đ Plan du Cours
Distributions usuelles et lois de base
Intervalles de confiance et quantiles
Tests statistiques : cadre et types de problĂšmes
Test du rapport de vraisemblance et Neyman-Pearson
PropriĂ©tĂ©s de la p-valeur sous lâhypothĂšse nulle
Lois gaussiennes et TCL pour les tests
Tests sur la moyenne avec variance connue
Tests sur la variance et moyenne inconnues
Tests du chi-deux et adéquation à une loi
Test de Kolmogorov-Smirnov et QQ-plots
Tests en dimension : séparation minimax en norme infinie
Borne inférieure minimax et optimalité du test
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
Binomiale : La loi binomiale modélise le nombre de succÚs obtenus lors de n essais indépendants identiquement distribués, avec probabilité de succÚs p à chaque essai.
GĂ©omĂ©trique : La loi gĂ©omĂ©trique modĂ©lise le nombre dâessais nĂ©cessaires pour obtenir le premier succĂšs, avec probabilitĂ© de succĂšs p Ă chaque essai.
Exponentielle : La loi exponentielle modĂ©lise une durĂ©e dâattente jusquâĂ un Ă©vĂ©nement, avec taux constant λ.
Poisson : La loi de Poisson modĂ©lise le nombre dâĂ©vĂ©nements sur un intervalle de temps (ou dâespace) lorsque ces Ă©vĂ©nements arrivent Ă un taux constant.
Gamma : La loi Gamma modĂ©lise une somme de durĂ©es exponentielles indĂ©pendantes, et gĂ©nĂ©ralise lâattente jusquâau k-iĂšme Ă©vĂ©nement.
đ Points essentiels
Bin(n,p) compte le nombre de succĂšs sur n essais et a pour moyenne np et variance np(1âp).
G(p) compte le nombre dâessais jusquâau premier succĂšs et a pour moyenne 1/p et variance (1âp)/p^2.
Lâexponentielle E(λ) a pour moyenne 1/λ et variance 1/λ^2 et vĂ©rifie la propriĂ©tĂ© sans mĂ©moire.
Pour Poisson de taux λ, le nombre dâĂ©vĂ©nements a pour moyenne λ et variance λ.
Si X et Y sont indĂ©pendantes avec XâŒE(λ) et YâŒÎ(k,λ) (kâN*), alors X+YâŒÎ(k+1,λ).
Pour Î(k,λ) avec kâN*, la densitĂ© nâest pas Ă apprendre : seule la structure âsomme dâexponentiellesâ et les moments utiles comptent.
đĄ Astuce mĂ©mo
Binomiale = ân essais, k succĂšsâ; GĂ©omĂ©trique = âjusquâau 1er succĂšsâ; Exponentielle = âattente sans mĂ©moireâ; Poisson = âcompte les arrivĂ©esâ; Gamma = âsomme dâexponentielles (k-iĂšme arrivĂ©e)â.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
Quantile : Un quantile est une valeur qui dĂ©coupe la distribution en une proportion donnĂ©e de probabilitĂ©, par exemple q 1 â α q_{1-\alpha} q 1 â α â vĂ©rifie P ( X †q 1 â α ) = 1 â α P(X\le q_{1-\alpha})=1-\alpha P ( X †q 1 â α â ) = 1 â α .
Intervalle de confiance : Un intervalle de confiance est une plage de valeurs pour un paramĂštre inconnu construite Ă partir dâun Ă©chantillon, avec une probabilitĂ© de couverture fixĂ©e (niveau 1 â α 1-\alpha 1 â α ).
Approximation gaussienne : Lâapproximation gaussienne remplace une loi discrĂšte ou compliquĂ©e par une loi normale quand lâeffectif est suffisamment grand, pour obtenir des probabilitĂ©s et des intervalles.
Statistique pivot : Une statistique pivot est une combinaison des données et du paramÚtre dont la loi ne dépend pas du paramÚtre, ce qui permet de construire des intervalles via les quantiles.
Fonction de rĂ©partition : La fonction de rĂ©partition F X ( x ) = P ( X †x ) F_X(x)=P(X\le x) F X â ( x ) = P ( X †x ) permet de calculer des probabilitĂ©s et des p-valeurs Ă partir de quantiles.
đ Points essentiels
Pour un niveau 1 â α 1-\alpha 1 â α , un intervalle de confiance sâĂ©crit typiquement [ borne inf , borne sup ] [\text{borne inf},\text{borne sup}] [ borne inf , borne sup ] oĂč les bornes sont obtenues en Ă©galant des probabilitĂ©s à α / 2 \alpha/2 α /2 et 1 â α / 2 1-\alpha/2 1 â α /2 via des quantiles.
Quand on utilise un pivot T T T , on cherche des valeurs t â t_- t â â et t + t_+ t + â telles que P ( t â †T †t + ) = 1 â α P(t_-\le T\le t_+)=1-\alpha P ( t â â †T †t + â ) = 1 â α , puis on rĂ©sout lâinĂ©galitĂ© pour le paramĂštre inconnu.
