Revision sheet: Obligations et processus de formation

Plan du Cours

  1. Obligations légales formation
  2. Processus de formation
  3. Plan de développement compétences
  4. Actions de formation
  5. Financement formation
  6. Dispositifs de formation continue
  7. Compte personnel de formation
  8. Bilan de compétences
  9. Validation des acquis VAE
  10. Projet de transition professionnelle
  11. Conseil en évolution professionnelle
  12. Entretien professionnel

1. Obligations légales formation

Notions clés & Définitions

  • Obligation lĂ©gale de la formation continue (depuis 1971) : obligation imposĂ©e aux employeurs de former leurs salariĂ©s afin d’assurer leur employabilitĂ©, en rĂ©ponse Ă  l’évolution des techniques, des conditions de travail et des exigences du marchĂ© du travail. Selon le Code du travail, « la formation professionnelle tout au long de la vie constitue une obligation nationale » (source).
  • Adaptation des salariĂ©s au poste de travail : responsabilitĂ© de l’employeur d’assurer que chaque salariĂ© possĂšde les compĂ©tences nĂ©cessaires pour occuper efficacement son poste, notamment par des actions de formation adaptĂ©es aux Ă©volutions technologiques et organisationnelles.
  • Formation professionnelle tout au long de la vie (obligation nationale) : concept inscrit dans le Code du travail, visant Ă  garantir Ă  chaque individu la possibilitĂ© de se former tout au long de sa vie active, pour maintenir ou amĂ©liorer ses compĂ©tences.
  • RĂŽle de l’employeur dans l’adaptation des salariĂ©s : l’employeur doit Ă©laborer un plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences, consulter le CSE annuellement, et mettre en Ɠuvre des actions de formation pour maintenir la capacitĂ© d’adaptation des salariĂ©s (voir section 3).
  • AUTEUR : Code du travail (depuis 1971) : dĂ©finit l’obligation lĂ©gale de la formation continue comme un devoir national visant Ă  renforcer l’employabilitĂ© des salariĂ©s et Ă  favoriser leur Ă©volution professionnelle.

Points essentiels

  • La formation continue est une obligation lĂ©gale depuis 1971, inscrite dans le Code du travail, qui en fait une « obligation nationale » (source).
  • Elle comprend une formation initiale et une formation continue, visant Ă  agir sur l’employabilitĂ© en renforçant ou dĂ©veloppant les compĂ©tences des salariĂ©s ou demandeurs d’emploi.
  • L’employeur doit assurer l’adaptation des salariĂ©s Ă  leur poste, notamment par l’élaboration d’un plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences, qui doit faire l’objet d’une consultation annuelle du CSE dans le cadre des orientations stratĂ©giques de l’entreprise.
  • La mise en Ɠuvre de la formation est encadrĂ©e par des actions de formation obligatoires (sur le temps de travail, rĂ©munĂ©rĂ©es) et non obligatoires (hors temps de travail, cofinancement possible via le CPF).
  • La formation doit rĂ©pondre Ă  l’évolution des techniques, des organisations et des emplois, permettant ainsi la pĂ©rennitĂ© de l’emploi et la progression professionnelle.
  • La contribution Ă  la formation professionnelle, versĂ©e Ă  l’URSSAF, finance notamment le CPF, le bilan de compĂ©tences, et la VAE, renforçant ainsi l’obligation de formation tout au long de la vie (voir section 6).

À retenir

Depuis 1971, la formation continue constitue une obligation lĂ©gale et nationale, dont le rĂŽle principal est d’assurer l’adaptation des salariĂ©s Ă  leur poste et de favoriser leur Ă©volution professionnelle tout au long de leur vie active. L’employeur doit Ă©laborer un plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences en concertation avec le CSE, sous peine de non-conformitĂ©.

2. Processus de formation

Notions clés & Définitions

  • Maintien de la capacitĂ© des salariĂ©s Ă  occuper un emploi : Action de l’employeur visant Ă  assurer que les salariĂ©s restent aptes Ă  exercer leur poste face Ă  l’évolution des techniques, des technologies et des organisations (source : contenu source).
  • Consultation annuelle du CSE sur le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences : Obligation pour l’employeur de consulter le comitĂ© social et Ă©conomique chaque annĂ©e lors des rĂ©unions sur les orientations stratĂ©giques, afin d’échanger sur le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences (source : contenu source).
  • Élaboration du plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences par l’employeur : Processus par lequel l’employeur dĂ©finit, en concertation avec les reprĂ©sentants du personnel, les actions de formation nĂ©cessaires pour atteindre ses objectifs en matiĂšre d’adaptation et de dĂ©veloppement des compĂ©tences (source : contenu source).
  • Étapes du processus de formation en entreprise : SĂ©quences comprenant l’identification des besoins, la conception, la mise en Ɠuvre, et l’évaluation des actions de formation, pouvant se rĂ©aliser en interne, externe, intra ou Ă  distance (source : contenu source).
  • Les actions de formation obligatoires : Formations rĂ©alisĂ©es sur le temps de travail, avec maintien de la rĂ©munĂ©ration, visant Ă  assurer l’adaptation du salariĂ© Ă  son poste ou Ă  ses Ă©volutions (source : contenu source).
  • CoĂ»t et financement du processus : Ensemble des dĂ©penses liĂ©es Ă  la formation (coĂ»t pĂ©dagogique, frais annexes, rĂ©munĂ©rations) financĂ©es par l’employeur via la contribution Ă  la formation professionnelle, notamment la contribution unique versĂ©e Ă  l’URSSAF (source : contenu source).

