Revision sheet: Gestion des Risques Psychosociaux au Travail

Plan du Cours

  1. Origines des RPS
  2. Facteurs de risque RPS
  3. ModĂšle de Karasek
  4. HarcĂšlement moral
  5. HarcĂšlement sexuel et sexisme
  6. Procédure de prévention
  7. Étapes de la dĂ©marche

1. Origines des RPS

Notions clés & Définitions

Stress au travail : phĂ©nomĂšne rĂ©sultant d’un dĂ©sĂ©quilibre entre les exigences professionnelles et les ressources disponibles, considĂ©rĂ© comme un symptĂŽme d’un problĂšme d’organisation.
Stress aigu : forme de stress ponctuelle, de courte durée, qui disparaßt rapidement.
Stress chronique : forme prolongée de stress, durable, pouvant entraßner des pathologies graves.
Violence externe : agressions ou violences provenant de facteurs extĂ©rieurs Ă  l’organisation ou Ă  l’environnement professionnel.
Violence interne : harcĂšlement ou agressions psychologiques exercĂ©s par des collĂšgues ou supĂ©rieurs au sein de l’organisation.
DĂ©sĂ©quilibre exigences-ressources : situation oĂč les demandes du travail dĂ©passent les moyens et capacitĂ©s disponibles pour y faire face, considĂ©rĂ© comme une origine principale des RPS.

Points essentiels

Le stress au travail est un indicateur d’un problĂšme d’organisation, rĂ©vĂ©lant un dĂ©sĂ©quilibre entre les exigences professionnelles et les ressources.
Les risques psychosociaux (RPS) ont trois origines principales : le stress, les agressions ou violences externes, et la violence interne sous forme de harcĂšlement.
Le stress peut ĂȘtre aigu, apparaissant ponctuellement, ou chronique, durable et potentiellement pathogĂšne.
Les facteurs de risque liĂ©s au travail incluent notamment l’intensitĂ© et la durĂ©e du travail, les exigences Ă©motionnelles, la faible autonomie, les rapports sociaux dĂ©gradĂ©s, les conflits de valeurs, et l’insĂ©curitĂ© de l’emploi.

À retenir

Les RPS Ă©mergent principalement de dĂ©sĂ©quilibres organisationnels et de violences internes ou externes, plutĂŽt que de facteurs individuels, soulignant l’importance d’une gestion organisationnelle adaptĂ©e.

2. Facteurs de risque RPS

Notions clés & Définitions

Intensité et temps de travail : dimension du travail qui concerne la charge de travail, la rapidité d'exécution et la durée de la journée ou de la semaine de travail, pouvant entraßner une surcharge ou une fatigue excessive.

Exigences émotionnelles : exigences liées à la gestion des émotions, à la nécessité de faire face à des situations difficiles ou à des comportements difficiles, pouvant provoquer un stress accru.

Faible autonomie : situation oĂč le salariĂ© dispose d'une capacitĂ© limitĂ©e Ă  dĂ©cider de ses tĂąches, de son rythme ou de ses mĂ©thodes de travail, ce qui peut gĂ©nĂ©rer un sentiment d'impuissance ou de frustration.

Rapports sociaux dégradés : relations interpersonnelles caractérisées par des conflits, du harcÚlement, ou une dégradation du climat social, pouvant nuire à la santé mentale.

Conflits de valeurs : divergences entre les valeurs personnelles du salariĂ© et celles imposĂ©es par l'organisation ou la situation de travail, pouvant provoquer un mal-ĂȘtre ou une dissonance.

Insécurité de la situation de travail : incertitude concernant la stabilité de l'emploi ou la sécurité de la situation professionnelle, pouvant accroßtre l'anxiété et le stress.

