Revision sheet: Structure et isolation des murs

Plan du Cours

  1. Murs porteurs
  2. Murs de façades
  3. Murs pignons
  4. Murs intérieurs
  5. Matériaux traditionnels
  6. Blocs de béton
  7. Murs en briques
  8. Maisons Ă  ossature
  9. Chainages des murs
  10. Baies et ouvertures

1. Murs porteurs

Notions clés & Définitions

  • Murs porteurs : Ă©lĂ©ments verticaux supportant les charges de la construction, sĂ©parant l’intĂ©rieur de l’extĂ©rieur, dont la fonction principale est de supporter les charges des planchers, de la toiture, du mobilier et des personnes (source : contenu source).
  • Murs de façades : murs situĂ©s en pĂ©riphĂ©rie extĂ©rieure, permettant d’isoler l’intĂ©rieur de l’extĂ©rieur, souvent maçonnĂ©s, pouvant contenir des baies, composĂ©s d’un revĂȘtement, maçonnerie, isolant, et parement (source : contenu source).
  • Murs pignons : murs en pĂ©riphĂ©rie extĂ©rieure avec une forme triangulaire au sommet, supportant la charpente et recevant le faitage, gĂ©nĂ©ralement sans baies (source : contenu source).
  • Murs de refend : murs intĂ©rieurs situĂ©s Ă  l’intĂ©rieur de la construction, servant d’appui supplĂ©mentaire pour les planchers, pouvant contenir des baies libres, reliĂ©s structurellement aux murs extĂ©rieurs par la tĂȘte pour Ă©viter les ponts thermiques (source : contenu source).
  • Autres types de murs porteurs : murs de soutĂšnement (contenir terres), murs d’échiffre (supporter un escalier), mur d’allĂšge (sous une baie), trumeau (entre deux baies) (source : contenu source).

Points essentiels

  • La fonction principale des murs porteurs est de supporter les charges verticales, notamment celles des planchers, toiture, mobilier, et personnes.
  • Les murs extĂ©rieurs (façades et pignons) contiennent souvent des baies, sont maçonnĂ©s, et peuvent comporter un isolant entre la maçonnerie et le parement.
  • Les murs intĂ©rieurs, notamment les murs de refend, jouent un rĂŽle structurel en supportant les planchers et en Ă©tant reliĂ©s aux murs extĂ©rieurs par la tĂȘte pour Ă©viter les ponts thermiques.
  • La composition des murs porteurs traditionnels inclut le bĂ©ton coulĂ© en place avec armatures, blocs de bĂ©ton manufacturĂ©s, briques creuses ou monomur, ainsi que divers matĂ©riaux isolants intĂ©grĂ©s ou ajoutĂ©s ultĂ©rieurement.
  • Les matĂ©riaux utilisĂ©s dans la construction traditionnelle offrent peu d’isolation thermique ou acoustique, nĂ©cessitant souvent un doublage isolant intĂ©rieur ou extĂ©rieur.
  • Les murs de soutĂšnement, murs d’échiffre, allĂšge et trumeau ont des fonctions spĂ©cifiques liĂ©es Ă  la stabilitĂ© ou Ă  la dĂ©limitation des espaces.

À retenir

Les murs porteurs, Ă©lĂ©ments verticaux fondamentaux, assurent la stabilitĂ© structurelle en supportant l’ensemble des charges verticales de la construction, tout en pouvant intĂ©grer des ouvertures et des Ă©lĂ©ments d’isolation selon leur localisation et leur usage.

2. Murs de façades

Notions clés & Définitions

Murs de façades : murs situĂ©s en pĂ©riphĂ©rie extĂ©rieure, contenant souvent des baies, composĂ©s d’un revĂȘtement, maçonnerie, isolant, et parement. Leur fonction principale est d’isoler l’intĂ©rieur de l’extĂ©rieur et de supporter la structure (voir section 1).

Murs pignons : murs situĂ©s en pĂ©riphĂ©rie extĂ©rieure, avec une forme triangulaire au sommet, supportent la charpente, et reçoivent le faitage. Ils permettent Ă©galement d’isoler et de supporter la charpente (voir section 3).

RevĂȘtement de façade : couche extĂ©rieure du mur de façade, mesurant en moyenne 30 cm d’épaisseur, assurant la protection et l’esthĂ©tique de la façade.

Maçonnerie : corps principal du mur, constitué de matériaux comme la brique, le béton, ou autres blocs, formant la structure portante.

Isolant : matĂ©riau destinĂ© Ă  rĂ©duire les Ă©changes thermiques entre l’intĂ©rieur et l’extĂ©rieur, pouvant ĂȘtre intĂ©grĂ© dans la composition du mur ou appliquĂ© en doublage.

Parement : couche de finition appliquĂ©e sur la maçonnerie ou l’isolant, assurant l’aspect esthĂ©tique et la protection contre les agressions extĂ©rieures.

