đ Plan du Cours
- Définitions et paradigmes en psychologie cognitive et sciences cognitives
- Neurophysiologie : enregistrement et stimulation neuronale
- Perception : distinction entre sensation, perception et mécanismes sensoriels
- Troubles neuropsychologiques de la perception : prosopagnosie, agnosie visuelle et héminégligence
- ModĂšles attentionnels et phĂ©nomĂšnes dâextinction dans la nĂ©gligence spatiale
- ThĂ©orie de lâintĂ©gration des traits (Feature Integration Theory) et attention visuelle
- Déficits spécifiques de la perception visuelle : achromatopsie et akinétopsie
- Plasticité cérébrale et réorganisation fonctionnelle du cortex visuel chez les aveugles
- Importance des connexions neuronales et critique des idées reçues sur la localisation cérébrale des fonctions
- Interaction entre traitement parallĂšle des attributs visuels et processus sĂ©riel dâattention
- Modélisation en intelligence artificielle pour valider les fonctions cognitives
- RĂŽle du colliculus supĂ©rieur dans lâorientation et la discrimination sensorielle
đ 1. DĂ©finitions et paradigmes en psychologie cognitive et sciences cognitives
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- La Cognition : Ensemble des processus mentaux qui permettent de construire une représentation de la réalité, incluant la perception, la mémorisation, le raisonnement, les émotions et le langage.
- Cognitivisme : Paradigme scientifique dominant des années 1950 aux années 1980 qui compare l'esprit humain à un ordinateur et utilise des méthodes algorithmiques pour modéliser le fonctionnement cognitif.
- Neuroanatomie : Discipline étudiant la structure du cerveau et de ses régions, permettant d'inférer les fonctions cérébrales à partir de l'activité neuronale.
đ Points essentiels
- Le cognitivisme est un paradigme scientifique dominant des années 1950 aux années 1980, qui modélise le fonctionnement cognitif par analogie avec un ordinateur utilisant des algorithmes.
- Le connexionnisme, apparu au début des années 1980, remet en question le cognitivisme en modélisant la cognition via des réseaux de neurones inspirés du cerveau.
- Il ne faut pas confondre l'adjectif « cognitif » qui désigne un ensemble de disciplines partageant un programme commun, avec « cognitiviste » qui réfÚre à un paradigme scientifique spécifique.
- L2S2 Option psychologie cognitive Richard Palluel-Germain Lâerreur de Descartes Damasio cool La bosse des maths Ă lire avant la L3 : maniĂšre dont le cerveau code les maths Kandel : comment fonctionne un neurone Sacks : raconte ses patients Examen -commenter une expĂ©rience - hypothĂšse thĂ©orique de lâexpĂ©rience - argumenter : comment les rĂ©sultats dâune xp confortent ou pas une hyp thĂ©orique ? -1 ou 2 questions de cours : argumenter Ă lâaide de rĂ©sultats empiriques (expĂ©riences) A â GĂ©nĂ©ralitĂ©s I â Quelques dĂ©finitions †La psychologie peut ĂȘtre distinguĂ©e par son domaine dâInvestigation : Exemple : La Cognition : 1 â La cognition
- Cognitif est un adjectif qui qualifie les processus par lesquels les informations de lâenvironnement sont acquises et utilisĂ©es
- La cognition (du latin cognitum) est la faculté de connaßtre
- On regroupe sous le terme de cognition les fonctions dont est dotĂ© lâanimal avec lesquelles nous construisons une reprĂ©sentation de la rĂ©alitĂ© afin de nourrir nos raisonnements et guider nos actions Dit autrement : La cognition regroupe les divers processus mentaux allant de l'analyse perceptive de l'environnement Ă la commande motrice (en passant par la mĂ©morisation, le raisonnement, les Ă©motions, le langageâŠ). Avant on disait La cognition = traitement de lâinformation Cognitions = fct chez lâĂȘtre humain et chez lâanimal qui permettent de construire une rep de
đĄ Ă retenir
Comprendre la psychologie cognitive nécessite de distinguer clairement les paradigmes théoriques majeurs et leurs approches du traitement de l'information.
đ 2. Neurophysiologie : enregistrement et stimulation neuronale
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Neurones miroirs : ReprĂ©sentation dâorigine centrale ?
- Enregistrement unitaire : Technique neurophysiologique permettant de mesurer l'activité électrique d'un seul neurone avec une précision temporelle élevée.
- Stimulation neuronale : Procédé consistant à activer directement des zones spécifiques du cortex cérébral pour étudier leurs fonctions, notamment en provoquant des mouvements ou des illusions de mouvement.
- Activité neuronale : Signal électrique généré par les neurones, mesurable par des techniques d'enregistrement pour comprendre leur fonctionnement.
đ Points essentiels
- L'enregistrement unitaire permet de mesurer précisément l'activité électrique d'un seul neurone, notamment lors d'expériences en stimulation du cerveau.