Points essentiels

Le Rapport Gollac (2011) identifie six familles de facteurs de risque spécifiques aux RPS, couvrant à la fois les conditions de travail, les relations sociales et la sécurité de l'emploi. Ces facteurs incluent l'intensité et le temps de travail, les exigences émotionnelles, la faible autonomie, les rapports sociaux dégradés, les conflits de valeurs, et l'insécurité de la situation de travail. Ces dimensions permettent d'appréhender de maniÚre précise les éléments qui peuvent augmenter le risque psychosocial pour les salariés.

À retenir

Les différentes dimensions du travail, telles que la charge, la qualité des relations sociales ou la sécurité de l'emploi, jouent un rÎle clé dans l'augmentation du risque psychosocial, ce qui souligne l'importance d'une prévention ciblée sur ces facteurs.

3. ModĂšle de Karasek

Notions clés & Définitions

Demande psychologique : catégorie de contraintes liées aux exigences du travail, telles que la charge mentale, la complexité ou la pression temporelle, qui peuvent générer du stress.
Latitude décisionnelle : capacité du sujet à exercer un contrÎle sur ses tùches, sa façon de travailler et ses décisions, influençant sa perception de maßtrise.
Job Strain : situation résultant d'une forte demande psychologique combinée à une faible latitude décisionnelle, pouvant entraßner du stress et des effets négatifs sur la santé.
Sujet actif : individu disposant d'une forte latitude décisionnelle face à une demande psychologique élevée, permettant une gestion plus efficace du stress.
Sujet passif : individu soumis à une forte demande psychologique mais avec une faible latitude décisionnelle, situation susceptible de provoquer du stress et de la fatigue.

Points essentiels

Le modÚle croise la demande psychologique et la latitude décisionnelle pour classer les situations de travail. Lorsqu'une forte demande est associée à une faible latitude, cela correspond à un Job Strain, considéré comme générateur de stress. La combinaison de ces deux dimensions permet d'analyser le niveau de risque et d'identifier les situations à risque pour la santé mentale et physique des travailleurs.

À retenir

L'interaction entre exigences et contrĂŽle est essentielle pour comprendre le stress au travail. La prĂ©sence d’un Job Strain indique une situation potentiellement Ă  risque, nĂ©cessitant une gestion adaptĂ©e pour prĂ©server la santĂ© des sujets.

4. HarcĂšlement moral

Notions clés & Définitions

Agissements rĂ©pĂ©tĂ©s : Comportements ou actes qui se produisent de maniĂšre rĂ©guliĂšre ou continue, ayant pour effet de dĂ©grader les conditions de travail de la victime. Ces actes ne doivent pas nĂ©cessairement ĂȘtre identiques, mais leur rĂ©pĂ©tition est essentielle pour caractĂ©riser le harcĂšlement moral.

Atteinte aux droits et dignitĂ© : Manifestation d’actes ou de comportements qui portent atteinte Ă  la personne, Ă  ses droits fondamentaux ou Ă  sa dignitĂ©, en crĂ©ant un environnement de travail hostile ou humiliant.

Absence d'intentionnalitĂ© requise : La qualification de harcĂšlement moral ne nĂ©cessite pas que l’auteur ait eu l’intention de nuire. Depuis 2022, il suffit que les agissements aient pour effet de dĂ©grader les conditions de travail, indĂ©pendamment de la volontĂ© de l’auteur.

Pas de lien hiĂ©rarchique nĂ©cessaire : Le harcĂšlement moral peut se produire entre collĂšgues ou avec des supĂ©rieurs, sans qu’un lien hiĂ©rarchique direct soit indispensable pour que la situation soit qualifiĂ©e de harcĂšlement.

Sanction pénale harcÚlement moral : La législation prévoit une sanction pénale spécifique pour le harcÚlement moral, soulignant la gravité de ces agissements et leur caractÚre délictueux.

Points essentiels

Le harcĂšlement moral se caractĂ©rise par des agissements rĂ©pĂ©tĂ©s qui dĂ©gradent les conditions de travail. La rĂ©pĂ©tition de ces actes est la clĂ© pour leur qualification, indĂ©pendamment de leur nature prĂ©cise ou de l’intention de l’auteur. Depuis 2022, il n’est plus nĂ©cessaire de prouver une intention de nuire pour que ces comportements soient considĂ©rĂ©s comme du harcĂšlement moral.