Points essentiels

  • Les murs de façades sont situĂ©s en pĂ©riphĂ©rie extĂ©rieure, souvent Ă©quipĂ©s de baies (fenĂȘtres, portes-fenĂȘtres) intĂ©grĂ©es dans la maçonnerie.
  • La composition typique (extĂ©rieur vers intĂ©rieur) comprend : revĂȘtement de façade, maçonnerie, isolant, parement.
  • La mise en Ɠuvre des murs de façades est gĂ©nĂ©ralement identique Ă  celle des murs de façades, avec une Ă©paisseur moyenne de 30 cm.
  • Les murs pignons, situĂ©s en sommet, ont une forme triangulaire et supportent le faitage, leur mise en Ɠuvre est similaire Ă  celle des murs de façades.
  • La fonction d’isolation peut ĂȘtre assurĂ©e par des matĂ©riaux intĂ©grĂ©s ou par un doublage isolant appliquĂ© Ă  l’intĂ©rieur ou Ă  l’extĂ©rieur.
  • La liaison entre murs extĂ©rieurs et murs de refend (intĂ©rieurs) se fait par la tĂȘte pour Ă©viter les ponts thermiques, en reliant structurellement ces Ă©lĂ©ments.
  • La composition des murs de façades ne comprend pas de matĂ©riaux ou Ă©lĂ©ments spĂ©cifiques Ă  d’autres sections, mais leur conception doit assurer l’isolation thermique et la stabilitĂ© structurelle.

À retenir

Les murs de façades, Ă©lĂ©ments extĂ©rieurs essentiels, combinent maçonnerie, isolation, revĂȘtement et parement pour assurer Ă  la fois la protection thermique, l’esthĂ©tique et la stabilitĂ© de la construction. Leur conception doit intĂ©grer la gestion des ouvertures et l’étanchĂ©itĂ© pour garantir la durabilitĂ© du bĂątiment.

3. Murs pignons

Notions clés & Définitions

  • Murs pignons : murs situĂ©s en pĂ©riphĂ©rie extĂ©rieure, caractĂ©risĂ©s par une forme triangulaire au sommet, qui supportent la charpente et reçoivent le faitage. Leur fonction principale est d’isoler l’intĂ©rieur du bĂątiment tout en supportant la structure de la toiture.

  • Faitage : sommet du mur pignon, qui reçoit la charpente et constitue la ligne de crĂȘte de la toiture. Le mur pignon supporte la charpente et assure l’étanchĂ©itĂ© en recevant le faitage.

  • Support de la charpente : rĂŽle essentiel des murs pignons, qui supportent la structure de la toiture, notamment la charpente, et assurent la stabilitĂ© de l’ensemble.

  • Isolation : fonction des murs pignons d’isoler l’intĂ©rieur du bĂątiment de l’extĂ©rieur, en empĂȘchant les pertes thermiques et en protĂ©geant contre les intempĂ©ries.

Points essentiels

  • Localisation et forme : les murs pignons sont situĂ©s en pĂ©riphĂ©rie extĂ©rieure, avec une forme triangulaire au sommet, permettant de supporter la charpente et de recevoir le faitage.

  • Fonction : ils ont une double fonction : isoler l’intĂ©rieur du bĂątiment et supporter la charpente, notamment la ligne de crĂȘte (faitage).

  • Support de la charpente : ils supportent la charpente de la toiture, ce qui implique leur soliditĂ© et leur stabilitĂ©. La mise en Ɠuvre est identique Ă  celle des murs de façades, avec une composition similaire (revĂȘtement, maçonnerie, isolant, parement).

  • Absence de baies : gĂ©nĂ©ralement, les murs pignons ne comportent pas de baies, sauf exception, ce qui simplifie leur composition et leur isolation.

  • Composition : leur construction peut utiliser des matĂ©riaux traditionnels ou manufacturĂ©s, mais leur rĂŽle principal est structurel et d’isolation.

  • Relation avec autres Ă©lĂ©ments : ils supportent le faitage, qui est la ligne de crĂȘte de la toiture, et doivent ĂȘtre conçus pour Ă©viter les ponts thermiques et assurer l’étanchĂ©itĂ©.

À retenir

Les murs pignons, en pĂ©riphĂ©rie extĂ©rieure, jouent un rĂŽle crucial en supportant la charpente et en isolant efficacement l’intĂ©rieur du bĂątiment, tout en recevant le faitage au sommet. Leur conception doit garantir stabilitĂ©, isolation et Ă©tanchĂ©itĂ©.

4. Murs intérieurs

Notions clés & Définitions

  • Murs intĂ©rieurs : murs situĂ©s Ă  l’intĂ©rieur de la construction, pouvant contenir des baies, relier structurellement les murs extĂ©rieurs. Ils supportent ou non des charges, et leur composition varie selon leur fonction et leur localisation.

  • Murs de refend : murs intĂ©rieurs supportant les planchers, pouvant contenir des baies, et reliĂ©s aux murs extĂ©rieurs par la tĂȘte. Leur rĂŽle principal est de supporter les charges des planchers et de servir d’appui supplĂ©mentaire pour la stabilitĂ© de la structure. La liaison par la tĂȘte Ă©vite les ponts thermiques.

  • Les autres types de murs porteurs :

    • Murs d’échiffre : murs sur lesquels vient s’appuyer un escalier.
    • AllĂšge : mur situĂ© sous une baie, supportant le seuil ou la partie infĂ©rieure de l’ouverture.
    • Trumeau : partie du mur situĂ©e entre deux baies, supportant ou contenant des ouvertures.

