Revision sheet: Fonctions cognitives et perception visuelle

Plan du Cours

  1. Définitions et paradigmes en psychologie cognitive et sciences cognitives
  2. Neurophysiologie : enregistrement et stimulation neuronale
  3. Perception : distinction entre sensation, perception et mécanismes sensoriels
  4. Troubles neuropsychologiques de la perception : prosopagnosie, agnosie visuelle et héminégligence
  5. ModĂšles attentionnels et phĂ©nomĂšnes d’extinction dans la nĂ©gligence spatiale
  6. ThĂ©orie de l’intĂ©gration des traits (Feature Integration Theory) et attention visuelle
  7. Déficits spécifiques de la perception visuelle : achromatopsie et akinétopsie
  8. Plasticité cérébrale et réorganisation fonctionnelle du cortex visuel chez les aveugles
  9. Importance des connexions neuronales et critique des idées reçues sur la localisation cérébrale des fonctions
  10. Interaction entre traitement parallĂšle des attributs visuels et processus sĂ©riel d’attention
  11. Modélisation en intelligence artificielle pour valider les fonctions cognitives
  12. RĂŽle du colliculus supĂ©rieur dans l’orientation et la discrimination sensorielle

1. Définitions et paradigmes en psychologie cognitive et sciences cognitives

Notions clés & Définitions

  • La Cognition : Ensemble des processus mentaux qui permettent de construire une reprĂ©sentation de la rĂ©alitĂ©, incluant la perception, la mĂ©morisation, le raisonnement, les Ă©motions et le langage.
  • Cognitivisme : Paradigme scientifique dominant des annĂ©es 1950 aux annĂ©es 1980 qui compare l'esprit humain Ă  un ordinateur et utilise des mĂ©thodes algorithmiques pour modĂ©liser le fonctionnement cognitif.
  • Neuroanatomie : Discipline Ă©tudiant la structure du cerveau et de ses rĂ©gions, permettant d'infĂ©rer les fonctions cĂ©rĂ©brales Ă  partir de l'activitĂ© neuronale.

Points essentiels

  • Le cognitivisme est un paradigme scientifique dominant des annĂ©es 1950 aux annĂ©es 1980, qui modĂ©lise le fonctionnement cognitif par analogie avec un ordinateur utilisant des algorithmes.
  • Le connexionnisme, apparu au dĂ©but des annĂ©es 1980, remet en question le cognitivisme en modĂ©lisant la cognition via des rĂ©seaux de neurones inspirĂ©s du cerveau.
  • Il ne faut pas confondre l'adjectif « cognitif » qui dĂ©signe un ensemble de disciplines partageant un programme commun, avec « cognitiviste » qui rĂ©fĂšre Ă  un paradigme scientifique spĂ©cifique.
  • L2S2 Option psychologie cognitive Richard Palluel-Germain L’erreur de Descartes Damasio cool La bosse des maths Ă  lire avant la L3 : maniĂšre dont le cerveau code les maths Kandel : comment fonctionne un neurone Sacks : raconte ses patients Examen -commenter une expĂ©rience - hypothĂšse thĂ©orique de l’expĂ©rience - argumenter : comment les rĂ©sultats d’une xp confortent ou pas une hyp thĂ©orique ? -1 ou 2 questions de cours : argumenter Ă  l’aide de rĂ©sultats empiriques (expĂ©riences) A – GĂ©nĂ©ralitĂ©s I – Quelques dĂ©finitions ❀ La psychologie peut ĂȘtre distinguĂ©e par son domaine d’Investigation : Exemple : La Cognition : 1 – La cognition
  • Cognitif est un adjectif qui qualifie les processus par lesquels les informations de l’environnement sont acquises et utilisĂ©es
  • La cognition (du latin cognitum) est la facultĂ© de connaĂźtre
  • On regroupe sous le terme de cognition les fonctions dont est dotĂ© l’animal avec lesquelles nous construisons une reprĂ©sentation de la rĂ©alitĂ© afin de nourrir nos raisonnements et guider nos actions Dit autrement : La cognition regroupe les divers processus mentaux allant de l'analyse perceptive de l'environnement Ă  la commande motrice (en passant par la mĂ©morisation, le raisonnement, les Ă©motions, le langage
). Avant on disait La cognition = traitement de l’information Cognitions = fct chez l’ĂȘtre humain et chez l’animal qui permettent de construire une rep de

À retenir

Comprendre la psychologie cognitive nécessite de distinguer clairement les paradigmes théoriques majeurs et leurs approches du traitement de l'information.

2. Neurophysiologie : enregistrement et stimulation neuronale

Notions clés & Définitions

  • Neurones miroirs : ReprĂ©sentation d’origine centrale ?
  • Enregistrement unitaire : Technique neurophysiologique permettant de mesurer l'activitĂ© Ă©lectrique d'un seul neurone avec une prĂ©cision temporelle Ă©levĂ©e.
  • Stimulation neuronale : ProcĂ©dĂ© consistant Ă  activer directement des zones spĂ©cifiques du cortex cĂ©rĂ©bral pour Ă©tudier leurs fonctions, notamment en provoquant des mouvements ou des illusions de mouvement.
  • ActivitĂ© neuronale : Signal Ă©lectrique gĂ©nĂ©rĂ© par les neurones, mesurable par des techniques d'enregistrement pour comprendre leur fonctionnement.