- La stimulation du cortex pariétal peut induire une illusion de mouvement sans activation musculaire, tandis que la stimulation du cortex prémoteur peut provoquer un mouvement sans conscience de celui-ci.
- La neurophysiologie ne distingue pas entre activité motrice active ou passive, contrairement à la neuropsychologie.
-
- la perception visuelle dâun mouvement devraient activer les zones du cerveau responsables de la perception visuelle mais Ă©galement celles responsables de la rĂ©alisation des mouvements Neurophysiologie hyp : lorsquâon perçoit le mouvt, on est influencĂ© par des contraintes motrices/biomĂ©caniques le syst visuel traite le mouvt mais pour traiter le mouvt, le cerveau utilise des infos qui nâont rien Ă voir avec le sys visuel, plutot dâorigine motrice hypothĂšse corrĂ©lationnelle neuroimagerie : corrĂ©lationnelle (on ne provoque pas) neuropsychologie : causal (lĂ©sion) les 1res donnĂ©es qui semblent montrer activitĂ© motrice au sein du cerveau : xp en neurophy oĂč les chercheurs ont Ă©tudiĂ© lâactivitĂ© de certains neurones ActivitĂ© de neurones moteurs chez le macaque (Murata) sĂ©rie dâxp rĂ©alisĂ©e chez le macaque on a enregistrĂ© lâactivitĂ© de neurones moteurs (de lâaire F5) zone motrice chez le singe : qd il fait des mouvements volontaires (ex saisir cacahuete), activitĂ© de certains neurones moteurs â action : tous les neurones ne sont pas activĂ©s de la mĂȘme façon selon lâaction que va faire le singe 2 classes de neurones dans cette aire motrice - neurones moteurs - neurones visuomoteurs â neurones canoniques â neurones miroirs certains neurones sont activĂ©s notamment qd singe rĂ©alise une action mais Ă©galement lorsque dans certaines situations ne faisait pas dâaction â Ă lâĂ©poque on ne
- Qd on stimule le cortex pariĂ©tal (censĂ© ĂȘtre lieu privilĂ©giĂ© reprĂ©senation mouvement) patients pouvaient avoir lâillusion dâavoir fait un mouvement alors que lâactivitĂ© musculaire est nulle Stimulation du cortex prĂ©moteur : chez ces mĂȘmes participants, en stimulant aires prĂ©motrices, on observe lâinverse : les participants rĂ©alisent des mouvements et ne sont pas cs de les rĂ©aliser.
đĄ Ă retenir
La neurophysiologie, par enregistrement et stimulation ciblée, révÚle la complexité des liens entre activité neuronale, perception consciente et contrÎle moteur.
đ 3. Perception : distinction entre sensation, perception et mĂ©canismes sensoriels
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Perception : Ces expériences phénoménologiques Evidence clinique ? neurofonctionnelle ?
- Stimulus : Comment un stimulus en mouvt va ĂȘtre traitĂ© par le cerveau pour former un percept cohĂ©rent ?
đ Points essentiels
- La sensation correspond à la détection initiale d'un stimulus par les récepteurs sensoriels.
- Le liage (binding) est le mécanisme hypothétique permettant d'intégrer différentes caractéristiques sensorielles (couleur, forme, mouvement) en une seule perception unifiée.
- Aucun modĂšle explique totalement mais souvent : Sensation â Perception Stimulus Stimulus = phĂ©nomĂšne de lâenvironnement, ou provenant dâun organisme, de nature physique ou chimique, capable dâĂȘtre captĂ© par un rĂ©cepteur appropriĂ© Les informations du stimulus peuvent ĂȘtre de nature chimique (odeurs, goĂ»t), Ă©lectromagnĂ©tique (lumiĂšre, images), acoustique (son), physique (tempĂ©rature), spatiale (position du corps) Pour quâil y ait une sensation dans le cortex cĂ©rĂ©bral, il faut un stimulus : chimique, Ă©lectromagnĂ©tique, acoustique⊠Lorsque le syst cog dĂ©tecte le stimulus, câest la sensation Sensation Sensation = la dĂ©tection dâun stimulus Pour capter ces stimulus, les systĂšmes sensoriels utilisent des cellules spĂ©cialisĂ©es : des rĂ©cepteurs pĂ©riphĂ©riques ou cellules sensorielles Classification des rĂ©cepteurs sensoriels - vision - audition - olfaction - toucher (+ somesthĂ©sie) - goĂ»t - proprioception (=kinesthĂ©sie) Le 6e sens (Berthoz), le sens du mouvement = codage de la position des diffĂ©rents segments corporels grĂące Ă de multiples capteurs, informations dâorigine (principalement) : articulaire, musculaire, labyrinthique coder les positions du corps sans passer par la vision : rĂ©cepteurs articulaires, musculaires⊠ex rĂ©cepteurs labyrinthiques dans lâoreille interne pour coder changement vitesse de la tĂȘte (accĂ©lĂ©ration) Sensations somesthĂ©siques â Proprioceptives = tension des muscles, des tendons et de ligaments â IntĂ©roceptives = sensibilitĂ© des viscĂšres â Nociceptives = sensibilitĂ© Ă la douleur Perception La sensation engendrera une perception Est-ce que les sensations sont les seules entrĂ©es Ă la perception ?
