📋 Plan du Cours
- Objet et grandes questions de la macroéconomie
- Mesure de l'inflation et distinction entre PIB nominal et réel
- Trois approches du calcul du PIB
- Croissance économique réelle et limites du PIB comme indicateur
- Fonction de consommation keynésienne et multiplicateur
- Définition, composantes et déterminants de l'investissement
- Marché du travail : mesure, types de chômage et loi d'Okun
- Fonctions de la monnaie et agrégats monétaires
- Création monétaire, multiplicateur de crédit et rôle de la banque centrale
- Demande de monnaie selon les théories quantitative et keynésienne
- Modèle IS-LM : équilibre des marchés des biens et monétaire
- Modèle IS-LM et effets des politiques budgétaire et monétaire
📖 1. Objet et grandes questions de la macroéconomie
🔑 Notions clés & Définitions
- Déflateur : = PIB nom / PIB réel × 100
- Comportements collectifs : Interactions et comportements des agents économiques considérés à l'échelle globale d'une économie, étudiés en macroéconomie contrairement à l'analyse du comportement individuel en microéconomie.
- Macroéconomie : Définition & objet
📝 Points essentiels
- La macroéconomie étudie les agrégats à l'échelle d'une économie, tels que PIB, inflation, chômage, taux d'intérêt et balance commerciale.
- Les grandes questions de la macroéconomie incluent la richesse des pays, les causes des récessions, l'inflation, l'efficacité des politiques économiques et l'influence des marchés financiers sur l'activité réelle.
- PIB nominal = Σ pt × qt
💡 À retenir
Comprendre la macroéconomie comme l'étude des phénomènes économiques globaux et des grandes interrogations qui guident son analyse.
📖 2. Mesure de l'inflation et distinction entre PIB nominal et réel
🔑 Notions clés & Définitions
- PIB nominal : = Σ pt × qt PRIX CONSTANTS (RéELS) Mesure à partir d'une année de base fixée.
- Inflation & mesure des prix : Phénomène de hausse générale des prix qui empêche la comparaison directe des valeurs monétaires dans le temps, nécessitant l'utilisation de prix constants pour isoler l'évolution réelle des quantités produites.
- Mesure de l'inflation implicite : Mesure de l'inflation implicite du PIB.
📝 Points essentiels
- Le PIB nominal mesure la valeur monétaire à prix courants, ne permettant pas de comparaisons dans le temps à cause de l'inflation.
- Le PIB réel utilise des prix constants d'une année de base pour éliminer l'effet de l'inflation et refléter l'évolution du volume.
💡 À retenir
Savoir différencier PIB nominal et réel permet d'analyser correctement la croissance économique en neutralisant l'inflation.
📖 3. Trois approches du calcul du PIB
🔑 Notions clés & Définitions
- Approche production : Méthode de calcul du PIB qui additionne la somme des valeurs ajoutées de toutes les branches économiques, en y ajoutant la TVA et les droits de douane, puis en soustrayant les subventions.
- Approche revenus : Méthode de calcul du PIB qui totalise les revenus primaires distribués, incluant les salaires, l'excédent brut d'exploitation, ainsi que les impôts moins les subventions.
📝 Points essentiels
- L'approche production calcule le PIB comme la somme des valeurs ajoutées de toutes les branches, incluant TVA et droits de douane moins subventions.
- L'approche dépenses additionne les utilisations finales : consommation (C), investissement (I), dépenses publiques (G) et solde commercial (X−M).
- L'approche revenus somme les revenus primaires distribués : salaires (W), excédent brut d'exploitation (EBE), impôts moins subventions.
- PIB = Σ VA + TVA + Droits douane − Subventions VA = Production − Consommations intermédiaires APPROCHE DéPENSES Somme des utilisations finales des biens et services.
💡 À retenir
Maîtriser les trois méthodes complémentaires de calcul du PIB permet de comprendre sa composition et ses sources.
📖 4. Croissance économique réelle et limites du PIB comme indicateur
🔑 Notions clés & Définitions
- Ne mesure pas : Catégorie d'éléments que le PIB ne prend pas en compte, tels que le travail domestique, l'économie informelle, les inégalités de distribution, le bien-être et les externalités environnementales.
- Indicateurs alternatifs : Mesures complémentaires au PIB, incluant l'Indice de Développement Humain (IDH), l'empreinte carbone et l'indice de bonheur, qui évaluent d'autres dimensions du progrès économique et social.
- Limites du PIB : Caractéristiques du PIB qui excluent la mesure du travail non rémunéré, de l'économie informelle, des inégalités, du bien-être et des externalités environnementales.
- Elt-1 La croissance économique : PIB = W + EBE + Impôts − Subventions W salaires · EBE excédent brut d'exploitation PIB réel vs nominal & limites TAUX DE CROISSANCE g
- Croissance économique s'exprime : PIB = W + EBE + Impôts − Subventions W salaires · EBE excédent brut d'exploitation PIB réel vs nominal & limites TAUX DE CROISSANCE g
📝 Points essentiels
- Des indicateurs alternatifs au PIB incluent l'Indice de Développement Humain (IDH), l'empreinte carbone et l'indice de bonheur.
- La croissance économique se mesure toujours en termes réels pour neutraliser l'inflation, avec la formule g = (PIB réel_t − PIB réel_t-1) / PIB réel_t-1.
- La croissance économique s'exprime toujours en termes réels pour neutraliser l'inflation.
💡 À retenir
Reconnaître que le PIB réel est un indicateur imparfait de la croissance et du bien-être économique.
📖 5. Fonction de consommation keynésienne et multiplicateur
🔑 Notions clés & Définitions
- Consommation KEYNES (1936) Revenu courant : K = 1/(1−c) · ΔY
📝 Points essentiels
- La propension marginale à consommer (PmC) est constante et comprise entre 0 et 1, tandis que la propension moyenne à consommer (PMC) décroît avec le revenu.
- La fonction keynésienne s'exprime par C = C₀ + c × Yd, où C₀ est la consommation autonome et c la propension marginale à consommer (0 < c < 1).
- PmC = ∂C/∂Yd (constante, entre 0 et 1). PMC = C/Yd décroissante avec le revenu (supérieure à PmC).
PmS = 1 − c · PMS = 1 − PMC
MULTIPLICATEUR KEYNéSIEN
Une augmentation de la demande autonome (ΔG, ΔI) entraîne une hausse plus que proportionnelle du PIB.
k = 1/(1−c) · ΔY = k · ΔDA
Les 4 grandes théories de la consommation
KEYNES (1936)
Revenu courant
C = C₀ + c·Yd
La conso dépend uniquement du revenu disponible présent. Taux d'intérêt sans influence. PmC < 1.
FISHER (CHOIX INTERTEMPOREL)
Richesse actualisée
Câ‚ + Câ‚‚/(1+r) = W
Consommateur rationnel arbitre entre présent et futur. Optimum : TMS = 1+r. Effet revenu + substitution du taux d'intérêt.
MODIGLIANI (CYCLE DE VIE)
Richesse + revenu
C = αW + βY
Le revenu varie au cours de la vie. On épargne pendant l'activité et on désépargne à la retraite. Lisse la consommation sur toute la durée de vie.
FRIEDMAN (REVENU PERMANENT)
Revenu permanent
C = k · Yᴾ
Y = Yᴾ + Yᵀ. La conso ne réagit qu'au revenu permanent. Les chocs transitoires sont absorbés par l'épargne. PMC constante à LT.
Comparaison court terme / long terme (énigme de Kuznets)
💡 À retenir
La consommation dépend du revenu disponible selon une fonction linéaire, et le multiplicateur keynésien amplifie l'effet d'une augmentation de la demande autonome sur le PIB.
📖 6. Définition, composantes et déterminants de l'investissement
🔑 Notions clés & Définitions
- Investissement productif : L'investissement réalisé dans des biens durables tels que les machines, utilisés pour la production future.
- Variations de stocks : Les modifications dans la quantité de stocks détenus par les entreprises, qui affectent la production totale.
- Chocs transitoires sont absorbà : Les chocs transitoires sont absorbés par l'épargne.
📝 Points essentiels
- L'investissement comprend la Formation Brute de Capital Fixe, qui inclut l'investissement productif, résidentiel et les variations de stocks, et constitue la composante la plus volatile du PIB.