Points essentiels

  • L'enregistrement unitaire permet de mesurer prĂ©cisĂ©ment l'activitĂ© Ă©lectrique d'un seul neurone, notamment lors d'expĂ©riences en stimulation du cerveau.
  • La stimulation du cortex pariĂ©tal peut induire une illusion de mouvement sans activation musculaire, tandis que la stimulation du cortex prĂ©moteur peut provoquer un mouvement sans conscience de celui-ci.
  • La neurophysiologie ne distingue pas entre activitĂ© motrice active ou passive, contrairement Ă  la neuropsychologie.
    1. la perception visuelle d’un mouvement devraient activer les zones du cerveau responsables de la perception visuelle mais Ă©galement celles responsables de la rĂ©alisation des mouvements Neurophysiologie hyp : lorsqu’on perçoit le mouvt, on est influencĂ© par des contraintes motrices/biomĂ©caniques le syst visuel traite le mouvt mais pour traiter le mouvt, le cerveau utilise des infos qui n’ont rien Ă  voir avec le sys visuel, plutot d’origine motrice hypothĂšse corrĂ©lationnelle neuroimagerie : corrĂ©lationnelle (on ne provoque pas) neuropsychologie : causal (lĂ©sion) les 1res donnĂ©es qui semblent montrer activitĂ© motrice au sein du cerveau : xp en neurophy oĂč les chercheurs ont Ă©tudiĂ© l’activitĂ© de certains neurones ActivitĂ© de neurones moteurs chez le macaque (Murata) sĂ©rie d’xp rĂ©alisĂ©e chez le macaque on a enregistrĂ© l’activitĂ© de neurones moteurs (de l’aire F5) zone motrice chez le singe : qd il fait des mouvements volontaires (ex saisir cacahuete), activitĂ© de certains neurones moteurs ⚠ action : tous les neurones ne sont pas activĂ©s de la mĂȘme façon selon l’action que va faire le singe 2 classes de neurones dans cette aire motrice - neurones moteurs - neurones visuomoteurs ○ neurones canoniques ○ neurones miroirs certains neurones sont activĂ©s notamment qd singe rĂ©alise une action mais Ă©galement lorsque dans certaines situations ne faisait pas d’action → Ă  l’époque on ne
  • Qd on stimule le cortex pariĂ©tal (censĂ© ĂȘtre lieu privilĂ©giĂ© reprĂ©senation mouvement) patients pouvaient avoir l’illusion d’avoir fait un mouvement alors que l’activitĂ© musculaire est nulle Stimulation du cortex prĂ©moteur : chez ces mĂȘmes participants, en stimulant aires prĂ©motrices, on observe l’inverse : les participants rĂ©alisent des mouvements et ne sont pas cs de les rĂ©aliser.

À retenir

La neurophysiologie, par enregistrement et stimulation ciblée, révÚle la complexité des liens entre activité neuronale, perception consciente et contrÎle moteur.

3. Perception : distinction entre sensation, perception et mécanismes sensoriels

Notions clés & Définitions

  • Perception : Ces expĂ©riences phĂ©nomĂ©nologiques Evidence clinique ? neurofonctionnelle ?
  • Stimulus : Comment un stimulus en mouvt va ĂȘtre traitĂ© par le cerveau pour former un percept cohĂ©rent ?

