đ Plan du Cours
- Définition et rÎle des catalyseurs en chimie
- Applications industrielles de la catalyse homogÚne par métaux de transition
- Mécanismes élémentaires des échanges de ligands dans les complexes de métaux de transition
- Influence de la nature du mĂ©tal et de son Ă©tat dâoxydation sur la stabilitĂ© et la labilitĂ© des complexes
- MĂ©canismes dâaddition oxydante et dâĂ©limination rĂ©ductrice en catalyse
- RĂ©actions dâinsertion et dĂ©sinsertion dans les complexes mĂ©talliques
- Effet des ligands donneurs Ï et accepteurs Ï sur les Ă©tapes catalytiques
- Hydroformylation catalysée par le cobalt et procédés industriels associés
- Catalyse de la carbonylation du méthanol par complexes de rhodium (procédé Monsanto)
- ProcĂ©dĂ© Wacker : oxydation de lâĂ©thylĂšne en acĂ©taldĂ©hyde par catalyse au palladium
- RÎle des co-catalyseurs et mécanismes de réoxydation dans le procédé Wacker
- MĂ©canismes dĂ©taillĂ©s des Ă©tapes catalytiques dans la formation dâacĂ©taldĂ©hyde (insertion, ÎČ-Ă©limination, hydrogen shift)
đ 1. DĂ©finition et rĂŽle des catalyseurs en chimie
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Catalyseur : Une substance qui accĂ©lĂšre une rĂ©action chimique sans ĂȘtre consommĂ©e lors de la rĂ©action, permettant de rĂ©aliser des transformations Ă plus basse tempĂ©rature.
- Hydrogénation catalytique : Une réaction catalysée par des complexes métalliques, notamment le complexe de Wilkinson, permettant d'ajouter de l'hydrogÚne à des alcÚnes ou autres substrats.
- RĂ©action de Sabatier : Une rĂ©action catalysĂ©e par le nickel, oĂč le CO2 est transformĂ© en eau en prĂ©sence d'hydrogĂšne, utilisĂ©e dans la station spatiale internationale.
đ Points essentiels
- Un catalyseur accĂ©lĂšre une rĂ©action sans ĂȘtre consommĂ©, permettant de faire des rĂ©actions Ă tempĂ©rature plus basse.
- Les métaux de transition catalysent de nombreuses réactions, notamment sous forme de complexes en solution (catalyse homogÚne).
- La réaction de Sabatier catalysée par le nickel permet de convertir le CO2 en eau, utilisée dans la station spatiale.
đĄ Ă retenir
Un catalyseur accĂ©lĂšre une rĂ©action sans ĂȘtre consommĂ©, permettant de faire des rĂ©actions Ă tempĂ©rature plus basse.
đ 2. Applications industrielles de la catalyse homogĂšne par mĂ©taux de transition
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Méthanol : Un alcÚne transformé industriellement par la réaction de carbonylation du méthanol pour produire de l'acide acétique à grande échelle.
- Métaux de transition : Des éléments qui, sous forme de complexes, catalysent des réactions chimiques industrielles majeures comme la carbonylation ou l'hydroformylation.
đ Points essentiels
- L'hydroformylation, découverte en 1938, transforme un alcÚne en aldéhyde ou cétone en présence de H2 et CO, à température et pression modérées avec des complexes de cobalt ou rhodium.
- La carbonylation du méthanol produit de l'acide acétique à hauteur de 7 millions de tonnes par an, via catalyse homogÚne.
- Ces réactions industrielles utilisent des complexes de métaux de transition en solution, illustrant la catalyse homogÚne.
đĄ Ă retenir
La carbonylation du méthanol produit de l'acide acétique à hauteur de 7 millions de tonnes par an, via catalyse homogÚne.
đ 3. MĂ©canismes Ă©lĂ©mentaires des Ă©changes de ligands dans les complexes de mĂ©taux de transition
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Ăchange de ligands : Processus par lequel un ligand dans un complexe de mĂ©tal de transition est remplacĂ© par un autre ligand, permettant la libĂ©ration d'une place pour la coordination d'un substrat.
- Ăchanges de ligands : PhĂ©nomĂšne essentiel dans la rĂ©activitĂ© catalytique des complexes mĂ©talliques, oĂč un ligand sortant est remplacĂ© par un ligand entrant pour permettre la coordination du substrat au mĂ©tal.
đ Points essentiels
- LâĂ©change de ligands dans les complexes de mĂ©taux de transition est nĂ©cessaire pour libĂ©rer une place pour les substrats.
- Les vitesses dâĂ©change de ligands varient fortement selon le mĂ©tal central, son degrĂ© dâoxydation et la nature des ligands.
- Les vitesses dâĂ©change des ligands varient en fonction des ligands, ligand entrant comme ligand sortant du complexe, mais elles varient surtout en fonction du mĂ©tal central, et de son degrĂ© dâoxydation.
- On remarquera les t1/2 pour les métaux de la gauche du graphe.
đĄ Ă retenir
LâĂ©change de ligands dans les complexes de mĂ©taux de transition est nĂ©cessaire pour libĂ©rer une place pour les substrats.
đ 4. Influence de la nature du mĂ©tal et de son Ă©tat dâoxydation sur la stabilitĂ© et la labilitĂ© des complexes
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Sont des complexes : Des entitĂ©s chimiques constituĂ©es dâun ion mĂ©tallique central entourĂ© de ligands, formant des structures dont la stabilitĂ© et la labilitĂ© dĂ©pendent de la nature Ă©lectronique du mĂ©tal et de son Ă©tat dâoxydation.
- Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation : Deux cas sont particuliĂšrement inertes, ce sont les « modĂšles » des mĂ©taux inertes : Cr3+, d3, grand ïO ESCC
đ Points essentiels
- Les ions M3+ 3d sont gĂ©nĂ©ralement moins labiles que les M2+ en raison dâune charge plus Ă©levĂ©e et dâune plus grande Ă©nergie de stabilisation par le champ cristallin (ESCC).
- Les complexes de métaux 4d et 5d sont généralement plus stables et inertes, avec une grande ESCC et un caractÚre covalent marqué.
- Des exemples modÚles de métaux inertes sont Cr3+ (d3) et Co3+ (d6, spin faible), qui présentent une grande stabilité et une faible labilité.
- Ce sont des ions plus chargés, plus polarisants.
- âą ions M3+ du bloc f, les lanthanides, tous trĂšs labiles.
đĄ Ă retenir
La nature Ă©lectronique du mĂ©tal et son Ă©tat dâoxydation dĂ©terminent la stabilitĂ© et la dynamique des complexes catalytiques, influençant leur inertie ou leur rĂ©activitĂ©.
đ 5. MĂ©canismes dâaddition oxydante et dâĂ©limination rĂ©ductrice en catalyse
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Addition oxydante : Une réaction connue de longue date pour les éléments autres que les métaux de transition : Le mécanisme concerté Principalement avec les molécules dont la liaison est peu polarisée, (B.
- Ălimination rĂ©ductrice : Les deux ligands A et B doivent ĂȘtre en position cis pour que lâĂ©limination rĂ©ductrice se produise.
- DegrĂ© dâoxydation : le degrĂ© dâoxydation formel sâaccroit de 2 unitĂ©s ;
đ Points essentiels
- Lâaddition oxydante nĂ©cessite que le complexe ait au plus 16 Ă©lectrons de valence, un degrĂ© dâoxydation bas, et un nombre de coordination au plus Ă©gal Ă 4.
- Elle augmente le degrĂ© dâoxydation du mĂ©tal de 2 unitĂ©s et le nombre de coordination de 2.
- Ce mécanisme est essentiel dans les cycles catalytiques des métaux de transition.
- En prĂ©sente de dihydrogĂšne il se produit une rĂ©action dâaddition oxydante, menant Ă un complexe hexacoordinĂ© [RhH2ClL2S] dans lequel le Rhodium est au degrĂ© dâoxydation formel +III, avec 18 Ă© de valence.
- Lâaddition oxydante et lâĂ©limination rĂ©ductrice Lâaddition oxydante dâun substrat A-B sur un complexe aboutit au clivage de la liaison A-B pour former deux nouvelles liaisons M-A et M-B.
đĄ Ă retenir
Lâaddition oxydante nĂ©cessite que le complexe ait au plus 16 Ă©lectrons de valence, un degrĂ© dâoxydation bas, et un nombre de coordination au plus Ă©gal Ă 4.
đ 6. RĂ©actions dâinsertion et dĂ©sinsertion dans les complexes mĂ©talliques
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- DĂ©sinsertion : RĂ©action inverse de lâinsertion, oĂč un ligand prĂ©cĂ©demment insĂ©rĂ© dans une liaison mĂ©tal-ligand est expulsĂ©, pouvant ĂȘtre suivie dâune ÎČ-Ă©limination lorsque le ligand est un alkyl.
- Dans la liaison : Situation oĂč un fragment insaturĂ© est insĂ©rĂ© au sein dâune liaison existante entre un mĂ©tal et un ligand, modifiant la connectivitĂ© atomique.
- Premier ordre : CaractĂ©ristique cinĂ©tique dâune rĂ©action dont la vitesse dĂ©pend uniquement de la concentration dâun seul rĂ©actif, avec une constante de vitesse indĂ©pendante de la concentration des autres espĂšces.