Points essentiels

  • Fonction : Les murs intĂ©rieurs peuvent supporter des charges (notamment les planchers dans le cas des murs de refend) ou simplement dĂ©limiter des espaces sans porter de charge.

  • Composition et mise en Ɠuvre : La composition des murs intĂ©rieurs varie selon leur usage. Les murs porteurs intĂ©rieurs (murs de refend) sont souvent construits avec des matĂ©riaux solides comme le bĂ©ton ou les blocs de bĂ©ton, hourdĂ©s avec du mortier de ciment, sans isolation thermique spĂ©cifique intĂ©grĂ©e. La liaison avec les murs extĂ©rieurs par la tĂȘte permet d’éviter les ponts thermiques.

  • Les autres types de murs :

    • Murs d’échiffre : supportent les escaliers, souvent en maçonnerie ou bĂ©ton.
    • AllĂšge : en maçonnerie, sous une baie, supporte le seuil.
    • Trumeau : entre deux baies, supporte ou contient des ouvertures, souvent en maçonnerie ou bĂ©ton.
  • MatĂ©riaux : La majoritĂ© des murs intĂ©rieurs sont rĂ©alisĂ©s en bĂ©ton, blocs de bĂ©ton, ou briques, hourdĂ©s avec du mortier. Leur isolation thermique n’est pas intĂ©grĂ©e, nĂ©cessitant un doublage intĂ©rieur si une isolation est requise.

  • Relation avec autres Ă©lĂ©ments : Les murs de refend sont reliĂ©s aux murs extĂ©rieurs par la tĂȘte pour assurer la continuitĂ© structurelle et Ă©viter les ponts thermiques. Les murs d’échiffre, allĂšge, et trumeau jouent un rĂŽle de support ou de dĂ©limitation.

À retenir

Les murs intĂ©rieurs, notamment les murs de refend, jouent un rĂŽle essentiel dans la stabilitĂ© structurelle en supportant les planchers et en assurant la liaison avec les murs extĂ©rieurs, tout en pouvant contenir des ouvertures ou servir de dĂ©limitation d’espace. Leur composition et leur mise en Ɠuvre varient selon leur fonction, mais ils nĂ©cessitent souvent un doublage isolant pour assurer la performance thermique.

5. Matériaux traditionnels

Notions clés & Définitions

  • MatĂ©riaux traditionnels : matĂ©riaux utilisĂ©s dans la construction ancienne ou classique, tels que la pierre, la brique, le bĂ©ton.
  • Blocs de bĂ©ton (BBM) : Ă©lĂ©ments manufacturĂ©s en usine, rĂ©alisĂ©s Ă  partir d’un mĂ©lange de bĂ©ton dans des moules mĂ©talliques, nĂ©cessitant un doublage isolant car ils apportent peu d’isolation thermique et acoustique. Leur dimension standard est gĂ©nĂ©ralement de 20x20x50 cm.
  • Briques : Ă©lĂ©ments en argile, creux ou monomur, utilisĂ©s pour la construction. Elles sont composĂ©es d’argile broyĂ©e et d’eau, cuites Ă  1000°C, avec des micro-perforations pour amĂ©liorer l’isolation.

Points essentiels

  • MatĂ©riaux pour murs :

    • BĂ©ton coulĂ©/banchĂ© : bĂ©ton frais coulĂ© entre deux banches (en bois ou mĂ©tal), armĂ© d’acier pour rigidifier le mur. UtilisĂ© pour des constructions lourdes ou immeubles, mais sans isolation thermique intrinsĂšque, nĂ©cessitant un doublage isolant intĂ©rieur.
    • Blocs de bĂ©ton manufacturĂ©s (BBM) : fabriquĂ©s en usine, versĂ©s dans des moules mĂ©talliques, composĂ©s d’agrĂ©gats, ciment, adjuvants, et Ă©ventuellement d’additifs. Leur forme varie (angles, chainages, Ă  bancher). Ils ne possĂšdent pas d’isolation thermique ou acoustique, nĂ©cessitant un doublage intĂ©rieur.
    • Babi : bloc Ă  bancher intĂ©grant un isolant en polystyrĂšne, permettant une isolation rĂ©partie sans ajout d’isolant supplĂ©mentaire, plus coĂ»teux mais plus rapide Ă  monter.
    • RTH : blocs combinant bĂ©ton et polystyrĂšne, avec l’isolant positionnĂ© cĂŽtĂ© extĂ©rieur, assurant une isolation par l’extĂ©rieur et rĂ©partie.
    • BCI : blocs coffrage isolant, composĂ©s de deux plaques de polystyrĂšne sĂ©parĂ©es par des entretoises, permettant une isolation par l’extĂ©rieur ou rĂ©partie, avec armatures en acier et coulage de bĂ©ton.
    • Blocs de bĂ©ton cellulaire : similaires au bĂ©ton mais avec ajout de poudre d’aluminium, crĂ©ant des bulles d’air pour allĂ©ger le matĂ©riau et amĂ©liorer l’isolation thermique et phonique. Leur mise en Ɠuvre nĂ©cessite un mortier spĂ©cifique.
    • Brique creuse : composĂ©e d’argile avec des creux verticaux ou horizontaux, nĂ©cessitant un doublage isolant intĂ©rieur.
    • Brique monomur : en argile, cuite Ă  1000°C, d’environ 37 cm d’épaisseur, avec micro-perforations pour l’isolation rĂ©partie.
  • MatĂ©riaux pour maisons Ă  ossature :

    • Ossature en bois : panneaux en bois, couche isolante, parement intĂ©rieur, montage mĂ©canique, avec lame d’air pour l’isolation.
    • Ossature mĂ©tallique : poteaux mĂ©talliques, couche isolante, parements intĂ©rieur et extĂ©rieur, montage mĂ©canique, permettant de grandes ouvertures et une construction durable.
  • Chainages des murs : armatures en acier intĂ©grĂ©es dans le bĂ©ton ou autres matĂ©riaux, servant Ă  rigidifier et stabiliser la structure.