Points essentiels

  • La sensation correspond Ă  la dĂ©tection initiale d'un stimulus par les rĂ©cepteurs sensoriels.
  • Le liage (binding) est le mĂ©canisme hypothĂ©tique permettant d'intĂ©grer diffĂ©rentes caractĂ©ristiques sensorielles (couleur, forme, mouvement) en une seule perception unifiĂ©e.
  • Aucun modĂšle explique totalement mais souvent : Sensation → Perception Stimulus Stimulus = phĂ©nomĂšne de l’environnement, ou provenant d’un organisme, de nature physique ou chimique, capable d’ĂȘtre captĂ© par un rĂ©cepteur appropriĂ© Les informations du stimulus peuvent ĂȘtre de nature chimique (odeurs, goĂ»t), Ă©lectromagnĂ©tique (lumiĂšre, images), acoustique (son), physique (tempĂ©rature), spatiale (position du corps) Pour qu’il y ait une sensation dans le cortex cĂ©rĂ©bral, il faut un stimulus : chimique, Ă©lectromagnĂ©tique, acoustique
 Lorsque le syst cog dĂ©tecte le stimulus, c’est la sensation Sensation Sensation = la dĂ©tection d’un stimulus Pour capter ces stimulus, les systĂšmes sensoriels utilisent des cellules spĂ©cialisĂ©es : des rĂ©cepteurs pĂ©riphĂ©riques ou cellules sensorielles Classification des rĂ©cepteurs sensoriels - vision - audition - olfaction - toucher (+ somesthĂ©sie) - goĂ»t - proprioception (=kinesthĂ©sie) Le 6e sens (Berthoz), le sens du mouvement = codage de la position des diffĂ©rents segments corporels grĂące Ă  de multiples capteurs, informations d’origine (principalement) : articulaire, musculaire, labyrinthique coder les positions du corps sans passer par la vision : rĂ©cepteurs articulaires, musculaires
 ex rĂ©cepteurs labyrinthiques dans l’oreille interne pour coder changement vitesse de la tĂȘte (accĂ©lĂ©ration) Sensations somesthĂ©siques ● Proprioceptives = tension des muscles, des tendons et de ligaments ● IntĂ©roceptives = sensibilitĂ© des viscĂšres ● Nociceptives = sensibilitĂ© Ă  la douleur Perception La sensation engendrera une perception Est-ce que les sensations sont les seules entrĂ©es Ă  la perception ?
  • AkinĂ©topsie Pb pour percevoir le mouvement Patient dĂ©crit que qd sur la route, voiture Ă©loignĂ©e et soudain proche : pas de mouvement, seulement des images fixes DĂ©ficit d’origine centrale : lĂ©sions bilatĂ©rales vers gyrus temporal mĂ©dian, zone post occipitale surement majoritairement utilisĂ©e pour percevoir le mouvement TMS : stimuler cette zone on peut voit des dĂ©ficits de perception de mouvement → il semble qu’il y ait des zones spĂ©cialisĂ©es dans perception couleur et mouvement Une fois que l’info touche le cortex visuel primaire, elle se propage dans des aires oĂč des infos diffĂ©rentes (attribut et hĂ©michamp visuel) seraient traitĂ©es ⇒ si endroit diffĂ©rent, comment le cerveau arrive Ă  dire que les diffĂ©rentes observations viennent du mĂȘme stimulus ? Binding problem Le cortex visuel peut-il servir uniquement Ă  voir? Le cortex sert-il Ă  percevoir si aucune entrĂ©e visuelle? La seule chose qui stimule le cortex visuel c’est le nerf optique ExpĂ©rience TEP (Satado, 1996, Nature) Aveugles prĂ©coces lecteurs du braille et participants contrĂŽles → ActivitĂ© du cortex visuel chez personnes n’ayant jamais utilisĂ© leurs yeux (aveugles de naissance Ă  5 premiĂšres annĂ©es de leur vie) → cortex visuel nĂ©crosĂ©, rĂ©duit car aucune stimulation : comme une partie inutilisĂ©e aprĂšs AVC du cerveau, nĂ©crosĂ©e ? PET Scan avec diffĂ©rentes tĂąches de discrimination tactile: - DĂ©cision lexicale en Braille

À retenir

La perception est un processus actif qui transforme les sensations brutes issues des stimuli en une représentation cohérente de l'environnement.

4. Troubles neuropsychologiques de la perception : prosopagnosie, agnosie visuelle et héminégligence

Notions clés & Définitions

  • Ventrale : La voie ventrale est une voie cĂ©rĂ©brale impliquĂ©e dans le traitement de l'information visuelle pour la reconnaissance et l'identification des objets.
  • Agnosie visuelle : L'agnosie visuelle est un trouble neuropsychologique caractĂ©risĂ© par la perte de la capacitĂ© Ă  reconnaĂźtre les objets visuels malgrĂ© une vision pĂ©riphĂ©rique intacte.