- Investissement productif (machines), résidentiel (logements) et variations de stocks.
💡 À retenir
L'investissement, composé de la Formation Brute de Capital Fixe, est la composante la plus volatile du PIB et est influencé négativement par une hausse du taux d'intérêt réel ainsi que par les anticipations économiques.
📖 7. Marché du travail : mesure, types de chômage et loi d'Okun
🔑 Notions clés & Définitions
- Population active : 4 Le marché du travail & chômage MESURE DU CHôMAGE Taux de chômage
- Politique de relance : Une intervention économique visant à augmenter la demande globale par une hausse des dépenses publiques pour stimuler la croissance.
- Taux : Un rapport exprimé en pourcentage qui mesure la proportion d'une quantité par rapport à une autre dans un contexte économique.
📝 Points essentiels
- Le taux de chômage est défini comme le rapport des chômeurs sur la population active, qui comprend les personnes occupées et les chômeurs.
- Taux de chômage = chômeurs / population active.
- Population active ≠population en âge de travailler.
💡 À retenir
Il est important de mesurer le chômage, de distinguer ses types, et de comprendre sa relation avec la croissance économique, notamment à travers la loi d'Okun.
📖 8. Fonctions de la monnaie et agrégats monétaires
🔑 Notions clés & Définitions
- Monnaie : = réserve de valeur la plus liquide.
- Actifs : Taux de chômage
📝 Points essentiels
- La monnaie facilite les échanges en éliminant la double coïncidence des désirs du troc, permettant la spécialisation.
- Elle sert d'unité de compte, standardisant la mesure de la valeur et réduisant le nombre de prix relatifs, passant de n(n−1)/2 à n−1 pour n biens.
- UNITé DE COMPTE Étalon commun de mesure de la valeur.
💡 À retenir
Comprendre les fonctions de la monnaie, notamment comme intermédiaire des échanges, unité de compte et réserve de valeur, ainsi que la classification hiérarchique des agrégats monétaires, est fondamental.
📖 9. Création monétaire, multiplicateur de crédit et rôle de la banque centrale
🔑 Notions clés & Définitions
📝 Points essentiels
- Les banques commerciales créent de la monnaie en accordant des crédits, transformant ainsi des dépôts en réserves puis en nouveaux crédits, ce qui augmente la masse monétaire.
- Les banques commerciales créent de la monnaie via le crédit, en transformant dépôts en réserves puis en nouveaux crédits.
💡 À retenir
La création monétaire repose sur le crédit bancaire, avec la banque centrale jouant un rôle central en contrôlant la base monétaire et en influençant la masse monétaire via le multiplicateur de crédit.
📖 10. Demande de monnaie selon les théories quantitative et keynésienne
🔑 Notions clés & Définitions
- Monnaie : = réserve de valeur la plus liquide.
- KEYNES : PRéFéRENCE POUR LA LIQUIDITé
📝 Points essentiels
- Selon la théorie quantitative, la demande de monnaie est uniquement motivée par les transactions, avec une vitesse de circulation constante, exprimée par l'équation M × V = P × Y, où une variation de la masse monétaire entraîne une variation proportionnelle des prix à long terme.
- L'équilibre monétaire, où la demande de monnaie égale l'offre de monnaie, détermine le taux d'intérêt, illustré par la courbe LM qui relie positivement le revenu et le taux d'intérêt sur le marché monétaire.
💡 À retenir
Selon la théorie quantitative, la demande de monnaie est uniquement motivée par les transactions, avec une vitesse de circulation constante, exprimée par l'équation M × V = P × Y, où une variation de la masse monétaire entraîne une variation proportionnelle des prix à long terme.
📖 11. Modèle IS-LM : équilibre des marchés des biens et monétaire
🔑 Notions clés & Définitions
- Marché des biens : En équilibre quand Y = C + I + G.
📝 Points essentiels
- Le marché des biens est en équilibre lorsque Y = C + I + G, avec une pente négative reliant Y et r.
- La courbe LM représente l'équilibre du marché monétaire où l'offre de monnaie Ms égale la demande Md(Y, r), avec une pente positive.
- L'équilibre général du modèle IS-LM est l'intersection des courbes IS et LM, déterminant simultanément le revenu (Y) et le taux d'intérêt (r).
- Offre de monnaie fixée par la BC.
- La demande de monnaie
💡 À retenir
Le modèle IS-LM synthétise l'équilibre simultané des marchés des biens et monétaire, où la courbe IS reflète l'équilibre du marché des biens et la courbe LM celui du marché monétaire.
📖 12. Modèle IS-LM et effets des politiques budgétaire et monétaire
🔑 Notions clés & Définitions
- Politiques économiques : Politiques économiques dans IS-LM
📝 Points essentiels
- Une politique monétaire expansive (augmentation de Ms) déplace la courbe LM vers la droite, diminuant le taux d'intérêt r et augmentant le niveau de production Y.
- La politique monétaire est plus efficace lorsque la demande de monnaie est sensible au taux d'intérêt, car cela amplifie l'effet des variations de l'offre de monnaie sur le taux d'intérêt et la production.
- POLITIQUE MONéTAIRE EXPANSIVE ↑Ms → LM se déplace vers le bas/droite → ↓r et ↑Y.
💡 À retenir
Le modèle IS-LM permet d'analyser comment les politiques budgétaire et monétaire influencent simultanément les marchés des biens et monétaire, en montrant leurs mécanismes et limites à travers les déplacements des courbes IS et LM.
🧩 Compléments de couverture
- Détail source à réviser : à la macroéconomie & PIB Macroéconomie : définition & objet OBJET Étude des agrégats à l'échelle d'une économie : PIB, inflation, chômage, taux d'intérêt, balance commerciale. Contrairement à la microéconomie (Source: "à la macroéconomie & PIB Macroéconomie : définition & objet OBJET Étude des agrégats à l'échelle d'une économie : PIB, inflation, chômage, taux d'intérêt, balance commerciale. Contrairement à la microéconomie (comportement individuel), elle analyse les comportements collectifs et leurs interactions. GRANDES QUESTIONS Pourquoi certains")
- Détail source à réviser : objet OBJET Étude des agrégats à l'échelle d'une économie : PIB, inflation, chômage, taux d'intérêt, balance commerciale. Contrairement à la microéconomie (comportement individuel), elle analyse les comportements (Source: "objet OBJET Étude des agrégats à l'échelle d'une économie : PIB, inflation, chômage, taux d'intérêt, balance commerciale. Contrairement à la microéconomie (comportement individuel), elle analyse les comportements collectifs et leurs interactions. GRANDES QUESTIONS Pourquoi certains pays sont-ils riches ? Qu'est-ce qui cause les récessions ?")
- Détail source à réviser : (comportement individuel), elle analyse les comportements collectifs et leurs interactions. GRANDES QUESTIONS Pourquoi certains pays sont-ils riches ? Qu'est-ce qui cause les récessions ? Pourquoi y a-t-il de l'inflatio (Source: "(comportement individuel), elle analyse les comportements collectifs et leurs interactions. GRANDES QUESTIONS Pourquoi certains pays sont-ils riches ? Qu'est-ce qui cause les récessions ? Pourquoi y a-t-il de l'inflation ? Quelle est l'efficacité des politiques économiques ? Comment les marchés financiers influencent-ils l'activité réelle ?")
- Détail source à réviser : Qu'est-ce qui cause les récessions ? Pourquoi y a-t-il de l'inflation ? Quelle est l'efficacité des politiques économiques ? Comment les marchés financiers influencent-ils l'activité réelle ? Inflation & mesure des (Source: "Qu'est-ce qui cause les récessions ? Pourquoi y a-t-il de l'inflation ? Quelle est l'efficacité des politiques économiques ? Comment les marchés financiers influencent-ils l'activité réelle ? Inflation & mesure des prix PRIX COURANTS (NOMINAUX) Mesure à la valeur monétaire du moment. Ne permet pas de comparaisons dans le temps car les prix changent.")