Dans les exercices, lâapproximation gaussienne sert Ă dĂ©cider si une valeur observĂ©e tombe dans un intervalle construit Ă partir de quantiles de la loi normale.
Pour une loi normale, les bornes dâun intervalle centrĂ© sâobtiennent souvent avec la forme ÎŒ ± z 1 â α / 2 â Ï \mu\pm z_{1-\alpha/2}\,\sigma ÎŒ ± z 1 â α /2 â Ï , oĂč z 1 â α / 2 z_{1-\alpha/2} z 1 â α /2 â est un quantile de la normale standard.
La fonction de rĂ©partition est lâoutil direct pour calculer des probabilitĂ©s du type P ( X †t ) P(X\le t) P ( X †t ) , donc pour obtenir p-valeurs et probabilitĂ©s dâinclusion dans les intervalles.
Dans les tests dâadĂ©quation/KS/chi-deux mentionnĂ©s dans la section, les p-valeurs et dĂ©cisions reposent sur des probabilitĂ©s calculĂ©es Ă partir de la fonction de rĂ©partition de la loi de la statistique de test.
đĄ Astuce mĂ©mo
Quantiles = âportesâ de probabilitĂ© : q 1 â α q_{1-\alpha} q 1 â α â laisse passer 1 â α 1-\alpha 1 â α Ă gauche, et lâintervalle 1 â α 1-\alpha 1 â α met α / 2 \alpha/2 α /2 Ă chaque extrĂ©mitĂ©.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
HypothÚses H0 et H1 : Un cadre de test compare une hypothÚse nulle à une alternative pour décider si les données apportent une preuve statistique au niveau choisi.
Statistique de test : Une fonction des donnĂ©es qui rĂ©sume lâinformation pertinente et dont la loi sous H0 sert Ă calibrer la dĂ©cision.
p-valeur : Une probabilitĂ©, calculĂ©e sous H0, dâobtenir une statistique au moins aussi extrĂȘme que celle observĂ©e.
Niveau de signification α : Un seuil fixĂ© Ă lâavance qui contrĂŽle le risque de rejeter H0 Ă tort, via la rĂšgle de dĂ©cision basĂ©e sur la p-valeur ou un quantile.
Tests de normalitĂ© : Des tests qui vĂ©rifient si une variable peut ĂȘtre modĂ©lisĂ©e comme une rĂ©alisation gaussienne, en sâappuyant sur une statistique et des degrĂ©s de libertĂ©.
đ Points essentiels
CorrĂ©lations de Pearson servent Ă mesurer lâassociation linĂ©aire entre deux sĂ©ries, avec des calculs sĂ©parĂ©s en pĂ©riode bull et en pĂ©riode bear.
AutocorrĂ©lation du spread teste la dĂ©pendance temporelle du diffĂ©rentiel S t = R t B T C â R t E T H S_t=R^{BTC}_t-R^{ETH}_t S t â = R t B T C â â R t E T H â entre t t t et t + 1 t+1 t + 1 (ou un lag donnĂ©).
Les tests de normalité supposent des rendements gaussiens i.i.d. dans chaque période et des échantillons indépendants entre périodes.
Pour chaque question, la démarche attendue est : définir précisément les hypothÚses avec notations, choisir le test adapté, calculer statistique et p-valeur, puis conclure au niveau α.
Le test de Student compare une moyenne Ă une valeur (ou entre deux pĂ©riodes) sous hypothĂšses de normalitĂ© et dâindĂ©pendance.
Le test binomial compare une proportion observée à une proportion théorique, avec une alternative unilatérale ou bilatérale selon la question (ex. proportion de rendements strictement positifs).
đĄ Astuce mĂ©mo
p-valeur = probabilitĂ© sous H0 dâun rĂ©sultat aussi âextrĂȘmeâ que lâobservĂ© ; α coupe la queue.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
Statistique de test : Une statistique de test est une fonction des donnĂ©es qui rĂ©sume lâinformation utile pour dĂ©cider entre H 0 H_0 H 0 â et H 1 H_1 H 1 â .
RĂšgle de dĂ©cision : Une rĂšgle de dĂ©cision spĂ©cifie, Ă partir de la statistique de test, quand rejeter H 0 H_0 H 0 â ou ne pas la rejeter.
p-valeur bilatĂ©rale : La p-valeur bilatĂ©rale est la probabilitĂ©, sous H 0 H_0 H 0 â , dâobtenir une valeur de la statistique au moins aussi extrĂȘme que lâobservĂ©e dans les deux sens.
ThĂ©orĂšme de Neyman-Pearson : Le thĂ©orĂšme de Neyman-Pearson caractĂ©rise le test le plus puissant pour H 0 H_0 H 0 â contre H 1 H_1 H 1 â simples via le rapport de vraisemblance.
Rapport de vraisemblance : Le rapport de vraisemblance compare les vraisemblances sous H 1 H_1 H 1 â et sous H 0 H_0 H 0 â et sert Ă construire le test optimal.
