

Stabilisation de la voûte plantaire, saisie du calcanéus, mobilisation passive en flexion plantaire puis dorsale en comparant au côté sain

Explanation

Le thérapeute stabilise la voûte plantaire, saisit le calcanéus et mobilise passivement la cheville en flexion plantaire puis en flexion dorsale, en comparant à l’autre côté. Les autres propositions omettent la séquence ou la comparaison.

20. Quel résultat oriente en faveur d’une subluxation postérieure du talus lors du Swing test ?

Douleur uniquement en flexion plantaire initiale sans limitation en dorsale
Absence totale de résistance quel que soit le degré de flexion dorsale
Translation antérieure nette du talus supérieure au côté sain
Résistance anormale en fin de flexion dorsale ou limitation mécanique d’amplitude par rapport au côté sain

Résistance anormale en fin de flexion dorsale ou limitation mécanique d’amplitude par rapport au côté sain

Explanation

Une résistance anormale en fin de flexion dorsale ou une limitation mécanique d’amplitude par rapport au côté sain évoque une subluxation postérieure du talus. Les autres choix ne correspondent pas aux critères décrits.

21. Que recherche le signe de Mulder pour suspecter un névrome de Morton ?

Une compression du nerf au niveau du cinquième métatarsien
Un névrome de Morton entre les troisième et quatrième métatarsiens
Un névrome situé entre les deuxième et troisième métatarsiens
Une atteinte nerveuse au niveau du premier métatarsien

Un névrome de Morton entre les troisième et quatrième métatarsiens

Explanation

Le signe de Mulder recherche un névrome de Morton, une névralgie inter-métatarsienne située entre les troisième et quatrième métatarsiens. Une confusion fréquente consiste à élargir à n’importe quel espace métatarsien.

22. Quel geste décrit le test du signe de Mulder pour le névrome de Morton ?

Ecarter les orteils puis exercer une traction sur le deuxième métatarsien
Serrer le pied en varus et palper le nerf sous la malléole latérale
Percuter longitudinalement la face dorsale au milieu du troisième métatarsien jusqu’à douleur
Comprimer transversalement l’avant-pied au niveau des têtes du premier et du cinquième métatarsiens en repérant l’espace 3-4

Comprimer transversalement l’avant-pied au niveau des têtes du premier et du cinquième métatarsiens en repérant l’espace 3-4

Explanation

Le test consiste à comprimer transversalement l’avant-pied au niveau des têtes du premier et du cinquième métatarsien, tout en repérant l’espace inter-métatarsien entre les troisième et quatrième métatarsiens. Les autres gestes ne correspondent pas à la compression ciblant cet espace.

23. Dans quelles conditions le signe de Mulder est-il en faveur d’un névrome de Morton ?

Le test déclenche uniquement une douleur sur la face dorsale du pied
La compression reproduit une douleur entre les têtes des troisième et quatrième métatarsiens, avec ou sans clic palpable ou audible
La douleur apparaît seulement au repos, sans reproduction par la compression
La compression reproduit une douleur isolée sous le premier métatarsien

La compression reproduit une douleur entre les têtes des troisième et quatrième métatarsiens, avec ou sans clic palpable ou audible

Explanation

Le test est en faveur d’un névrome de Morton lorsque la compression reproduit une douleur entre les têtes des troisième et quatrième métatarsiens, avec ou sans clic palpable ou audible. Une douleur ailleurs ou non reproductible par compression ne correspond pas aux critères.

24. Le signe de Tinel à la cheville sert principalement à évaluer quoi ?

Une atteinte compressive du nerf tibial ou du nerf fibulaire profond par percussion de leur trajet
Une atteinte du nerf fibulaire superficiel par mobilisation active du pied
Une atteinte du nerf médian par percussion au poignet
Une atteinte compressive du nerf sciatique par percussion au niveau du genou

Une atteinte compressive du nerf tibial ou du nerf fibulaire profond par percussion de leur trajet

Explanation

Le signe de Tinel à la cheville évalue une atteinte compressive du nerf tibial ou du nerf fibulaire profond par percussion de leur trajet nerveux. Les autres nerfs cités ne correspondent pas à ce test.