đ Points essentiels
- Lâinsertion dâun ligand insaturĂ© dans une liaison M-L mĂšne Ă une nouvelle espĂšce par formation dâune liaison covalente, avec diminution de 2 Ă©lectrons de valence et du nombre de coordination, sans changement du degrĂ© dâoxydation.
- Lâinsertion de CO est une insertion 1,1 oĂč mĂ©tal et ligand R se lient au mĂȘme atome de CO, tandis que lâinsertion dâĂ©thylĂšne est une insertion 1,2 oĂč le mĂ©tal se lie au premier carbone et le ligand R au second.
đĄ Ă retenir
Lâinsertion dâun ligand insaturĂ© dans une liaison M-L mĂšne Ă une nouvelle espĂšce par formation dâune liaison covalente, avec diminution de 2 Ă©lectrons de valence et du nombre de coordination, sans changement du degrĂ© dâoxydation.
đ 7. Effet des ligands donneurs Ï et accepteurs Ï sur les Ă©tapes catalytiques
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Avec des ligands : Expression dĂ©signant la prĂ©sence de ligands autour dâun mĂ©tal dans un complexe, influençant ses propriĂ©tĂ©s Ă©lectroniques et sa rĂ©activitĂ© catalytique.
đ Points essentiels
- Les ligands Ï-donneurs favorisent lâaddition oxydante en augmentant la densitĂ© Ă©lectronique sur le mĂ©tal.
- Les ligands Ï-accepteurs facilitent lâĂ©limination rĂ©ductrice en stabilisant les Ă©tats intermĂ©diaires.
- Les phosphines aryles sont des ligands de choix car elles combinent un fort effet Ï-donneur et un bon effet Ï-accepteur.
- Un équilibre subtil est nécessaire pour favoriser les deux étapes clés du cycle catalytique sans bloquer la réaction.
- La marge est trĂšs Ă©troite, car il faut Ă la fois favoriser lâaddition oxydante grĂące Ă des ligands ïł donneurs, sans trop stabiliser le complexe intermĂ©diaire [RhH2ClL2S], mais aussi favoriser lâĂ©tape dâĂ©limination rĂ©ductrice finale, avec des ligands ï° accepteurs.
đĄ Ă retenir
La nature Ă©lectronique des ligands module finement les Ă©tapes catalytiques essentielles, en Ă©quilibrant les effets Ï-donneurs et Ï-accepteurs pour optimiser lâaddition oxydante et lâĂ©limination rĂ©ductrice.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
đ Points essentiels
- Lâhydroformylation transforme un alcĂšne en aldĂ©hyde ou cĂ©tone par rĂ©action avec H2 et CO catalysĂ©e par cobalt, Ă haute pression et tempĂ©rature, avec une production annuelle de plusieurs millions de tonnes.
- Le cycle catalytique implique des Ă©tapes dâaddition oxydante, insertion et Ă©limination rĂ©ductrice, nĂ©cessitant une rĂ©gĂ©nĂ©ration du catalyseur pour une production continue.
- Hydroformylation catalysĂ©e par le cobalt : Lâhydroformylation transforme un alcĂšne en aldĂ©hyde ou cĂ©tone, par rĂ©action avec du dihydrogĂšne et du CO.
đĄ Ă retenir
Lâapplication industrielle de la catalyse homogĂšne par cobalt dans lâhydroformylation illustre la transformation efficace dâalcĂšnes en aldĂ©hydes Ă grande Ă©chelle.
đ 9. Catalyse de la carbonylation du mĂ©thanol par complexes de rhodium (procĂ©dĂ© Monsanto)
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Complexes de rhodium : Des composés métalliques dans lesquels le rhodium est coordonné à plusieurs ligands, formant des structures actives dans la catalyse de la carbonylation du méthanol en acide acétique.
- Catalysé par des complexes : Un processus chimique accéléré par des composés métalliques coordonnés à des ligands, qui facilitent la transformation des substrats en produits, comme dans la carbonylation du méthanol.
- Complexes de Nickel : Des composĂ©s oĂč le nickel est liĂ© Ă des ligands, utilisĂ©s notamment comme catalyseurs dans des rĂ©actions telles que lâaddition de HCN sur le butadiĂšne pour produire de lâadiponitrile.
- DegrĂ© dâoxydation formel : La charge apparente attribuĂ©e Ă un mĂ©tal dans un complexe, calculĂ©e en tenant compte des ligands, qui dans le cas du rhodium du procĂ©dĂ© Monsanto est de +III.
đ Points essentiels
- Le procĂ©dĂ© Monsanto utilise des complexes de rhodium pour carbonylation du mĂ©thanol en acide acĂ©tique, avec un complexe hexacoordonnĂ© oĂč le Rh est au degrĂ© d'oxydation +III.
- Lâacide iodhydrique agit comme co-catalyseur, facilitant la formation de lâiodure de mĂ©thyle par substitution nuclĂ©ophile sur le mĂ©thanol.
- Lâaddition oxydante de CH3-I sur le complexe de Rh conduit Ă un complexe hexacoordonnĂ©, suivi dâune insertion de CO dans la liaison Rh-C, puis dâune Ă©limination rĂ©ductrice rĂ©gĂ©nĂ©rant le catalyseur et produisant lâiodure dâacide acĂ©tique.
- La marge est trĂšs Ă©troite, car il faut Ă la fois favoriser lâaddition oxydante grĂące Ă des ligands ïł donneurs, sans trop stabiliser le complexe intermĂ©diaire [RhH2ClL2S], mais aussi favoriser lâĂ©tape dâĂ©limination rĂ©ductrice finale, avec des ligands ï° accepteurs.
- La premiĂšre Ă©tape est une simple substitution nuclĂ©ophile sur le mĂ©thanol, en milieu acide, menant Ă la formation dâiodure de mĂ©thyle (iodomĂ©thane).
đĄ Ă retenir
Le procĂ©dĂ© Monsanto utilise des complexes de rhodium pour carbonylation du mĂ©thanol en acide acĂ©tique, avec un complexe hexacoordonnĂ© oĂč le Rh est au degrĂ© d'oxydation +III.
đ 10. ProcĂ©dĂ© Wacker : oxydation de lâĂ©thylĂšne en acĂ©taldĂ©hyde par catalyse au palladium
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- ProcĂ©dĂ© Wacker : Un procĂ©dĂ© catalytique industriel qui oxyde lâĂ©thylĂšne en acĂ©taldĂ©hyde en prĂ©sence de Pd(II) et Cu(II) dans un milieu aqueux acide, Ă environ 130°C sous une pression modĂ©rĂ©e dâĂ©thylĂšne et dâoxygĂšne.
- AcĂ©taldĂ©hyde Ă partir : La production dâacĂ©taldĂ©hyde obtenue par oxydation de lâĂ©thylĂšne via un mĂ©canisme impliquant la formation dâun complexe Ï de lâĂ©thylĂšne, lâaddition dâeau, puis une ÎČ-Ă©limination formant un complexe Ï dâĂ©nol.
đ Points essentiels
- LâoxygĂšne ne rĂ©oxyde pas directement le Pd(0); le Cu(II) agit comme co-catalyseur pour la rĂ©oxydation du palladium.
- La rĂ©action se dĂ©roule vers 130°C sous pression modĂ©rĂ©e dâĂ©thylĂšne et dâoxygĂšne.
- La rĂ©action se produit typiquement vers 130°C, dans lâeau, sous une pression modĂ©rĂ©e de 4 Bars en EthylĂšne/OxygĂšne.
- AMeTICE 24 Il y a tout dâabord formation dâun complexe ï° de lâĂ©thylĂšne, puis addition dâune molĂ©cule dâeau sur lâĂ©thylĂšne donnant un complexe ïł.
đĄ Ă retenir
LâoxygĂšne ne rĂ©oxyde pas directement le Pd(0); le Cu(II) agit comme co-catalyseur pour la rĂ©oxydation du palladium.
đ 11. RĂŽle des co-catalyseurs et mĂ©canismes de rĂ©oxydation dans le procĂ©dĂ© Wacker
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Dans les conditions : Expression qui précise les paramÚtres spécifiques, tels que la température, la pression ou le milieu, dans lesquels une réaction chimique se déroule.
- Acide acĂ©tique : ComposĂ© chimique produit notamment par hydrolyse dâiodure dâacide acĂ©tique dans certains procĂ©dĂ©s catalytiques, utilisĂ© comme produit final ou intermĂ©diaire.
đ Points essentiels
- Le Pd(II) est rĂ©duit en Pd(0) lors de la catalyse et doit ĂȘtre rĂ©oxydĂ© pour maintenir lâactivitĂ© catalytique.
- Lâoxydation directe de Pd(0) par O2 est lente et inefficace, nĂ©cessitant un co-catalyseur.
- Le chlorure de cuivre (Cu(II)) agit comme co-catalyseur en réoxydant rapidement Pd(0) en Pd(II).
- Le cycle catalytique est maintenu grĂące Ă lâaction combinĂ©e de Pd et Cu, permettant la rĂ©gĂ©nĂ©ration du catalyseur actif.