đ Points essentiels
Pour un test, on fixe un niveau de signification α \alpha α et on choisit une rĂšgle de dĂ©cision contrĂŽlant P ( rejeter H 0 ⣠H 0 ) = α P(\text{rejeter }H_0\mid H_0)=\alpha P ( rejeter H 0 â ⣠H 0 â ) = α .
Pour une p-valeur bilatĂ©rale, on agrĂšge sous H 0 H_0 H 0 â les rĂ©alisations de la statistique aussi extrĂȘmes que lâobservĂ©e, en tenant compte des deux cĂŽtĂ©s de la distribution.
Dans le cadre Neyman-Pearson, on considĂšre en gĂ©nĂ©ral H 0 H_0 H 0 â et H 1 H_1 H 1 â simples (paramĂštres entiĂšrement spĂ©cifiĂ©s).
Le test Neyman-Pearson le plus puissant rejette H 0 H_0 H 0 â quand le rapport de vraisemblance est suffisamment grand (ou petit selon la convention).
Le rapport de vraisemblance est construit Ă partir des densitĂ©s/pmf : Î ( x ) = f H 1 ( x ) f H 0 ( x ) \Lambda(x)=\frac{f_{H_1}(x)}{f_{H_0}(x)} Î ( x ) = f H 0 â â ( x ) f H 1 â â ( x ) â (ou lâinverse), puis on compare Î ( x ) \Lambda(x) Î ( x ) Ă un seuil.
Le seuil est choisi pour que la probabilitĂ© de rejet sous H 0 H_0 H 0 â soit Ă©gale à α \alpha α (Ă©ventuellement avec randomisation si nĂ©cessaire).
đĄ Astuce mĂ©mo
NP = Optimal par Ratio : Neyman-Pearson choisit le test qui rejette quand L ( H 1 ) L ( H 0 ) \frac{L(H_1)}{L(H_0)} L ( H 0 â ) L ( H 1 â ) â est le plus favorable Ă H 1 H_1 H 1 â .
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
p-valeur : La p-valeur est la probabilitĂ©, sous lâhypothĂšse nulle, dâobtenir une statistique au moins aussi extrĂȘme que lâobservation observĂ©e.
HypothĂšse nulle H0 : LâhypothĂšse nulle est le modĂšle de rĂ©fĂ©rence contre lequel on mesure lâĂ©vidence fournie par les donnĂ©es via la p-valeur.
Test bilatĂ©ral : Un test bilatĂ©ral compare la statistique Ă la fois dans les deux directions possibles dâĂ©cart par rapport Ă H0.
Statistique de test : La statistique de test est une fonction des donnĂ©es qui rĂ©sume lâinformation utile pour dĂ©cider sous H0.
Fonction de rĂ©partition : La fonction de rĂ©partition F F F donne, pour une variable alĂ©atoire, la probabilitĂ© dâĂȘtre infĂ©rieure ou Ă©gale Ă un seuil.
đ Points essentiels
Sous H0, la p-valeur est calculée à partir de la loi de la statistique de test, donc elle dépend uniquement de la distribution sous H0.
Pour un test bilatĂ©ral, la p-valeur se construit en additionnant les probabilitĂ©s des deux cĂŽtĂ©s (valeurs aussi extrĂȘmes dans chaque direction).
Si la statistique de test est continue, la p-valeur est uniformément distribuée sur [ 0 , 1 ] [0,1] [ 0 , 1 ] sous H0 (cas idéal sans égalités).
Si la statistique est discrĂšte, la p-valeur nâest pas parfaitement uniforme et peut prendre des valeurs en âmarchesâ Ă cause des probabilitĂ©s ponctuelles.
La p-valeur peut sâexprimer via la fonction de rĂ©partition F F F : elle correspond Ă une probabilitĂ© de queue, donc typiquement Ă 1 â F ( e x t s e u i l ) 1-F( ext{seuil}) 1 â F ( e x t se u i l ) ou Ă une combinaison de deux queues en bilatĂ©ral.
La p-valeur sert de rÚgle de décision : on rejette H0 quand p -valeur †α p\text{-valeur}\le \alpha p -valeur †α , ce qui relie directement le calcul probabiliste à un niveau de signification.
đĄ Astuce mĂ©mo
Bilatéral = deux queues ; sous H0 = calcul avec la loi de la statistique ; décision = p †α p\le\alpha p †α .
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
p-valeur : La p-valeur est la probabilitĂ©, sous lâhypothĂšse nulle, dâobtenir un rĂ©sultat aussi extrĂȘme (ou plus) que celui observĂ©.
Test bilatĂ©ral : Un test bilatĂ©ral rejette lâhypothĂšse nulle pour des valeurs de la statistique de test situĂ©es des deux cĂŽtĂ©s de la valeur observĂ©e.
ThéorÚme de Neyman-Pearson : Le théorÚme de Neyman-Pearson identifie, pour un niveau fixé, le test le plus puissant dans le cas simple contre simple.
Rapport de vraisemblance : Le rapport de vraisemblance compare les densités sous H1 et sous H0 et sert à construire le test optimal.
TCL : Le TCL (thĂ©orĂšme central limite) justifie quâune somme (ou moyenne) de variables i.i.d. tend vers une loi gaussienne quand lâeffectif grandit.