    • Horizontal : prĂ©sents Ă  chaque plancher, dans les fondations, au sommet des murs, et au-dessus des baies, pour soutenir la charpente.
    • Vertical : dans chaque angle, cĂŽtĂ© baies de plus de 60 cm, dans les jambages, reliĂ©s aux chainages horizontaux par des ligatures.
  • Baies : ouvertures dans un mur porteur, dĂ©limitĂ©es par jambages et soutenues par un linteau.

    • Baie libre : sans systĂšme de fermeture.
    • Baie vitrĂ©e : avec systĂšme de fermeture.
    • Linteau : Ă©lĂ©ment supportant la charge au-dessus de la baie, en bĂ©ton, pierre, bois ou mĂ©tal, pouvant ĂȘtre droit ou cintrĂ©.
    • Jambages : supports latĂ©raux du linteau, supportant la charge, rĂ©alisĂ©s en pierre, bĂ©ton ou prĂ©fabriquĂ©s.
    • Appui de baie : support sous le linteau, supportant le poids, avec Ă©lĂ©ments comme rejingot, glacis, nez, goutte d’eau, et retombĂ©e.

À retenir

Les matériaux traditionnels, tels que la pierre, la brique et le béton, constituent la base de la construction ancienne, mais nécessitent souvent un doublage ou une isolation complémentaire pour répondre aux exigences thermiques et acoustiques modernes.

6. Blocs de béton

Notions clés & Définitions

  • Blocs de bĂ©ton : Ă©lĂ©ments manufacturĂ©s en usine, rĂ©alisĂ©s Ă  partir d’un mĂ©lange de bĂ©ton versĂ© dans des moules mĂ©talliques, puis sĂ©chant dans le moule Ă  l’humiditĂ©. Ils peuvent prĂ©senter diffĂ©rentes formes, notamment pour les angles ou chainages, et sont hourdĂ©s entre eux avec un mortier de ciment. Ces blocs apportent peu d’isolation thermique ou acoustique.
  • Babi : bloc Ă  bancher isolant, fabriquĂ© en usine, intĂ©grant lors de sa fabrication un isolant en polystyrĂšne. ComposĂ© de deux planelles de bĂ©ton sĂ©parĂ©es par une couche de polystyrĂšne, il se monte par hourdis Ă  joints dĂ©calĂ©s, puis nĂ©cessite un coulage de bĂ©ton intĂ©rieur. Offre une performance d’isolation rĂ©partie ou monolithique, plus coĂ»teux mais plus rapide Ă  mettre en Ɠuvre.
  • RTH : bloc composĂ© de bĂ©ton et de polystyrĂšne, avec le polystyrĂšne positionnĂ© cĂŽtĂ© extĂ©rieur, permettant une isolation par extĂ©rieur. Se monte Ă  sec, sans besoin de coulage de bĂ©ton.
  • BCI : blocs coffrage isolant, constituĂ©s de deux plaques de polystyrĂšne expansĂ© sĂ©parĂ©es par des entretoises, avec une plaque extĂ©rieure plus Ă©paisse pour une isolation par l’extĂ©rieur et rĂ©partie. Se montent Ă  sec, puis armatures en acier sont insĂ©rĂ©es et le bĂ©ton est coulĂ© Ă  l’intĂ©rieur.
  • Blocs de bĂ©ton cellulaire : similaires au bĂ©ton, mais avec ajout d’un agent d’expansion (poudre d’aluminium) qui crĂ©e de petites bulles d’air lors de la rĂ©action chimique, permettant d’allĂ©ger le matĂ©riau et d’assurer une isolation thermique et phonique. Se hourdent avec un mortier spĂ©cifique Ă  base de ciment et de plĂątre.
  • Brique creuse : composĂ©e d’argile, avec des creux verticaux ou horizontaux, nĂ©cessitant un doublage isolant intĂ©rieur.
  • Brique monomur : en argile broyĂ©e et cuite Ă  1000°C, d’une Ă©paisseur de 37 cm, avec micro-perforations pour performances d’isolation rĂ©partie. Se hourde avec un mortier de ciment.