- On utilise aussi des chlorures de cuivre comme co-catalyseur.
đĄ Ă retenir
Les co-catalyseurs, notamment le chlorure de cuivre, jouent un rÎle crucial pour la régénération rapide du palladium dans le procédé Wacker, assurant la continuité de la catalyse.
đ Notions clĂ©s & DĂ©finitions
- Hydrogen shift : MĂ©canisme de transfert dâhydrogĂšne impliquant la migration dâun atome dâhydrogĂšne dâun carbone Ă un autre, souvent lors de la formation dâacĂ©taldĂ©hyde dans la catalyse Wacker.
đ Points essentiels
- La formation dâacĂ©taldĂ©hyde implique une insertion 1,2 de lâĂ©nol dans la liaison hydrure de Pd, permettant la migration dâhydrogĂšne entre carbones.
- La ÎČ-Ă©limination produit un complexe Ï dâĂ©nol, qui peut se dĂ©composer en acĂ©taldĂ©hyde via un Ă©quilibre cĂ©to-Ă©nolique.
- Les Ă©tudes isotopiques avec de lâeau lourde montrent que tous les hydrogĂšnes de lâacĂ©taldĂ©hyde proviennent de lâĂ©thylĂšne, confirmant le mĂ©canisme dâhydrogen shift.
- Le mĂ©canisme prĂ©cis de transfert dâhydrogĂšne reste discutĂ©, mais il explique la migration dâhydrogĂšne entre carbones lors de la formation de lâacĂ©taldĂ©hyde.
đĄ Ă retenir
Le mĂ©canisme de formation dâacĂ©taldĂ©hyde dans la catalyse Wacker implique une insertion 1,2 de lâĂ©nol dans la liaison Hydrure de palladium, avec un transfert dâhydrogĂšne entre carbones confirmĂ© par Ă©tudes isotopiques.
𧩠Compléments de couverture
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dag (Source: "FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 1 VI. RĂ©activitĂ© des Complexes de Coordination Quelques exemples de rĂ©actions catalysĂ©es Etapes Ă©lĂ©mentaires 1) La")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : H+. La catalyse permet dâaccĂ©lĂ©rer les rĂ©actions, de les faire parfois Ă plus basse tempĂ©rature. Emil Fisher (1912) : « La chimie des gaz est entrĂ©e dans une nouvelle Ă©poque, lâĂšre de la catalyse. A lâaide de catalyseurs (Source: "H+. La catalyse permet dâaccĂ©lĂ©rer les rĂ©actions, de les faire parfois Ă plus basse tempĂ©rature. Emil Fisher (1912) : « La chimie des gaz est entrĂ©e dans une nouvelle Ă©poque, lâĂšre de la catalyse. A lâaide de catalyseurs, les transformations le plus miraculeuses du dihydrogĂšne, (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ©")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Ă celles que lâon devait utiliser prĂ©cĂ©demment. Ce chapitre de la catalyse est presque sans fin. » Les mĂ©taux de transition catalysent un grand nombre de rĂ©actions, mises Ă jour depuis les travaux prĂ©curseurs de Paul Sab (Source: "Ă celles que lâon devait utiliser prĂ©cĂ©demment. Ce chapitre de la catalyse est presque sans fin. » Les mĂ©taux de transition catalysent un grand nombre de rĂ©actions, mises Ă jour depuis les travaux prĂ©curseurs de Paul Sabatier. Il a dĂ©couvert lâhydrogĂ©nation catalytique des alcĂšnes par le dihydrogĂšne, catalysĂ©e par le Nickel : Et il a aussi dĂ©couvert la")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : un certain nombre dâentre elles sont catalysĂ©es par des complexes de mĂ©taux de transition, et pas seulement par les mĂ©taux sous forme solide mĂ©tallique, oxyde, ou sel insoluble. On parle alors de catalyse homogĂšne : les (Source: "un certain nombre dâentre elles sont catalysĂ©es par des complexes de mĂ©taux de transition, et pas seulement par les mĂ©taux sous forme solide mĂ©tallique, oxyde, ou sel insoluble. On parle alors de catalyse homogĂšne : les rĂ©actifs et le catalyseur sont dans une mĂȘme phase, en solution. (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : rĂ©action dâhydroformylation a Ă©tĂ© dĂ©couverte par Otto Roelen en 1938 : Ensuite, la rĂ©action a Ă©tĂ© amĂ©liorĂ©e avec lâutilisation de complexes dâautres mĂ©taux de transition, Ă plus basse tempĂ©rature et pression : Rh, procĂ©d (Source: "rĂ©action dâhydroformylation a Ă©tĂ© dĂ©couverte par Otto Roelen en 1938 : Ensuite, la rĂ©action a Ă©tĂ© amĂ©liorĂ©e avec lâutilisation de complexes dâautres mĂ©taux de transition, Ă plus basse tempĂ©rature et pression : Rh, procĂ©dĂ© Union Carbide 70-120°C â 5- 25 bars. Une autre rĂ©action importante en termes de tonnage est la carbonylation du mĂ©thanol, elle ressemble")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : de transition ont une rĂ©activitĂ© particuliĂšre vis Ă vis des petites molĂ©cules H2, CO, et des substrats comme les alcĂšnes. Nous allons voir maintenant quelques-unes de ces rĂ©actions, que lâon appelle Ă©tapes Ă©lĂ©mentaires, (Source: "de transition ont une rĂ©activitĂ© particuliĂšre vis Ă vis des petites molĂ©cules H2, CO, et des substrats comme les alcĂšnes. Nous allons voir maintenant quelques-unes de ces rĂ©actions, que lâon appelle Ă©tapes Ă©lĂ©mentaires, car elles reprĂ©sentent des Ă©tapes dans un ensemble de rĂ©actions qui mĂšnent au produit final. (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : que nous avons vu il y a quelques temps, et on fait souvent rĂ©fĂ©rence Ă la « rĂšgle des 18 Ă©lectrons ». « RĂšgle des 18 Ă©lectrons » : On rencontrera souvent des complexes avec 18 Ă©lectrons de valence, ce qui a amenĂ© Ă Ă©tab (Source: "que nous avons vu il y a quelques temps, et on fait souvent rĂ©fĂ©rence Ă la « rĂšgle des 18 Ă©lectrons ». « RĂšgle des 18 Ă©lectrons » : On rencontrera souvent des complexes avec 18 Ă©lectrons de valence, ce qui a amenĂ© Ă Ă©tablir la « rĂšgle », par analogie avec la rĂšgle de lâoctet. En fait, câest dĂ» au nombre dâorbitales de valences du mĂ©tal central : 5 d +")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 5 3) Les Ă©tapes Ă©lĂ©mentaires Les Ă©changes de ligands Pour que le catalyseur puisse ĂȘtre coordinĂ© par les substrats, il est souvent nĂ©cessaire que le complexe « perde » un ligand pour laiss (Source: "plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 5 3) Les Ă©tapes Ă©lĂ©mentaires Les Ă©changes de ligands Pour que le catalyseur puisse ĂȘtre coordinĂ© par les substrats, il est souvent nĂ©cessaire que le complexe « perde » un ligand pour laisser une place vacante pour un nouvel entrant⊠ExpĂ©rimentalement, les rĂ©actions dâĂ©changes de ligands dans les complexes de mĂ©taux de")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : des ligands varient en fonction des ligands, ligand entrant comme ligand sortant du complexe, mais elles varient surtout en fonction du mĂ©tal central, et de son degrĂ© dâoxydation. (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDIN (Source: "des ligands varient en fonction des ligands, ligand entrant comme ligand sortant du complexe, mais elles varient surtout en fonction du mĂ©tal central, et de son degrĂ© dâoxydation. (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Pour distinguer un changement entre le complexe initial et le final on peut utiliser de lâeau « marquĂ©e », câest- Ă -dire contenant lâisotope 17 de lâoxygĂšne. Cet isotope a une abondance naturelle de 0,038%, lâeau contien (Source: "Pour distinguer un changement entre le complexe initial et le final on peut utiliser de lâeau « marquĂ©e », câest- Ă -dire contenant lâisotope 17 de lâoxygĂšne. Cet isotope a une abondance naturelle de 0,038%, lâeau contient trĂšs majoritairement du 16O, ainsi que 0,2% de 18O. On peut suivre par RMN de 17O lâincorporation de H217O depuis le solvant dans le")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : de vitesse de premier ordre, car la concentration de lâeau ne varie pas lors de la rĂ©action (câest Ă la fois un rĂ©actif et le solvant). On devrait Ă©crire constante de vitesse de pseudo premier ordre⊠On peut reprĂ©senter (Source: "de vitesse de premier ordre, car la concentration de lâeau ne varie pas lors de la rĂ©action (câest Ă la fois un rĂ©actif et le solvant). On devrait Ă©crire constante de vitesse de pseudo premier ordre⊠On peut reprĂ©senter sur des graphes les diffĂ©rentes vitesses dâautoĂ©change pour un grand nombre de mĂ©taux, Ă diffĂ©rents degrĂ© dâoxydation. En bas du graphe on")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : annĂ©es ?) (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la pla (Source: "annĂ©es ?) (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 7 On distingue