đ Points essentiels
Pour un test bilatĂ©ral et une statistique Ï donnĂ©e, la p-valeur sâĂ©crit comme le minimum entre les probabilitĂ©s sous H0 dâobserver une valeur au moins aussi extrĂȘme dans chaque sens.
Le niveau dâun test est α = P(T(X)=1) sous H0, et la puissance est 1âÎČ avec ÎČ = Q(T(X)=1) sous H1.
Dans le cas simple VS simple, le test du rapport de vraisemblance de niveau α maximise la puissance parmi tous les tests de niveau α.
La statistique du rapport de vraisemblance sâĂ©crit Ï(x)=q(x)/p(x) (densitĂ©s sous H1 et H0) et le test rejette quand Ï(x) dĂ©passe un seuil tα.
Le test Ă©quivalent en log-rapport rejette quand log(q(x)/p(x)) dĂ©passe log(tα), ce qui revient au mĂȘme classement des observations.
Le TCL permet dâapproximer la loi dâune somme/ moyenne de variables i.i.d. par une gaussienne, ce qui rend les p-valeurs et tests plus calculables quand n est grand.
đĄ Astuce mĂ©mo
p-valeur bilatĂ©rale = min(« trop grand », « trop petit ») ; Neyman-Pearson = « trier par q/p » ; TCL = « somme i.i.d. â gaussienne ».
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
Test de Neyman-Pearson : Un test de Neyman-Pearson est un test de niveau α qui maximise la puissance contre une alternative simple, sous une contrainte de probabilitĂ© dâerreur de premiĂšre espĂšce.
Rapport de vraisemblance : Le rapport de vraisemblance compare les densités sous H1 et sous H0 et sert à construire un test optimal au sens de Neyman-Pearson.
Log-rapport de vraisemblance : Le log-rapport de vraisemblance est la version logarithmée du rapport de vraisemblance, souvent plus simple à manipuler pour obtenir une région de rejet.
Statistique de test seuil : Une statistique de test seuil est une rÚgle du type 1{T(x)>t} (ou 1{T(x)<t}) qui rejette H0 quand la statistique dépasse un seuil calibré pour atteindre le niveau α.
Familles exponentielles : Une famille exponentielle regroupe des lois dont la densitĂ© sâĂ©crit avec une forme a(Ξ)b(x)exp(c(Ξ)d(x)), permettant des tests basĂ©s sur d(x) ou une somme de d(Xi).
đ Points essentiels
Pour un test de niveau α, la région optimale contre une alternative simple est obtenue en maximisant la puissance sous la contrainte P_{Ξ0}(rejeter)=α.
Le test de Neyman-Pearson sâĂ©crit avec le rapport de vraisemblance : rejeter H0 quand (q(x)/p(x)) dĂ©passe un seuil tα.
Comme le log est monotone, on peut remplacer le rapport par le log-rapport sans changer lâordre des dĂ©cisions.
Dans le cas gaussien XâŒN(Ξ,1) avec H0:Ξ=Ξ0 et H1:Ξ=Ξ1, le log-rapport est une fonction affine de x, donc le test optimal est un seuil sur x.
Pour H0:Ξ=Ξ0 et H1:Ξ=Ξ1 avec variance connue, la statistique optimale est T(x)=1{x>t} si Ξ1>Ξ0 (et lâinĂ©galitĂ© sâinverse sinon).
Pour des observations iid gaussiennes X1,âŠ,XnâŒN(Ξ,1), la statistique de test se rĂ©duit Ă un seuil sur la moyenne \bar X, car le log-rapport dĂ©pend de \bar X uniquement.
đĄ Astuce mĂ©mo
Neyman-Pearson = « Rapport â Seuil » : compare q/p (ou log(q/p)), puis rejette quand ça dĂ©passe tα.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
Test t de Student : Le test t de Student est un test de moyenne quand la variance est inconnue, basĂ© sur une statistique pivotale suivant une loi de Student sous lâhypothĂšse nulle.
Loi de Student : La loi de Student T ( Μ ) T(\nu) T ( Μ ) est la loi de la statistique t quand on remplace la variance vraie par sa variance empirique, avec Μ = n â 1 \nu=n-1 Μ = n â 1 degrĂ©s de libertĂ©.
Test de Fisher : Le test de Fisher compare deux variances via une statistique qui suit une loi de Fisher sous lâhypothĂšse nulle.
Loi de Fisher : La loi de Fisher F ( k 1 , k 2 ) F(k_1,k_2) F ( k 1 â , k 2 â ) est la loi du rapport de deux variables chi-deux indĂ©pendantes normalisĂ©es, utilisĂ©e pour tester des variances.
đ Points essentiels
Sous H 0 : ÎŒ = ÎŒ 0 H_0: \mu=\mu_0 H 0 â : ÎŒ = ÎŒ 0 â avec Ï \sigma Ï inconnue, la statistique T = n ( X Ë â ÎŒ 0 ) Ï ^ T=\dfrac{\sqrt{n}(\bar X-\mu_0)}{\hat\sigma} T = Ï ^ n â ( X Ë â ÎŒ 0 â ) â suit T ( n â 1 ) T(n-1) T ( n â 1 ) sous H 0 H_0 H 0 â .