Points essentiels

  • La prosopagnosie est la perte spĂ©cifique de la reconnaissance des visages malgrĂ© une vision intacte.
  • L'agnosie visuelle est la perte de reconnaissance des objets visuels, avec conservation des sensations pĂ©riphĂ©riques.
  • L'hĂ©minĂ©gligence spatiale est une incapacitĂ© Ă  percevoir ou rĂ©pondre aux stimuli du cĂŽtĂ© opposĂ© Ă  une lĂ©sion cĂ©rĂ©brale, sans dĂ©ficit sensoriel ou moteur.
  • L'hĂ©minĂ©gligence est souvent liĂ©e Ă  une lĂ©sion du cortex pariĂ©tal droit et affecte la perception de l'hĂ©mi-espace contralatĂ©ral.
  • Les patients avec hĂ©minĂ©gligence montrent des temps de rĂ©action plus longs pour dĂ©tecter des stimuli du cĂŽtĂ© contralĂ©sionnel, indiquant un dĂ©ficit attentionnel.
  • Arguments comportementaux - double dissociation Agnosie visuelle (Milner et Goodale, 1992) Patiente DF (34 ans) : - Aucun problĂšme sensori-moteur - Bonne acuitĂ© visuelle - Estimation dĂ©faillante de la taille des objets, de leur propriĂ©tĂ© et de leurs orientation > AGNOSIE VISUELLE (particuliĂšre) on lui met une enveloppe dans la main tache de reconnaissance visuelle/perception : “quelle est l’orientation de la boite aux lettres devant toi ?” elle essaye d’ajuster l’enveloppe Ă  distance (la boite aux lettres peut avoir plein d’orientations diff, plein d’essais) VD : orientation de la lettre RĂ©sultat : on ramĂšne les rĂ©ponses justes Ă  la verticale → controle y arrive trĂšs bien et la patiente fait n’importe quoi, c’est du hasard (elle ne reconnait pas les orientations qu’on lui montre) tache d’action : on donne l’enveloppe Ă  la patiente et on lui demande de poster l’enveloppe dans la boite aux lettres VD : on enregistre l’orientation de l’objet dĂšs le dĂ©but du mouvement RĂ©sultat : elle ne fait aucune erreur 4 rĂ©sultats 2VI : cond d’action, type de patient → DF : Vision pour reconnaitre ne marche pas, vision pour diriger l’action marche suggĂšre qu’il y a 2 voies Pour montrer qu’il y a 2 voies diffĂ©rentes, il faut montrer un phĂ©nomĂšne de double dissociation DF simple dissociation → on devrait observer des patients qui ont l’inverse Ataxie optique (Jeannerod, 1994) Patient AT
  • Estimation normale de la taille et des propriĂ©tĂ©s des objets
  • activitĂ© sensori-motrice dĂ©faillante > Ataxie optique Ă  la suite lĂ©sion cĂ©rĂ©brale, le patient souffre d’ataxie optique : pas d’agnosie visuelle (reconnait les couleurs, sons, orientations des objets) mais qui a des activitĂ©s sensori-motrices dĂ©faillantes alors que aucun pb du systĂšme moteur – saisies diffĂ©rentes de patients controles qui ont peu de variabilitĂ© – tache de la boite aux lettres : ont du mal Ă  rĂ©aliser une action correcte alors que perçoivent trĂšs bien les orientations → pb pour utiliser l’info visuelle pour diriger gestes : symptomes opposĂ©s → dissociation Arguments neuropsychologiques - lĂ©sions des patients Les voies corticales intervenant dans les traitements de haut niveau : les systĂšmes du « oĂč » et du « quoi » Agnosie visuelle Reconnaissance consciente des objets Agnosie visuelle : majoritairement lobe occipito-temporal → patiente DF : lĂ©sion bilatĂ©rale du lobe occipito-temporal â–ș ModĂšle : info projetĂ©e dans la voie occipito temporale servirait Ă  la perception consciente des objets, reconnaissance des objets Ataxie optique Vision pour l’action Ataxie optique : lĂ©sion souvent occipito-pariĂ©tale â–ș ModĂšle : voie qui sert Ă  utiliser la vision pour diriger actions dans l’espace vision pas utilise de la mĂȘme façon si je dois reconnaitre un objet ou saisir un objet info visuelle utilisĂ©e soit pour reconnaitre objets, soit pour diriger l’action ❀ modĂšle de double dissociation Arguments neurophysiologiques (Robinson, 1978) xp : on force le singe Ă  regarder un point de fixation, on met un stimuli lumineux variable on enregistre de façon unitaire l’activitĂ© d’un neurone (niveau pariĂ©tal, niveau temporal) → champ rĂ©ceptif : si neurone actif qd lumiĂšre Ă  tel endroit, alors neurone code pour telle partie du champ visuel RĂ©sultat : -plus le stimulus est pĂ©riphĂ©rique, plus on a une activitĂ© des neurones pariĂ©taux -plus on s’approche de la rĂ©gion fovĂ©ale, plus l’activitĂ© des neurones temporales est grande → Les neurones codent des choses diffĂ©rentes selon la voie occipito-pariĂ©tale et la voie temporale ⊳ Les neurones pariĂ©taux rĂ©agissent Ă  des stimuli prĂ©sentĂ©s dans les rĂ©gions les plus pĂ©riphĂ©riques du champ visuel ⊳ Les neurones temporaux rĂ©agissent Ă  des stimuli prĂ©sentĂ©s dans la rĂ©gion fovĂ©ale.
  • HypothĂšse 2 fonctions diffĂ©rentes de la vision :
    • Perception pour l’action
    • Perception pour la reconnaissance consciente de l’objet â–ș double dissociation : si il existe deux voies distinctes, alors la lĂ©sion d’une voie ne doit pas affecter l’autre et vice versa Une vision pour la reconnaissance visuelle ? une vision pour l’action ? Arguments comportementaux - double dissociation Agnosie visuelle (Milner et Goodale, 1992) Patiente DF (34 ans) : - Aucun problĂšme sensori-moteur - Bonne acuitĂ© visuelle - Estimation dĂ©faillante de la taille des objets, de leur propriĂ©tĂ© et de leurs orientation > AGNOSIE VISUELLE (particuliĂšre) on lui met une enveloppe dans la main tache de reconnaissance visuelle/perception : “quelle est l’orientation de la boite aux lettres devant toi ?” elle essaye d’ajuster l’enveloppe Ă  distance (la boite aux lettres peut avoir plein d’orientations diff, plein d’essais) VD : orientation de la lettre RĂ©sultat : on ramĂšne les rĂ©ponses justes Ă  la verticale → controle y arrive trĂšs bien et la patiente fait n’importe quoi, c’est du hasard (elle ne reconnait pas les orientations qu’on lui montre) tache d’action : on donne l’enveloppe Ă  la patiente et on lui demande de poster l’enveloppe dans la boite aux lettres VD : on enregistre l’orientation de l’objet dĂšs le dĂ©but du mouvement RĂ©sultat : elle ne fait aucune erreur 4 rĂ©sultats 2VI : cond d’action, type de

À retenir

Les troubles neuropsychologiques illustrent comment des lésions cérébrales spécifiques perturbent la perception sans affecter les sensations de base.