Points essentiels

  • La formation professionnelle vise Ă  maintenir la capacitĂ© des salariĂ©s Ă  occuper leur emploi, en leur permettant de s’adapter aux Ă©volutions techniques et organisationnelles (source : contenu source).
  • La loi impose une consultation annuelle du CSE pour valider le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences, qui doit recenser toutes les actions de formation jugĂ©es nĂ©cessaires par l’employeur (source : contenu source).
  • Le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences est Ă©laborĂ© par l’employeur, aprĂšs consultation, pour dĂ©finir les actions de formation visant Ă  l’adaptation et au dĂ©veloppement professionnel des salariĂ©s (source : contenu source).
  • Les actions de formation peuvent se dĂ©rouler en situation de travail ou hors poste, en interne, en externe, intra ou Ă  distance, selon les besoins et les ressources (source : contenu source).
  • Le financement de ces actions est assurĂ© par l’employeur, qui doit couvrir les coĂ»ts pĂ©dagogiques, annexes, et rĂ©munĂ©rations, en plus de la contribution lĂ©gale versĂ©e Ă  l’URSSAF (source : contenu source).
  • La mise en Ɠuvre du processus de formation doit respecter un cycle comprenant l’identification des besoins, la conception, la rĂ©alisation, et l’évaluation, pour garantir son efficacitĂ© et sa cohĂ©rence avec les objectifs stratĂ©giques de l’entreprise (source : contenu source).

À retenir

Le processus de formation en entreprise repose sur une dĂ©marche structurĂ©e d’élaboration, de mise en Ɠuvre et d’évaluation, visant Ă  assurer la capacitĂ© des salariĂ©s Ă  occuper leur emploi face aux Ă©volutions, tout en respectant les obligations lĂ©gales et le cadre de financement.

3. Plan de développement compétences

Notions clés & Définitions

  • Plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences : Document Ă©laborĂ© par l’employeur qui recense, dans le cadre de sa politique de gestion du personnel, l’ensemble des actions de formation nĂ©cessaires pour atteindre ses objectifs en termes d’adaptation des salariĂ©s Ă  leur poste et de dĂ©veloppement des compĂ©tences. (Source : contenu source)

  • Actions de formation obligatoires : Formations qui doivent se dĂ©rouler sur le temps de travail du salariĂ©, avec maintien de sa rĂ©munĂ©ration. La participation du salariĂ© est impĂ©rative, le refus Ă©tant considĂ©rĂ© comme une faute professionnelle. (Source : contenu source)

  • Recensement des actions de formation : OpĂ©ration par laquelle l’employeur identifie et liste toutes les formations qu’il juge nĂ©cessaires pour ses salariĂ©s, dans le but d’atteindre ses objectifs stratĂ©giques et opĂ©rationnels. (Source : contenu source)

  • Consultation des reprĂ©sentants du personnel : Obligation pour l’employeur de consulter le comitĂ© social et Ă©conomique (CSE) chaque annĂ©e lors de l’élaboration du plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences, afin de recueillir leur avis sur les actions envisagĂ©es. (Source : contenu source)

  • Inclusion du bilan de compĂ©tences et VAE : PossibilitĂ© d’intĂ©grer dans le plan de dĂ©veloppement des actions telles que le bilan de compĂ©tences ou la validation des acquis de l’expĂ©rience (VAE), permettant ainsi une reconnaissance officielle des compĂ©tences et une Ă©volution professionnelle. (Source : contenu source)

Points essentiels

  • Le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences est facultatif, mais sa mise en Ɠuvre doit respecter la dĂ©cision de l’employeur aprĂšs consultation des reprĂ©sentants du personnel (CSE).
  • Il vise Ă  assurer l’adaptation des salariĂ©s Ă  leur poste et leur dĂ©veloppement professionnel, en recensement des actions de formation nĂ©cessaires pour atteindre ces objectifs.
  • Les actions de formation peuvent ĂȘtre obligatoires ou non, selon qu’elles se dĂ©roulent sur le temps de travail avec maintien de rĂ©munĂ©ration ou en dehors, avec possibilitĂ© de cofinancement via le CPF.
  • La consultation annuelle du CSE est une Ă©tape clĂ© dans l’élaboration du plan, permettant une participation des reprĂ©sentants du personnel Ă  la stratĂ©gie de formation.
  • L’intĂ©gration du bilan de compĂ©tences et de la VAE dans le plan permet de valoriser les compĂ©tences acquises et de favoriser la mobilitĂ© ou la reconversion professionnelle.
  • La distinction entre actions obligatoires (sur le temps de travail, avec maintien de rĂ©munĂ©ration) et non obligatoires (hors temps de travail, avec cofinancement) est fondamentale pour la gestion des coĂ»ts et de l’organisation.

À retenir

Le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences, Ă©laborĂ© par l’employeur aprĂšs consultation du CSE, recense les actions de formation nĂ©cessaires pour adapter et faire Ă©voluer les salariĂ©s, incluant Ă©ventuellement bilan de compĂ©tences et VAE, afin de soutenir la stratĂ©gie globale de l’entreprise.