Points essentiels

  • MatĂ©riaux :
    • Les blocs manufacturĂ©s (BBM) sont rĂ©alisĂ©s en usine, Ă  partir d’un mĂ©lange de bĂ©ton, d’agrĂ©gats, de ciment, d’adjuvants et d’additifs. Leur forme varie selon leur usage (angles, chainages, banchage).
    • La fabrication en usine permet un contrĂŽle prĂ©cis des dimensions et des propriĂ©tĂ©s, mais ces blocs offrent peu d’isolation thermique ou acoustique, nĂ©cessitant un doublage intĂ©rieur ou extĂ©rieur.
  • Types de blocs :
    • Babi : intĂ©gration d’isolant lors de la fabrication, performance d’isolation rĂ©partie, montage rapide, coĂ»t plus Ă©levĂ©.
    • RTH : isolation par extĂ©rieur, montage Ă  sec, sans bĂ©ton coulĂ©.
    • BCI : coffrage isolant, montage Ă  sec, puis bĂ©ton coulĂ© pour renforcer la structure.
    • Blocs de bĂ©ton cellulaire : lĂ©gers, isolants, Ă  base d’un agent d’expansion, nĂ©cessitent un mortier spĂ©cifique.
    • Briques creuses et monomur : matĂ©riaux traditionnels, nĂ©cessitant un doublage isolant intĂ©rieur.
  • Montage et hourdis :
    • Hourdis dĂ©calĂ©s avec mortier de ciment pour assurer la soliditĂ©.
    • Assemblage par joints dĂ©calĂ©s pour renforcer la stabilitĂ©.
    • La mise en Ɠuvre varie selon le type de bloc, avec ou sans coulage de bĂ©ton, selon la performance d’isolation souhaitĂ©e.
  • Performance thermique et acoustique :
    • DĂ©pend du matĂ©riau utilisĂ©. La majoritĂ© des blocs de bĂ©ton apportent peu d’isolation, nĂ©cessitant un doublage supplĂ©mentaire pour rĂ©pondre aux exigences thermiques et acoustiques.

À retenir

Les blocs de bĂ©ton, fabriquĂ©s en usine, sont principalement utilisĂ©s pour leur soliditĂ© et leur facilitĂ© de montage, mais offrent peu d’isolation intrinsĂšque, ce qui impose souvent un doublage pour atteindre les performances thermiques et acoustiques requises.

7. Murs en briques

Notions clés & Définitions

  • Murs porteurs : Ă©lĂ©ments verticaux supportant les charges de la construction, sĂ©parant l’intĂ©rieur de l’extĂ©rieur, et supportant notamment les charges des planchers, de la toiture, du mobilier et des personnes (voir section 1).
  • Murs de façades : murs situĂ©s en pĂ©riphĂ©rie extĂ©rieure, constituĂ©s d’un revĂȘtement, maçonnerie, isolant, et parement, permettant d’isoler l’intĂ©rieur de l’extĂ©rieur, souvent contenant des baies (voir section 2).
  • Murs pignons : murs en pĂ©riphĂ©rie extĂ©rieure avec une forme triangulaire au sommet, supportant la charpente et recevant le faitage, sans nĂ©cessairement contenir de baies (voir section 3).
  • Murs de refend : murs intĂ©rieurs situĂ©s Ă  l’intĂ©rieur de la construction, servant d’appui supplĂ©mentaire pour les planchers, pouvant contenir des baies libres, et reliĂ©s structurellement aux murs extĂ©rieurs par la tĂȘte (voir section 4).
  • Murs de soutĂšnement : murs permettant de contenir les terres dans un espace rĂ©duit, en extĂ©rieur.
  • Murs d’échiffre, allĂšge, trumeau : murs spĂ©cifiques en pĂ©riphĂ©rie ou entre baies, supportant ou dĂ©limitant des ouvertures ou des espaces (voir section 4).
  • MatĂ©riaux :
    • Briques : Ă©lĂ©ments en argile, creux ou monomur, utilisĂ©s pour la construction, nĂ©cessitant un doublage isolant intĂ©rieur.
    • Blocs de bĂ©ton : Ă©lĂ©ments manufacturĂ©s en usine, moulĂ©s en diffĂ©rentes formes, hourdĂ©s avec du mortier de ciment, apportant peu d’isolation thermique et acoustique, nĂ©cessitant un doublage isolant intĂ©rieur.
    • Brique creuse : composĂ©e d’argile, avec des creux horizontaux ou verticaux, nĂ©cessitant un doublage isolant.
    • Brique monomur : argile broyĂ©e et cuite Ă  1000°C, Ă©paisseur de 37 cm, micro-perforations pour performances d’isolation rĂ©partie.