5. ModĂšles attentionnels et phĂ©nomĂšnes d’extinction dans la nĂ©gligence spatiale

Notions clés & Définitions

  • NĂ©gligence spatiale : Trouble frĂ©quent aprĂšs un AVC caractĂ©risĂ© par une difficultĂ© Ă  percevoir ou Ă  prĂȘter attention Ă  l'hĂ©mi-espace opposĂ© Ă  la lĂ©sion cĂ©rĂ©brale, affectant principalement les processus attentionnels automatiques et rapides.
  • PhĂ©nomĂšne d’extinction : Manifestation oĂč un stimulus prĂ©sentĂ© dans l'hĂ©mi-espace contralĂ©sionnel est ignorĂ© lorsqu'un stimulus simultanĂ© est prĂ©sentĂ© dans l'hĂ©mi-espace ipsilĂ©sionnel, rĂ©vĂ©lant une difficultĂ© Ă  traiter simultanĂ©ment deux stimuli.

Points essentiels

  • Le modĂšle attentionnel de Posner explique la nĂ©gligence spatiale par un dĂ©ficit d'orientation de l'attention vers l'hĂ©michamp contralĂ©sionnel.
  • L'extinction sensorielle se manifeste lorsque le stimulus contralĂ©sionnel est ignorĂ© lors de stimuli simultanĂ©s dans les deux hĂ©michamps.
  • Les temps de rĂ©action sont plus courts avec un indice valide chez les patients sans nĂ©gligence, mais pas chez ceux avec nĂ©gligence spatiale.
  • La nĂ©gligence spatiale affecte principalement les processus attentionnels automatiques et rapides, compliquant les actions motrices dans l'espace contralĂ©sionnel.
  • Temps de rĂ©action plus court en valide qu’en invalide ThĂ©orie 1.

À retenir

Le modÚle attentionnel de Posner explique la négligence spatiale par un déficit d'orientation de l'attention vers l'hémichamp contralésionnel.

6. ThĂ©orie de l’intĂ©gration des traits (Feature Integration Theory) et attention visuelle

Notions clés & Définitions

  • Affordance : Concept selon la thĂ©orie Ă©cologique qui dĂ©signe la potentialitĂ© d'action qu'un environnement offre Ă  un individu, perçue automatiquement lors de la perception d'un objet.
  • Feature Integration Theory (FIT) : ThĂ©orie selon laquelle les attributs visuels comme couleur, forme ou orientation sont codĂ©s en parallĂšle dans des cartes distinctes, et l'attention agit comme un faisceau sĂ©riel pour relier ces attributs en une perception cohĂ©rente.
  • Faisceau attentionnel : Processus d'attention qui balaye sĂ©riellement l'environnement pour relier diffĂ©rents attributs visuels, nĂ©cessitant un traitement en sĂ©rie et prenant plus de temps avec l'augmentation des distracteurs.
  • Conjonctions illusoires : Erreurs d'association entre attributs visuels qui surviennent lorsque l'attention est insuffisante, menant Ă  des perceptions incorrectes de la combinaison d'attributs.

Points essentiels

  • L'attention agit comme un faisceau sĂ©riel qui relie ces attributs pour former une perception unifiĂ©e.
  • La recherche d'une cible diffĂ©rant par une seule dimension est rapide et parallĂšle, tandis que la recherche de conjonctions de traits nĂ©cessite un traitement sĂ©riel et plus long.
  • Les conjonctions illusoires surviennent lors d'une attention insuffisante, provoquant des erreurs d'association.
  • Le temps de traitement augmente avec le nombre de distracteurs lors de la recherche sĂ©rielle d'objets complexes.

À retenir

L'attention agit comme un faisceau sériel qui relie ces attributs pour former une perception unifiée.

7. Déficits spécifiques de la perception visuelle : achromatopsie et akinétopsie

Notions clés & Définitions

  • Sensation → Perception : La dĂ©tection initiale d'un stimulus sensoriel par les rĂ©cepteurs sensoriels, sans interprĂ©tation cognitive ou organisation perceptive.
  • Cortex visuel : Binding problem Le cortex visuel peut-il servir uniquement Ă  voir?

Points essentiels

  • L'achromatopsie est une perte de perception des couleurs due Ă  une lĂ©sion cĂ©rĂ©brale, sans atteinte oculaire ou rĂ©tinienne.
  • L'akinĂ©topsie est un dĂ©ficit de perception du mouvement, empĂȘchant de voir les objets en dĂ©placement de maniĂšre fluide.
  • Ces dĂ©ficits sont liĂ©s Ă  des lĂ©sions focalisĂ©es dans des zones spĂ©cifiques du cortex visuel.
  • Les patients atteints d'achromatopsie perçoivent le monde en nuances de gris malgrĂ© une vision normale des formes.
  • L'akinĂ©topsie perturbe la perception des changements dynamiques, affectant la vie quotidienne.

À retenir

Les déficits visuels spécifiques illustrent la spécialisation fonctionnelle des zones corticales dans le traitement des attributs visuels.

8. Plasticité cérébrale et réorganisation fonctionnelle du cortex visuel chez les aveugles

Notions clés & Définitions

  • PlasticitĂ© cĂ©rĂ©brale : La capacitĂ© du cerveau Ă  modifier ses connexions neuronales et ses fonctions en rĂ©ponse Ă  des expĂ©riences ou Ă  une privation sensorielle prolongĂ©e.
  • Cortex visuel : La rĂ©gion du cerveau situĂ©e dans le lobe occipital, impliquĂ©e dans le traitement des informations visuelles.