À retenir

Le harcĂšlement moral repose sur la rĂ©pĂ©tition d’actes nuisibles, sans qu’il soit nĂ©cessaire de prouver une intention malveillante, ce qui en fait une infraction basĂ©e sur l’effet plutĂŽt que sur la volontĂ©.

5. HarcĂšlement sexuel et sexisme

Notions clés & Définitions

Agissements à connotation sexuelle : comportements, paroles ou gestes qui ont une dimension sexuelle, susceptibles de porter atteinte à la dignité ou de créer un environnement hostile.

Pression grave non rĂ©pĂ©tĂ©e : situation oĂč une pression d'une intensitĂ© importante, mais sans rĂ©pĂ©tition, est exercĂ©e pour obtenir un acte de nature sexuelle ou pour porter atteinte Ă  la personne.

Six facettes du sexisme : différentes formes de discrimination ou de comportements sexistes, allant du sexisme bienveillant au harcÚlement sexuel, illustrant la diversité des attitudes sexistes.

HarcĂšlement sexuel : comportement Ă  connotation sexuelle, caractĂ©risĂ© par des agissements, paroles ou gestes, qui peut ĂȘtre constituĂ© mĂȘme sans rĂ©pĂ©tition s'il s'agit d'une pression grave.

Agression sexuelle : acte à connotation sexuelle, qui peut inclure des comportements non consentis, sans nécessairement nécessiter une répétition ou une intention spécifique.

Sanction pĂ©nale harcĂšlement sexuel : peine prĂ©vue par la loi pour le comportement de harcĂšlement sexuel, qui peut ĂȘtre appliquĂ©e mĂȘme si les agissements ne sont pas rĂ©pĂ©tĂ©s, dĂšs lors qu'ils constituent une pression grave.

Points essentiels

Le harcĂšlement sexuel peut ĂȘtre constituĂ© sans rĂ©pĂ©tition en cas de pression grave. La gravitĂ© de la pression, mĂȘme unique, suffit Ă  qualifier le comportement comme harcĂšlement sexuel, sans qu'il soit nĂ©cessaire que ces agissements soient rĂ©pĂ©tĂ©s.

Le sexisme se décline en six formes, allant du sexisme bienveillant au harcÚlement sexuel. Ces facettes illustrent la diversité des comportements sexistes, du plus léger au plus grave.

L'intentionnalité n'est plus requise pour qualifier le harcÚlement sexuel. La qualification juridique ne dépend pas de la volonté de l'auteur, mais de la nature et de la gravité des agissements.

À retenir

Le harcĂšlement sexuel peut ĂȘtre constituĂ© mĂȘme sans rĂ©pĂ©tition si une pression grave est exercĂ©e, et le sexisme se manifeste sous six formes diffĂ©rentes, allant du sexisme bienveillant au harcĂšlement. La gravitĂ© des comportements ne dĂ©pend pas de l'intention, mais de leur impact.

6. Procédure de prévention

Notions clés & Définitions

Prévention primaire : démarche visant à éliminer ou réduire à la source les facteurs de risque, notamment en supprimant ou modifiant les éléments susceptibles de provoquer des RPS.

PrĂ©vention secondaire : actions menĂ©es pour dĂ©tecter prĂ©cocement les signaux de risques ou de mal-ĂȘtre, afin d’intervenir avant que la situation ne s’aggrave.

PrĂ©vention tertiaire : mesures destinĂ©es Ă  accompagner et soutenir les salariĂ©s dĂ©jĂ  affectĂ©s par des RPS, pour limiter les consĂ©quences et favoriser leur reprise ou leur maintien dans l’emploi.

Circonstances pour agir : situations ou moments spĂ©cifiques oĂč une intervention de prĂ©vention est justifiĂ©e pour limiter ou Ă©viter l’apparition ou la aggravation des RPS.