Pour un test unilatĂ©ral gauche au niveau α \alpha α , on rejette si T < â t α T<-t_{\alpha} T < â t α â oĂč t α = quantile ( T ( n â 1 ) , α ) t_{\alpha}=\text{quantile}(T(n-1),\alpha) t α â = quantile ( T ( n â 1 ) , α ) .
La p-valeur dâun test unilatĂ©ral gauche sâobtient par P ( T ( n â 1 ) †T o b s ) = cdf ( T ( n â 1 ) , T o b s ) P(T(n-1)\le T_{obs})=\text{cdf}(T(n-1),T_{obs}) P ( T ( n â 1 ) †T o b s â ) = cdf ( T ( n â 1 ) , T o b s â ) .
Pour tester H 0 : Ï â€ Ï 0 H_0: \sigma\le \sigma_0 H 0 â : Ï â€ Ï 0 â contre H 1 : Ï > Ï 0 H_1: \sigma>\sigma_0 H 1 â : Ï > Ï 0 â , on utilise une statistique de type chi-deux menant Ă un quantile de Ï 2 ( n â 1 ) \chi^2(n-1) Ï 2 ( n â 1 ) .
Pour deux Ă©chantillons gaussiens indĂ©pendants, la statistique F = Ï ^ 1 2 Ï ^ 2 2 F=\dfrac{\hat\sigma_1^2}{\hat\sigma_2^2} F = Ï ^ 2 2 â Ï ^ 1 2 â â suit F ( n 1 â 1 , n 2 â 1 ) F(n_1-1,n_2-1) F ( n 1 â â 1 , n 2 â â 1 ) sous H 0 : Ï 1 = Ï 2 H_0: \sigma_1=\sigma_2 H 0 â : Ï 1 â = Ï 2 â .
Le test de Fisher unilatĂ©ral droit rejette quand F > t F>t F > t avec t = quantile ( F ( n 1 â 1 , n 2 â 1 ) , 1 â α ) t=\text{quantile}(F(n_1-1,n_2-1),1-\alpha) t = quantile ( F ( n 1 â â 1 , n 2 â â 1 ) , 1 â α ) et la p-valeur vaut 1 â cdf ( F ( â
) , F o b s ) 1-\text{cdf}(F(\cdot),F_{obs}) 1 â cdf ( F ( â
) , F o b s â ) .
đĄ Astuce mĂ©mo
t pour moyenne: variance inconnue â t(nâ1); F pour variances: rapport de variances â F(n1â1,n2â1).
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
Test du chi-deux dâadĂ©quation : Test statistique qui compare des effectifs observĂ©s Ă des effectifs thĂ©oriques issus dâune loi candidate sous lâhypothĂšse nulle.
Distribution multinomiale : ModĂšle de comptage oĂč n n n tirages tombent dans m m m catĂ©gories avec probabilitĂ©s ( p 1 , ⊠, p m ) (p_1,\dots,p_m) ( p 1 â , ⊠, p m â ) , donnant un vecteur dâeffectifs ( X 1 , ⊠, X m ) (X_1,\dots,X_m) ( X 1 â , ⊠, X m â ) .
Statistique du chi-deux : Mesure de lâĂ©cart entre effectifs observĂ©s et attendus, somme des carrĂ©s des diffĂ©rences normalisĂ©es par les attendus.
Correction du chi-deux : Ajustement de la loi asymptotique du chi-deux quand les probabilités théoriques dépendent de paramÚtres estimés à partir des données.
Histogramme en classes : Partition de lâespace en intervalles disjoints ( I 1 , ⊠, I m ) (I_1,\dots,I_m) ( I 1 â , ⊠, I m â ) utilisĂ©e pour transformer des observations continues en effectifs par classe.
đ Points essentiels
Sous H 0 H_0 H 0 â , les effectifs par catĂ©gories suivent une loi multinomiale M u l t ( n , p ) \mathrm{Mult}(n,p) Mult ( n , p ) , ce qui justifie la forme du chi-deux.
Pour m m m catĂ©gories, la statistique est Ï = â i = 1 m ( O i â E i ) 2 E i \psi=\sum_{i=1}^m\frac{(O_i-E_i)^2}{E_i} Ï = â i = 1 m â E i â ( O i â â E i â ) 2 â avec E i = n p i E_i=n p_i E i â = n p i â et O i O_i O i â lâeffectif observĂ©.
Quand les attendus sont grands (condition du cours : n p i â„ 15 n p_i\ge 15 n p i â â„ 15 ), alors sous H 0 H_0 H 0 â on a Ï â ( m â 1 ) Ï 2 \psi\approx (m-1)\chi^2 Ï â ( m â 1 ) Ï 2 .
On rejette H 0 H_0 H 0 â pour les grandes valeurs de Ï \psi Ï : Ï > t 1 â α \psi>t_{1-\alpha} Ï > t 1 â α â oĂč t 1 â α t_{1-\alpha} t 1 â α â est le quantile de ( m â 1 ) Ï 2 (m-1)\chi^2 ( m â 1 ) Ï 2 .