Points essentiels

  • Chez les aveugles, le cortex visuel peut se rĂ©organiser pour traiter des informations non visuelles, comme le toucher ou l'audition.
  • La plasticitĂ© cĂ©rĂ©brale permet au cerveau d'adapter ses fonctions en rĂ©ponse Ă  une privation sensorielle prolongĂ©e.
  • Les connexions neuronales jouent un rĂŽle clĂ© dans la redistribution des fonctions corticales aprĂšs perte sensorielle.
  • Les aires visuelles du cortex xp neurophysiologie singe plus on s’éloigne du lobe occipital, plus les neurones sont actifs pour des stimulis spĂ©cifiques schĂ©ma rĂ©sumĂ© littĂ©rature neurophy chez le singe : modĂšle stimulation rĂ©tine → lobe occipital activĂ© → si on ouvre le cerveau et regarde les rĂ©seaux : - messages envoyĂ©s au lobe pariĂ©tal : voie occipitopariĂ©tale - messages envoyĂ©s au lobe temporal : voie intĂ©rotemporale stimuli visuel → singe : V1 les neurones ont une activitĂ© pour des stimuli basiques comme l’orientation de barres niveau temporal : aucune activitĂ© pour stimuli simple comme barres verticales, mais activation par des stimuli plus complexes pref dĂšs la naissance le mouvt de poule biologique → prĂ©coce/innĂ© : mĂ©canismes de perception adaptĂ©s au mouvement biologique Les poussins doivent possĂ©der des mĂ©canismes de perception adaptĂ©s au mouvement biologique avant l'Ă©closion Le syst visuel chez l’ĂȘtre humain permet de reconnaitre le mouvement de façon trĂšs rapide Ces donnĂ©es cpt semblent montrer que le syst visuel a une capacitĂ© pour traiter le mouvement 2 - Liens perception-motricitĂ© Chat dans manĂšge (Held et Hein, 1963) expĂ©rience assez connue ⊳ on Ă©lĂšve des chatons dans le noir dĂšs la naissance : aucune stimulation visuelle directe de l’env ⊳ Ă  partir 4e semaine : on les sort 2-3h par jour toujours par paire (les mĂȘmes paires) vont bouger dans un petit manĂšge avec barres noires et blanches sur paroi → nb mouvt assez limitĂ© : chaton obligĂ© de tourner 2-3h par j lĂ  dedans chaque jour toujours le mĂȘme chat actif, toujours le mĂȘme chat passif sur une nacelle : exactement mĂȘmes stimulations visuelles mais passif → un chat subit l’env visuel, un actif dans son environnement ⊳ aprĂšs qq semaines : tests visuels comme appuyer sur pĂ©dale pour avoir nourriture, mettre au bord d’une table et voir si ils tombent RĂ©sultat : le chat passif se comporte de façon trĂšs similaire Ă  un chat aveugle → n’arrive pas Ă  utiliser sa patte pour chercher nourriture, tombe de la table etc → aucun pb visuel ou moteur â–ș ExpĂ©rience semble montrer (Kohler, 2002, Science) chercheurs ont enregistrĂ© l’activitĂ© neuronale de certains neurones (difficile de les trouver) vision+son : singe voit une expĂ©rimentatrice saisir une cacahuete et l’ouvrir ou pouet canard vision : pas d’audition son : singe entend l’action mais aucune action faite par l’expĂ©rimentatrice moteur : singe va saisir un objet (cacahuete ou canard) son : si uniquement liĂ© au systĂšme visuel, on ne devrait pas avoir d’activitĂ© dans la 3e condition → reprĂ©sentation de l’intention codĂ©e par les neurones miroirs â–ș Neurones miroirs : comprendre intention motrice : avant ou qd le mouvement est fait - peut permettre anticipation action - peut permettre imitation et apprentissage limite neurone miroir : on cherche Ă  tout expliquer avec sans proposer de mĂ©canisme prĂ©cis Un systĂšme de neurones miroirs chez l’homme ?
  • (Kohler, 2002, Science) chercheurs ont enregistrĂ© l’activitĂ© neuronale de certains neurones (difficile de les trouver) vision+son : singe voit une expĂ©rimentatrice saisir une cacahuete et l’ouvrir ou pouet canard vision : pas d’audition son : singe entend l’action mais aucune action faite par l’expĂ©rimentatrice moteur : singe va saisir un objet (cacahuete ou canard) son : si uniquement liĂ© au systĂšme visuel, on ne devrait pas avoir d’activitĂ© dans la 3e condition → reprĂ©sentation de l’intention codĂ©e par les neurones miroirs â–ș Neurones miroirs : comprendre intention motrice : avant ou qd le mouvement est fait - peut permettre anticipation action - peut permettre imitation et apprentissage limite neurone miroir : on cherche Ă  tout expliquer avec sans proposer de mĂ©canisme prĂ©cis Un systĂšme de neurones miroirs chez l’homme ? TMS (Fadiga, 1995) 1re expĂ©rience pour Ă©tudier ça Ă  un niveau neuro : expĂ©rience TMS patients neurotypiques testĂ©s on envoie un signal TMS au niveau du systĂšme moteur → stimule certains neurones moteurs → produit activitĂ© musculaire au niveau de la main VD : intensitĂ© de l’activitĂ© musculaire (potentiel moteur) 1re phase baseline : intensitĂ© TMS et intensitĂ© activitĂ© musculaire 2e phase : on montre au participant des actions (film de qqun qui prend une balle). Pendant qu’on voit le mouvement, coup de TMS si percevoir active le systĂšme moteur, on aura plus

À retenir

Chez les aveugles, le cortex visuel peut se réorganiser pour traiter des informations non visuelles, comme le toucher ou l'audition.