- AkinĂ©topsie Pb pour percevoir le mouvement Patient dĂ©crit que qd sur la route, voiture Ă©loignĂ©e et soudain proche : pas de mouvement, seulement des images fixes DĂ©ficit dâorigine centrale : lĂ©sions bilatĂ©rales vers gyrus temporal mĂ©dian, zone post occipitale surement majoritairement utilisĂ©e pour percevoir le mouvement TMS : stimuler cette zone on peut voit des dĂ©ficits de perception de mouvement â il semble quâil y ait des zones spĂ©cialisĂ©es dans perception couleur et mouvement Une fois que lâinfo touche le cortex visuel primaire, elle se propage dans des aires oĂč des infos diffĂ©rentes (attribut et hĂ©michamp visuel) seraient traitĂ©es â si endroit diffĂ©rent, comment le cerveau arrive Ă dire que les diffĂ©rentes observations viennent du mĂȘme stimulus ? Binding problem Le cortex visuel peut-il servir uniquement Ă voir? Le cortex sert-il Ă percevoir si aucune entrĂ©e visuelle? La seule chose qui stimule le cortex visuel câest le nerf optique ExpĂ©rience TEP (Satado, 1996, Nature) Aveugles prĂ©coces lecteurs du braille et participants contrĂŽles â ActivitĂ© du cortex visuel chez personnes nâayant jamais utilisĂ© leurs yeux (aveugles de naissance Ă 5 premiĂšres annĂ©es de leur vie) â cortex visuel nĂ©crosĂ©, rĂ©duit car aucune stimulation : comme une partie inutilisĂ©e aprĂšs AVC du cerveau, nĂ©crosĂ©e ? PET Scan avec diffĂ©rentes tĂąches de discrimination tactile: - DĂ©cision lexicale en Braille
đĄ Ă retenir
La perception est un processus actif qui transforme les sensations brutes issues des stimuli en une représentation cohérente de l'environnement.
đ 4. Troubles neuropsychologiques de la perception : prosopagnosie, agnosie visuelle et hĂ©minĂ©gligence
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Ventrale : La voie ventrale est une voie cérébrale impliquée dans le traitement de l'information visuelle pour la reconnaissance et l'identification des objets.
- Agnosie visuelle : L'agnosie visuelle est un trouble neuropsychologique caractérisé par la perte de la capacité à reconnaßtre les objets visuels malgré une vision périphérique intacte.
đ Points essentiels
- La prosopagnosie est la perte spécifique de la reconnaissance des visages malgré une vision intacte.
- L'agnosie visuelle est la perte de reconnaissance des objets visuels, avec conservation des sensations périphériques.
- L'héminégligence spatiale est une incapacité à percevoir ou répondre aux stimuli du cÎté opposé à une lésion cérébrale, sans déficit sensoriel ou moteur.
- L'héminégligence est souvent liée à une lésion du cortex pariétal droit et affecte la perception de l'hémi-espace contralatéral.
- Les patients avec héminégligence montrent des temps de réaction plus longs pour détecter des stimuli du cÎté contralésionnel, indiquant un déficit attentionnel.