Pour une adĂ©quation Ă une loi continue, on choisit des classes I j I_j I j â et on compare C j C_j C j â (observĂ©) Ă n p j n p_j n p j â (thĂ©orique) avec p j = P 0 ( I j ) p_j=P_0(I_j) p j â = P 0 â ( I j â ) .
Si la loi candidate dĂ©pend de â \ell â paramĂštres estimĂ©s (MLE), la loi asymptotique devient Ï â ( m â 1 â â ) Ï 2 \psi\approx (m-1-\ell)\chi^2 Ï â ( m â 1 â â ) Ï 2 (perte de degrĂ©s de libertĂ©).
đĄ Astuce mĂ©mo
Multinomial = comptage; Chi-deux = somme des Ă©carts au carrĂ© / attendus; DegrĂ©s de libertĂ© = (catĂ©goriesâ1) puis â(paramĂštres estimĂ©s).
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
QQ-plot : Le QQ-plot est un graphique qui compare les quantiles empiriques des données à ceux attendus sous une loi théorique.
Quantile empirique dâordre : Le quantile empirique dâordre k / n k/n k / n est la valeur X ( k ) X_{(k)} X ( k ) â des donnĂ©es triĂ©es associĂ©e Ă la position k k k .
Quantile thĂ©orique : Le quantile thĂ©orique dâordre k / n k/n k / n est la valeur x x x telle que F 0 ( x ) = k / n F_0(x)=k/n F 0 â ( x ) = k / n sous lâhypothĂšse H 0 H_0 H 0 â .
Fonction de rĂ©partition empirique : La fonction de rĂ©partition empirique F ^ n ( x ) \hat F_n(x) F ^ n â ( x ) compte la proportion dâobservations †x \le x †x .
Statistique KS : La statistique de Kolmogorov-Smirnov mesure la distance maximale entre F ^ n \hat F_n F ^ n â et la fonction de rĂ©partition F 0 F_0 F 0 â .
đ Points essentiels
Sous H 0 : F = F 0 H_0:F=F_0 H 0 â : F = F 0 â , un QQ-plot bien alignĂ© sur la droite y = x y=x y = x indique une bonne adĂ©quation Ă la loi postulĂ©e.
Pour le QQ-plot, on trace les points ( quantiles th e Ë oriques , quantiles empiriques ) (\text{quantiles thĂ©oriques},\text{quantiles empiriques}) ( quantiles th e Ë oriques , quantiles empiriques ) et on compare visuellement lâĂ©cart Ă la droite.
La fonction de rĂ©partition empirique sâĂ©crit F ^ n ( x ) = 1 n â i = 1 n 1 { X i †x } \hat F_n(x)=\frac1n\sum_{i=1}^n\mathbf 1\{X_i\le x\} F ^ n â ( x ) = n 1 â â i = 1 n â 1 { X i â †x } .
La statistique KS est Ï ( X ) = sup ⥠x ⣠F ^ n ( x ) â F 0 ( x ) ⣠\psi(X)=\sup_x\lvert \hat F_n(x)-F_0(x)\rvert Ï ( X ) = sup x â ⣠F ^ n â ( x ) â F 0 â ( x )⣠, câest une distance maximale sur tout x x x .
Sous H 0 H_0 H 0 â (cas continu), la loi de n â Ï ( X ) \sqrt n\,\psi(X) n â Ï ( X ) converge vers une loi de Kolmogorov, ce qui permet dâobtenir des p-valeurs.
En pratique, on calcule la p-valeur avec un logiciel (ex. R, Python, Julia) plutĂŽt que la formule asymptotique seule pour des tailles finies.
đĄ Astuce mĂ©mo
QQ-plot = Quantiles alignĂ©s ; KS = KMax distance (Ă©cart maximal) entre F ^ n \hat F_n F ^ n â et F 0 F_0 F 0 â .
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
SĂ©paration minimax : Notion de thĂ©orie de la dĂ©cision oĂč lâon cherche la plus petite amplitude de signal dĂ©tectable par tout test, avec une probabilitĂ© dâerreur contrĂŽlĂ©e.
Norme infinie : Mesure de taille dâun signal basĂ©e sur le maximum des composantes, notĂ©e typiquement â„ â
â„ â \|\cdot\|_\infty â„ â
â„ â â .
Test de Fisher : Test basé sur un rapport de variances qui compare la variance expliquée par un facteur à la variance résiduelle.
Statistique ANOVA : Statistique construite Ă partir de la somme des carrĂ©s inter-groupes et intra-groupes, dont la loi sous H 0 H_0 H 0 â est une loi de Fisher.
Rapport de corrélation η 2 \eta^2 η 2 : Mesure de la part de variance expliquée par un facteur, égale au rapport entre la variance inter-groupes et la variance totale.