Points essentiels

La prévention primaire a pour objectif de corriger et supprimer le risque à la source, en agissant directement sur les causes potentielles ou avérées des RPS. Elle vise à intervenir en amont, avant que des effets délétÚres ne se manifestent.

Il existe quatre circonstances principales pour dĂ©clencher une action de prĂ©vention des RPS. Ces moments clĂ©s permettent d’adopter une approche structurĂ©e et adaptĂ©e, en intervenant Ă  diffĂ©rents niveaux selon la situation : avant l’émergence du risque, lors de la dĂ©tection de signaux faibles, ou aprĂšs la survenue d’un incident pour limiter ses impacts.

À retenir

Structurer la prĂ©vention autour de niveaux d’intervention adaptĂ©s et de moments clĂ©s permet d’agir efficacement pour rĂ©duire les risques psychosociaux, en Ă©vitant qu’ils ne se dĂ©veloppent ou ne s’aggravent.

7. Étapes de la dĂ©marche

Notions clés & Définitions

DĂ©marche participative : dĂ©marche structurĂ©e qui implique activement les acteurs concernĂ©s, notamment le CSE et le SST, Ă  chaque Ă©tape pour Ă©laborer et mettre en Ɠuvre des actions de prĂ©vention.

Analyse des facteurs de risque : Ă©tape consistant Ă  identifier et Ă  Ă©valuer les Ă©lĂ©ments susceptibles de gĂ©nĂ©rer des risques psychosociaux, en s’appuyant sur une dĂ©marche formalisĂ©e et collaborative.

Plan d'actions hiĂ©rarchisĂ© : programme d’interventions organisĂ© selon les niveaux de prĂ©vention (primaire, secondaire, tertiaire), qui doit ĂȘtre prĂ©cis, structurĂ© et validĂ© par l’employeur.

Mise en Ɠuvre avec tableau de bord : phase d’exĂ©cution du plan d’actions, accompagnĂ©e d’un outil de suivi permettant de mesurer l’avancement et l’efficacitĂ© des actions.

Suivi et évaluation : étape de contrÎle continu visant à vérifier la pertinence des actions, leur impact sur la prévention des risques psychosociaux, et à ajuster le dispositif si nécessaire.

Points essentiels

La dĂ©marche comporte cinq Ă©tapes formalisĂ©es et participatives impliquant le CSE et le SST. Elle dĂ©bute par une phase d’analyse collective des risques, suivie de l’élaboration d’un plan d’actions prĂ©cis, hiĂ©rarchisĂ© selon les niveaux de prĂ©vention. Ce plan doit ĂȘtre validĂ© par l’employeur avant sa mise en Ɠuvre. La phase suivante consiste Ă  dĂ©ployer les actions Ă  l’aide d’un tableau de bord pour assurer un suivi rigoureux. Enfin, un processus de suivi et d’évaluation permet d’ajuster la dĂ©marche pour garantir une prĂ©vention durable des risques psychosociaux.

À retenir

Adopter une démarche structurée et collaborative, comprenant cinq étapes clés, est essentiel pour assurer une prévention efficace et durable des risques psychosociaux en impliquant activement tous les acteurs concernés.

RepĂšres chronologiques

DateÉvĂ©nement
2022La législation sur le harcÚlement moral précise qu'il n'est plus nécessaire de prouver une intention de nuire