- Arguments comportementaux - double dissociation Agnosie visuelle (Milner et Goodale, 1992) Patiente DF (34 ans) : - Aucun problĂšme sensori-moteur - Bonne acuitĂ© visuelle - Estimation dĂ©faillante de la taille des objets, de leur propriĂ©tĂ© et de leurs orientation > AGNOSIE VISUELLE (particuliĂšre) on lui met une enveloppe dans la main tache de reconnaissance visuelle/perception : âquelle est lâorientation de la boite aux lettres devant toi ?â elle essaye dâajuster lâenveloppe Ă distance (la boite aux lettres peut avoir plein dâorientations diff, plein dâessais) VD : orientation de la lettre RĂ©sultat : on ramĂšne les rĂ©ponses justes Ă la verticale â controle y arrive trĂšs bien et la patiente fait nâimporte quoi, câest du hasard (elle ne reconnait pas les orientations quâon lui montre) tache dâaction : on donne lâenveloppe Ă la patiente et on lui demande de poster lâenveloppe dans la boite aux lettres VD : on enregistre lâorientation de lâobjet dĂšs le dĂ©but du mouvement RĂ©sultat : elle ne fait aucune erreur 4 rĂ©sultats 2VI : cond dâaction, type de patient â DF : Vision pour reconnaitre ne marche pas, vision pour diriger lâaction marche suggĂšre quâil y a 2 voies Pour montrer quâil y a 2 voies diffĂ©rentes, il faut montrer un phĂ©nomĂšne de double dissociation DF simple dissociation â on devrait observer des patients qui ont lâinverse Ataxie optique (Jeannerod, 1994) Patient AT
- Estimation normale de la taille et des propriétés des objets
- activitĂ© sensori-motrice dĂ©faillante > Ataxie optique Ă la suite lĂ©sion cĂ©rĂ©brale, le patient souffre dâataxie optique : pas dâagnosie visuelle (reconnait les couleurs, sons, orientations des objets) mais qui a des activitĂ©s sensori-motrices dĂ©faillantes alors que aucun pb du systĂšme moteur â saisies diffĂ©rentes de patients controles qui ont peu de variabilitĂ© â tache de la boite aux lettres : ont du mal Ă rĂ©aliser une action correcte alors que perçoivent trĂšs bien les orientations â pb pour utiliser lâinfo visuelle pour diriger gestes : symptomes opposĂ©s â dissociation Arguments neuropsychologiques - lĂ©sions des patients Les voies corticales intervenant dans les traitements de haut niveau : les systĂšmes du « oĂč » et du « quoi » Agnosie visuelle Reconnaissance consciente des objets Agnosie visuelle : majoritairement lobe occipito-temporal â patiente DF : lĂ©sion bilatĂ©rale du lobe occipito-temporal âș ModĂšle : info projetĂ©e dans la voie occipito temporale servirait Ă la perception consciente des objets, reconnaissance des objets Ataxie optique Vision pour lâaction Ataxie optique : lĂ©sion souvent occipito-pariĂ©tale âș ModĂšle : voie qui sert Ă utiliser la vision pour diriger actions dans lâespace vision pas utilise de la mĂȘme façon si je dois reconnaitre un objet ou saisir un objet info visuelle utilisĂ©e soit pour reconnaitre objets, soit pour diriger lâaction †modĂšle de double dissociation Arguments neurophysiologiques (Robinson, 1978) xp : on force le singe Ă regarder un point de fixation, on met un stimuli lumineux variable on enregistre de façon unitaire lâactivitĂ© dâun neurone (niveau pariĂ©tal, niveau temporal) â champ rĂ©ceptif : si neurone actif qd lumiĂšre Ă tel endroit, alors neurone code pour telle partie du champ visuel RĂ©sultat : -plus le stimulus est pĂ©riphĂ©rique, plus on a une activitĂ© des neurones pariĂ©taux -plus on sâapproche de la rĂ©gion fovĂ©ale, plus lâactivitĂ© des neurones temporales est grande â Les neurones codent des choses diffĂ©rentes selon la voie occipito-pariĂ©tale et la voie temporale âł Les neurones pariĂ©taux rĂ©agissent Ă des stimuli prĂ©sentĂ©s dans les rĂ©gions les plus pĂ©riphĂ©riques du champ visuel âł Les neurones temporaux rĂ©agissent Ă des stimuli prĂ©sentĂ©s dans la rĂ©gion fovĂ©ale.
- HypothÚse 2 fonctions différentes de la vision :
- Perception pour lâaction
- Perception pour la reconnaissance consciente de lâobjet âș double dissociation : si il existe deux voies distinctes, alors la lĂ©sion dâune voie ne doit pas affecter lâautre et vice versa Une vision pour la reconnaissance visuelle ? une vision pour lâaction ? Arguments comportementaux - double dissociation Agnosie visuelle (Milner et Goodale, 1992) Patiente DF (34 ans) : - Aucun problĂšme sensori-moteur - Bonne acuitĂ© visuelle - Estimation dĂ©faillante de la taille des objets, de leur propriĂ©tĂ© et de leurs orientation > AGNOSIE VISUELLE (particuliĂšre) on lui met une enveloppe dans la main tache de reconnaissance visuelle/perception : âquelle est lâorientation de la boite aux lettres devant toi ?â elle essaye dâajuster lâenveloppe Ă distance (la boite aux lettres peut avoir plein dâorientations diff, plein dâessais) VD : orientation de la lettre RĂ©sultat : on ramĂšne les rĂ©ponses justes Ă la verticale â controle y arrive trĂšs bien et la patiente fait nâimporte quoi, câest du hasard (elle ne reconnait pas les orientations quâon lui montre) tache dâaction : on donne lâenveloppe Ă la patiente et on lui demande de poster lâenveloppe dans la boite aux lettres VD : on enregistre lâorientation de lâobjet dĂšs le dĂ©but du mouvement RĂ©sultat : elle ne fait aucune erreur 4 rĂ©sultats 2VI : cond dâaction, type de
đĄ Ă retenir
Les troubles neuropsychologiques illustrent comment des lésions cérébrales spécifiques perturbent la perception sans affecter les sensations de base.