les mĂ©taux qui prĂ©sentent une vitesse dâautoĂ©change « rapide », la rĂ©action se produit dans")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 8 Si on examine rapidement (Source: "Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 8 Si on examine rapidement les ions de ces deux ensembles, inerte/labile, on va trouver des grandes tendances : âą ions alcalins et alcalino-terreux les plus gros")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : âą ions alcalino-terreux les plus petits, fortement polarisants : acides de Lewis plus durs, complexes plus difficiles Ă dĂ©former, vitesse dâĂ©change plus lente, mais complexes toujours labiles. âą ions M3+ du bloc f, les l (Source: "âą ions alcalino-terreux les plus petits, fortement polarisants : acides de Lewis plus durs, complexes plus difficiles Ă dĂ©former, vitesse dâĂ©change plus lente, mais complexes toujours labiles. âą ions M3+ du bloc f, les lanthanides, tous trĂšs labiles. Ce sont des ions trĂšs chargĂ©s, mais relativement gros donc moyennement polarisants. De plus, les")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : permettre de rationaliser un certain nombre de cas, lâEnergie de Stabilisation par le Champ Cristallin. Dans le cadre du modĂšle du champ cristallin, on peut dĂ©finir l'Energie de Stabilisation par le Champ Cristallin (ESC (Source: "permettre de rationaliser un certain nombre de cas, lâEnergie de Stabilisation par le Champ Cristallin. Dans le cadre du modĂšle du champ cristallin, on peut dĂ©finir l'Energie de Stabilisation par le Champ Cristallin (ESCC, ou en anglais Ligand Field Stabilisation Energy LFSE) comme la diffĂ©rence d'Ă©nergie des Ă©lectrons d entre l'ion en champ")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : mĂ©tallique en champ sphĂ©rique. L'Ă©nergie gagnĂ©e en stabilisant cet Ă©lectron depuis une O.A. d vers une O.M. t2g est appelĂ©e ESCC. Elle vaut . Dans le cas oĂč un Ă©lectron occupe une O.M. eg, il est dĂ©stabilisĂ© par rapport (Source: "mĂ©tallique en champ sphĂ©rique. L'Ă©nergie gagnĂ©e en stabilisant cet Ă©lectron depuis une O.A. d vers une O.M. t2g est appelĂ©e ESCC. Elle vaut . Dans le cas oĂč un Ă©lectron occupe une O.M. eg, il est dĂ©stabilisĂ© par rapport Ă l'ion libre de . Il s'ensuit qu'en fonction de la configuration Ă©lectronique, l'ESCC vaudra :2 5 Oâ ï3 5 O+ ï (B. FAURE) L3 CHIMIE â")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : inerte. configuration Ă©lectronique d3 : ESCC= 3x(-2/5)ïo = -1,2. ïo Complexe trĂšs stabilisĂ© si on considĂšre lâESCC, il sera difficile Ă dĂ©former, la vitesse dâĂ©change de ligands est limitĂ©e. Cr2+, Cu2+ trĂšs labiles : Cr2 (Source: "inerte. configuration Ă©lectronique d3 : ESCC= 3x(-2/5)ïo = -1,2. ïo Complexe trĂšs stabilisĂ© si on considĂšre lâESCC, il sera difficile Ă dĂ©former, la vitesse dâĂ©change de ligands est limitĂ©e. Cr2+, Cu2+ trĂšs labiles : Cr2+ Cu2+ d4 d9 ESCC= 3x(-2/5) ïo + 3/5 x ïo = -0,6. ïo ESCC= 6x(-2/5) ïo + 3x(3/5) x ïo = -0,6. ïo Dans les deux cas, les complexes")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : particuliĂšrement inertes, ce sont les « modĂšles » des mĂ©taux inertes : Cr3+, d3, grand ïO ESCC= 3x(-2/5) o = -1,2. ïo2 3 ( . . ). 5 5 OESCC x y= â + ï (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la prop (Source: "particuliĂšrement inertes, ce sont les « modĂšles » des mĂ©taux inertes : Cr3+, d3, grand ïO ESCC= 3x(-2/5) o = -1,2. ïo2 3 ( . . ). 5 5 OESCC x y= â + ï (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Co3+ nâest pas sur la table des vitesses dâautoĂ©change de lâeau car il est assez oxydant pour rĂ©agir avec lâeau. On a pu estimer ses vitesses dâĂ©change avec dâautres solvants et dâautres ligands, il est bien inerte. - mĂ© (Source: "Co3+ nâest pas sur la table des vitesses dâautoĂ©change de lâeau car il est assez oxydant pour rĂ©agir avec lâeau. On a pu estimer ses vitesses dâĂ©change avec dâautres solvants et dâautres ligands, il est bien inerte. - mĂ©taux 4d et 5d. gĂ©nĂ©ralement inertes, grand ïO, grande ESCC Ce sont des complexes trĂšs molĂ©culaires, trĂšs covalents. Rh3+, d6, spin")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : liaisons M-A et M-B. A et B deviennent des ligands (X) du mĂ©tal. En dâautres termes, le mĂ©tal sâest insĂ©rĂ© entre A et B. La rĂ©action inverse, lâĂ©limination rĂ©ductrice, produit la molĂ©cule A-B Ă partir de deux liagnds A e (Source: "liaisons M-A et M-B. A et B deviennent des ligands (X) du mĂ©tal. En dâautres termes, le mĂ©tal sâest insĂ©rĂ© entre A et B. La rĂ©action inverse, lâĂ©limination rĂ©ductrice, produit la molĂ©cule A-B Ă partir de deux liagnds A et B du complexe. (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : avoir : - Au plus 16 Ă© de valence, car le complexe final ne devrait pas prĂ©senter plus de 18 e de valence (il y a des exceptions, notamment dans le cas dâun mĂ©canisme ionique) ; - Un degrĂ© dâoxydation formel assez bas, e (Source: "avoir : - Au plus 16 Ă© de valence, car le complexe final ne devrait pas prĂ©senter plus de 18 e de valence (il y a des exceptions, notamment dans le cas dâun mĂ©canisme ionique) ; - Un degrĂ© dâoxydation formel assez bas, en effet lors de lâA .O. le degrĂ© dâoxydation formel sâaccroit de 2 unitĂ©s ; - Un nombre de coordination au plus Ă©gal Ă 4 (lors de la")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 12 Lâadditi (Source: "DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 12 Lâaddition oxydante dâune molĂ©cule de dihydrogĂšne commence par la formation dâun complexe ïł. Le ligand dihydrogĂšne est Ă la fois ïł donneur, et ï°")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : de nombreuses rĂ©actions dâaddition oxydante, selon ce mĂ©canisme. Notons quâil ne donne pas de rĂ©action dâA.O. sur les alcanes. Le mĂ©canisme SN2 Il est mis en jeu sur les substrats R-X fortement polaires, et prĂ©sent toute (Source: "de nombreuses rĂ©actions dâaddition oxydante, selon ce mĂ©canisme. Notons quâil ne donne pas de rĂ©action dâA.O. sur les alcanes. Le mĂ©canisme SN2 Il est mis en jeu sur les substrats R-X fortement polaires, et prĂ©sent toutes les caractĂ©ristiques du mĂ©canisme de la substitution SN2 en chimie organique : cinĂ©tique du second ordre, entropie dâactivation")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 13 (OSO2C6H4Me>I>Br>Cl) et une meilleure nuclĂ©ophilie du mĂ©tal, et enfin inversion de configuration du carbone : Ce mĂ©canisme est souvent rencontrĂ© avec des complexes Ă (Source: "dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 13 (OSO2C6H4Me>I>Br>Cl) et une meilleure nuclĂ©ophilie du mĂ©tal, et enfin inversion de configuration du carbone : Ce mĂ©canisme est souvent rencontrĂ© avec des complexes Ă 18 Ă©, comme ceux du type [NiL4] avec L=phosphine ou olĂ©fine. Il est aussi invoquĂ© pour les complexes de Vaska (Ă 16 Ă©) avec certains")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : est exactement symĂ©trique Ă celui dĂ©crit plus haut pour lâaddition oxydante. Les deux ligands A et B doivent ĂȘtre en position cis pour que lâĂ©limination rĂ©ductrice se produise. Dans lâexemple ci-dessous, il y a dâabord u (Source: "est exactement symĂ©trique Ă celui dĂ©crit plus haut pour lâaddition oxydante. Les deux ligands A et B doivent ĂȘtre en position cis pour que lâĂ©limination rĂ©ductrice se produise. Dans lâexemple ci-dessous, il y a dâabord une photoisomĂ©risation, avant lâE.R. : LâE.R. est favorisĂ©e par les hauts degrĂ©s dâoxydation du mĂ©tal, que lâon peut Ă©ventuellement")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 14 La rĂ©action dâinsertion et de dĂ©sinsertion : Lâinsertion dâune molĂ©cu (Source: "UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 14 La rĂ©action dâinsertion et de dĂ©sinsertion : Lâinsertion dâune molĂ©cule insaturĂ©e coordinnĂ©e dans une liaison MĂ©tal-Ligand (alkyl, aryl, H) est trĂšs commune : La rĂ©action dâinsertion mĂšne Ă une")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : certains cas (quand le ligand aprĂšs insertion est un alkyl), la ïą-Ă©limination. (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. (Source: "certains cas (quand le ligand aprĂšs