4. Actions de formation

Notions clés & Définitions

  • Action de formation : Parcours pĂ©dagogique visant Ă  atteindre un objectif professionnel, permettant d’acquĂ©rir ou de renforcer des compĂ©tences. Elle peut se dĂ©rouler en situation de travail ou hors poste de travail (voir organisation).
  • Actions de formation obligatoires : Formations qui ont lieu sur le temps de travail du salariĂ©, avec maintien de rĂ©munĂ©ration, et auxquelles le salariĂ© doit obligatoirement participer. Le refus constitue une faute professionnelle.
  • Actions de formation non obligatoires : Formations pouvant se faire hors temps de travail, ou en partie sur le temps de travail, souvent avec cofinancement via le CPF, et pouvant inclure bilan de compĂ©tences et VAE.
  • Organisation des actions : Peut se faire en interne (dans l’entreprise, en situation de travail ou en sessions dans les locaux), en externe (dans un centre de formation), en intra (prestataire externe formant dans l’entreprise), ou Ă  distance (e-learning, formations mixtes).
  • Formation en situation de travail : Formation rĂ©alisĂ©e directement sur le poste, en rĂ©alisant des tĂąches concrĂštes, souvent avec un formateur interne ou un expert de l’entreprise.
  • Formation hors poste de travail : Formation dispensĂ©e en dehors du cadre du poste, dans un centre ou Ă  distance, permettant une formation plus spĂ©cialisĂ©e ou thĂ©orique.

Points essentiels

  • La formation professionnelle vise l’adaptation des salariĂ©s aux changements techniques, organisationnels et leur Ă©volution professionnelle, tout en favorisant leur dĂ©veloppement culturel, Ă©conomique et social (Code du travail).
  • Depuis 1971, la formation continue est une obligation lĂ©gale, comprenant une formation initiale et une formation tout au long de la vie (Code du travail).
  • Le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences, Ă©laborĂ© par l’employeur aprĂšs consultation du CSE, recense les actions de formation nĂ©cessaires pour l’adaptation et le dĂ©veloppement des compĂ©tences des salariĂ©s.
  • Les actions de formation peuvent ĂȘtre obligatoires (sur le temps de travail, rĂ©munĂ©rĂ©es) ou non obligatoires (hors temps de travail, avec possibilitĂ© de cofinancement via le CPF).
  • La formation peut se dĂ©rouler en interne (dans l’entreprise, en situation de travail ou en sessions), en externe (centre de formation), en intra (prestataire externe dans l’entreprise), ou Ă  distance (e-learning).
  • Le financement est assurĂ© par l’employeur, qui couvre notamment le coĂ»t pĂ©dagogique, les frais annexes, et les rĂ©munĂ©rations durant la formation. La contribution unique Ă  la formation (versĂ©e Ă  l’URSSAF) dĂ©pend de l’effectif et de la masse salariale.
  • Les dispositifs de formation continue incluent le CPF, le bilan de compĂ©tences, la VAE, le PTP, le CEP, et l’entretien professionnel, chacun ayant des objectifs spĂ©cifiques pour accompagner la progression ou la reconversion du salariĂ© (AUTEUR (date)).

À retenir

Les actions de formation, qu’elles soient obligatoires ou non, peuvent ĂȘtre organisĂ©es en interne, externe, intra ou Ă  distance, et sont financĂ©es par l’employeur ou via des dispositifs comme le CPF, afin d’assurer l’adaptation et le dĂ©veloppement professionnel des salariĂ©s tout au long de leur carriĂšre.

5. Financement formation

Notions clés & Définitions

  • Contribution unique Ă  la formation professionnelle (versĂ©e Ă  l’URSSAF) : somme versĂ©e par chaque entreprise en fonction de son effectif et de sa masse salariale, destinĂ©e Ă  financer la formation professionnelle continue (voir section 3).
  • Prise en charge des coĂ»ts pĂ©dagogiques : financement par l’employeur de l’ensemble des dĂ©penses liĂ©es Ă  la formation, incluant le coĂ»t de la formation elle-mĂȘme, les frais annexes (transport, hĂ©bergement, restauration), et les rĂ©munĂ©rations des salariĂ©s en formation sur leur temps de travail.
  • Calcul du budget formation en fonction de la masse salariale : mĂ©thode de dĂ©termination du montant Ă  consacrer Ă  la formation, basĂ©e sur le total des rĂ©munĂ©rations brutes des salariĂ©s de l’entreprise, permettant d’ajuster la contribution de l’employeur selon la taille de l’effectif (voir section 3).
  • Financement du plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences par l’employeur : l’employeur doit financer, en plus de la contribution Ă  l’URSSAF, l’ensemble des coĂ»ts liĂ©s aux actions de formation obligatoires inscrites dans le plan, notamment le coĂ»t pĂ©dagogique, les frais annexes, et les rĂ©munĂ©rations (voir section 3).
  • Contribution lĂ©gale Ă  la formation professionnelle : somme que l’employeur doit verser Ă  l’URSSAF, calculĂ©e en fonction de la masse salariale, pour financer divers dispositifs de formation continue (voir section 3).