- Détail source à réviser : influencent-ils l'activité réelle ? Inflation & mesure des prix PRIX COURANTS (NOMINAUX) Mesure à la valeur monétaire du moment. Ne permet pas de comparaisons dans le temps car les prix changent. PIB nominal = Σ pt à (Source: "influencent-ils l'activité réelle ? Inflation & mesure des prix PRIX COURANTS (NOMINAUX) Mesure à la valeur monétaire du moment. Ne permet pas de comparaisons dans le temps car les prix changent. PIB nominal = Σ pt × qt PRIX CONSTANTS (RéELS) Mesure à partir d'une année de base fixée. Élimine l'effet inflation, reflète l'évolution du volume.")
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- Détail source à réviser : les branches. PIB = Σ VA + TVA + Droits douane − Subventions VA = Production − Consommations intermédiaires APPROCHE DéPENSES Somme des utilisations finales des biens et services. PIB = C + I + G + (X − M) C con (Source: "les branches. PIB = Σ VA + TVA + Droits douane − Subventions VA = Production − Consommations intermédiaires APPROCHE DéPENSES Somme des utilisations finales des biens et services. PIB = C + I + G + (X − M) C consommation · I investissement · G dépenses publiques · X−M solde commercial APPROCHE REVENUS Somme des revenus primaires distribués.")
- Détail source à réviser : des biens et services. PIB = C + I + G + (X − M) C consommation · I investissement · G dépenses publiques · X−M solde commercial APPROCHE REVENUS Somme des revenus primaires distribués. PIB = W + EBE + Impôts â (Source: "des biens et services. PIB = C + I + G + (X − M) C consommation · I investissement · G dépenses publiques · X−M solde commercial APPROCHE REVENUS Somme des revenus primaires distribués. PIB = W + EBE + Impôts − Subventions W salaires · EBE excédent brut d'exploitation PIB réel vs nominal & limites TAUX DE CROISSANCE g = (PIB réelt −")
- Détail source à réviser : Somme des revenus primaires distribués. PIB = W + EBE + Impôts − Subventions W salaires · EBE excédent brut d'exploitation PIB réel vs nominal & limites TAUX DE CROISSANCE g = (PIB réelt − PIB réelt-1) / PIB r (Source: "Somme des revenus primaires distribués. PIB = W + EBE + Impôts − Subventions W salaires · EBE excédent brut d'exploitation PIB réel vs nominal & limites TAUX DE CROISSANCE g = (PIB réelt − PIB réelt-1) / PIB réelt-1 La croissance économique s'exprime toujours en termes réels pour neutraliser l'inflation. LIMITES DU PIB Ne mesure pas : le")
- Détail source à réviser : TAUX DE CROISSANCE g = (PIB réelt − PIB réelt-1) / PIB réelt-1 La croissance économique s'exprime toujours en termes réels pour neutraliser l'inflation. LIMITES DU PIB Ne mesure pas : le travail domestique, l'éco (Source: "TAUX DE CROISSANCE g = (PIB réelt − PIB réelt-1) / PIB réelt-1 La croissance économique s'exprime toujours en termes réels pour neutraliser l'inflation. LIMITES DU PIB Ne mesure pas : le travail domestique, l'économie informelle, les inégalités de distribution, le bien-être, les externalités environnementales. Indicateurs alternatifs :")
- Détail source à réviser : LIMITES DU PIB Ne mesure pas : le travail domestique, l'économie informelle, les inégalités de distribution, le bien-être, les externalités environnementales. Indicateurs alternatifs : IDH, empreinte carbone, indice (Source: "LIMITES DU PIB Ne mesure pas : le travail domestique, l'économie informelle, les inégalités de distribution, le bien-être, les externalités environnementales. Indicateurs alternatifs : IDH, empreinte carbone, indice de bonheur. Chap. 2 La consommation La fonction keynésienne & ses concepts clés FONCTION DE KEYNES C = Câ‚€ + c · Yd Câ‚€ =")
- Détail source à réviser : Indicateurs alternatifs : IDH, empreinte carbone, indice de bonheur. Chap. 2 La consommation La fonction keynésienne & ses concepts clés FONCTION DE KEYNES C = Câ‚€ + c · Yd Câ‚€ = conso autonome · c = PmC (0<c<1) · (Source: "Indicateurs alternatifs : IDH, empreinte carbone, indice de bonheur. Chap. 2 La consommation La fonction keynésienne & ses concepts clés FONCTION DE KEYNES C = Câ‚€ + c · Yd Câ‚€ = conso autonome · c = PmC (0<c<1) · Yd = Y − T revenu disponible PMC & PMC PmC = ∂C/∂Yd (constante, entre 0 et 1). PMC = C/Yd décroissante avec le")
- Détail source à réviser : DE KEYNES C = Câ‚€ + c · Yd Câ‚€ = conso autonome · c = PmC (0<c<1) · Yd = Y − T revenu disponible PMC & PMC PmC = ∂C/∂Yd (constante, entre 0 et 1). PMC = C/Yd décroissante avec le revenu (supérieure à PmC). P (Source: "DE KEYNES C = Câ‚€ + c · Yd Câ‚€ = conso autonome · c = PmC (0<c<1) · Yd = Y − T revenu disponible PMC & PMC PmC = ∂C/∂Yd (constante, entre 0 et 1). PMC = C/Yd décroissante avec le revenu (supérieure à PmC). PmS = 1 − c · PMS = 1 − PMC MULTIPLICATEUR KEYNéSIEN Une augmentation de la demande autonome (ΔG, ΔI) entraîne une hausse")
- Détail source à réviser : désépargne à la retraite. Lisse la consommation sur toute la durée de vie. FRIEDMAN (REVENU PERMANENT) Revenu permanent C = k · Yá´¾ Y = Yá´¾ + Yáµ€. La conso ne réagit qu'au revenu permanent. Les chocs transitoires (Source: "désépargne à la retraite. Lisse la consommation sur toute la durée de vie. FRIEDMAN (REVENU PERMANENT) Revenu permanent C = k · Yá´¾ Y = Yá´¾ + Yáµ€. La conso ne réagit qu'au revenu permanent. Les chocs transitoires sont absorbés par l'épargne. PMC constante à LT. Comparaison court terme / long terme (énigme de Kuznets) Court terme (données")
- Détail source à réviser : conso ne réagit qu'au revenu permanent. Les chocs transitoires sont absorbés par l'épargne. PMC constante à LT. Comparaison court terme / long terme (énigme de Kuznets) Court terme (données individuelles / séries c (Source: "conso ne réagit qu'au revenu permanent. Les chocs transitoires sont absorbés par l'épargne. PMC constante à LT. Comparaison court terme / long terme (énigme de Kuznets) Court terme (données individuelles / séries courtes) C = Câ‚€ + c·Yd · PMC décroissante · PmC < PMC · Cohérent avec Keynes Long terme (séries longues de Kuznets) C = c·Y ·")
- Détail source à réviser : de Kuznets) Court terme (données individuelles / séries courtes) C = Câ‚€ + c·Yd · PMC décroissante · PmC < PMC · Cohérent avec Keynes Long terme (séries longues de Kuznets) C = c·Y · PMC ≈ PmC · constante (Source: "de Kuznets) Court terme (données individuelles / séries courtes) C = Câ‚€ + c·Yd · PMC décroissante · PmC < PMC · Cohérent avec Keynes Long terme (séries longues de Kuznets) C = c·Y · PMC ≈ PmC · constante · Taux d'épargne stable · Expliqué par Modigliani & Friedman Implications de politique économique VISION KEYNéSIENNE Politique")
- Détail source à réviser : (séries longues de Kuznets) C = c·Y · PMC ≈ PmC · constante · Taux d'épargne stable · Expliqué par Modigliani & Friedman Implications de politique économique VISION KEYNéSIENNE Politique de relance efficace : (Source: "(séries longues de Kuznets) C = c·Y · PMC ≈ PmC · constante · Taux d'épargne stable · Expliqué par Modigliani & Friedman Implications de politique économique VISION KEYNéSIENNE Politique de relance efficace : ↑G → ↑DA → ↑Y (effet multiplicateur k = 1/(1−c)). Plus la PmC est élevée, plus le multiplicateur est fort. VISION FRIEDMAN")
- Détail source à réviser : économique VISION KEYNéSIENNE Politique de relance efficace : ↑G → ↑DA → ↑Y (effet multiplicateur k = 1/(1−c)). Plus la PmC est élevée, plus le multiplicateur est fort. VISION FRIEDMAN / RICARDIENNE Polit (Source: "économique VISION KEYNéSIENNE Politique de relance efficace : ↑G → ↑DA → ↑Y (effet multiplicateur k = 1/(1−c)). Plus la PmC est élevée, plus le multiplicateur est fort. VISION FRIEDMAN / RICARDIENNE Politique de relance inefficace : les agents anticipent les hausses d'impôts futures → ils épargnent (équivalence ricardienne). Pas")
- Détail source à réviser : le multiplicateur est fort. VISION FRIEDMAN / RICARDIENNE Politique de relance inefficace : les agents anticipent les hausses d'impôts futures → ils épargnent (équivalence ricardienne). Pas d'effet multiplicateur. C (Source: "le multiplicateur est fort. VISION FRIEDMAN / RICARDIENNE Politique de relance inefficace : les agents anticipent les hausses d'impôts futures → ils épargnent (équivalence ricardienne). Pas d'effet multiplicateur. Chap. 3 L'investissement DéFINITION & COMPOSANTES Formation Brute de Capital Fixe (FBCF). Investissement productif (machines),")
- Détail source à réviser : (équivalence ricardienne). Pas d'effet multiplicateur. Chap. 3 L'investissement DéFINITION & COMPOSANTES Formation Brute de Capital Fixe (FBCF). Investissement productif (machines), résidentiel (logements) et variatio (Source: "(équivalence ricardienne). Pas d'effet multiplicateur. Chap. 3 L'investissement DéFINITION & COMPOSANTES Formation Brute de Capital Fixe (FBCF). Investissement productif (machines), résidentiel (logements) et variations de stocks. Composante la plus volatile du PIB. DéTERMINANTS Taux d'intérêt réel r (↑r → ↓I). Anticipations de profit.")