insertion est un alkyl), la ïą-Ă©limination. (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 15 Lâinsertion est une rĂ©action trĂšs")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : mĂȘme atome de CO Ă la fin de lâĂ©tape Ă©lĂ©mentaire. Lâinsertion de lâĂ©thylĂšne, dâautre part, est dĂ©finie comme une insertion 1,2, câest-Ă -dire que le mĂ©tal se lie au premier atome de C de lâĂ©thylĂšne, alors que le ligand R (Source: "mĂȘme atome de CO Ă la fin de lâĂ©tape Ă©lĂ©mentaire. Lâinsertion de lâĂ©thylĂšne, dâautre part, est dĂ©finie comme une insertion 1,2, câest-Ă -dire que le mĂ©tal se lie au premier atome de C de lâĂ©thylĂšne, alors que le ligand R se lie au second C de lâĂ©thylĂšne : Il a Ă©tĂ© montrĂ© (entre autres par marquage isotopique) que la rĂ©action dâinsertion de CO dans la")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Ainsi, selon les conditions (mĂ©tal, degrĂ© dâoxydation, autres ligands), un complexe MĂ©tal-Alkyl peut mener Ă une rĂ©action dâextrusion, que lâon appellera une ïą-Ă©limination. Ces complexes doivent prĂ©senter au moins un ato (Source: "Ainsi, selon les conditions (mĂ©tal, degrĂ© dâoxydation, autres ligands), un complexe MĂ©tal-Alkyl peut mener Ă une rĂ©action dâextrusion, que lâon appellera une ïą-Ă©limination. Ces complexes doivent prĂ©senter au moins un atome dâhydrogĂšne en position ïą par rapport au mĂ©tal, et au moins 16 de valence autour du mĂ©tal. (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : et les alcynes portant des groupements Ă©lectroattracteurs. Ainsi dans les exemples suivants le complexe organomĂ©tallique est stable, mĂȘme sâil compte 16 Ă© de valence et un atome dâhydrogĂšne en position ïą. Avec ces quelqu (Source: "et les alcynes portant des groupements Ă©lectroattracteurs. Ainsi dans les exemples suivants le complexe organomĂ©tallique est stable, mĂȘme sâil compte 16 Ă© de valence et un atome dâhydrogĂšne en position ïą. Avec ces quelques rĂ©actions « Ă©lĂ©mentaires », on peut dĂ©crire le mĂ©canisme des nombreuses rĂ©actions catalysĂ©es par des complexes de mĂ©taux de transition.")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Nobel de Chimie 1973). Le mĂ©canisme de la rĂ©action dâhydrogĂ©nation peut sâĂ©crire : (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reprodu (Source: "Nobel de Chimie 1973). Le mĂ©canisme de la rĂ©action dâhydrogĂ©nation peut sâĂ©crire : (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 17 L reprĂ©sente la")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : est « stable », la constante de complexation est trĂšs grande). En revanche, quand il y a des rĂ©actions qui se produisent sur le complexe [RhClL2S], cela dĂ©place lâĂ©quilibre vers la droite. Plusieurs alternatives ont Ă©tĂ© (Source: "est « stable », la constante de complexation est trĂšs grande). En revanche, quand il y a des rĂ©actions qui se produisent sur le complexe [RhClL2S], cela dĂ©place lâĂ©quilibre vers la droite. Plusieurs alternatives ont Ă©tĂ© proposĂ©es dans le cas de solvants non coordinants, comme la formation dâespĂšces dimĂ©riques1. Dans le complexe [RhClL2S] le mĂ©tal est au")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Les deux nouveaux ligands H sont en position cis lâun par rapport Ă lâautre. En prĂ©sence dâĂ©thylĂšne, il se produit une rĂ©action de substitution de ligands, une molĂ©cule dâĂ©thylĂšne remplaçant une molĂ©cule de solvant coord (Source: "Les deux nouveaux ligands H sont en position cis lâun par rapport Ă lâautre. En prĂ©sence dâĂ©thylĂšne, il se produit une rĂ©action de substitution de ligands, une molĂ©cule dâĂ©thylĂšne remplaçant une molĂ©cule de solvant coordinnĂ©e. Il nây a pas de modification du degrĂ© dâoxydation formel du mĂ©tal, ni du nombre dâĂ©lectrons de valence. Il se produit alors une")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : dans laquelle le ligand hydrure restant migre sur le carbone liĂ© au mĂ©tal, donnant de lâĂ©thane, et le complexe tĂ©tracoordinĂ© 1 (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille Un (Source: "dans laquelle le ligand hydrure restant migre sur le carbone liĂ© au mĂ©tal, donnant de lâĂ©thane, et le complexe tĂ©tracoordinĂ© 1 (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : qui favorise lâĂ©tape dâaddition oxydante), mais allant parfois jusquâĂ stopper la rĂ©action Ă cette Ă©tape. La marge est trĂšs Ă©troite, car il faut Ă la fois favoriser lâaddition oxydante grĂące Ă des ligands ïł donneurs, san (Source: "qui favorise lâĂ©tape dâaddition oxydante), mais allant parfois jusquâĂ stopper la rĂ©action Ă cette Ă©tape. La marge est trĂšs Ă©troite, car il faut Ă la fois favoriser lâaddition oxydante grĂące Ă des ligands ïł donneurs, sans trop stabiliser le complexe intermĂ©diaire [RhH2ClL2S], mais aussi favoriser lâĂ©tape dâĂ©limination rĂ©ductrice finale, avec des ligands ï°")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : de rĂ©actions autour du mĂ©tal qui permet de faire la rĂ©action sur un grand nombre de moles de substrats, car le catalyseur est rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©. Hydroformylation catalysĂ©e par le cobalt : Lâhydroformylation transforme un alcĂšne e (Source: "de rĂ©actions autour du mĂ©tal qui permet de faire la rĂ©action sur un grand nombre de moles de substrats, car le catalyseur est rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©. Hydroformylation catalysĂ©e par le cobalt : Lâhydroformylation transforme un alcĂšne en aldĂ©hyde ou cĂ©tone, par rĂ©action avec du dihydrogĂšne et du CO. Cette rĂ©action est utilisĂ©e dans des procĂ©dĂ©s en prĂ©sence de")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 19 Elle permet entre autres de prĂ©parer Ă partir dâalcĂšnes des alcools en C12 Ă C14 (par rĂ©duction des aldĂ©hydes terminaux) pour la chimie des dĂ©tergents. On peut reprĂ©senter le cycle cata (Source: "plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 19 Elle permet entre autres de prĂ©parer Ă partir dâalcĂšnes des alcools en C12 Ă C14 (par rĂ©duction des aldĂ©hydes terminaux) pour la chimie des dĂ©tergents. On peut reprĂ©senter le cycle catalytique de cette rĂ©action : La derniĂšre Ă©tape de cette rĂ©action a Ă©tĂ© Ăąprement discutĂ©e, deux rĂ©actions peuvent mener au produit formĂ© : Ou")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 20 par une Ă©limination rĂ©ductrice du produit, ou alternativement cela pourrait se produise via une mĂ©tathĂšse de liaisons ïł (ïł-bond metathesis)2. Lâhydrocyanation des alcĂšnes Lâaddition (Source: "la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 20 par une Ă©limination rĂ©ductrice du produit, ou alternativement cela pourrait se produise via une mĂ©tathĂšse de liaisons ïł (ïł-bond metathesis)2. Lâhydrocyanation des alcĂšnes Lâaddition dâacide cyanhydrique sur les alcĂšnes catalysĂ©e par des complexes de mĂ©taux de transition est potentiellement une rĂ©action trĂšs")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : majeur en chimie lourde3. DuPont a mis au point un procĂ©dĂ©, catalysĂ© par des complexes de Nickel, dâaddition de HCN sur le butadiĂšne pour la production dâadiponitrile NC(CH2)4CN, un prĂ©curseur de lâhexane-1,6-diamine, un (Source: "majeur en chimie lourde3. DuPont a mis au point un procĂ©dĂ©, catalysĂ© par des complexes de Nickel, dâaddition de HCN sur le butadiĂšne pour la production dâadiponitrile NC(CH2)4CN, un prĂ©curseur de lâhexane-1,6-diamine, un des rĂ©actifs de dĂ©part du Nylon 6,6 et de divers polyurĂ©thanes. Le catalyseur est un complexe de Ni(0), avec des ligands phosphite")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 21 (Source: "â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 21 Lâhydrocyanation du butadiĂšne est un peu plus compliquĂ©e, car elle met en jeu deux Ă©tapes successives dâhydrocyanation, et plusieurs")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 1 :9, plus favorable pour la suite de la rĂ©action. Une rĂ©tro-rĂ©action impliquant une rupture de liaison C-C est assez rare, mais dans ce cas lâintermĂ©diaire est un complexe ï°- allylique dâun cĂŽtĂ©, et un anion stable, CN- (Source: "1 :9, plus favorable pour la suite de la