Points essentiels

  • La formation professionnelle a pour objectif d’assurer l’adaptation des salariĂ©s aux Ă©volutions techniques, organisationnelles et sociales, tout en favorisant leur dĂ©veloppement professionnel et culturel.
  • La contribution unique Ă  la formation professionnelle, versĂ©e Ă  l’URSSAF, est calculĂ©e en fonction de la masse salariale, qui correspond au total des rĂ©munĂ©rations brutes des salariĂ©s (voir section 3).
  • L’employeur doit financer le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences en prenant en charge tous les coĂ»ts liĂ©s aux actions de formation obligatoires, incluant le coĂ»t pĂ©dagogique, les frais annexes, et les rĂ©munĂ©rations durant la formation (voir section 3).
  • La prise en charge des coĂ»ts pĂ©dagogiques et annexes permet de garantir la qualitĂ© et la faisabilitĂ© des actions de formation, tout en respectant l’obligation lĂ©gale de formation continue depuis 1971 (voir section 3).
  • La contribution Ă  la formation professionnelle, versĂ©e Ă  l’URSSAF, constitue un levier financier essentiel pour le financement des dispositifs comme le CPF, le bilan de compĂ©tences, ou la VAE, qui peuvent ĂȘtre mobilisĂ©s dans le cadre du plan ou de façon indĂ©pendante (voir section 3).

À retenir

Le financement de la formation en entreprise repose sur la contribution unique versĂ©e Ă  l’URSSAF, complĂ©tĂ©e par la prise en charge par l’employeur des coĂ»ts liĂ©s aux actions de formation obligatoires, selon la masse salariale, afin de garantir la continuitĂ© et la qualitĂ© du dĂ©veloppement des compĂ©tences.

6. Dispositifs de formation continue

Notions clés & Définitions

  • Dispositifs complĂ©mentaires financĂ©s par la contribution formation : Ensemble des actions et outils, tels que le CPF et le CEP, qui viennent en appui Ă  la formation continue en mobilisant des fonds issus de la contribution des entreprises Ă  la formation professionnelle (voir section 4).
  • RĂŽle du CPF : Le Compte Personnel de Formation (CPF) permet Ă  chaque salariĂ© d’accumuler des heures de formation qu’il peut utiliser de maniĂšre autonome pour financer des formations qualifiantes, bilans de compĂ©tences ou VAE, avec une alimentation annuelle de 500€ (voir section 4).
  • RĂŽle du CEP : Le Conseil en Évolution Professionnelle (CEP) offre un accompagnement personnalisĂ© pour faire le point sur la situation professionnelle, dĂ©finir un projet professionnel et accompagner sa mise en Ɠuvre (voir section 4).
  • Mobilisation du bilan de compĂ©tences et VAE via le CPF : Ces dispositifs, permettant d’évaluer ou de valider des acquis, peuvent ĂȘtre financĂ©s indĂ©pendamment ou intĂ©grĂ©s dans le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences, grĂące au CPF, facilitant ainsi la reconversion ou l’évolution professionnelle (voir section 4).
  • Objectifs des dispositifs de formation continue : Maintenir et dĂ©velopper les compĂ©tences des salariĂ©s, favoriser leur adaptation aux Ă©volutions technologiques et organisationnelles, et soutenir leur Ă©volution professionnelle (voir source).

Points essentiels

  • La formation professionnelle, obligatoire depuis 1971, vise Ă  renforcer l’employabilitĂ© des salariĂ©s en leur permettant d’adapter leurs compĂ©tences face aux changements techniques et organisationnels (voir source).
  • Le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences, Ă©laborĂ© par l’employeur aprĂšs consultation du CSE, recense des actions de formation visant Ă  l’adaptation au poste et au dĂ©veloppement des compĂ©tences, incluant bilans de compĂ©tences et VAE (voir source).
  • Les actions de formation peuvent ĂȘtre rĂ©alisĂ©es en interne, en externe, en intra ou Ă  distance, selon les modalitĂ©s choisies par l’employeur, avec un financement par la contribution lĂ©gale versĂ©e Ă  l’URSSAF, couvrant coĂ»ts pĂ©dagogiques, frais annexes et rĂ©munĂ©rations (voir source).
  • Le CPF, partie intĂ©grante du compte personnel d’activitĂ©, est alimentĂ© chaque annĂ©e de 500€ avec un plafond de 5 000€, permettant au salariĂ© de financer des formations ou bilans de compĂ©tences, sous rĂ©serve d’autorisation pour celles en temps de travail (voir source).
  • La VAE permet d’obtenir un diplĂŽme ou une certification en valorisant l’expĂ©rience professionnelle, avec un accompagnement financĂ© par le CPF (voir source).
  • Le CEP offre un accompagnement personnalisĂ© pour faire le point sur la carriĂšre, dĂ©finir un projet professionnel et envisager des formations ou reconversions (voir source).
  • L’entretien professionnel, obligatoire tous les 2 ans, est un moment clĂ© pour faire le point sur le parcours, les formations suivies et les perspectives d’évolution (voir source).

À retenir

Les dispositifs de formation continue, tels que le CPF, le CEP, le bilan de compĂ©tences et la VAE, constituent des outils essentiels pour l’adaptation, la reconversion et le dĂ©veloppement professionnel des salariĂ©s, financĂ©s par la contribution formation des entreprises.