Points essentiels

  • Composition des murs de façades : gĂ©nĂ©ralement composĂ©s d’un revĂȘtement extĂ©rieur, d’une maçonnerie en briques ou blocs, d’un isolant, et d’un parement de finition. La couche extĂ©rieure mesure en moyenne 30 cm d’épaisseur.
  • Montage des murs :
    • Blocs de bĂ©ton : moulĂ©s en usine, hourdĂ©s Ă  joints dĂ©calĂ©s avec un mortier de ciment, sans isolation thermique ou acoustique, nĂ©cessitant un doublage intĂ©rieur.
    • Briques : hourdĂ©es Ă  joints dĂ©calĂ©s avec un mortier de ciment ou de plĂątre, nĂ©cessitant un doublage isolant intĂ©rieur.
    • Briques creuses : hourdĂ©es Ă  joints dĂ©calĂ©s, avec mortier de ciment ou de plĂątre, nĂ©cessitant un doublage intĂ©rieur.
    • Briques monomur : hourdĂ©es Ă  joints dĂ©calĂ©s, avec mortier de ciment, offrant une isolation rĂ©partie grĂące Ă  leurs micro-perforations.
  • Les murs de refend : composĂ©s d’une Ă©paisseur d’environ 15 cm, reliĂ©s Ă  l’extĂ©rieur par la tĂȘte pour Ă©viter les ponts thermiques.
  • Les matĂ©riaux :
    • Blocs de bĂ©ton classiques : peu isolants, nĂ©cessitant un doublage.
    • Blocs isolants (Babi, RTH, BCI) : intĂ©grant un isolant (polystyrĂšne ou autre), permettant une isolation rĂ©partie ou par extĂ©rieur, sans nĂ©cessiter de doublage supplĂ©mentaire.
    • Brique creuse : nĂ©cessite un doublage, mais offre une meilleure isolation.
    • Brique monomur : micro-perforĂ©e, isolante par sa structure, nĂ©cessite un mortier spĂ©cifique.

À retenir

Les murs en briques, qu’ils soient en briques creuses ou monomur, nĂ©cessitent souvent un doublage isolant intĂ©rieur pour garantir une performance thermique optimale, sauf si des blocs isolants intĂ©grĂ©s ou des systĂšmes spĂ©cifiques comme les blocs coffrage isolant sont utilisĂ©s. La composition et la mise en Ɠuvre varient selon le matĂ©riau, mais tous requiĂšrent une attention particuliĂšre Ă  l’isolation et Ă  l’étanchĂ©itĂ©.

8. Maisons Ă  ossature

Notions clés & Définitions

  • Chainages : Armatures en acier intĂ©grĂ©es dans le bĂ©ton ou autres matĂ©riaux, destinĂ©es Ă  rigidifier et stabiliser la construction. Leur rĂŽle principal est d'absorber les efforts de traction et de compression, en solidarisant les Ă©lĂ©ments porteurs verticaux et horizontaux pour renforcer la stabilitĂ© globale de la structure.

  • Chainages horizontaux : SituĂ©s Ă  chaque plancher, dans les fondations, au sommet des murs, ils ceinturent la construction. Ils soutiennent la charpente, relient les Ă©lĂ©ments horizontaux, et contribuent Ă  la rigiditĂ© de la structure. Ils sont noyĂ©s dans le bĂ©ton ou intĂ©grĂ©s dans d’autres matĂ©riaux, assurant la continuitĂ© structurale.

  • Chainages verticaux : PlacĂ©s dans les angles, cĂŽtĂ©s des baies, et parfois dans les jambages, ils relient et renforcent la structure en absorbant les efforts de traction. Ils sont reliĂ©s aux chainages horizontaux par des torons pliĂ©s Ă  90°, permettant une cohĂ©sion efficace entre les Ă©lĂ©ments verticaux et horizontaux.

  • Les rĂŽles des chainages : Assurer la rigidification, la stabilitĂ©, et l’absorption des efforts (traction, compression). Ils empĂȘchent la dĂ©formation, limitent les fissures, et garantissent la cohĂ©sion de l’ensemble de la construction.

Points essentiels

  • Les chainages sont intĂ©grĂ©s Ă  l’épaisseur des murs, noyĂ©s dans le bĂ©ton ou autres matĂ©riaux, pour renforcer la structure contre les efforts de traction et compression.

  • Les chainages horizontaux sont prĂ©sents Ă  chaque niveau : dans les fondations, au sommet des murs, et dans les planchers, notamment pour soutenir la charpente et relier les Ă©lĂ©ments horizontaux.

  • Les chainages verticaux se trouvent principalement dans les angles, cĂŽtĂ©s des baies, et dans certains jambages, pour relier et renforcer la structure verticale. Leur prĂ©sence dans les rampants de toiture est recommandĂ©e lorsque la hauteur du pignon dĂ©passe 1,50 m.

  • La liaison entre chainages horizontaux et verticaux se fait par des torons pliĂ©s Ă  90°, avec ligatures, pour assurer une cohĂ©sion optimale.

  • La mise en Ɠuvre nĂ©cessite de maintenir les armatures entre elles avec des ligatures avant de couler le bĂ©ton ou d’intĂ©grer d’autres matĂ©riaux, garantissant leur positionnement et leur efficacitĂ©.

À retenir

Les chainages, en acier noyés dans le béton ou autres matériaux, jouent un rÎle crucial dans la rigidification, la stabilité, et la résistance de la maison à ossature, en assurant la cohésion entre éléments verticaux et horizontaux pour absorber efficacement les efforts exercés sur la structure.

9. Chainages des murs

Notions clés & Définitions

  • Chainages horizontaux : Armatures en acier intĂ©grĂ©es dans le bĂ©ton, positionnĂ©es Ă  chaque plancher, dans les fondations horizontales, au couronnement des murs, au-dessus de chaque baie, ou dans la toiture. Leur rĂŽle principal est de rigidifier et stabiliser la construction en ceinturant la structure, en reliant les Ă©lĂ©ments porteurs horizontaux et en soutenant la charpente. Ils sont noyĂ©s dans le bĂ©ton frais et assurent la cohĂ©sion contre les efforts de compression et de traction.