rĂ©action. Une rĂ©tro-rĂ©action impliquant une rupture de liaison C-C est assez rare, mais dans ce cas lâintermĂ©diaire est un complexe ï°- allylique dâun cĂŽtĂ©, et un anion stable, CN-, de lâautre4. Le composĂ© 2 peut continuer Ă sâisomĂ©riser, pour donner les isomĂšres 3 et 4. LâisomĂšre 3 est le plus favorisĂ©")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : lâĂ©quilibre. LâĂ©tape finale est lâaddition de HCN sur 4, donnant le produit final et dĂ©plaçant tous les Ă©quilibres prĂ©cĂ©dents. Notons que le complexe de nickel ne catalyse pas seulement lâaddition de lâacide cyanhydrique (Source: "lâĂ©quilibre. LâĂ©tape finale est lâaddition de HCN sur 4, donnant le produit final et dĂ©plaçant tous les Ă©quilibres prĂ©cĂ©dents. Notons que le complexe de nickel ne catalyse pas seulement lâaddition de lâacide cyanhydrique, mais aussi les rĂ©actions dâisomĂ©risation nĂ©cessaires obtenir le produit dĂ©sirĂ©. Carbonylation du mĂ©thanol Cette rĂ©action reprĂ©sente une")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : tirant » son Ă©quilibre de formation vers la droite. La seconde Ă©tape est donc une addition oxydante de CH3-I sur le complexe, donnant un complexe hexacoordinnĂ© de Rh(III). Il y alors insertion 1,1 dâun ligand CO dans la (Source: "tirant » son Ă©quilibre de formation vers la droite. La seconde Ă©tape est donc une addition oxydante de CH3-I sur le complexe, donnant un complexe hexacoordinnĂ© de Rh(III). Il y alors insertion 1,1 dâun ligand CO dans la liaison Rh-C, et coordination dâune molĂ©cule de CO pour « remplacer » celle qui viens de sâinsĂ©rer. Il se produit alors une rĂ©action")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 23 ProcĂ©dĂ© Wacker Ce procĂ©dĂ© permet de (Source: "est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 23 ProcĂ©dĂ© Wacker Ce procĂ©dĂ© permet de former lâacĂ©taldĂ©hyde Ă partir de lâĂ©thylĂšne, avec du palladium comme catalyseur. On utilise aussi des chlorures de cuivre comme")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : par addition dâune molĂ©cule dâeau sur lâĂ©thylĂšne oxydĂ©. Pour que la rĂ©action soit catalytique en Palladium, il est nĂ©cessaire de rĂ©-oxyder le mĂ©tal Ă la fin de cette Ă©tape. LâoxygĂšne est en gĂ©nĂ©ral un bon oxydant, mais l (Source: "par addition dâune molĂ©cule dâeau sur lâĂ©thylĂšne oxydĂ©. Pour que la rĂ©action soit catalytique en Palladium, il est nĂ©cessaire de rĂ©-oxyder le mĂ©tal Ă la fin de cette Ă©tape. LâoxygĂšne est en gĂ©nĂ©ral un bon oxydant, mais la rĂ©action directe de O2 sur Pd(0) est trĂšs lente. Si on nâoxyde pas rapidement le Pd dĂšs quâil est rĂ©duit, il prĂ©cipite et il devient")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme p (Source: "(B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 24 Il y a tout dâabord formation dâun complexe ï° de lâĂ©thylĂšne, puis addition dâune molĂ©cule dâeau sur lâĂ©thylĂšne")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : via lâĂ©quilibre cĂ©to-Ă©nolique. Cependant, des Ă©tudes avec de lâeau lourde, qui prĂ©sente des atomes de deutĂ©rium Ă la place des hydrogĂšnes, ont montrĂ© que les 4 atomes dâhydrogĂšne de lâacĂ©taldĂ©hyde proviennent exclusiveme (Source: "via lâĂ©quilibre cĂ©to-Ă©nolique. Cependant, des Ă©tudes avec de lâeau lourde, qui prĂ©sente des atomes de deutĂ©rium Ă la place des hydrogĂšnes, ont montrĂ© que les 4 atomes dâhydrogĂšne de lâacĂ©taldĂ©hyde proviennent exclusivement du substrat Ă©thylĂšne, et pas de lâeau (comme ce serait le cas pour certains dâentre eux en cas dâĂ©quilibre cĂ©to-Ă©nolique). La")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 1912) : « La chimie des gaz est entrĂ©e dans une nouvelle Ă©poque, lâĂšre de la catalyse (Source: "1912) : « La chimie des gaz est entrĂ©e dans une nouvelle Ă©poque, lâĂšre de la catalyse")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 1938 : Ensuite, la rĂ©action a Ă©tĂ© amĂ©liorĂ©e avec lâutilisation de complexes dâautres mĂ©taux de transition, Ă plus basse tempĂ©rature et pression : Rh, procĂ©dĂ© Union Carbide 70-120°C â 5- 25 bars (Source: "1938 : Ensuite, la rĂ©action a Ă©tĂ© amĂ©liorĂ©e avec lâutilisation de complexes dâautres mĂ©taux de transition, Ă plus basse tempĂ©rature et pression : Rh, procĂ©dĂ© Union Carbide 70-120°C â 5- 25 bars")
- Détail source à réviser : valence (NEV) que nous avons vu il y a quelques temps, et on fait souvent référence à la « rÚgle des 18 électrons ». « RÚgle des 18 électrons » : On rencontrera souvent des complexes avec 18 électrons de valence, ce qui (Source: "valence (NEV) que nous avons vu il y a quelques temps, et on fait souvent référence à la « rÚgle des 18 électrons ». « RÚgle des 18 électrons » : On rencontrera souvent des complexes avec 18 électrons de valence, ce qui a amené à établir la « rÚgle », par analogie avec la rÚ")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 3) Les Ă©tapes Ă©lĂ©mentaires Les Ă©changes de ligands Pour que le catalyseur puisse ĂȘtre coordinĂ© par les substrats, il est souvent nĂ©cessaire que le complexe « perde » un ligand pour laisser une place vacante pour un nouve (Source: "3) Les Ă©tapes Ă©lĂ©mentaires Les Ă©changes de ligands Pour que le catalyseur puisse ĂȘtre coordinĂ© par les substrats, il est souvent nĂ©cessaire que le complexe « perde » un ligand pour laisser une place vacante pour un nouvel entrant⊠ExpĂ©rimentalement, les rĂ©actions dâĂ©changes de ligands dans les complexes de mĂ©taux de transition prĂ©sentent des vitesses qui...")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : distinguer un changement entre le complexe initial et le final on peut utiliser de lâeau « marquĂ©e », câest- Ă -dire contenant lâisotope 17 de lâoxygĂšne. Cet isotope a une abondance naturelle de 0,038%, lâeau contient trĂš (Source: "distinguer un changement entre le complexe initial et le final on peut utiliser de lâeau « marquĂ©e », câest- Ă -dire contenant lâisotope 17 de lâoxygĂšne. Cet isotope a une abondance naturelle de 0,038%, lâeau contient trĂšs majoritairement du 16O, ainsi que 0,2%")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Une rĂ©action qui prĂ©sente un t1/2 de plusieurs heures est une rĂ©action trĂšs trĂšs lente (et que dire pour des t1/2 de plusieurs annĂ©es ?) (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Ma (Source: "Une rĂ©action qui prĂ©sente un t1/2 de plusieurs heures est une rĂ©action trĂšs trĂšs lente (et que dire pour des t1/2 de plusieurs annĂ©es ?) (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit. Cf")
- Détail source à réviser : f. Peuvent facilement donner des complexes ML7, ML8, donc trÚs facile de substituer des ligands sur un octaÚdre (Source: "f. Peuvent facilement donner des complexes ML7, ML8, donc trÚs facile de substituer des ligands sur un octaÚdre")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 9 Conf Ă©lectronique t2gx egy - mĂ©taux 3d, M2+ (Source: "Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 9 Conf Ă©lectronique t2gx egy - mĂ©taux 3d, M2+")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : a charge de lâion, donc lâESCC aussi. Deux cas sont particuliĂšrement inertes, ce sont les « modĂšles » des mĂ©taux inertes : Cr3+, d3, grand ïO ESCC= 3x(-2/5) o = -1,2. ïo2 3 ( . . ). 5 5 OESCC x y= â + ï (B. FAURE) L3 CHI (Source: "a charge de lâion, donc lâESCC aussi. Deux cas sont particuliĂšrement inertes, ce sont les « modĂšles » des mĂ©taux inertes : Cr3+, d3, grand ïO ESCC= 3x(-2/5) o = -1,2. ïo2 3 ( . . ). 