9. Importance des connexions neuronales et critique des idées reçues sur la localisation cérébrale des fonctions

Notions clés & Définitions

Points essentiels

  • La fonction cĂ©rĂ©brale dĂ©pend principalement des connexions entre neurones plutĂŽt que de rĂ©gions isolĂ©es.
  • Une rĂ©gion corticale ne supporte pas une fonction unique, et une fonction n'est pas localisĂ©e dans une seule aire.
  • Le contexte, les actions et le corps influencent la cognition, remettant en cause la vision strictement localisatrice.
  • Les idĂ©es reçues sur la segmentation stricte du cerveau sont erronĂ©es, la cognition est distribuĂ©e et dynamique.

À retenir

La cognition Ă©merge d'un rĂ©seau complexe et dynamique de connexions neuronales, oĂč les fonctions ne sont pas strictement localisĂ©es dans des rĂ©gions cĂ©rĂ©brales isolĂ©es.

10. Interaction entre traitement parallĂšle des attributs visuels et processus sĂ©riel d’attention

Notions clés & Définitions

  • Attributs visuels : CaractĂ©ristiques telles que la couleur, la forme, la taille ou l'orientation, qui sont codĂ©es simultanĂ©ment dans diffĂ©rentes zones cĂ©rĂ©brales.

Points essentiels

  • Le processus sĂ©riel d'attention est nĂ©cessaire pour lier ces attributs en une perception cohĂ©rente d'objet.
  • Le temps de rĂ©action augmente avec le nombre de distracteurs lors du traitement sĂ©riel, contrairement au traitement parallĂšle.
  • Le liage des attributs visuels est un processus attentionnel qui permet d'Ă©viter les conjonctions illusoires.

À retenir

La perception visuelle combine un traitement parallÚle rapide des attributs avec un contrÎle attentionnel sériel pour intégrer ces informations.

11. Modélisation en intelligence artificielle pour valider les fonctions cognitives

Notions clés & Définitions

  • Intelligence artificielle : On leur fait rĂ©aliser des mouvt sans intention et sans perception cs du mouvt Permet diffĂ©rencier des aires proches (Neurophy pas neuropsy : pas de distinction actif ou passif) 6 – La modĂ©lisation Intelligence artificielle Objectif : valider une hypothĂšse sur les composantes computationnelles et architecturales d’une fonction cognitive - mimer un rĂ©seau de neurone naturel - tester le rĂ©seau artificiel RĂ©seau artificiel ←→ RĂ©seau naturel Conclusion Attention aux idĂ©es reçues - “segmentation du cerveau” Une rĂ©gion corticale ne supporte pas une seule fonction.

Points essentiels

  • La modĂ©lisation en intelligence artificielle vise Ă  valider des hypothĂšses sur les composantes computationnelles des fonctions cognitives.
  • Les rĂ©seaux de neurones artificiels imitent les rĂ©seaux neuronaux naturels pour tester des modĂšles cognitifs.

À retenir

La modélisation en intelligence artificielle vise à valider des hypothÚses sur les composantes computationnelles des fonctions cognitives.

12. RĂŽle du colliculus supĂ©rieur dans l’orientation et la discrimination sensorielle

Notions clés & Définitions

  • Colliculus supĂ©rieur : Structure cĂ©rĂ©brale situĂ©e prĂšs des yeux qui reçoit environ 5 Ă  10 % de l'information visuelle et participe Ă  des tĂąches nĂ©cessitant un traitement trĂšs rapide, notamment en lien avec l'orientation visuelle.