- Détail source à réviser : productif (machines), résidentiel (logements) et variations de stocks. Composante la plus volatile du PIB. DéTERMINANTS Taux d'intérêt réel r (↑r → ↓I). Anticipations de profit. Demande anticipée. Coût du ca (Source: "productif (machines), résidentiel (logements) et variations de stocks. Composante la plus volatile du PIB. DéTERMINANTS Taux d'intérêt réel r (↑r → ↓I). Anticipations de profit. Demande anticipée. Coût du capital. Fiscalité (amortissement, crédit impôt). I = Iâ‚€ − b·r (b > 0) LE MODèLE IS Le marché des biens est en")
- Détail source à réviser : r (↑r → ↓I). Anticipations de profit. Demande anticipée. Coût du capital. Fiscalité (amortissement, crédit impôt). I = Iâ‚€ − b·r (b > 0) LE MODèLE IS Le marché des biens est en équilibre quand Y = C + I (Source: "r (↑r → ↓I). Anticipations de profit. Demande anticipée. Coût du capital. Fiscalité (amortissement, crédit impôt). I = Iâ‚€ − b·r (b > 0) LE MODèLE IS Le marché des biens est en équilibre quand Y = C + I + G. La courbe IS relie Y et r négativement : une hausse de r → ↓I → ↓Y. IS : Y = f(r) décroissante Chap. 4 Le marché du")
- Détail source à réviser : IS Le marché des biens est en équilibre quand Y = C + I + G. La courbe IS relie Y et r négativement : une hausse de r → ↓I → ↓Y. IS : Y = f(r) décroissante Chap. 4 Le marché du travail & chômage MESURE DU C (Source: "IS Le marché des biens est en équilibre quand Y = C + I + G. La courbe IS relie Y et r négativement : une hausse de r → ↓I → ↓Y. IS : Y = f(r) décroissante Chap. 4 Le marché du travail & chômage MESURE DU CHôMAGE Taux de chômage = chômeurs / population active. Actifs = occupés + chômeurs. Population active ≠population en âge de")
- Détail source à réviser : décroissante Chap. 4 Le marché du travail & chômage MESURE DU CHôMAGE Taux de chômage = chômeurs / population active. Actifs = occupés + chômeurs. Population active ≠population en âge de travailler. u = U / (U (Source: "décroissante Chap. 4 Le marché du travail & chômage MESURE DU CHôMAGE Taux de chômage = chômeurs / population active. Actifs = occupés + chômeurs. Population active ≠population en âge de travailler. u = U / (U + E) TYPES DE CHôMAGE Frictionnel (transition entre emplois). Structurel (inadéquation compétences/emplois). Conjoncturel")
- Détail source à réviser : Population active ≠population en âge de travailler. u = U / (U + E) TYPES DE CHôMAGE Frictionnel (transition entre emplois). Structurel (inadéquation compétences/emplois). Conjoncturel (insuffisance de demande). Na (Source: "Population active ≠population en âge de travailler. u = U / (U + E) TYPES DE CHôMAGE Frictionnel (transition entre emplois). Structurel (inadéquation compétences/emplois). Conjoncturel (insuffisance de demande). Naturel = frictionnel + structurel. LOI D'OKUN Relation empirique entre variation du chômage et écart de production. Quand la croissance")
- Détail source à réviser : Conjoncturel (insuffisance de demande). Naturel = frictionnel + structurel. LOI D'OKUN Relation empirique entre variation du chômage et écart de production. Quand la croissance est au-dessus de son potentiel, le chôma (Source: "Conjoncturel (insuffisance de demande). Naturel = frictionnel + structurel. LOI D'OKUN Relation empirique entre variation du chômage et écart de production. Quand la croissance est au-dessus de son potentiel, le chômage baisse. Δu ≈ −0,5 × (g − g*) Chap. 5 La monnaie Définition & fonctions de la monnaie INTERMéDIAIRE DES")
- Détail source à réviser : écart de production. Quand la croissance est au-dessus de son potentiel, le chômage baisse. Δu ≈ −0,5 × (g − g*) Chap. 5 La monnaie Définition & fonctions de la monnaie INTERMéDIAIRE DES éCHANGES Élimine le (Source: "écart de production. Quand la croissance est au-dessus de son potentiel, le chômage baisse. Δu ≈ −0,5 × (g − g*) Chap. 5 La monnaie Définition & fonctions de la monnaie INTERMéDIAIRE DES éCHANGES Élimine le besoin d'une double coïncidence des désirs du troc. Permet la spécialisation et le développement des échanges. UNITé DE COMPTE")
- Détail source à réviser : fonctions de la monnaie INTERMéDIAIRE DES éCHANGES Élimine le besoin d'une double coïncidence des désirs du troc. Permet la spécialisation et le développement des échanges. UNITé DE COMPTE Étalon commun de mesu (Source: "fonctions de la monnaie INTERMéDIAIRE DES éCHANGES Élimine le besoin d'une double coïncidence des désirs du troc. Permet la spécialisation et le développement des échanges. UNITé DE COMPTE Étalon commun de mesure de la valeur. Réduit le nombre de prix relatifs (n biens → n−1 prix au lieu de n(n−1)/2). RéSERVE DE VALEUR Permet de")
- Détail source à réviser : des échanges. UNITé DE COMPTE Étalon commun de mesure de la valeur. Réduit le nombre de prix relatifs (n biens → n−1 prix au lieu de n(n−1)/2). RéSERVE DE VALEUR Permet de transférer du pouvoir d'achat dans l (Source: "des échanges. UNITé DE COMPTE Étalon commun de mesure de la valeur. Réduit le nombre de prix relatifs (n biens → n−1 prix au lieu de n(n−1)/2). RéSERVE DE VALEUR Permet de transférer du pouvoir d'achat dans le temps. Soumise au risque d'inflation. Monnaie = réserve de valeur la plus liquide. L'offre de monnaie LES AGRéGATS")
- Détail source à réviser : RéSERVE DE VALEUR Permet de transférer du pouvoir d'achat dans le temps. Soumise au risque d'inflation. Monnaie = réserve de valeur la plus liquide. L'offre de monnaie LES AGRéGATS MONéTAIRES M1 = billets + dépôts (Source: "RéSERVE DE VALEUR Permet de transférer du pouvoir d'achat dans le temps. Soumise au risque d'inflation. Monnaie = réserve de valeur la plus liquide. L'offre de monnaie LES AGRéGATS MONéTAIRES M1 = billets + dépôts à vue (le plus liquide). M2 = M1 + dépôts à court terme. M3 = M2 + instruments négociables. Chaque agrégat emboîte le")
- Détail source à réviser : L'offre de monnaie LES AGRéGATS MONéTAIRES M1 = billets + dépôts à vue (le plus liquide). M2 = M1 + dépôts à court terme. M3 = M2 + instruments négociables. Chaque agrégat emboîte le précédent. M1 ⊂ M2 ⊂ M (Source: "L'offre de monnaie LES AGRéGATS MONéTAIRES M1 = billets + dépôts à vue (le plus liquide). M2 = M1 + dépôts à court terme. M3 = M2 + instruments négociables. Chaque agrégat emboîte le précédent. M1 ⊂ M2 ⊂ M3 CRéATION MONéTAIRE & MULTIPLICATEUR Les banques commerciales créent de la monnaie par le crédit (dépôts → réserves → nouveaux")