  • Chainages verticaux : Armatures en acier placĂ©es dans chaque angle de la construction, ainsi que de chaque cĂŽtĂ© des baies lorsque celles-ci dĂ©passent 60 cm. Ils relient les Ă©lĂ©ments verticaux entre eux, notamment dans les jambages de baies, et sont reliĂ©s aux chainages horizontaux par des torons pliĂ©s Ă  90° avec ligature. Leur rĂŽle est de renforcer la stabilitĂ© verticale de la structure.

  • Chainages d’angle : SpĂ©cifiques aux coins du bĂątiment, ils relient les murs entre eux pour assurer la cohĂ©sion structurelle Ă  l’intersection des murs.

  • Chainages obliques : Armatures inclinĂ©es qui soutiennent la toiture ou la charpente, notamment dans le cas de pignons dont la hauteur dĂ©passe 1,50 m.

  • Ligatures : Petits morceaux de fer souple qui maintiennent ensemble les aciers lors de la mise en place, notamment pour relier chainages verticaux et horizontaux.

Points essentiels

  • Les chainages sont essentiels pour la rigidification, la stabilitĂ© et la rĂ©sistance de la structure. Ils permettent d’absorber les efforts de compression et de traction en associant acier et bĂ©ton.

  • Positionnement : Les chainages horizontaux se retrouvent Ă  chaque plancher, dans les fondations, au sommet des murs, au-dessus de chaque baie, et dans la toiture. Les chainages verticaux sont placĂ©s dans chaque angle, de chaque cĂŽtĂ© des baies (lorsqu’elles dĂ©passent 60 cm), dans les jambages, et dans certains cas, sur les rampants de toiture.

  • Assemblage : ReliĂ©s par des torons pliĂ©s Ă  90° avec ligatures, ils assurent une cohĂ©sion efficace entre Ă©lĂ©ments verticaux et horizontaux.

  • Fonction : Rigidifier la structure, assurer la stabilitĂ©, renforcer la cohĂ©sion des Ă©lĂ©ments porteurs, et supporter les efforts mĂ©caniques.

À retenir

Les chainages, qu'ils soient horizontaux ou verticaux, jouent un rĂŽle crucial dans la stabilitĂ© et la rĂ©sistance de la construction en assurant la cohĂ©sion entre les Ă©lĂ©ments porteurs et en absorbant les efforts mĂ©caniques, tout en Ă©tant intĂ©grĂ©s Ă  l’épaisseur du mur ou du bĂ©ton.

10. Baies et ouvertures

Notions clés & Définitions

  • Linteau : ÉlĂ©ment supportant les charges situĂ©es au-dessus d’une baie, pouvant ĂȘtre en bĂ©ton, pierre, bois ou mĂ©tal. Il doit supporter sans flĂ©chir toutes les charges appliquĂ©es (plancher, mur, charges de descendance). Il peut ĂȘtre droit ou cintrĂ© (forme courbe). La rĂ©alisation peut se faire en bĂ©ton coulĂ© banchĂ©, en Ă©lĂ©ments prĂ©fabriquĂ©s (bloc chainage), ou en liteau mĂ©tallique.
  • Jambages : Supports latĂ©raux d’une baie, situĂ©s de chaque cĂŽtĂ© de l’ouverture. Ils soutiennent le linteau et doivent supporter toutes les charges qu’il supporte. Leur matĂ©riau peut ĂȘtre pierre, bĂ©ton, ou prĂ©fabriquĂ©. Les jambages comportent souvent une feuillure ou battĂ©e pour caler une huisserie, et une Ă©brasement (partie visible intĂ©rieure).
  • Appui de baie : Support situĂ© sous le linteau, supportant le poids de l’ensemble de la baie (linteau, jambages, charges du dessus). Il peut ĂȘtre en bĂ©ton coulĂ©, en Ă©lĂ©ment prĂ©fabriquĂ©, ou en pierre, brique, ou pierre reconstituĂ©e. Il comporte souvent un rejingot (support de huisserie), une pente ou glacis pour l’écoulement de l’eau, un nez, et un goutte d’eau (gouttiĂšre). La retombĂ©e dĂ©signe la distance entre la sous-face du linteau et celle du plancher supĂ©rieur. L’allĂšge est la distance entre le plancher bas et le point haut de l’appui de baie, gĂ©nĂ©ralement ≄ 90 cm.

Points essentiels

  • Les linteaux doivent supporter toutes les charges au-dessus de la baie, qu’elles soient fixes ou d’exploitation. Leur matĂ©riau et leur forme varient selon la conception (droit, cintrĂ©, en bĂ©ton, pierre, bois, mĂ©tal).
  • Les jambages assurent la stabilitĂ© latĂ©rale de la baie, supportent le linteau, et peuvent contenir une feuillure pour huisserie. Leur conception peut ĂȘtre en pierre, bĂ©ton, ou prĂ©fabriquĂ©, avec une mise en Ɠuvre qui peut inclure la rĂ©alisation en bĂ©ton coulĂ© ou en blocs prĂ©fabriquĂ©s.
  • Les appuis de baie jouent un rĂŽle crucial dans l’étanchĂ©itĂ© et la protection du mur sous-jacent. Ils comportent des Ă©lĂ©ments comme le rejingot, la pente (glacis), le nez, et la goutte d’eau pour assurer l’évacuation de l’eau. La dimension de l’allĂšge doit respecter une hauteur minimale (≄ 90 cm). La fixation de l’appui dans le mur doit prĂ©voir un encastrement de minimum 8 cm de largeur et 12-14 cm de longueur.
  • Les poses des huisseries peuvent ĂȘtre en tunnel, en feuillure ou en applique, selon la configuration du mur et la technique de construction. La pose doit garantir l’étanchĂ©itĂ© (par joint d’étanchĂ©itĂ© intĂ©rieur ou extĂ©rieur) et la rĂ©sistance Ă  l’eau.
  • Les dimensions des baies sont exprimĂ©es en largeur nominale (LNB) et hauteur nominale (HNB), essentielles pour la conception et la mise en Ɠuvre.