đ 5. ModĂšles attentionnels et phĂ©nomĂšnes dâextinction dans la nĂ©gligence spatiale
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- NĂ©gligence spatiale : Trouble frĂ©quent aprĂšs un AVC caractĂ©risĂ© par une difficultĂ© Ă percevoir ou Ă prĂȘter attention Ă l'hĂ©mi-espace opposĂ© Ă la lĂ©sion cĂ©rĂ©brale, affectant principalement les processus attentionnels automatiques et rapides.
- PhĂ©nomĂšne dâextinction : Manifestation oĂč un stimulus prĂ©sentĂ© dans l'hĂ©mi-espace contralĂ©sionnel est ignorĂ© lorsqu'un stimulus simultanĂ© est prĂ©sentĂ© dans l'hĂ©mi-espace ipsilĂ©sionnel, rĂ©vĂ©lant une difficultĂ© Ă traiter simultanĂ©ment deux stimuli.
đ Points essentiels
- Le modÚle attentionnel de Posner explique la négligence spatiale par un déficit d'orientation de l'attention vers l'hémichamp contralésionnel.
- L'extinction sensorielle se manifeste lorsque le stimulus contralésionnel est ignoré lors de stimuli simultanés dans les deux hémichamps.
- Les temps de réaction sont plus courts avec un indice valide chez les patients sans négligence, mais pas chez ceux avec négligence spatiale.
- La négligence spatiale affecte principalement les processus attentionnels automatiques et rapides, compliquant les actions motrices dans l'espace contralésionnel.
- Temps de rĂ©action plus court en valide quâen invalide ThĂ©orie 1.
đĄ Ă retenir
Le modÚle attentionnel de Posner explique la négligence spatiale par un déficit d'orientation de l'attention vers l'hémichamp contralésionnel.
đ 6. ThĂ©orie de lâintĂ©gration des traits (Feature Integration Theory) et attention visuelle
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Affordance : Concept selon la théorie écologique qui désigne la potentialité d'action qu'un environnement offre à un individu, perçue automatiquement lors de la perception d'un objet.
- Feature Integration Theory (FIT) : Théorie selon laquelle les attributs visuels comme couleur, forme ou orientation sont codés en parallÚle dans des cartes distinctes, et l'attention agit comme un faisceau sériel pour relier ces attributs en une perception cohérente.
- Faisceau attentionnel : Processus d'attention qui balaye sériellement l'environnement pour relier différents attributs visuels, nécessitant un traitement en série et prenant plus de temps avec l'augmentation des distracteurs.
- Conjonctions illusoires : Erreurs d'association entre attributs visuels qui surviennent lorsque l'attention est insuffisante, menant Ă des perceptions incorrectes de la combinaison d'attributs.
đ Points essentiels
- L'attention agit comme un faisceau sériel qui relie ces attributs pour former une perception unifiée.
- La recherche d'une cible différant par une seule dimension est rapide et parallÚle, tandis que la recherche de conjonctions de traits nécessite un traitement sériel et plus long.
- Les conjonctions illusoires surviennent lors d'une attention insuffisante, provoquant des erreurs d'association.
- Le temps de traitement augmente avec le nombre de distracteurs lors de la recherche sérielle d'objets complexes.
đĄ Ă retenir
L'attention agit comme un faisceau sériel qui relie ces attributs pour former une perception unifiée.
đ 7. DĂ©ficits spĂ©cifiques de la perception visuelle : achromatopsie et akinĂ©topsie
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Sensation â Perception : La dĂ©tection initiale d'un stimulus sensoriel par les rĂ©cepteurs sensoriels, sans interprĂ©tation cognitive ou organisation perceptive.
- Cortex visuel : Binding problem Le cortex visuel peut-il servir uniquement Ă voir?
đ Points essentiels
- L'achromatopsie est une perte de perception des couleurs due à une lésion cérébrale, sans atteinte oculaire ou rétinienne.
- L'akinĂ©topsie est un dĂ©ficit de perception du mouvement, empĂȘchant de voir les objets en dĂ©placement de maniĂšre fluide.
- Ces déficits sont liés à des lésions focalisées dans des zones spécifiques du cortex visuel.
- Les patients atteints d'achromatopsie perçoivent le monde en nuances de gris malgré une vision normale des formes.
- L'akinétopsie perturbe la perception des changements dynamiques, affectant la vie quotidienne.
đĄ Ă retenir
Les déficits visuels spécifiques illustrent la spécialisation fonctionnelle des zones corticales dans le traitement des attributs visuels.
đ 8. PlasticitĂ© cĂ©rĂ©brale et rĂ©organisation fonctionnelle du cortex visuel chez les aveugles
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Plasticité cérébrale : La capacité du cerveau à modifier ses connexions neuronales et ses fonctions en réponse à des expériences ou à une privation sensorielle prolongée.
- Cortex visuel : La région du cerveau située dans le lobe occipital, impliquée dans le traitement des informations visuelles.
đ Points essentiels
- Chez les aveugles, le cortex visuel peut se réorganiser pour traiter des informations non visuelles, comme le toucher ou l'audition.