- Détail source à réviser : Chaque agrégat emboîte le précédent. M1 ⊂ M2 ⊂ M3 CRéATION MONéTAIRE & MULTIPLICATEUR Les banques commerciales créent de la monnaie par le crédit (dépôts → réserves → nouveaux crédits). La BC contrôl (Source: "Chaque agrégat emboîte le précédent. M1 ⊂ M2 ⊂ M3 CRéATION MONéTAIRE & MULTIPLICATEUR Les banques commerciales créent de la monnaie par le crédit (dépôts → réserves → nouveaux crédits). La BC contrôle la base monétaire H. M = m × H · m = 1/r_r m = multiplicateur de crédit · r_r = taux de réserves obligatoires La demande de")
- Détail source à réviser : crédit (dépôts → réserves → nouveaux crédits). La BC contrôle la base monétaire H. M = m × H · m = 1/r_r m = multiplicateur de crédit · r_r = taux de réserves obligatoires La demande de monnaie THéORIE Q (Source: "crédit (dépôts → réserves → nouveaux crédits). La BC contrôle la base monétaire H. M = m × H · m = 1/r_r m = multiplicateur de crédit · r_r = taux de réserves obligatoires La demande de monnaie THéORIE QUANTITATIVE (FISHER/CLASSIQUES) La monnaie est demandée uniquement pour les transactions. La vitesse de circulation V est constante. M ·")
- Détail source à réviser : taux de réserves obligatoires La demande de monnaie THéORIE QUANTITATIVE (FISHER/CLASSIQUES) La monnaie est demandée uniquement pour les transactions. La vitesse de circulation V est constante. M · V = P · Y → ΔM (Source: "taux de réserves obligatoires La demande de monnaie THéORIE QUANTITATIVE (FISHER/CLASSIQUES) La monnaie est demandée uniquement pour les transactions. La vitesse de circulation V est constante. M · V = P · Y → ΔM → ΔP proportionnel (neutralité monnaie à LT) KEYNES : PRéFéRENCE POUR LA LIQUIDITé Trois motifs : transactions (↑Y → ↑Md),")
- Détail source à réviser : vitesse de circulation V est constante. M · V = P · Y → ΔM → ΔP proportionnel (neutralité monnaie à LT) KEYNES : PRéFéRENCE POUR LA LIQUIDITé Trois motifs : transactions (↑Y → ↑Md), précaution (↑Y ↠(Source: "vitesse de circulation V est constante. M · V = P · Y → ΔM → ΔP proportionnel (neutralité monnaie à LT) KEYNES : PRéFéRENCE POUR LA LIQUIDITé Trois motifs : transactions (↑Y → ↑Md), précaution (↑Y → ↑Md), spéculation (↑r → ↓Md). Md = L(Y, r) ∂Md/∂Y > 0, ∂Md/∂r < 0 ÉQUILIBRE MONéTAIRE (LM) Offre de monnaie fixée")
- Détail source à réviser : motifs : transactions (↑Y → ↑Md), précaution (↑Y → ↑Md), spéculation (↑r → ↓Md). Md = L(Y, r) ∂Md/∂Y > 0, ∂Md/∂r < 0 ÉQUILIBRE MONéTAIRE (LM) Offre de monnaie fixée par la BC. L'équilibre (Source: "motifs : transactions (↑Y → ↑Md), précaution (↑Y → ↑Md), spéculation (↑r → ↓Md). Md = L(Y, r) ∂Md/∂Y > 0, ∂Md/∂r < 0 ÉQUILIBRE MONéTAIRE (LM) Offre de monnaie fixée par la BC. L'équilibre Md = Ms détermine le taux d'intérêt. La courbe LM relie Y et r positivement. LM : Ms = Md(Y,r) → r = f(Y) croissante Le modèle")
- Détail source à réviser : MONéTAIRE (LM) Offre de monnaie fixée par la BC. L'équilibre Md = Ms détermine le taux d'intérêt. La courbe LM relie Y et r positivement. LM : Ms = Md(Y,r) → r = f(Y) croissante Le modèle IS-LM : synthèse Courb (Source: "MONéTAIRE (LM) Offre de monnaie fixée par la BC. L'équilibre Md = Ms détermine le taux d'intérêt. La courbe LM relie Y et r positivement. LM : Ms = Md(Y,r) → r = f(Y) croissante Le modèle IS-LM : synthèse Courbe IS — marché des biens Y = C + I(r) + G · Pente négative · ↑r → ↓I → ↓Y · Déplacée par ΔG, ΔT, ΔIâ‚€ Courbe LM")
- Détail source à réviser : Md(Y,r) → r = f(Y) croissante Le modèle IS-LM : synthèse Courbe IS — marché des biens Y = C + I(r) + G · Pente négative · ↑r → ↓I → ↓Y · Déplacée par ΔG, ΔT, ΔIâ‚€ Courbe LM — marché monétai (Source: "Md(Y,r) → r = f(Y) croissante Le modèle IS-LM : synthèse Courbe IS — marché des biens Y = C + I(r) + G · Pente négative · ↑r → ↓I → ↓Y · Déplacée par ΔG, ΔT, ΔIâ‚€ Courbe LM — marché monétaire Ms = Md(Y,r) · Pente positive · ↑Y → ↑Md → ↑r · Déplacée par ΔMs (politique monétaire) Politiques économiques dans")
- Détail source à réviser : Déplacée par ΔG, ΔT, ΔIâ‚€ Courbe LM — marché monétaire Ms = Md(Y,r) · Pente positive · ↑Y → ↑Md → ↑r · Déplacée par ΔMs (politique monétaire) Politiques économiques dans IS-LM POLITIQUE BUDGé (Source: "Déplacée par ΔG, ΔT, ΔIâ‚€ Courbe LM — marché monétaire Ms = Md(Y,r) · Pente positive · ↑Y → ↑Md → ↑r · Déplacée par ΔMs (politique monétaire) Politiques économiques dans IS-LM POLITIQUE BUDGéTAIRE EXPANSIVE ↑G → IS se déplace vers la droite → ↑Y et ↑r. L'effet multiplicateur est atténué par l'effet d'éviction")
- Détail source à réviser : monétaire) Politiques économiques dans IS-LM POLITIQUE BUDGéTAIRE EXPANSIVE ↑G → IS se déplace vers la droite → ↑Y et ↑r. L'effet multiplicateur est atténué par l'effet d'éviction (↑r comprime l'invest (Source: "monétaire) Politiques économiques dans IS-LM POLITIQUE BUDGéTAIRE EXPANSIVE ↑G → IS se déplace vers la droite → ↑Y et ↑r. L'effet multiplicateur est atténué par l'effet d'éviction (↑r comprime l'investissement privé). POLITIQUE MONéTAIRE EXPANSIVE ↑Ms → LM se déplace vers le bas/droite → ↓r et ↑Y. Plus efficace si la demande")
- Détail source à réviser : POLITIQUE BUDGéTAIRE EXPANSIVE ↑G → IS se déplace vers la droite → ↑Y et ↑r. L'effet multiplicateur est atténué par l'effet d'éviction (↑r comprime l'investissement privé). POLITIQUE MONéTAIRE EXPANSIV (Source: "POLITIQUE BUDGéTAIRE EXPANSIVE ↑G → IS se déplace vers la droite → ↑Y et ↑r. L'effet multiplicateur est atténué par l'effet d'éviction (↑r comprime l'investissement privé). POLITIQUE MONéTAIRE EXPANSIVE ↑Ms → LM se déplace vers le bas/droite → ↓r et ↑Y. Plus efficace si la demande de monnaie est sensible au taux")
- Détail source à réviser : ntroduction à la macroéconomie & PIB Macroéconomie : définition & objet OBJET Étude des agrégats à l'échelle d'une économie : PIB, inflation, chômage, taux d'intérêt, balance commerciale (Source: "ntroduction à la macroéconomie & PIB Macroéconomie : définition & objet OBJET Étude des agrégats à l'échelle d'une économie : PIB, inflation, chômage, taux d'intérêt, balance commerciale")
- Détail source à réviser : GRANDES QUESTIONS Pourquoi certains pays sont-ils riches ? Qu'est-ce qui cause les récessions ? Pourquoi y a-t-il de l'inflation ? Quelle est l'efficacité des politiques économiques ? Comment les marchés financiers i (Source: "GRANDES QUESTIONS Pourquoi certains pays sont-ils riches ? Qu'est-ce qui cause les récessions ? Pourquoi y a-t-il de l'inflation ? Quelle est l'efficacité des politiques économiques ? Comment les marchés financiers influencent-ils l'activité réelle ? Inflation & mesure des")