5 5 OESCC x y= â + ï (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : B. La rĂ©action inverse, lâĂ©limination rĂ©ductrice, produit la molĂ©cule A-B Ă partir de deux liagnds A et B du complexe (Source: "B. La rĂ©action inverse, lâĂ©limination rĂ©ductrice, produit la molĂ©cule A-B Ă partir de deux liagnds A et B du complexe")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : le degrĂ© dâoxydation formel sâaccroit de 2 unitĂ©s ; - Un nombre de coordination au plus Ă©gal Ă 4 (lors de la rĂ©action, le nombre de coordination sâaccroit lui aussi de 2 unitĂ©s) (Source: "le degrĂ© dâoxydation formel sâaccroit de 2 unitĂ©s ; - Un nombre de coordination au plus Ă©gal Ă 4 (lors de la rĂ©action, le nombre de coordination sâaccroit lui aussi de 2 unitĂ©s)")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : R. Lâexemple suivant nous montre une attaque en trans : MĂ©canisme de lâĂ©limination rĂ©ductrice : Le mĂ©canisme concertĂ© Ă trois centres est le plus rĂ©pandu (Source: "R. Lâexemple suivant nous montre une attaque en trans : MĂ©canisme de lâĂ©limination rĂ©ductrice : Le mĂ©canisme concertĂ© Ă trois centres est le plus rĂ©pandu")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : H) est trĂšs commune : La rĂ©action dâinsertion mĂšne Ă une nouvelle espĂšce par formation dâune liaison covalente entre le ligand R et le fragment insĂ©rĂ© dans la liaison M-R (Source: "H) est trĂšs commune : La rĂ©action dâinsertion mĂšne Ă une nouvelle espĂšce par formation dâune liaison covalente entre le ligand R et le fragment insĂ©rĂ© dans la liaison M-R")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 15 Lâinsertion est une rĂ©action trĂšs importante en synthĂšse et catalyse, et concerne essentiellement deux ligands, CO et l (Source: "Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 15 Lâinsertion est une rĂ©action trĂšs importante en synthĂšse et catalyse, et concerne essentiellement deux ligands, CO et lâĂ©thylĂšne (et les autres olĂ©fines)")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : compte 16 Ă© de valence et un atome dâhydrogĂšne en position ïą. Avec ces quelques rĂ©actions « Ă©lĂ©mentaires », on peut dĂ©crire le mĂ©canisme des nombreuses rĂ©actions catalysĂ©es par des complexes de mĂ©taux de transition. Comm (Source: "compte 16 Ă© de valence et un atome dâhydrogĂšne en position ïą. Avec ces quelques rĂ©actions « Ă©lĂ©mentaires », on peut dĂ©crire le mĂ©canisme des nombreuses rĂ©actions catalysĂ©es par des complexes de mĂ©taux de transition. Commençons par la plus connue peut-ĂȘtre, lâune des")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 17 L reprĂ©sente la triphĂ©nylphosphine, S le solvant (Ă©thanol, toluĂšne) (Source: "Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 17 L reprĂ©sente la triphĂ©nylphosphine, S le solvant (Ă©thanol, toluĂšne)")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 18 de dĂ©part, avec le mĂ©tal au degrĂ© dâoxydation formel +I, et 16 Ă© de valence (Source: "Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 18 de dĂ©part, avec le mĂ©tal au degrĂ© dâoxydation formel +I, et 16 Ă© de valence")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit (Source: "FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE COORDINATION Ce document est la propriĂ©tĂ© dâAix Marseille UniversitĂ©, il ne peut ĂȘtre diffusĂ© ou reproduit")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 20 par une Ă©limination rĂ©ductrice du produit, ou alternativement cela pourrait se produise via une mĂ©tathĂšse de liaisons ïł (Source: "Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 20 par une Ă©limination rĂ©ductrice du produit, ou alternativement cela pourrait se produise via une mĂ©tathĂšse de liaisons ïł (ïł-bond metathesis)2")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : La premiĂšre addition dâHCN donne deux isomĂšres 1 et 2, dans un rapport 1 :2 (cinĂ©tique) (Source: "La premiĂšre addition dâHCN donne deux isomĂšres 1 et 2, dans un rapport 1 :2 (cinĂ©tique)")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 4. LâisomĂšre 3 est le plus favorisĂ© thermodynamiquement (ratio molaire 2 :3 :4 = 20 :78 :1,6 Ă lâĂ©quilibre), en raison de la conjugaison possible de la double liaison avec le nitrile (Source: "4. LâisomĂšre 3 est le plus favorisĂ© thermodynamiquement (ratio molaire 2 :3 :4 = 20 :78 :1,6 Ă lâĂ©quilibre), en raison de la conjugaison possible de la double liaison avec le nitrile")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 22 Parmi les procĂ©dĂ©s utilisĂ©s, il y a celui de Monsanto, catalysĂ© par des complexes de Rhodium (Source: "Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 22 Parmi les procĂ©dĂ©s utilisĂ©s, il y a celui de Monsanto, catalysĂ© par des complexes de Rhodium")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 23 ProcĂ©dĂ© Wacker Ce procĂ©dĂ© permet de former lâacĂ©taldĂ©hyde Ă partir de lâĂ©thylĂšne, avec du palladium comme catalyseur (Source: "Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 23 ProcĂ©dĂ© Wacker Ce procĂ©dĂ© permet de former lâacĂ©taldĂ©hyde Ă partir de lâĂ©thylĂšne, avec du palladium comme catalyseur")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : permet dâexpliquer comment un hydrogĂšne passe dâun atome de carbone Ă lâautre, on parle dâ«hydrogen shift», et le mĂ©canisme exact est encore discuté⊠On rĂ©sume souvent le mĂ©canisme du procĂ©dĂ© Wacker comme suit : (Source: "permet dâexpliquer comment un hydrogĂšne passe dâun atome de carbone Ă lâautre, on parle dâ«hydrogen shift», et le mĂ©canisme exact est encore discuté⊠On rĂ©sume souvent le mĂ©canisme du procĂ©dĂ© Wacker comme suit :")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : VI. RĂ©activitĂ© des Complexes de Coordination Quelques exemples de rĂ©actions catalysĂ©es Etapes Ă©lĂ©mentaires 1) La catalyse Quâest-ce que la catalyse (Source: "VI. RĂ©activitĂ© des Complexes de Coordination Quelques exemples de rĂ©actions catalysĂ©es Etapes Ă©lĂ©mentaires 1) La catalyse Quâest-ce que la catalyse")
- Détail source à réviser : 2) Réactions de catalyse homogÚne appliquées industriellement Développées à partir des années 1930, en Allemagne principalement (Source: "2) Réactions de catalyse homogÚne appliquées industriellement Développées à partir des années 1930, en Allemagne principalement")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : LâisomĂšre 3 est le plus favorisĂ© thermodynamiquement (ratio molaire 2 :3 :4 = 20 :78 :1,6 Ă lâĂ©quilibre), en raison de la conjugaison possible de la double liaison avec le nitrile (Source: "LâisomĂšre 3 est le plus favorisĂ© thermodynamiquement (ratio molaire 2 :3 :4 = 20 :78 :1,6 Ă lâĂ©quilibre), en raison de la conjugaison possible de la double liaison avec le nitrile")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : 4 Il a Ă©tĂ© montrĂ© que les complexes de nickel (0) avec des ligands « riches » en Ă© (forts ïł donneurs) comme le dppe 1,2-bis(diphĂ©nylphosphinoĂ©thane) peuvent cliver les liaisons cycle aromatique-nitrile (Source: "4 Il a Ă©tĂ© montrĂ© que les complexes de nickel (0) avec des ligands « riches » en Ă© (forts ïł donneurs) comme le dppe 1,2-bis(diphĂ©nylphosphinoĂ©thane) peuvent cliver les liaisons cycle aromatique-nitrile")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : itions 180°C, 30 bars. 4 Il a Ă©tĂ© montrĂ© que les complexes de nickel (0) avec des ligands « riches » en Ă© (forts ïł donneurs) comme le dppe 1,2-bis(diphĂ©nylphosphinoĂ©thane) peuvent cliver les liaisons cycle aromatique-nit (Source: "itions 180°C, 30 bars. 4 Il a Ă©tĂ© montrĂ© que les complexes de nickel (0) avec des ligands « riches » en Ă© (forts ïł donneurs) comme le dppe 1,2-bis(diphĂ©nylphosphinoĂ©thane) peuvent cliver les liaisons cycle aromatique-nitrile. (B. FAURE) L3 CHIMIE â CHIMIE DE C")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : oite, mais dans les conditions de la rĂ©action lâiodomĂ©thane sâadditionne sur de complexe, « tirant » son Ă©quilibre de formation vers la droite. La seconde Ă©tape est donc une addition oxydante de CH3-I sur le complexe, do (Source: "oite, mais dans les conditions de la rĂ©action lâiodomĂ©thane sâadditionne sur de complexe, « tirant » son Ă©quilibre de formation vers la droite. La seconde Ă©tape est donc une addition oxydante de CH3-I sur le complexe, donnant un complexe hexacoordinnĂ© de Rh(II")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Il y alors insertion 1,1 dâun ligand CO dans la liaison Rh-C, et coordination dâune molĂ©cule de CO pour « remplacer » celle qui viens de sâinsĂ©rer (Source: "Il y alors insertion 1,1 dâun ligand CO dans la liaison Rh-C, et coordination dâune molĂ©cule de CO pour « remplacer » celle qui viens de sâinsĂ©rer")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : ertion 1,1 dâun ligand CO dans la liaison Rh-C, et coordination