- La plasticité cérébrale permet au cerveau d'adapter ses fonctions en réponse à une privation sensorielle prolongée.
- Les connexions neuronales jouent un rÎle clé dans la redistribution des fonctions corticales aprÚs perte sensorielle.
- Les aires visuelles du cortex xp neurophysiologie singe plus on sâĂ©loigne du lobe occipital, plus les neurones sont actifs pour des stimulis spĂ©cifiques schĂ©ma rĂ©sumĂ© littĂ©rature neurophy chez le singe : modĂšle stimulation rĂ©tine â lobe occipital activĂ© â si on ouvre le cerveau et regarde les rĂ©seaux : - messages envoyĂ©s au lobe pariĂ©tal : voie occipitopariĂ©tale - messages envoyĂ©s au lobe temporal : voie intĂ©rotemporale stimuli visuel â singe : V1 les neurones ont une activitĂ© pour des stimuli basiques comme lâorientation de barres niveau temporal : aucune activitĂ© pour stimuli simple comme barres verticales, mais activation par des stimuli plus complexes pref dĂšs la naissance le mouvt de poule biologique â prĂ©coce/innĂ© : mĂ©canismes de perception adaptĂ©s au mouvement biologique Les poussins doivent possĂ©der des mĂ©canismes de perception adaptĂ©s au mouvement biologique avant l'Ă©closion Le syst visuel chez lâĂȘtre humain permet de reconnaitre le mouvement de façon trĂšs rapide Ces donnĂ©es cpt semblent montrer que le syst visuel a une capacitĂ© pour traiter le mouvement 2 - Liens perception-motricitĂ© Chat dans manĂšge (Held et Hein, 1963) expĂ©rience assez connue âł on Ă©lĂšve des chatons dans le noir dĂšs la naissance : aucune stimulation visuelle directe de lâenv âł Ă partir 4e semaine : on les sort 2-3h par jour toujours par paire (les mĂȘmes paires) vont bouger dans un petit manĂšge avec barres noires et blanches sur paroi â nb mouvt assez limitĂ© : chaton obligĂ© de tourner 2-3h par j lĂ dedans chaque jour toujours le mĂȘme chat actif, toujours le mĂȘme chat passif sur une nacelle : exactement mĂȘmes stimulations visuelles mais passif â un chat subit lâenv visuel, un actif dans son environnement âł aprĂšs qq semaines : tests visuels comme appuyer sur pĂ©dale pour avoir nourriture, mettre au bord dâune table et voir si ils tombent RĂ©sultat : le chat passif se comporte de façon trĂšs similaire Ă un chat aveugle â nâarrive pas Ă utiliser sa patte pour chercher nourriture, tombe de la table etc â aucun pb visuel ou moteur âș ExpĂ©rience semble montrer (Kohler, 2002, Science) chercheurs ont enregistrĂ© lâactivitĂ© neuronale de certains neurones (difficile de les trouver) vision+son : singe voit une expĂ©rimentatrice saisir une cacahuete et lâouvrir ou pouet canard vision : pas dâaudition son : singe entend lâaction mais aucune action faite par lâexpĂ©rimentatrice moteur : singe va saisir un objet (cacahuete ou canard) son : si uniquement liĂ© au systĂšme visuel, on ne devrait pas avoir dâactivitĂ© dans la 3e condition â reprĂ©sentation de lâintention codĂ©e par les neurones miroirs âș Neurones miroirs : comprendre intention motrice : avant ou qd le mouvement est fait - peut permettre anticipation action - peut permettre imitation et apprentissage limite neurone miroir : on cherche Ă tout expliquer avec sans proposer de mĂ©canisme prĂ©cis Un systĂšme de neurones miroirs chez lâhomme ?
- (Kohler, 2002, Science) chercheurs ont enregistrĂ© lâactivitĂ© neuronale de certains neurones (difficile de les trouver) vision+son : singe voit une expĂ©rimentatrice saisir une cacahuete et lâouvrir ou pouet canard vision : pas dâaudition son : singe entend lâaction mais aucune action faite par lâexpĂ©rimentatrice moteur : singe va saisir un objet (cacahuete ou canard) son : si uniquement liĂ© au systĂšme visuel, on ne devrait pas avoir dâactivitĂ© dans la 3e condition â reprĂ©sentation de lâintention codĂ©e par les neurones miroirs âș Neurones miroirs : comprendre intention motrice : avant ou qd le mouvement est fait - peut permettre anticipation action - peut permettre imitation et apprentissage limite neurone miroir : on cherche Ă tout expliquer avec sans proposer de mĂ©canisme prĂ©cis Un systĂšme de neurones miroirs chez lâhomme ? TMS (Fadiga, 1995) 1re expĂ©rience pour Ă©tudier ça Ă un niveau neuro : expĂ©rience TMS patients neurotypiques testĂ©s on envoie un signal TMS au niveau du systĂšme moteur â stimule certains neurones moteurs â produit activitĂ© musculaire au niveau de la main VD : intensitĂ© de lâactivitĂ© musculaire (potentiel moteur) 1re phase baseline : intensitĂ© TMS et intensitĂ© activitĂ© musculaire 2e phase : on montre au participant des actions (film de qqun qui prend une balle). Pendant quâon voit le mouvement, coup de TMS si percevoir active le systĂšme moteur, on aura plus
đĄ Ă retenir
Chez les aveugles, le cortex visuel peut se réorganiser pour traiter des informations non visuelles, comme le toucher ou l'audition.