- Détail source à réviser : PIB réel = Σ p0 × qt DéFLATEUR DU PIB Mesure de l'inflation implicite du PIB (Source: "PIB réel = Σ p0 × qt DéFLATEUR DU PIB Mesure de l'inflation implicite du PIB")
- Détail source à réviser : Déflateur = PIB nom / PIB réel × 100 PIB : définition & trois approches de calcul APPROCHE PRODUCTION Somme des valeurs ajoutées de toutes les branches (Source: "Déflateur = PIB nom / PIB réel × 100 PIB : définition & trois approches de calcul APPROCHE PRODUCTION Somme des valeurs ajoutées de toutes les branches")
- Détail source à réviser : M) C consommation · I investissement · G dépenses publiques · X−M solde commercial APPROCHE REVENUS Somme des revenus primaires distribués (Source: "M) C consommation · I investissement · G dépenses publiques · X−M solde commercial APPROCHE REVENUS Somme des revenus primaires distribués")
- Détail source à réviser : LIMITES DU PIB Ne mesure pas : le travail domestique, l'économie informelle, les inégalités de distribution, le bien-être, les externalités environnementales (Source: "LIMITES DU PIB Ne mesure pas : le travail domestique, l'économie informelle, les inégalités de distribution, le bien-être, les externalités environnementales")
- Détail source à réviser : 2 La consommation La fonction keynésienne & ses concepts clés FONCTION DE KEYNES C = Câ‚€ + c · Yd Câ‚€ = conso autonome · c = PmC (0<c<1) · Yd = Y − T revenu disponible PMC & PMC PmC = ∂C/∂Yd (constante, entr (Source: "2 La consommation La fonction keynésienne & ses concepts clés FONCTION DE KEYNES C = Câ‚€ + c · Yd Câ‚€ = conso autonome · c = PmC (0<c<1) · Yd = Y − T revenu disponible PMC & PMC PmC = ∂C/∂Yd (constante, entre 0 et 1)")
- Détail source à réviser : Comparaison court terme / long terme (énigme de Kuznets) Court terme (données individuelles / séries courtes) C = Câ‚€ + c·Yd · PMC décroissante · PmC < PMC · Cohérent avec Keynes Long terme (séries longues de (Source: "Comparaison court terme / long terme (énigme de Kuznets) Court terme (données individuelles / séries courtes) C = Câ‚€ + c·Yd · PMC décroissante · PmC < PMC · Cohérent avec Keynes Long terme (séries longues de Kuznets) C = c·Y · PMC ≈ PmC · constante · Taux d'épargne stable · Expliqué par Modigliani & Friedman Implications de politique...")
- Détail source à réviser : longues de Kuznets) C = c·Y · PMC ≈ PmC · constante · Taux d'épargne stable · Expliqué par Modigliani & Friedman Implications de politique économique VISION KEYNéSIENNE Politique de relance efficace : ↑G (Source: "longues de Kuznets) C = c·Y · PMC ≈ PmC · constante · Taux d'épargne stable · Expliqué par Modigliani & Friedman Implications de politique économique VISION KEYNéSIENNE Politique de relance efficace : ↑G")
- Détail source à réviser : VISION FRIEDMAN / RICARDIENNE Politique de relance inefficace : les agents anticipent les hausses d'impôts futures → ils épargnent (équivalence ricardienne) (Source: "VISION FRIEDMAN / RICARDIENNE Politique de relance inefficace : les agents anticipent les hausses d'impôts futures → ils épargnent (équivalence ricardienne)")
- Détail source à réviser : s. Composante la plus volatile du PIB. DéTERMINANTS Taux d'intérêt réel r (↑r → ↓I). Anticipations de profit. Demande anticipée. Coût du capital. Fiscalité (amortissement, crédit impôt). I = Iâ‚€ − b·r (Source: "s. Composante la plus volatile du PIB. DéTERMINANTS Taux d'intérêt réel r (↑r → ↓I). Anticipations de profit. Demande anticipée. Coût du capital. Fiscalité (amortissement, crédit impôt). I = Iâ‚€ − b·r (b > 0) LE MODèLE IS Le marché des biens est en équilibre quand Y = C + I + G. La")
- Détail source à réviser : 0) LE MODèLE IS Le marché des biens est en équilibre quand Y = C + I + G (Source: "0) LE MODèLE IS Le marché des biens est en équilibre quand Y = C + I + G")
- Détail source à réviser : E) TYPES DE CHôMAGE Frictionnel (transition entre emplois) (Source: "E) TYPES DE CHôMAGE Frictionnel (transition entre emplois)")
- Détail source à réviser : Quand la croissance est au-dessus de son potentiel, le chômage baisse (Source: "Quand la croissance est au-dessus de son potentiel, le chômage baisse")
- Détail source à réviser : Réduit le nombre de prix relatifs (n biens → n−1 prix au lieu de n(n−1)/2) (Source: "Réduit le nombre de prix relatifs (n biens → n−1 prix au lieu de n(n−1)/2)")
- Détail source à réviser : L'offre de monnaie LES AGRéGATS MONéTAIRES M1 = billets + dépôts à vue (le plus liquide) (Source: "L'offre de monnaie LES AGRéGATS MONéTAIRES M1 = billets + dépôts à vue (le plus liquide)")
- Détail source à réviser : H. M = m × H · m = 1/r_r m = multiplicateur de crédit · r_r = taux de réserves obligatoires La demande de monnaie THéORIE QUANTITATIVE (FISHER/CLASSIQUES) La monnaie est demandée uniquement pour les transactions (Source: "H. M = m × H · m = 1/r_r m = multiplicateur de crédit · r_r = taux de réserves obligatoires La demande de monnaie THéORIE QUANTITATIVE (FISHER/CLASSIQUES) La monnaie est demandée uniquement pour les transactions")
- Détail source à réviser : M · V = P · Y → ΔM → ΔP proportionnel (neutralité monnaie à LT) KEYNES : PRéFéRENCE POUR LA LIQUIDITé Trois motifs : transactions (↑Y → ↑Md), précaution (↑Y → ↑Md), spéculation (↑r → ↓Md) (Source: "M · V = P · Y → ΔM → ΔP proportionnel (neutralité monnaie à LT) KEYNES : PRéFéRENCE POUR LA LIQUIDITé Trois motifs : transactions (↑Y → ↑Md), précaution (↑Y → ↑Md), spéculation (↑r → ↓Md)")
- Détail source à réviser : r) ∂Md/∂Y > 0, ∂Md/∂r < 0 ÉQUILIBRE MONéTAIRE (LM) Offre de monnaie fixée par la BC (Source: "r) ∂Md/∂Y > 0, ∂Md/∂r < 0 ÉQUILIBRE MONéTAIRE (LM) Offre de monnaie fixée par la BC")
- Détail source à réviser : nthèse Courbe IS — marché des biens Y = C + I(r) + G · Pente négative · ↑r → ↓I → ↓Y · Déplacée par ΔG, ΔT, ΔIâ‚€ Courbe LM — marché monétaire Ms = Md(Y,r) · Pente positive · ↑Y → ↑Md â (Source: "nthèse Courbe IS — marché des biens Y = C + I(r) + G · Pente négative · ↑r → ↓I → ↓Y · Déplacée par ΔG, ΔT, ΔIâ‚€ Courbe LM — marché monétaire Ms = Md(Y,r) · Pente positive · ↑Y → ↑Md → ↑r · Déplacée par ΔMs (politique monétaire) Politiqu")
- Détail source à réviser : L'effet multiplicateur est atténué par l'effet d'éviction (↑r comprime l'investissement privé). (Source: "L'effet multiplicateur est atténué par l'effet d'éviction (↑r comprime l'investissement privé).")