Tableaux de SynthĂšse

Notions clés & DéfinitionsFacteurs de risque RPSModÚle de KarasekHarcÚlement moralHarcÚlement sexuel et sexisme
Stress au travail : déséquilibre entre exigences et ressourcesIntensité et temps de travail : charge et rapiditéDemande psychologique : contraintes du travailAgissements répétés dégradant les conditions de travailAgissements à connotation sexuelle ou pression grave non répétée
Stress aigu : ponctuel, disparaßt rapidementExigences émotionnelles : gestion des émotions difficilesLatitude décisionnelle : contrÎle sur ses tùchesAtteinte aux droits et dignité : actes portant atteinte à la personneSix facettes du sexisme : différentes formes de discrimination ou comportements sexistes
Stress chronique : durable, pathogÚneFaible autonomie : capacité limitée à déciderJob Strain : forte demande + faible latitudeAbsence d'intentionnalité requise : pas besoin de volonté malveillanteRisque d'environnement hostile ou humiliant
Violence externe : agressions extérieures à l'organisationRapport social dégradé : conflits, harcÚlement entre collÚguesSujet actif/passif : selon la capacité à exercer un contrÎlePas de lien hiérarchique nécessaireLa législation prévoit une sanction pénale spécifique
Violence interne : harcĂšlement ou agressions internesConflits de valeurs : divergence entre valeurs personnelles et professionnellesInteraction entre exigences et contrĂŽle pour analyser le risqueLa rĂ©pĂ©tition est essentielle pour caractĂ©riser le harcĂšlement moralLa pression peut ĂȘtre exercĂ©e sans rĂ©pĂ©tition mais avec une intensitĂ© importante

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre stress aigu et stress chronique ; ne pas sous-estimer la dangerosité du stress prolongé.
  2. Croire que seul le harcĂšlement moral avec intention malveillante est qualifiable ; la lĂ©gislation considĂšre aussi l’effet.
  3. Confondre violence externe et violence interne ; chaque origine a ses caractéristiques spécifiques.
  4. Omettre que le harcÚlement moral peut se produire sans lien hiérarchique direct.
  5. Limiter la définition du harcÚlement sexuel au seul acte répété ; la pression grave non répétée peut aussi constituer une infraction.
  6. Ignorer que la prévention doit cibler principalement les déséquilibres organisationnels.
  7. Confondre facteurs de risque liĂ©s aux exigences Ă©motionnelles avec ceux liĂ©s Ă  l’insĂ©curitĂ© de l’emploi.

Checklist Examen

  1. Connaßtre la définition du stress au travail et ses deux formes principales.
  2. Identifier les trois origines principales des risques psychosociaux (RPS).
  3. Citer les facteurs de risque liés au travail selon le rapport Gollac (2011).
  4. Expliquer le modĂšle de Karasek, notamment la notion de Job Strain.
  5. DĂ©finir le harcĂšlement moral, en insistant sur la nĂ©cessitĂ© de la rĂ©pĂ©tition d’agissements.
  6. PrĂ©ciser que depuis 2022, il n’est plus requis de prouver une intention malveillante pour qualifier un harcĂšlement moral.
  7. Distinguer les agissements Ă  connotation sexuelle du harcĂšlement sexuel.
  8. DĂ©crire ce qu’est une pression grave non rĂ©pĂ©tĂ©e dans le contexte du harcĂšlement sexuel.
  9. Citer les six facettes du sexisme mentionnées dans le résumé.
  10. Connaßtre la procédure ou démarche pour prévenir et gérer les RPS.
  11. Identifier les étapes clés dans la démarche de prévention des RPS.
  12. VĂ©rifier la maĂźtrise des notions liĂ©es Ă  l’insĂ©curitĂ© de l’emploi, aux conflits de valeurs, et aux relations sociales dĂ©gradĂ©es.

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1. Quel est le nom de l'auteur et la année du rapport qui identifie six familles de facteurs de risque spécifiques aux risques psychosociaux ?

2. Selon la dĂ©finition fournie, qu'est-ce qui peut suffire Ă  qualifier un comportement de harcĂšlement sexuel mĂȘme s'il n'est pas rĂ©pĂ©tĂ© ?

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Origines des RPS — principales ?

Stress, violences externes, harcĂšlement interne.

Facteurs de risque — exemples ?

Intensité, exigence émotionnelle, faible autonomie.

Modùle de Karasek — deux dimensions ?

Demande psychologique et latitude décisionnelle.

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