7. Compte personnel de formation

Notions clés & Définitions

  • Compte personnel de formation (CPF) : Dispositif permettant Ă  chaque salariĂ© ou demandeur d’emploi de cumuler des heures de formation tout au long de sa vie professionnelle, financĂ©es par des droits acquis (voir section 4).
  • Alimentation annuelle du CPF : Le CPF est crĂ©ditĂ© chaque annĂ©e de 500€, dans la limite d’un plafond de 5 000€, permettant de financer des formations qualifiantes ou bilans de compĂ©tences.
  • Utilisation autonome du CPF : Le salariĂ© peut dĂ©cider seul de mobiliser ses droits CPF pour financer une formation ou un bilan de compĂ©tences, sous rĂ©serve d’obtenir une autorisation de l’employeur si la formation se dĂ©roule pendant le temps de travail (voir section 4).
  • NĂ©cessitĂ© d’autorisation employeur : Pour suivre une formation sur le temps de travail, le salariĂ© doit demander une autorisation Ă  son employeur, qui ne peut la refuser que pour des motifs liĂ©s Ă  l’organisation de l’entreprise (voir section 4).
  • Financement de formations qualifiantes et bilans de compĂ©tences via CPF : Le CPF permet de financer des actions de formation certifiantes ou de bilan de compĂ©tences, avec un accompagnement spĂ©cifique financĂ© par le compte (voir section 4).

Points essentiels

  • Le CPF est intĂ©grĂ© au compte personnel d’activitĂ©, comprenant aussi le compte professionnel de prĂ©vention et le compte d’engagement citoyen.
  • Chaque annĂ©e, le CPF est alimentĂ© de 500€, dans la limite d’un plafond de 5 000€, si le salariĂ© travaille Ă  plein temps (voir section 4).
  • Le salariĂ© dĂ©cide seul de l’utilisation de ses droits, mais doit demander une autorisation Ă  l’employeur pour une formation durant le temps de travail.
  • La formation financĂ©e par le CPF peut couvrir des actions de bilan de compĂ©tences ou de validation des acquis de l’expĂ©rience (VAE), souvent dans le cadre du plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences ou de façon indĂ©pendante.
  • La VAE, le bilan de compĂ©tences, et le PTP peuvent ĂȘtre financĂ©s ou accompagnĂ©s via le CPF, facilitant la reconversion ou l’évolution professionnelle (voir section 4).
  • La contribution Ă  la formation professionnelle, versĂ©e par l’employeur Ă  l’URSSAF, finance notamment le CPF, qui constitue un dispositif clĂ© de la formation continue (voir section 4).

À retenir

Le CPF, alimentĂ© chaque annĂ©e de 500€ jusqu’à 5 000€, permet au salariĂ© de financer de maniĂšre autonome des formations ou bilans de compĂ©tences, sous rĂ©serve d’une autorisation de l’employeur pour les formations sur temps de travail, renforçant ainsi la gestion individuelle de la formation tout au long de la vie professionnelle.

8. Bilan de compétences

Notions clés & Définitions

  • Bilan de compĂ©tences : processus permettant d'analyser et d’évaluer les compĂ©tences, attitudes et motivations d’une personne afin de l’aider Ă  dĂ©finir un projet professionnel cohĂ©rent (voir section 3).
  • Objectif du bilan de compĂ©tences : aider Ă  la dĂ©finition d’un projet professionnel, en s’appuyant sur l’analyse des compĂ©tences, attitudes et motivations (voir section 3).
  • Utilisation dans le plan de dĂ©veloppement ou via CPF : le bilan de compĂ©tences peut ĂȘtre mobilisĂ© dans le cadre du plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences ou financĂ© par le CPF pour accompagner la progression professionnelle (voir section 3).
  • Auteur : PERROUX (date non prĂ©cisĂ©e) : le bilan de compĂ©tences constitue un outil d’aide Ă  la rĂ©flexion et Ă  la projection professionnelle, en permettant une meilleure connaissance de soi.

Points essentiels

  • Le bilan de compĂ©tences vise Ă  analyser et Ă©valuer les compĂ©tences, attitudes et motivations du salariĂ© ou demandeur d’emploi, pour dĂ©finir un projet professionnel cohĂ©rent (voir section 3).
  • Il constitue une Ă©tape clĂ© pour faire le point sur son parcours, ses aspirations et ses possibilitĂ©s d’évolution, en lien avec le marchĂ© du travail.
  • Le bilan peut ĂȘtre mobilisĂ© dans le cadre du plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences ou financĂ© via le CPF, facilitant ainsi l’accĂšs Ă  la formation et Ă  la VAE (voir section 3).
  • La dĂ©marche s’inscrit dans la logique de formation tout au long de la vie, en permettant une meilleure adaptation aux changements techniques et organisationnels (voir section 1).
  • La lĂ©gitimitĂ© du bilan, notamment dans le cadre du CPF, repose sur un cadre rĂ©glementaire prĂ©cis, garantissant l’indĂ©pendance et la qualitĂ© de l’accompagnement (voir section 3).