- Détail source à réviser : Pourquoi y a-t-il de l'inflation ? Quelle est l'efficacité des politiques économiques ? Comment les marchés financiers influencent-ils l'activité réelle ? Inflation & mesure des prix PRIX COURANTS (NOMINAUX) Mesure (Source: "Pourquoi y a-t-il de l'inflation ? Quelle est l'efficacité des politiques économiques ? Comment les marchés financiers influencent-ils l'activité réelle ? Inflation & mesure des prix PRIX COURANTS (NOMINAUX) Mesure à la valeur monétaire du moment. Ne permet pas de comparais")
- Détail source à réviser : Quelle est l'efficacité des politiques économiques ? Comment les marchés financiers influencent-ils l'activité réelle ? Inflation & mesure des prix PRIX COURANTS (NOMINAUX) Mesure à la valeur monétaire du moment. N (Source: "Quelle est l'efficacité des politiques économiques ? Comment les marchés financiers influencent-ils l'activité réelle ? Inflation & mesure des prix PRIX COURANTS (NOMINAUX) Mesure à la valeur monétaire du moment. Ne permet pas de comparaisons dans le temps car les prix chan")
- Détail source à réviser : Comment les marchés financiers influencent-ils l'activité réelle ? Inflation & mesure des prix PRIX COURANTS (NOMINAUX) Mesure à la valeur monétaire du moment. Ne permet pas de comparaisons dans le temps car les prix (Source: "Comment les marchés financiers influencent-ils l'activité réelle ? Inflation & mesure des prix PRIX COURANTS (NOMINAUX) Mesure à la valeur monétaire du moment. Ne permet pas de comparaisons dans le temps car les prix changent. PIB nominal = Σ pt × qt PRIX CONSTANTS (RéELS)")
- Détail source à réviser : Md = L(Y, r) ∂Md/∂Y > 0, ∂Md/∂r < 0 ÉQUILIBRE MONéTAIRE (LM) Offre de monnaie fixée par la BC (Source: "Md = L(Y, r) ∂Md/∂Y > 0, ∂Md/∂r < 0 ÉQUILIBRE MONéTAIRE (LM) Offre de monnaie fixée par la BC")
- Détail source à réviser : 4 Le marché du travail & chômage MESURE DU CHôMAGE Taux de chômage = chômeurs / population active (Source: "4 Le marché du travail & chômage MESURE DU CHôMAGE Taux de chômage = chômeurs / population active")
- Détail source à réviser : LM : Ms = Md(Y,r) → r = f(Y) croissante Le modèle IS-LM : synthèse Courbe IS — marché des biens Y = C + I(r) + G · Pente négative · ↑r → ↓I → ↓Y · Déplacée par ΔG, ΔT, ΔIâ‚€ Courbe LM — marchà (Source: "LM : Ms = Md(Y,r) → r = f(Y) croissante Le modèle IS-LM : synthèse Courbe IS — marché des biens Y = C + I(r) + G · Pente négative · ↑r → ↓I → ↓Y · Déplacée par ΔG, ΔT, ΔIâ‚€ Courbe LM — marché monétaire Ms = Md(Y,r) · Pente positive · ↑Y → ↑Md → ↑r · Déplacée par ΔMs (politique monétaire) Politiques économiq...")
- Détail source à réviser : PIB = C + I + G + (X − M) C consommation · I investissement · G dépenses publiques · X−M solde commercial APPROCHE REVENUS Somme des revenus primaires distribués (Source: "PIB = C + I + G + (X − M) C consommation · I investissement · G dépenses publiques · X−M solde commercial APPROCHE REVENUS Somme des revenus primaires distribués")
- Détail source à réviser : I = Iâ‚€ − b·r (b > 0) LE MODèLE IS Le marché des biens est en équilibre quand Y = C + I + G (Source: "I = Iâ‚€ − b·r (b > 0) LE MODèLE IS Le marché des biens est en équilibre quand Y = C + I + G")
- Détail source à réviser : M = m × H · m = 1/r_r m = multiplicateur de crédit · r_r = taux de réserves obligatoires La demande de monnaie THéORIE QUANTITATIVE (FISHER/CLASSIQUES) La monnaie est demandée uniquement pour les transactions (Source: "M = m × H · m = 1/r_r m = multiplicateur de crédit · r_r = taux de réserves obligatoires La demande de monnaie THéORIE QUANTITATIVE (FISHER/CLASSIQUES) La monnaie est demandée uniquement pour les transactions")
- Détail source à réviser : PIB = W + EBE + Impôts − Subventions W salaires · EBE excédent brut d'exploitation PIB réel vs nominal & limites TAUX DE CROISSANCE g = (PIB réelt − PIB réelt-1) / PIB réelt-1 La croissance économique s'expri (Source: "PIB = W + EBE + Impôts − Subventions W salaires · EBE excédent brut d'exploitation PIB réel vs nominal & limites TAUX DE CROISSANCE g = (PIB réelt − PIB réelt-1) / PIB réelt-1 La croissance économique s'exprime toujours en termes réels pour neutraliser l'inflation")
- Détail source à réviser : ficacité des politiques économiques ? Comment les marchés financiers influencent-ils l'activité réelle ? Inflation & mesure des prix PRIX COURANTS (NOMINAUX) Mesure à la valeur monétaire du moment. Ne permet pas (Source: "ficacité des politiques économiques ? Comment les marchés financiers influencent-ils l'activité réelle ? Inflation & mesure des prix PRIX COURANTS (NOMINAUX) Mesure à la valeur monétaire du moment. Ne permet pas")
- Détail source à réviser : Indicateurs alternatifs : IDH, empreinte carbone, indice de bonheur (Source: "Indicateurs alternatifs : IDH, empreinte carbone, indice de bonheur")
- Détail source à réviser : 3 L'investissement DéFINITION & COMPOSANTES Formation Brute de Capital Fixe (FBCF) (Source: "3 L'investissement DéFINITION & COMPOSANTES Formation Brute de Capital Fixe (FBCF)")
- Détail source à réviser : u = U / (U + E) TYPES DE CHôMAGE Frictionnel (transition entre emplois) (Source: "u = U / (U + E) TYPES DE CHôMAGE Frictionnel (transition entre emplois)")
- Détail source à réviser : 5 La monnaie Définition & fonctions de la monnaie INTERMéDIAIRE DES éCHANGES Élimine le besoin d'une double coïncidence des désirs du troc (Source: "5 La monnaie Définition & fonctions de la monnaie INTERMéDIAIRE DES éCHANGES Élimine le besoin d'une double coïncidence des désirs du troc")
- Détail source à réviser : e circulation V est constante. M · V = P · Y → ΔM → ΔP proportionnel (neutralité monnaie à LT) KEYNES : PRéFéRENCE POUR LA LIQUIDITé Trois motifs : transactions (↑Y → ↑Md), précaution (↑Y → (Source: "e circulation V est constante. M · V = P · Y → ΔM → ΔP proportionnel (neutralité monnaie à LT) KEYNES : PRéFéRENCE POUR LA LIQUIDITé Trois motifs : transactions (↑Y → ↑Md), précaution (↑Y →")
- Détail source à réviser : †‘r → ↓Md). Md = L(Y, r) ∂Md/∂Y > 0, ∂Md/∂r < 0 ÉQUILIBRE MONéTAIRE (LM) Offre de monnaie fixée par la BC. L'équilibre Md = Ms détermine le taux d'intérêt. La courbe LM relie Y et r positivement. LM (Source: "†‘r → ↓Md). Md = L(Y, r) ∂Md/∂Y > 0, ∂Md/∂r < 0 ÉQUILIBRE MONéTAIRE (LM) Offre de monnaie fixée par la BC. L'équilibre Md = Ms détermine le taux d'intérêt. La courbe LM relie Y et r positivement. LM")
- Détail source à réviser : r = f(Y) croissante Le modèle IS-LM : synthèse Courbe IS — marché des biens Y = C + I(r) + G · Pente négative · ↑r → ↓I → ↓Y · Déplacée par ΔG, ΔT, ΔIâ‚€ Courbe LM — marché monétaire Ms = (Source: "r = f(Y) croissante Le modèle IS-LM : synthèse Courbe IS — marché des biens Y = C + I(r) + G · Pente négative · ↑r → ↓I → ↓Y · Déplacée par ΔG, ΔT, ΔIâ‚€ Courbe LM — marché monétaire Ms =")
- Détail source à réviser : ositive · ↑Y → ↑Md → ↑r · Déplacée par ΔMs (politique monétaire) Politiques économiques dans IS-LM POLITIQUE BUDGéTAIRE EXPANSIVE ↑G → IS se déplace vers la droite → ↑Y et ↑r. (Source: "ositive · ↑Y → ↑Md → ↑r · Déplacée par ΔMs (politique monétaire) Politiques économiques dans IS-LM POLITIQUE BUDGéTAIRE EXPANSIVE ↑G → IS se déplace vers la droite → ↑Y et ↑r.")