À retenir

Les linteaux, jambages et appuis de baie forment un ensemble structurant permettant d’intĂ©grer des ouvertures dans un mur porteur tout en assurant leur stabilitĂ©, leur Ă©tanchĂ©itĂ© et leur rĂ©sistance aux charges et intempĂ©ries. Leur conception et leur mise en Ɠuvre doivent respecter des normes prĂ©cises pour garantir la durabilitĂ© et la performance de l’ouverture.

Tableaux de SynthĂšse

CritÚreMurs porteursMurs de façadesMurs pignonsMurs intérieurs
Fonction principaleSupporte charges verticalesIsoler et supporter la structureSupporte la charpente, isolationSupporte ou non charges, délimite espaces
LocalisationIntérieur et extérieurExtérieurExtérieurIntérieur
Composition typiqueBéton, briques, blocs, monomurMaçonnerie, isolant, parementMaçonnerie, matériaux traditionnels ou manufacturésDivers matériaux selon usage (brique, plùtre, béton)
Présence de baiesOui (murs extérieurs, refend)Oui (murs extérieurs)Rare, généralement sans baiesOui ou non, selon fonction
Support de la charpenteNonNonOuiNon ou support de charges légÚres
IsolationFaible, nécessite doublageIsolant intégré ou doublageIsolant, étanchéitéVariable, souvent isolants légers
Relation avec autres élémentsRelie murs extérieurs et intérieursRelie maçonnerie, parementSupporte faitage, isolantRelie murs extérieurs, support planchers

PiÚges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre murs porteurs et murs de façade : les premiers supportent des charges, les seconds isolent et supportent la structure extérieure.
  2. Croire que tous les murs extĂ©rieurs comportent des baies : certains murs pignons ou pignons peuvent en ĂȘtre dĂ©pourvus.
  3. Confondre murs pignons et murs de façades : pignons ont une forme triangulaire, supportent la charpente, alors que façades sont en périphérie avec souvent des ouvertures.
  4. Négliger le rÎle des murs de refend : ils supportent les planchers et relient structurellement murs extérieurs et intérieurs.
  5. Confondre matĂ©riaux traditionnels et manufacturĂ©s : leur rĂŽle structurel ou d’isolation peut varier selon le matĂ©riau.
  6. Omettre la liaison par la tĂȘte pour Ă©viter ponts thermiques : essentielle pour la performance thermique.
  7. Ignorer que certains murs intĂ©rieurs peuvent supporter des charges ou ĂȘtre simplement dĂ©limitants.

Checklist Examen

  1. ConnaĂźtre la dĂ©finition prĂ©cise d’un mur porteur selon le contenu source.
  2. Identifier la fonction principale des murs de façades, notamment leur composition et leur rîle d’isolation.
  3. Savoir distinguer un mur pignon d’un mur de façade, notamment par leur forme et leur support de la charpente.
  4. ConnaĂźtre la composition typique d’un mur de façade (revĂȘtement, maçonnerie, isolant, parement).
  5. Maßtriser la fonction des murs de refend, leur localisation et leur rÎle dans la stabilité.
  6. ConnaĂźtre les matĂ©riaux traditionnels utilisĂ©s pour les murs porteurs et leur impact sur l’isolation.
  7. Comprendre le rĂŽle et la conception des murs pignons dans la structure du bĂątiment.
  8. Savoir la différence entre murs intérieurs supportant ou non des charges.
  9. Identifier les Ă©lĂ©ments permettant d’éviter les ponts thermiques lors de la liaison entre murs extĂ©rieurs et intĂ©rieurs.
  10. ConnaĂźtre la fonction des murs d’échiffre, murs d’écoinçon, murs d’allĂšge, et trumeaux.
  11. Maßtriser la terminologie spécifique : faitage, refend, parement, doublage, etc.
  12. Connaßtre la composition et la fonction des matériaux utilisés dans la construction traditionnelle et manufacturée.

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1. Quelle est la composition typique d’un mur en briques dans la construction traditionnelle ?

2. Quelle est la cause principale de la forme triangulaire et de la position en sommet des murs pignons dans la structure d’un bñtiment ?

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Review with flashcards

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Murs porteurs — dĂ©finition ?

ÉlĂ©ments supportant les charges verticales.

Murs de façades — rîle ?

Isoler et supporter la structure extérieure.

Murs pignons — localisation ?

En périphérie, supportent la charpente.

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