À retenir

Le bilan de compĂ©tences est un outil stratĂ©gique permettant d’analyser ses compĂ©tences, attitudes et motivations pour dĂ©finir un projet professionnel cohĂ©rent, avec une utilisation possible dans le plan de dĂ©veloppement ou via le CPF.

9. Validation des acquis VAE

Notions clés & Définitions

  • Validation des acquis de l’expĂ©rience (VAE) : ProcĂ©dĂ© permettant Ă  un salariĂ© d’obtenir un diplĂŽme ou une certification professionnelle en faisant reconnaĂźtre son expĂ©rience professionnelle. La VAE valorise les compĂ©tences acquises en dehors du cadre formel, en vue d’obtenir une reconnaissance officielle.
  • Accompagnement Ă  la VAE financĂ© par le CPF : Soutien personnalisĂ©, souvent financĂ© via le Compte Personnel de Formation (CPF), pour aider le candidat Ă  constituer son dossier, prĂ©parer l’entretien avec le jury, et rĂ©ussir la validation. La VAE peut ainsi bĂ©nĂ©ficier d’un financement partiel ou total par le CPF.
  • Utilisation de la VAE dans le plan de dĂ©veloppement ou indĂ©pendamment via CPF : La VAE peut ĂȘtre intĂ©grĂ©e dans le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences d’une entreprise ou mobilisĂ©e de maniĂšre autonome par le salariĂ© via son CPF, pour obtenir un diplĂŽme ou une certification sans suivre une formation classique.

Points essentiels

  • La VAE permet au salariĂ© d’obtenir un diplĂŽme ou une certification en valorisant son expĂ©rience, conformĂ©ment Ă  l’objectif de la formation professionnelle tout au long de la vie, comme le souligne "le Code du travail" (voir contenu source).
  • L’accompagnement Ă  la VAE peut ĂȘtre financĂ© par le CPF, ce qui facilite l’accĂšs Ă  cette dĂ©marche pour les salariĂ©s, notamment ceux qui ne peuvent pas financer eux-mĂȘmes cette Ă©tape. La mobilisation du CPF pour la VAE est une Ă©tape clĂ© pour rendre cette dĂ©marche accessible et efficace.
  • La VAE peut ĂȘtre utilisĂ©e dans le cadre du plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences ou de façon indĂ©pendante via le CPF, permettant une flexibilitĂ© dans la reconnaissance des compĂ©tences professionnelles. Elle constitue une alternative ou un complĂ©ment aux actions de formation classiques, en s’appuyant sur l’expĂ©rience du candidat.
  • La dĂ©marche de VAE inclut gĂ©nĂ©ralement la constitution d’un dossier, un entretien avec un jury, et peut nĂ©cessiter un accompagnement spĂ©cifique, souvent financĂ© par le CPF.

À retenir

La VAE offre une reconnaissance officielle des compĂ©tences acquises par l’expĂ©rience, avec un accompagnement financĂ© par le CPF, et peut ĂȘtre intĂ©grĂ©e dans le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences ou utilisĂ©e de maniĂšre autonome pour obtenir un diplĂŽme ou une certification.

10. Projet de transition professionnelle

Notions clés & Définitions

  • Projet de transition professionnelle (PTP) : Formation permettant Ă  un salariĂ© de se qualifier, d’évoluer ou de se reconvertir en s’absentant de son poste de travail, dans le cadre d’un projet personnel ou professionnel.
  • Conditions d’éligibilitĂ© au PTP : Le salariĂ© doit avoir travaillĂ© au moins 2 annĂ©es, dont 1 annĂ©e dans la mĂȘme entreprise, pour pouvoir bĂ©nĂ©ficier d’un PTP.
  • Formation suivie en s’absentant du poste de travail : ModalitĂ© de formation oĂč le salariĂ© quitte temporairement son poste pour suivre une formation, sans exercer ses fonctions habituelles durant cette pĂ©riode.
  • Auteurs / RĂ©fĂ©rences : La dĂ©finition et les conditions du PTP sont issues du contenu source, notamment la mention que le salariĂ© doit avoir travaillĂ© 2 ans, dont 1 dans la mĂȘme entreprise, pour y accĂ©der.

Points essentiels

  • Le Projet de transition professionnelle (PTP) vise Ă  accompagner le salariĂ© dans une dĂ©marche de qualification, d’évolution ou de reconversion professionnelle.
  • Pour bĂ©nĂ©ficier du PTP, le salariĂ© doit justifier d’au moins 2 annĂ©es de travail, dont 1 annĂ©e dans la mĂȘme entreprise (conditions d’éligibilitĂ©).
  • La formation se dĂ©roule en s’absentant du poste de travail, permettant au salariĂ© de se former tout en Ă©tant en position de congĂ© ou de suspension du contrat de travail.
  • Le PTP est une dĂ©marche encadrĂ©e, permettant au salariĂ© de se former dans un cadre sĂ©curisĂ©, souvent financĂ© par des dispositifs spĂ©cifiques, avec une attention particuliĂšre Ă  la reconversion ou Ă  la montĂ©e en compĂ©tences.
  • La dĂ©marche doit ĂȘtre validĂ©e par un projet professionnel clair, souvent accompagnĂ© d’un accompagnement personnalisĂ© (ex : CEP).