- Détail source à réviser : Comment les marchés financiers influencent-ils l'activité réelle ? (Source: "Comment les marchés financiers influencent-ils l'activité réelle ?")
- Détail source à réviser : GRANDES QUESTIONS Pourquoi certains pays sont-ils riches ? (Source: "GRANDES QUESTIONS Pourquoi certains pays sont-ils riches ?")
- Détail source à réviser : ans le temps car les prix changent. PIB nominal = Σ pt × qt PRIX CONSTANTS (RéELS) Mesure à partir d'une année de base fixée. Élimine l'effet inflation, reflète l'évolution du volume. PIB réel = Σ p0 × qt (Source: "ans le temps car les prix changent. PIB nominal = Σ pt × qt PRIX CONSTANTS (RéELS) Mesure à partir d'une année de base fixée. Élimine l'effet inflation, reflète l'évolution du volume. PIB réel = Σ p0 × qt")
- Détail source à réviser : sure de l'inflation implicite du PIB. Compare les valeurs nominales et réelles. Déflateur = PIB nom / PIB réel × 100 PIB : définition & trois approches de calcul APPROCHE PRODUCTION Somme des valeurs ajoutées de (Source: "sure de l'inflation implicite du PIB. Compare les valeurs nominales et réelles. Déflateur = PIB nom / PIB réel × 100 PIB : définition & trois approches de calcul APPROCHE PRODUCTION Somme des valeurs ajoutées de")
- Détail source à réviser : s. PIB = Σ VA + TVA + Droits douane − Subventions VA = Production − Consommations intermédiaires APPROCHE DéPENSES Somme des utilisations finales des biens et services. PIB = C + I + G + (X − M) C consommation (Source: "s. PIB = Σ VA + TVA + Droits douane − Subventions VA = Production − Consommations intermédiaires APPROCHE DéPENSES Somme des utilisations finales des biens et services. PIB = C + I + G + (X − M) C consommation")
- Détail source à réviser : DE CROISSANCE g = (PIB réelt − PIB réelt-1) / PIB réelt-1 La croissance économique s'exprime toujours en termes réels pour neutraliser l'inflation. (Source: "DE CROISSANCE g = (PIB réelt − PIB réelt-1) / PIB réelt-1 La croissance économique s'exprime toujours en termes réels pour neutraliser l'inflation.")
- Détail source à réviser : KEYNES C = Câ‚€ + c · Yd Câ‚€ = conso autonome · c = PmC (0<c<1) · Yd = Y − T revenu disponible PMC & PMC PmC = ∂C/∂Yd (constante, entre 0 et 1). (Source: "KEYNES C = Câ‚€ + c · Yd Câ‚€ = conso autonome · c = PmC (0<c<1) · Yd = Y − T revenu disponible PMC & PMC PmC = ∂C/∂Yd (constante, entre 0 et 1).")
- Détail source à réviser : (effet multiplicateur k = 1/(1−c)). Plus la PmC est élevée, plus le multiplicateur est fort. VISION FRIEDMAN / RICARDIENNE Politique de relance inefficace : les agents anticipent les hausses d'impôts futures → (Source: "(effet multiplicateur k = 1/(1−c)). Plus la PmC est élevée, plus le multiplicateur est fort. VISION FRIEDMAN / RICARDIENNE Politique de relance inefficace : les agents anticipent les hausses d'impôts futures →")
- Détail source à réviser : sante la plus volatile du PIB. DéTERMINANTS Taux d'intérêt réel r (↑r → ↓I). Anticipations de profit. Demande anticipée. Coût du capital. Fiscalité (amortissement, crédit impôt). I = Iâ‚€ − b·r (b > (Source: "sante la plus volatile du PIB. DéTERMINANTS Taux d'intérêt réel r (↑r → ↓I). Anticipations de profit. Demande anticipée. Coût du capital. Fiscalité (amortissement, crédit impôt). I = Iâ‚€ − b·r (b >")
- Détail source à réviser : /emplois). Conjoncturel (insuffisance de demande). Naturel = frictionnel + structurel. LOI D'OKUN Relation empirique entre variation du chômage et écart de production. Quand la croissance est au-dessus de son (Source: "/emplois). Conjoncturel (insuffisance de demande). Naturel = frictionnel + structurel. LOI D'OKUN Relation empirique entre variation du chômage et écart de production. Quand la croissance est au-dessus de son")
- Détail source à réviser : au risque d'inflation. Monnaie = réserve de valeur la plus liquide. L'offre de monnaie LES AGRéGATS MONéTAIRES M1 = billets + dépôts à vue (le plus liquide). M2 = M1 + dépôts à court terme. M3 = M2 + instruments (Source: "au risque d'inflation. Monnaie = réserve de valeur la plus liquide. L'offre de monnaie LES AGRéGATS MONéTAIRES M1 = billets + dépôts à vue (le plus liquide). M2 = M1 + dépôts à court terme. M3 = M2 + instruments")
- Détail source à réviser : L'équilibre Md = Ms détermine le taux d'intérêt. (Source: "L'équilibre Md = Ms détermine le taux d'intérêt.")
- Détail source à réviser : s inégalités de distribution, le bien-être, les externalités environnementales. (Source: "s inégalités de distribution, le bien-être, les externalités environnementales.")
📊 Tableaux de Synthèse
Comparaison des approches du PIB
| Approche production | Approche revenus |
|---|
| Somme des valeurs ajoutées | Total des revenus primaires |
| Inclut TVA et droits de douane, moins subventions | Inclut salaires, profits, etc. |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confusion entre PIB nominal et réel, notamment l'oubli de l'utilisation des prix constants pour le PIB réel.
- Erreur en ne distinguant pas la mesure de l'inflation implicite du PIB.
- Mauvaise compréhension du rôle de la banque centrale dans la création monétaire.
- Confusion entre la demande de monnaie selon la théorie quantitative et keynésienne.
- Erreur dans l'interprétation de l'équilibre du modèle IS-LM, notamment la relation entre Y et r.
- Confusion entre les agrégats monétaires M1, M2, M3 et leur composition.
- Mauvaise compréhension de l'effet multiplicateur keynésien en lien avec la propension marginale à consommer.
✅ Checklist Examen
- Savoir différencier PIB nominal et réel.
- Comprendre la formule du déflateur du PIB.
- Maîtriser les trois approches du calcul du PIB.
- Connaître la formule de la croissance économique.
- Savoir calculer la propension marginale à consommer.
- Comprendre le fonctionnement du multiplicateur keynésien.
- Identifier les composantes de l'investissement.
- Connaître les différentes mesures de la masse monétaire.
- Comprendre le modèle IS-LM et ses implications.
- Savoir comment la politique monétaire et budgétaire influencent l'économie.
- Maîtriser la demande de monnaie selon les théories quantitative et keynésienne.
- Connaître la relation entre l'offre et la demande de monnaie et le taux d'intérêt.
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