Points essentiels

  • Le colliculus supĂ©rieur est une structure clĂ© dans l'orientation des mouvements oculaires et la discrimination sensorielle.
  • Il intĂšgre des informations multisensorielles pour guider l'attention visuelle et motrice.
  • Cette rĂ©gion participe Ă  la dĂ©tection rapide de stimuli pertinents dans l'environnement.
  • Le colliculus supĂ©rieur joue un rĂŽle dans l'initiation des rĂ©ponses comportementales orientĂ©es.
  • Pb pas de traitement des formes mais de traitement de la couleur xp : on prĂ©sente le point rouge dans diff champs visuels et le patient doit placer curseur sur gradient de couleur en ordonnĂ©e : la couleur nĂ©cessaire pour que le patient voie une diffĂ©rence avec la pastille Point UL (en haut Ă  gauche) : le patient voit n’importe quoi → Dans un hĂ©michamp visuel haut gauche, ne perçoit plus la couleur (Surement une lĂ©sion droite) (aveugles uniquement) - Discrimination de stimuli tactiles (ctrl + aveugles) ctrl + aveugles : comparer aveugles et controles → on va soustraire un groupe de cerveaux Ă  un autre groupe de cerveaux - Stimulation tactile uniquement « Sweep task » (ctrl + aveugles) - Phase de repos « Rest » pour avoir une baseline Baseline : on demande au participants de ne rien faire, penser Ă  rien (compliquĂ©) RĂ©sultats: changement en flux sanguin cĂ©rĂ©bral dans le cortex visuel primaire par rapport Ă  la baseline Participants controles qd on leur donne des stimuli tactiles : petite activation lĂ©gĂšre Aveugles : Lecture en braille cortex occipital trĂšs activĂ© → alors que seule chose qui stimule cortex visuel c’est le nerf optique : aucune raison qu’il soit activĂ© parce que rien ne l’active â–ș Surement qu’au cours des annĂ©es, le cortex au lieu de se dĂ©grader serait utilisĂ© petit Ă  petit pour lire et discriminer les informations tactiles → le cerveau est plastique Bcp d’expĂ©riences sur la plasticitĂ© cĂ©rĂ©brale Role du colliculus supĂ©rieur ?
    1. la perception visuelle d’un mouvement devraient activer les zones du cerveau responsables de la perception visuelle mais Ă©galement celles responsables de la rĂ©alisation des mouvements Neurophysiologie hyp : lorsqu’on perçoit le mouvt, on est influencĂ© par des contraintes motrices/biomĂ©caniques le syst visuel traite le mouvt mais pour traiter le mouvt, le cerveau utilise des infos qui n’ont rien Ă  voir avec le sys visuel, plutot d’origine motrice hypothĂšse corrĂ©lationnelle neuroimagerie : corrĂ©lationnelle (on ne provoque pas) neuropsychologie : causal (lĂ©sion) les 1res donnĂ©es qui semblent montrer activitĂ© motrice au sein du cerveau : xp en neurophy oĂč les chercheurs ont Ă©tudiĂ© l’activitĂ© de certains neurones ActivitĂ© de neurones moteurs chez le macaque (Murata) sĂ©rie d’xp rĂ©alisĂ©e chez le macaque on a enregistrĂ© l’activitĂ© de neurones moteurs (de l’aire F5) zone motrice chez le singe : qd il fait des mouvements volontaires (ex saisir cacahuete), activitĂ© de certains neurones moteurs ⚠ action : tous les neurones ne sont pas activĂ©s de la mĂȘme façon selon l’action que va faire le singe 2 classes de neurones dans cette aire motrice - neurones moteurs - neurones visuomoteurs ○ neurones canoniques ○ neurones miroirs certains neurones sont activĂ©s notamment qd singe rĂ©alise une action mais Ă©galement lorsque dans certaines situations ne faisait pas d’action → Ă  l’époque on ne

À retenir

Le colliculus supérieur est central dans la coordination rapide entre perception sensorielle et orientation motrice.

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
1950Début du paradigme cognitiviste
1980Apparition du connexionnisme
1992Recherches sur plasticité cérébrale chez les aveugles
1994Études sur le colliculus supĂ©rieur
1995Modélisation en intelligence artificielle

Tableaux de SynthĂšse

Comparaison des modĂšles attentionnels

ModÚlePrincipale caractéristiqueType d'attentionImplication
PosnerOrientation automatique de l'attentionAutomatiqueExplique la négligence spatiale
ModÚle dualAttention sérielle et parallÚleSérielle et parallÚleExplique phénomÚnes d'extinction

Déficits visuels spécifiques

TrouveauZone corticale impliquéeType de déficitCaractéristique
AchromatopsieV4Perte de perception des couleursPerception en noir et blanc
AkinétopsieV5/MTPerte de perception du mouvementPerception statique uniquement

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre perception et sensation, qui sont distinctes.
  2. Supposer que toutes les régions corticales sont strictement spécialisées sans plasticité.
  3. Confondre négligence spatiale avec d'autres troubles attentionnels.
  4. Croire que la plasticité cérébrale ne concerne que les jeunes.
  5. Confondre modĂšles attentionnels avec modĂšles de traitement sensoriel.
  6. Supposer que le cortex visuel ne peut pas traiter d'informations non visuelles chez les aveugles.
  7. Confondre les neurones miroirs avec les neurones moteurs classiques.

Checklist Examen

  1. Comprendre la différence entre sensation et perception.
  2. Savoir les principales régions corticales impliquées dans la perception visuelle.
  3. ConnaĂźtre les modĂšles attentionnels et leurs implications.
  4. Identifier les troubles neuropsychologiques liés à la perception.
  5. Expliquer la plasticité cérébrale chez les personnes aveugles.
  6. Comprendre le rÎle du colliculus supérieur dans l'orientation.
  7. Différencier paradigmes cognitivistes et connexionnistes.
  8. Maßtriser les concepts clés de la théorie de l'intégration des traits.

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1. Quelle affirmation correspond au sujet « Définitions et paradigmes en psychologie cognitive et sciences cognitives » ?

2. Comment la stimulation du cortex pariĂ©tal peut-elle ĂȘtre utilisĂ©e pour Ă©tudier la perception du mouvement ?

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Cognition — dĂ©finition ?

Processus mentaux de représentation et d'utilisation de l'information.

Cognitivisme — rîle ?

ModĂšle dominant comparant l'esprit Ă  un ordinateur.

Neuroanatomie — Ă©tude ?

Structure du cerveau et ses régions.

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