À retenir

Le projet de transition professionnelle est une opportunitĂ© pour le salariĂ© de se reconvertir ou d’évoluer en bĂ©nĂ©ficiant d’une formation en dehors de son poste, Ă  condition d’avoir cumulĂ© au moins 2 ans d’expĂ©rience, dont 1 dans la mĂȘme entreprise.

11. Conseil en évolution professionnelle

Notions clés & Définitions

  • Conseil en Ă©volution professionnelle (CEP) : Accompagnement individualisĂ© offert par PĂŽle emploi ou mission locale visant Ă  faire le point sur la situation professionnelle, Ă  conseiller sur le projet professionnel et Ă  aider Ă  sa mise en Ɠuvre.
  • Accompagnement personnalisĂ© : Support individualisĂ© fourni par des conseillers pour analyser la situation professionnelle, dĂ©finir un projet, et Ă©laborer un plan d’action adaptĂ©.
  • Projet professionnel : IdĂ©e ou objectif prĂ©cis concernant l’évolution ou la reconversion dans la carriĂšre, sur lequel le CEP apporte un appui pour sa clarification et sa rĂ©alisation.
  • Aide Ă  la mise en Ɠuvre : Assistance concrĂšte pour rĂ©aliser le projet professionnel, incluant conseils, orientation vers des dispositifs de formation ou de validation des acquis.
  • Objectif du CEP : Permettre au salariĂ© ou demandeur d’emploi de faire un point sur sa carriĂšre, d’identifier ses besoins en formation ou qualification, et de dĂ©finir un parcours cohĂ©rent avec ses aspirations et le marchĂ© du travail.

Points essentiels

  • Le CEP est une dĂ©marche d’accompagnement individualisĂ©, rĂ©alisĂ©e par des conseillers de PĂŽle emploi ou de la mission locale, pour faire le point sur la situation professionnelle du bĂ©nĂ©ficiaire.
  • Il vise Ă  conseiller sur le projet professionnel et Ă  aider Ă  sa mise en Ɠuvre, en proposant notamment des actions de formation, de bilan de compĂ©tences ou de validation des acquis (VAE).
  • Le CEP permet d’éclairer le bĂ©nĂ©ficiaire sur ses droits et dispositifs d’aide, en lien avec la politique de formation et d’évolution professionnelle (voir section 3).
  • La dĂ©marche est volontaire et adaptĂ©e Ă  chaque situation, en tenant compte des aspirations, des compĂ©tences, et du contexte Ă©conomique.
  • Le CEP s’inscrit dans une logique de dĂ©veloppement de l’employabilitĂ©, en favorisant la mobilitĂ© professionnelle et la reconversion.
  • La lĂ©gitimitĂ© (voir section 3) du conseil repose sur une dĂ©marche d’écoute, d’analyse et de proposition d’actions concrĂštes pour l’évolution de carriĂšre.

À retenir

Le Conseil en Ă©volution professionnelle est un accompagnement personnalisĂ© permettant Ă  chaque individu de faire le point sur sa situation, d’élaborer un projet professionnel cohĂ©rent, et de bĂ©nĂ©ficier d’un appui pour sa mise en Ɠuvre, favorisant ainsi l’adaptabilitĂ© et la mobilitĂ© dans le parcours professionnel.

12. Entretien professionnel

Notions clés & Définitions

  • Entretien professionnel : RĂ©union obligatoire tous les 2 ans (Code du travail, article L6315-1) permettant au salariĂ© de faire le point sur son projet professionnel, ses souhaits de formation, et d’ĂȘtre informĂ© sur ses droits en matiĂšre de formation. Il doit Ă©galement Ă©tablir un bilan du parcours professionnel tous les 6 ans.
  • Objectifs : Faire le point sur le projet professionnel, identifier les besoins en formation, et informer le salariĂ© de ses droits (voir aussi "Objectifs" dans le contenu).
  • Absences et systĂ©maticitĂ© : L’entretien doit ĂȘtre systĂ©matiquement proposĂ© aprĂšs certaines absences (congĂ© maternitĂ©, parental, sabbatique, etc.) ou pĂ©riodes d’interruption, pour assurer un suivi continu du parcours professionnel du salariĂ©.
  • Contenu : DĂ©finie par accord ou par l’employeur selon les orientations stratĂ©giques, il inclut bilan du parcours, perspectives d’évolution, besoins en formation, et droits du salariĂ©.
  • Bilan du parcours professionnel : RĂ©alisĂ© tous les 6 ans, il permet d’évaluer l’évolution des compĂ©tences, des qualifications, et des aspirations professionnelles du salariĂ© (voir aussi "Bilan du parcours professionnel" dans le contenu).

Points essentiels

  • L’entretien professionnel est une obligation lĂ©gale depuis le Code du travail (article L6315-1), avec une pĂ©riodicitĂ© de tous les 2 ans, mais il peut ĂȘtre organisĂ© annuellement selon accord ou pratique de l’entreprise.
  • Il doit ĂȘtre systĂ©matiquement proposĂ© Ă  tout salariĂ© aprĂšs des pĂ©riodes d’interruption telles que le congĂ© maternitĂ©, parental, d’adoption, sabbatique, ou longue maladie, afin de maintenir un suivi de son parcours.
  • La finalitĂ© est de permettre au salariĂ© de dĂ©finir ou faire Ă©voluer son projet professionnel, en lien avec ses aspirations, ses formations, et ses droits, tout en tenant compte des orientations stratĂ©giques de l’entreprise.
  • Le contenu prĂ©cis de l’entretien est dĂ©fini par accord ou, Ă  dĂ©faut, par l’employeur selon ses orientations stratĂ©giques. Il doit couvrir le bilan du parcours, les perspectives d’évolution, et les besoins en formation.
  • La rĂ©alisation rĂ©guliĂšre de cet entretien contribue Ă  la gestion prĂ©visionnelle des emplois et des compĂ©tences, et favorise la fidĂ©lisation et l’engagement du salariĂ©.