25. Pour explorer le nerf tibial avec le signe de Tinel à la cheville, quelle position et quelle zone de percussion sont utilisées ?

Cheville en flexion plantaire, percussion au niveau du cou-de-pied sur le bord latéral
Cheville en flexion dorsale, percussion sur la face dorsale du pied en avant de la malléole
Cheville en position neutre, percussion sous et en arrière de la malléole tibiale
Pied en extension forcée, percussion uniquement sur le talon

Cheville en position neutre, percussion sous et en arrière de la malléole tibiale

Explanation

Pour explorer le nerf tibial, la cheville est en position neutre et le trajet nerveux est percuté sous et en arrière de la malléole tibiale. Les autres positions déplacent le site d’exploration non conforme.

26. Quels symptômes orientent vers une compression du nerf tibial lors du signe de Tinel à la cheville ?

Absence de paresthésies quelle que soit la zone
Paresthésies sur la face dorsale du pied
Douleurs localisées uniquement au mollet sans atteinte du pied
Paresthésies plantaires ou dans les orteils

Paresthésies plantaires ou dans les orteils

Explanation

Les paresthésies plantaires ou dans les orteils orientent vers une compression du nerf tibial, tandis que la face dorsale oriente plutôt vers le nerf fibulaire profond. La localisation plantaire est donc le bon repère.

27. Le test de dorsiflexion et d’éversion recherche principalement une compression de quel nerf ?

Le nerf tibial, notamment dans le syndrome du tunnel tarsien
Le nerf fibulaire profond, notamment dans le syndrome du tunnel tarsien
Le nerf médian, notamment dans le canal de Guyon
Le nerf sciatique, notamment dans le syndrome du canal carpien

Le nerf tibial, notamment dans le syndrome du tunnel tarsien

Explanation

Le test de dorsiflexion et d’éversion recherche une compression du nerf tibial, notamment dans le syndrome du tunnel tarsien. Les autres associations citées ne correspondent pas à ce test.

28. Quel enchaînement de gestes correspond au test de dorsiflexion et d’éversion pour rechercher une compression du nerf tibial ?

Cheville en flexion dorsale et en éversion, orteils en extension, palpation du trajet du nerf tibial en arrière et sous la malléole médiale
Cheville en rotation interne active, doigts appliqués sur la voute plantaire sans palpation médiale
Cheville en flexion dorsale sans éversion, orteils en flexion, palpation du nerf fibulaire profond entre les malléoles
Cheville en flexion plantaire et inversion, orteils fléchis, palpation du nerf tibial sur la face dorsale

Cheville en flexion dorsale et en éversion, orteils en extension, palpation du trajet du nerf tibial en arrière et sous la malléole médiale

Explanation

Le thérapeute place passivement la cheville en flexion dorsale et en éversion, met les orteils en extension et palpe le trajet du nerf tibial en arrière et sous la malléole médiale. Cela diffère du raisonnement d’exploration par percussion du signe de Tinel.

29. Quel résultat est en faveur d’une compression du nerf tibial lors du test de dorsiflexion et d’éversion ?

Reproduction de douleurs, paresthésies ou engourdissements irradiant vers la plante du pied et les orteils
Douleur uniquement sur la face dorsale du pied sans gêne plantaire
Aucun symptôme reproduit après la mise en flexion dorsale et éversion
Engourdissement limité au mollet sans extension vers les orteils

Reproduction de douleurs, paresthésies ou engourdissements irradiant vers la plante du pied et les orteils

Explanation

La reproduction de douleurs, de paresthésies ou d’engourdissements irradiant vers la plante du pied et les orteils est en faveur d’une compression du nerf tibial. Une douleur isolée ou sans irradiation plantaire ne correspond pas au critère attendu.

Review with flashcards

Memorize the answers with 54 flashcards on Tests orthopédiques de la cheville.

Qu'est-ce que le test de Hopkinson recherche ?

Une atteinte ligamentaire ou osseuse de la syndesmose tibio-fibulaire.

Comment est installé le patient pour le test de Hopkinson ?

En décubitus dorsal avec le genou fléchi à 90° et le pied sur la table.

Que fait le thérapeute lors du test de Hopkinson ?

Il comprime progressivement la fibula contre le tibia en descendant vers la cheville.

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