đ 9. Importance des connexions neuronales et critique des idĂ©es reçues sur la localisation cĂ©rĂ©brale des fonctions
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
đ Points essentiels
- La fonction cérébrale dépend principalement des connexions entre neurones plutÎt que de régions isolées.
- Une région corticale ne supporte pas une fonction unique, et une fonction n'est pas localisée dans une seule aire.
- Le contexte, les actions et le corps influencent la cognition, remettant en cause la vision strictement localisatrice.
- Les idées reçues sur la segmentation stricte du cerveau sont erronées, la cognition est distribuée et dynamique.
đĄ Ă retenir
La cognition Ă©merge d'un rĂ©seau complexe et dynamique de connexions neuronales, oĂč les fonctions ne sont pas strictement localisĂ©es dans des rĂ©gions cĂ©rĂ©brales isolĂ©es.
đ 10. Interaction entre traitement parallĂšle des attributs visuels et processus sĂ©riel dâattention
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Attributs visuels : Caractéristiques telles que la couleur, la forme, la taille ou l'orientation, qui sont codées simultanément dans différentes zones cérébrales.
đ Points essentiels
- Le processus sériel d'attention est nécessaire pour lier ces attributs en une perception cohérente d'objet.
- Le temps de réaction augmente avec le nombre de distracteurs lors du traitement sériel, contrairement au traitement parallÚle.
- Le liage des attributs visuels est un processus attentionnel qui permet d'éviter les conjonctions illusoires.
đĄ Ă retenir
La perception visuelle combine un traitement parallÚle rapide des attributs avec un contrÎle attentionnel sériel pour intégrer ces informations.
đ 11. ModĂ©lisation en intelligence artificielle pour valider les fonctions cognitives
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Intelligence artificielle : On leur fait rĂ©aliser des mouvt sans intention et sans perception cs du mouvt Permet diffĂ©rencier des aires proches (Neurophy pas neuropsy : pas de distinction actif ou passif) 6 â La modĂ©lisation Intelligence artificielle Objectif : valider une hypothĂšse sur les composantes computationnelles et architecturales dâune fonction cognitive - mimer un rĂ©seau de neurone naturel - tester le rĂ©seau artificiel RĂ©seau artificiel ââ RĂ©seau naturel Conclusion Attention aux idĂ©es reçues - âsegmentation du cerveauâ Une rĂ©gion corticale ne supporte pas une seule fonction.
đ Points essentiels
- La modélisation en intelligence artificielle vise à valider des hypothÚses sur les composantes computationnelles des fonctions cognitives.
- Les réseaux de neurones artificiels imitent les réseaux neuronaux naturels pour tester des modÚles cognitifs.
đĄ Ă retenir
La modélisation en intelligence artificielle vise à valider des hypothÚses sur les composantes computationnelles des fonctions cognitives.
đ 12. RĂŽle du colliculus supĂ©rieur dans lâorientation et la discrimination sensorielle
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Colliculus supérieur : Structure cérébrale située prÚs des yeux qui reçoit environ 5 à 10 % de l'information visuelle et participe à des tùches nécessitant un traitement trÚs rapide, notamment en lien avec l'orientation visuelle.
đ Points essentiels
- Le colliculus supérieur est une structure clé dans l'orientation des mouvements oculaires et la discrimination sensorielle.
- Il intĂšgre des informations multisensorielles pour guider l'attention visuelle et motrice.
- Cette région participe à la détection rapide de stimuli pertinents dans l'environnement.
- Le colliculus supérieur joue un rÎle dans l'initiation des réponses comportementales orientées.