đ Points essentiels
Sous H 0 H_0 H 0 â , le modĂšle sâĂ©crit Y k = ÎŒ + Δ k Y_k=\mu+\varepsilon_k Y k â = ÎŒ + Δ k â avec Δ k ⌠iid N ( 0 , Ï 2 ) \varepsilon_k\sim\text{iid }\mathcal N(0,\sigma^2) Δ k â ⌠iid N ( 0 , Ï 2 ) , donc les moyennes de groupe ne diffĂšrent pas.
La dĂ©composition de la variance donne S t o t = S i n t e r + S i n t r a S_{tot}=S_{inter}+S_{intra} S t o t â = S in t er â + S in t r a â , oĂč S i n t e r S_{inter} S in t er â mesure lâĂ©cart des moyennes de groupe Ă la moyenne globale.
Le rapport η 2 = S i n t e r S t o t \eta^2=\dfrac{S_{inter}}{S_{tot}} η 2 = S t o t â S in t er â â appartient Ă [ 0 , 1 ] [0,1] [ 0 , 1 ] et estime la proportion de variance expliquĂ©e par le facteur.
Sous H 0 H_0 H 0 â , on a S i n t e r Ï 2 âŒ Ï I â 1 2 \dfrac{S_{inter}}{\sigma^2}\sim\chi^2_{I-1} Ï 2 S in t er â â âŒ Ï I â 1 2 â et S i n t r a Ï 2 âŒ Ï n â I 2 \dfrac{S_{intra}}{\sigma^2}\sim\chi^2_{n-I} Ï 2 S in t r a â â âŒ Ï n â I 2 â , avec indĂ©pendance.
La statistique de Fisher F = S i n t e r / ( I â 1 ) S i n t r a / ( n â I ) F=\dfrac{S_{inter}/(I-1)}{S_{intra}/(n-I)} F = S in t r a â / ( n â I ) S in t er â / ( I â 1 ) â suit F ( I â 1 , n â I ) F\big(I-1,n-I\big) F ( I â 1 , n â I ) sous H 0 H_0 H 0 â .
Le test de Fisher rejette H 0 H_0 H 0 â au niveau α \alpha α si F > f 1 â α ( I â 1 , n â I ) F>f_{1-\alpha}\big(I-1,n-I\big) F > f 1 â α â ( I â 1 , n â I ) , oĂč f 1 â α f_{1-\alpha} f 1 â α â est le quantile de la loi F F F .
đĄ Astuce mĂ©mo
ANOVA = Inter sur Intra : F = S i n t e r / ( I â 1 ) S i n t r a / ( n â I ) F=\dfrac{S_{inter}/(I-1)}{S_{intra}/(n-I)} F = S in t r a â / ( n â I ) S in t er â / ( I â 1 ) â et η 2 = S i n t e r S t o t \eta^2=\dfrac{S_{inter}}{S_{tot}} η 2 = S t o t â S in t er â â .
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
Risque dâun test : Le risque dâun test mesure sa probabilitĂ© dâerreur dans le pire cas, sĂ©parĂ©ment sous chaque hypothĂšse composite.
Risque minimax : Le risque minimax est le risque du meilleur test, Ă©valuĂ© contre le pire paramĂštre possible de lâadversaire.
Test naturel : Le test naturel est le test seuil qui rejette pour des valeurs suffisamment grandes de la statistique observée.
Borne inférieure minimax : La borne inférieure minimax donne la plus petite séparation détectable, car aucun test ne peut faire mieux que le risque minimax.
Vitesse de sĂ©paration minimax : La vitesse de sĂ©paration minimax est lâordre de grandeur minimal de |ÎŒ| nĂ©cessaire pour quâun test fiable existe.
đ Points essentiels
Le risque dâun test combine deux termes : pire probabilitĂ© de rejeter Ă tort sous H0 et pire probabilitĂ© de ne pas rejeter sous H1.
Le risque minimax sâĂ©crit comme lâinfimum sur tous les tests de la valeur maximale sur les paramĂštres des hypothĂšses.
Dans le cas gaussien XâŒN(Ξ,1), avec H0:Ξ=0 et H1:Ξâ„Ï, le risque minimax vaut exactement R*(Ï)=2(1âΊ(Ï/2)).
Le test seuil T*(X)=1{Xâ„Ï/2} atteint ce risque minimax, donc il est optimal au sens minimax.
La borne infĂ©rieure provient du fait que pour tout test, lâespĂ©rance sous les deux densitĂ©s est contrĂŽlĂ©e par lâaire sous leur minimum (recouvrement) Ă la frontiĂšre Ξ=Ï.
Le recouvrement Ă la frontiĂšre Ξ=Ï se calcule par symĂ©trie et donne exactement 2P(Xâ„Ï/2)=2(1âΊ(Ï/2)).
đĄ Astuce mĂ©mo
Minimax = recouvrement : R*(Ï) = aire sous min(f0,fÏ) = 2(1âΊ(Ï/2)); le seuil Ă Ï/2 est pile optimal.