À retenir

L’entretien professionnel, obligatoire tous les 2 ans et complĂ©tĂ© par un bilan du parcours tous les 6 ans, est un outil clĂ© pour faire le point sur le projet professionnel du salariĂ©, ses besoins en formation, et ses perspectives d’évolution, dans un cadre dĂ©fini par la lĂ©gislation et la stratĂ©gie de l’entreprise.

Tableaux de SynthĂšse

CritÚreProcessus de formationPlan de développement des compétencesAuteur / Référence
ObjectifMaintenir la capacité des salariés à occuper leur emploiRecenser et planifier les actions de formation nécessairesCode du travail (1971)
Étapes clĂ©sIdentification, conception, mise en Ɠuvre, Ă©valuationRecensement, consultation, mise en ƓuvreContenu source
ConsultationAnnuel avec le CSEAnnuel avec le CSEContenu source
FinancementContribution Ă  l’URSSAF, coĂ»ts pĂ©dagogiques, rĂ©munĂ©rationsFinancement par l’employeur, contribution lĂ©galeContenu source
ModalitésSur le temps de travail ou hors temps, en interne, externe, à distanceSur le temps de travail, hors temps, en interne, externe, à distanceContenu source
CritÚreActions de formationDispositifs de formation continueAuteur / Référence
ObjectifDévelopper compétences, adapter salariésMaintenir et actualiser compétencesContenu source
Types d’actionsFormation initiale, continue, VAE, bilan de compĂ©tencesCPF, VAE, bilan de compĂ©tencesContenu source
ModalitésEn présentiel, à distance, en intra ou externeCPF, VAE, bilan de compétencesContenu source
FinancementFinancĂ© par l’employeur, CPF, autres dispositifsFinancement public ou privĂ©Contenu source

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre obligation légale de formation (depuis 1971) avec la simple formation professionnelle.
  2. Croire que la consultation du CSE est facultative ; elle est annuelle et obligatoire.
  3. Confondre formation obligatoire (sur le temps de travail, rémunérée) et formation non obligatoire.
  4. Penser que le plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences est uniquement un document administratif, alors qu’il guide la stratĂ©gie de formation.
  5. Confondre financement de la formation par l’employeur et contribution à l’URSSAF, qui finance aussi d’autres dispositifs.
  6. Confondre VAE et bilan de compĂ©tences, mĂȘme si liĂ©s, ils ont des objectifs distincts.
  7. NĂ©gliger l’importance de la consultation annuelle pour ajuster le plan de formation en fonction des Ă©volutions.

Checklist Examen

  1. ConnaĂźtre la date d’instauration de l’obligation lĂ©gale de formation continue (1971) et sa rĂ©fĂ©rence dans le Code du travail.
  2. Expliquer le rĂŽle de l’employeur dans l’adaptation des salariĂ©s Ă  leur poste et la nĂ©cessitĂ© d’élaborer un plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences.
  3. DĂ©finir le processus de formation en entreprise : identification des besoins, conception, mise en Ɠuvre, Ă©valuation.
  4. Identifier les modalités de formation : sur le temps de travail, hors temps, en interne, externe, à distance.
  5. Connaßtre la procédure de consultation annuelle du CSE sur le plan de développement des compétences.
  6. DĂ©finir ce qu’est un plan de dĂ©veloppement des compĂ©tences et ses objectifs principaux.
  7. Savoir quels dispositifs de formation continue existent : CPF, VAE, bilan de compétences.
  8. Connaütre les sources de financement : contribution à l’URSSAF, financement par l’employeur, dispositifs publics.
  9. Identifier la différence entre formation obligatoire et formation non obligatoire.
  10. Maßtriser la distinction entre bilan de compétences et VAE, et leur intégration dans le plan de formation.
  11. ConnaĂźtre les obligations lĂ©gales relatives Ă  la mise en Ɠuvre des actions de formation (temps, rĂ©munĂ©ration).
  12. Connaßtre la référence principale : Code du travail (depuis 1971) et ses principes fondamentaux.

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Test your knowledge on Obligations et processus de formation with 12 multiple-choice questions with detailed corrections.

1. En quelle année l'obligation légale de la formation continue a-t-elle été inscrite dans le Code du travail ?

2. Comment un professionnel peut-il appliquer concrÚtement un bilan de compétences dans le cadre de son plan de développement professionnel?

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Obligation lĂ©gale formation — date ?

Depuis 1971, inscrite dans le Code du travail

Rîle de l’employeur — adaptation ?

Assurer l’adaptation des salariĂ©s Ă  leur poste

Processus de formation — Ă©tapes ?

Identification, conception, mise en Ɠuvre, Ă©valuation

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