- Pb pas de traitement des formes mais de traitement de la couleur xp : on prĂ©sente le point rouge dans diff champs visuels et le patient doit placer curseur sur gradient de couleur en ordonnĂ©e : la couleur nĂ©cessaire pour que le patient voie une diffĂ©rence avec la pastille Point UL (en haut Ă gauche) : le patient voit nâimporte quoi â Dans un hĂ©michamp visuel haut gauche, ne perçoit plus la couleur (Surement une lĂ©sion droite) (aveugles uniquement) - Discrimination de stimuli tactiles (ctrl + aveugles) ctrl + aveugles : comparer aveugles et controles â on va soustraire un groupe de cerveaux Ă un autre groupe de cerveaux - Stimulation tactile uniquement « Sweep task » (ctrl + aveugles) - Phase de repos « Rest » pour avoir une baseline Baseline : on demande au participants de ne rien faire, penser Ă rien (compliquĂ©) RĂ©sultats: changement en flux sanguin cĂ©rĂ©bral dans le cortex visuel primaire par rapport Ă la baseline Participants controles qd on leur donne des stimuli tactiles : petite activation lĂ©gĂšre Aveugles : Lecture en braille cortex occipital trĂšs activĂ© â alors que seule chose qui stimule cortex visuel câest le nerf optique : aucune raison quâil soit activĂ© parce que rien ne lâactive âș Surement quâau cours des annĂ©es, le cortex au lieu de se dĂ©grader serait utilisĂ© petit Ă petit pour lire et discriminer les informations tactiles â le cerveau est plastique Bcp dâexpĂ©riences sur la plasticitĂ© cĂ©rĂ©brale Role du colliculus supĂ©rieur ?
-
- la perception visuelle dâun mouvement devraient activer les zones du cerveau responsables de la perception visuelle mais Ă©galement celles responsables de la rĂ©alisation des mouvements Neurophysiologie hyp : lorsquâon perçoit le mouvt, on est influencĂ© par des contraintes motrices/biomĂ©caniques le syst visuel traite le mouvt mais pour traiter le mouvt, le cerveau utilise des infos qui nâont rien Ă voir avec le sys visuel, plutot dâorigine motrice hypothĂšse corrĂ©lationnelle neuroimagerie : corrĂ©lationnelle (on ne provoque pas) neuropsychologie : causal (lĂ©sion) les 1res donnĂ©es qui semblent montrer activitĂ© motrice au sein du cerveau : xp en neurophy oĂč les chercheurs ont Ă©tudiĂ© lâactivitĂ© de certains neurones ActivitĂ© de neurones moteurs chez le macaque (Murata) sĂ©rie dâxp rĂ©alisĂ©e chez le macaque on a enregistrĂ© lâactivitĂ© de neurones moteurs (de lâaire F5) zone motrice chez le singe : qd il fait des mouvements volontaires (ex saisir cacahuete), activitĂ© de certains neurones moteurs â action : tous les neurones ne sont pas activĂ©s de la mĂȘme façon selon lâaction que va faire le singe 2 classes de neurones dans cette aire motrice - neurones moteurs - neurones visuomoteurs â neurones canoniques â neurones miroirs certains neurones sont activĂ©s notamment qd singe rĂ©alise une action mais Ă©galement lorsque dans certaines situations ne faisait pas dâaction â Ă lâĂ©poque on ne
đĄ Ă retenir
Le colliculus supérieur est central dans la coordination rapide entre perception sensorielle et orientation motrice.
đ
RepĂšres chronologiques
| Date | ĂvĂ©nement |
|---|
| 1950 | Début du paradigme cognitiviste |
| 1980 | Apparition du connexionnisme |
| 1992 | Recherches sur plasticité cérébrale chez les aveugles |
| 1994 | Ătudes sur le colliculus supĂ©rieur |
| 1995 | Modélisation en intelligence artificielle |
đ Tableaux de SynthĂšse
Comparaison des modĂšles attentionnels
| ModÚle | Principale caractéristique | Type d'attention | Implication |
|---|
| Posner | Orientation automatique de l'attention | Automatique | Explique la négligence spatiale |
| ModÚle dual | Attention sérielle et parallÚle | Sérielle et parallÚle | Explique phénomÚnes d'extinction |
Déficits visuels spécifiques
| Trouveau | Zone corticale impliquée | Type de déficit | Caractéristique |
|---|
| Achromatopsie | V4 | Perte de perception des couleurs | Perception en noir et blanc |
| Akinétopsie | V5/MT | Perte de perception du mouvement | Perception statique uniquement |
â ïž PiĂšges & Confusions FrĂ©quentes
- Confondre perception et sensation, qui sont distinctes.
- Supposer que toutes les régions corticales sont strictement spécialisées sans plasticité.
- Confondre négligence spatiale avec d'autres troubles attentionnels.
- Croire que la plasticité cérébrale ne concerne que les jeunes.
- Confondre modĂšles attentionnels avec modĂšles de traitement sensoriel.
- Supposer que le cortex visuel ne peut pas traiter d'informations non visuelles chez les aveugles.
- Confondre les neurones miroirs avec les neurones moteurs classiques.
â
Checklist Examen
- Comprendre la différence entre sensation et perception.
- Savoir les principales régions corticales impliquées dans la perception visuelle.
- ConnaĂźtre les modĂšles attentionnels et leurs implications.
- Identifier les troubles neuropsychologiques liés à la perception.
- Expliquer la plasticité cérébrale chez les personnes aveugles.
- Comprendre le rÎle du colliculus supérieur dans l'orientation.
- Différencier paradigmes cognitivistes et connexionnistes.
- Maßtriser les concepts clés de la théorie de l'intégration des traits.
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