đ Tableaux de synthĂšse
Correspondances lois (structure et rĂŽle)
Loi ModĂšle Ă retenir Binomiale Nombre de succĂšs sur n essais Moyenne np, variance np(1âp) GĂ©omĂ©trique Nombre dâessais jusquâau 1er succĂšs Moyenne 1/p, variance (1âp)/p^2 Exponentielle DurĂ©e dâattente jusquâĂ un Ă©vĂ©nement Sans mĂ©moire, moyenne 1/λ, variance 1/λ^2 Poisson Nombre dâĂ©vĂ©nements sur un intervalle Moyenne λ, variance λ Gamma Somme de k exponentielles GĂ©nĂ©ralise lâattente jusquâau k-iĂšme Ă©vĂ©nement (densitĂ© non Ă apprendre)
â ïž PiĂšges & confusions frĂ©quents
Confondre la p-valeur bilatĂ©rale avec une simple doublement de la queue : le cours dit p-valeur bilatĂ©rale = agrĂ©gation des deux cĂŽtĂ©s âaussi extrĂȘmesâ (via min dans les formules).
Croire que la p-valeur est uniforme sous H0 mĂȘme pour une statistique discrĂšte : le cours prĂ©cise que ce nâest pas parfaitement uniforme (valeurs en âmarchesâ).
MĂ©langer les rĂŽles des tests : chi-deux dâadĂ©quation compare observĂ© vs thĂ©orique, tandis que KS/QQ-plot comparent Ă une loi via quantiles et distance max.
Se tromper sur les degrĂ©s de libertĂ© du chi-deux : on a (mâ1) puis on retire â paramĂštres estimĂ©s (mâ1ââ), pas seulement (mâ1).
Inverser les rĂ©gions de rejet des tests unilatĂ©raux : pour Student gauche on rejette si T<âtα, pour Fisher droit on rejette si F>t.
Penser que la densitĂ© de Gamma est Ă apprendre : le cours source indique explicitement que la densitĂ© nâest pas nĂ©cessaire Ă apprendre, seule la structure âsomme dâexponentiellesâ et les moments utiles comptent.
Oublier que NeymanâPearson concerne H0 et H1 simples et que le test optimal classe par le rapport de vraisemblance (q/p) ou log(q/p), pas par une p-valeur âau hasardâ.
â
Checklist Examen
Savoir dĂ©finir Bin(n,p), G(p), E(λ), P(λ), Î(k,λ) et donner leurs moyennes/variances telles quâĂ©crites dans la fiche.
Savoir utiliser la propriĂ©tĂ© sans mĂ©moire de lâexponentielle et la structure âGamma = somme dâexponentiellesâ pour justifier des lois composĂ©es.
Savoir interprĂ©ter un quantile q1âα et Ă©crire P(Xâ€q1âα)=1âα.
Savoir construire un intervalle de confiance via quantiles (bornes obtenues en Ă©galant des probabilitĂ©s à α/2 et 1âα/2) et relier pivot et rĂ©solution pour le paramĂštre.
Savoir dĂ©finir statistique pivot, fonction de rĂ©partition F(x)=P(Xâ€x) et calculer des p-valeurs/probabilitĂ©s dâinclusion Ă partir de F.
Savoir dĂ©finir H0/H1, statistique de test, niveau α, p-valeur (sous H0, âaussi extrĂȘme ou plusâ) et conclure par rĂšgle p-valeurâ€Î±.
Savoir Ă©noncer NeymanâPearson : test le plus puissant pour H0 contre H1 simples, basĂ© sur le rapport de vraisemblance Î(x)=fH1(x)/fH0(x) (ou inverse) et un seuil calibrĂ© pour obtenir P(rejeter|H0)=α.
Savoir exprimer la p-valeur bilatĂ©rale (agrĂ©gation des deux cĂŽtĂ©s âaussi extrĂȘmesâ, et formule via min dans le cours) et la dĂ©cision pâ€Î±.
Savoir utiliser les lois de test gaussiennes/TCL pour approximer des p-valeurs quand n grand, et relier âsomme i.i.d. â gaussienneâ.
Savoir traiter les tests sur la moyenne avec variance connue (seuil sur XÌ via quantile normal) et avec variance inconnue (statistique pivot T ~ T(nâ1)).
Savoir traiter les tests sur la variance et/ou deux variances via Fisher : F ~ F(n1â1,n2â1), rĂ©gion de rejet Ă droite et p-valeur 1âcdf(F, Fobs).
Savoir faire un test dâadĂ©quation chi-deux : construire classes, calculer E_i, Ï=ÎŁ(O_iâE_i)^2/E_i, utiliser lâapproximation Ïâ(mâ1ââ)Ï^2 et conclure avec quantile t1âα.
Savoir utiliser QQ-plot et KS : QQ-plot compare quantiles empiriques vs thĂ©oriques, KS utilise Ï(X)=sup_x|FÌ_n(x)âF0(x)| et p-valeur via logiciel/approximation.
Savoir faire ANOVA/Fisher en dimension : dĂ©composition S_tot=S_inter+S_intra, η^2=S_inter/S_tot, et test F=(S_inter/(Iâ1))/(S_intra/(nâI)) ~ F(Iâ1,nâI) sous H0, rejet si F>f1âα.
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