dâune molĂ©cule de CO pour « remplacer » celle qui viens de sâinsĂ©rer. Il se produit alors une rĂ©action dâĂ©limination rĂ©ductrice donnant de lâiodure dâacide (Source: "ertion 1,1 dâun ligand CO dans la liaison Rh-C, et coordination dâune molĂ©cule de CO pour « remplacer » celle qui viens de sâinsĂ©rer. Il se produit alors une rĂ©action dâĂ©limination rĂ©ductrice donnant de lâiodure dâacide acĂ©tique, et rĂ©gĂ©nĂ©rant le complexe de Rh(I")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : RĂ©activitĂ© des Complexes de Coordination Quelques exemples de rĂ©actions catalysĂ©es Etapes Ă©lĂ©mentaires 1) La catalyse Quâest-ce que la catalyse ? Un catalyseur est une substance qui accĂ©lĂšre une rĂ©action chimique, et qui (Source: "RĂ©activitĂ© des Complexes de Coordination Quelques exemples de rĂ©actions catalysĂ©es Etapes Ă©lĂ©mentaires 1) La catalyse Quâest-ce que la catalyse ? Un catalyseur est une substance qui accĂ©lĂšre une rĂ©action chimique, et qui nâest pas transformĂ©e (consommĂ©e) lors de la rĂ©action. Exem")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Emil Fisher (1912) : « La chimie des gaz est entrĂ©e dans une nouvelle Ă©poque, lâĂšre de la catalyse (Source: "Emil Fisher (1912) : « La chimie des gaz est entrĂ©e dans une nouvelle Ă©poque, lâĂšre de la catalyse")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 3 2) RĂ©actions de catalyse homogĂšne appliquĂ©es industriellement DĂ©veloppĂ©es Ă partir des annĂ©es 1930, en Allemagne princip (Source: "Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 3 2) RĂ©actions de catalyse homogĂšne appliquĂ©es industriellement DĂ©veloppĂ©es Ă partir des annĂ©es 1930, en Allemagne principalement")
- Détail source à réviser : 1930, en Allemagne principalement (Source: "1930, en Allemagne principalement")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Une rĂ©tro-rĂ©action impliquant une rupture de liaison C-C est assez rare, mais dans ce cas lâintermĂ©diaire est un complexe ï°- allylique dâun cĂŽtĂ©, et un anion stable, CN-, de lâautre4 (Source: "Une rĂ©tro-rĂ©action impliquant une rupture de liaison C-C est assez rare, mais dans ce cas lâintermĂ©diaire est un complexe ï°- allylique dâun cĂŽtĂ©, et un anion stable, CN-, de lâautre4")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : On rĂ©gĂ©nĂšre alors le Cu(II) par oxydation du Cu(0) Ă lâair, cette rĂ©action Ă©tant rapide : En gĂ©nĂ©ral on utilise du chlorure de Pd(II), en solution dans lâeau en milieu acide chlorhydrique (Source: "On rĂ©gĂ©nĂšre alors le Cu(II) par oxydation du Cu(0) Ă lâair, cette rĂ©action Ă©tant rapide : En gĂ©nĂ©ral on utilise du chlorure de Pd(II), en solution dans lâeau en milieu acide chlorhydrique")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 24 Il y a tout dâabord formation dâun complexe ï° de lâĂ©thylĂšne, puis addition dâune molĂ©cule dâeau sur lâĂ©thylĂšne donnant (Source: "Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 24 Il y a tout dâabord formation dâun complexe ï° de lâĂ©thylĂšne, puis addition dâune molĂ©cule dâeau sur lâĂ©thylĂšne donnant un complexe ïł")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Cependant, des Ă©tudes avec de lâeau lourde, qui prĂ©sente des atomes de deutĂ©rium Ă la place des hydrogĂšnes, ont montrĂ© que les 4 atomes dâhydrogĂšne de lâacĂ©taldĂ©hyde proviennent exclusivement du substrat Ă©thylĂšne, et pas (Source: "Cependant, des Ă©tudes avec de lâeau lourde, qui prĂ©sente des atomes de deutĂ©rium Ă la place des hydrogĂšnes, ont montrĂ© que les 4 atomes dâhydrogĂšne de lâacĂ©taldĂ©hyde proviennent exclusivement du substrat Ă©thylĂšne, et pas de lâeau (comme ce serait le cas pour certains dâentre eux en cas dâĂ©quilibre cĂ©to-Ă©nolique)")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : La plupart des auteurs sâaccordent autour dâun mĂ©canisme dans lequel il se produit une insertion 1,2 de lâĂ©nol dans la liaison Hydrure de palladium formĂ©e par la ïą-Ă©limination, ce qui permet dâexpliquer comment un hydrog (Source: "La plupart des auteurs sâaccordent autour dâun mĂ©canisme dans lequel il se produit une insertion 1,2 de lâĂ©nol dans la liaison Hydrure de palladium formĂ©e par la ïą-Ă©limination, ce qui permet dâexpliquer comment un hydrogĂšne passe dâun atome de carbone Ă lâautre, on parle dâ«hydrogen shift», et le mĂ©canisme exact est encore discuté⊠On rĂ©sume souvent le mĂ©...")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 1 VI (Source: "Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 1 VI")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : « RĂšgle des 18 Ă©lectrons » : On rencontrera souvent des complexes avec 18 Ă©lectrons de valence, ce qui a amenĂ© Ă Ă©tablir la « rĂšgle », par analogie avec la rĂšgle de lâoctet (Source: "« RĂšgle des 18 Ă©lectrons » : On rencontrera souvent des complexes avec 18 Ă©lectrons de valence, ce qui a amenĂ© Ă Ă©tablir la « rĂšgle », par analogie avec la rĂšgle de lâoctet")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : s vu il y a quelques temps, et on fait souvent rĂ©fĂ©rence Ă la « rĂšgle des 18 Ă©lectrons ». « RĂšgle des 18 Ă©lectrons » : On rencontrera souvent des complexes avec 18 Ă©lectrons de valence, ce qui a amenĂ© Ă Ă©tablir la « rĂšgl (Source: "s vu il y a quelques temps, et on fait souvent rĂ©fĂ©rence Ă la « rĂšgle des 18 Ă©lectrons ». « RĂšgle des 18 Ă©lectrons » : On rencontrera souvent des complexes avec 18 Ă©lectrons de valence, ce qui a amenĂ© Ă Ă©tablir la « rĂšgle », par analogie avec la rĂšgle de lâoctet. En fait, câe")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : En fait, câest dĂ» au nombre dâorbitales de valences du mĂ©tal central : 5 d + 3p + 1 s = 9 Orbitales de valence pour le mĂ©tal, menant au diagramme dâinteraction ci-contre : (B (Source: "En fait, câest dĂ» au nombre dâorbitales de valences du mĂ©tal central : 5 d + 3p + 1 s = 9 Orbitales de valence pour le mĂ©tal, menant au diagramme dâinteraction ci-contre : (B")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 10 comme pour V2+, mais avec une plus grande valeur de ïO, donc une plus grande stabilisation : Inerte (Source: "Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 10 comme pour V2+, mais avec une plus grande valeur de ïO, donc une plus grande stabilisation : Inerte")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 11 Les variations de degrĂ© dâoxydation, du nombre de ligands sur le mĂ©tal induisent des contraintes sur la rĂ©action (Source: "Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 11 Les variations de degrĂ© dâoxydation, du nombre de ligands sur le mĂ©tal induisent des contraintes sur la rĂ©action")
- DĂ©tail source Ă rĂ©viser : Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 12 Lâaddition oxydante dâune molĂ©cule de dihydrogĂšne commence par la formation dâun complexe ïł (Source: "Cf Articles 3.2 et 4 des Conditions GĂ©nĂ©rales dâUtilisation de la plate-forme pĂ©dagogique AMeTICE 12 Lâaddition oxydante dâune molĂ©cule de dihydrogĂšne commence par la formation dâun complexe ïł")
- Détail source à réviser : On se retrouve avec un rapport molaire de 1 :9, plus favorable pour la suite de la réaction (Source: "On se retrouve avec un rapport molaire de 1 :9, plus favorable pour la suite de la réaction")
đ
RepĂšres chronologiques
| Date | ĂvĂ©nement |
|---|
| 1938 | Découverte de l'hydroformylation |
| 1912 | RÚgle des 18 électrons |
| 1973 | Procédé Monsanto pour la carbonylation du méthanol |
| 1930 | Procédé Wacker |
đ Tableaux de SynthĂšse
Comparaison des mécanismes en catalyse de transition
| Ătape | MĂ©canisme | Effet sur le mĂ©tal |
|---|
| Addition oxydante | Augmente le degrĂ© dâoxydation de 2 unitĂ©s, coordination Ă 6 | Augmente la stabilitĂ©, peut rĂ©duire la labilitĂ© |
| Ălimination rĂ©ductrice | RĂ©duit le degrĂ© dâoxydation, nĂ©cessite cis ligands | Favorise la rĂ©gĂ©nĂ©ration du catalyseur, influence la stabilitĂ© |
â ïž PiĂšges & Confusions FrĂ©quentes
- Confusion entre catalyse homogÚne et hétérogÚne, notamment en termes de phase et de mécanismes.
- MĂ©langer mĂ©canismes dâinsertion et dâĂ©limination, qui ont des Ă©tapes et conditions diffĂ©rentes.
- Confondre la rĂšgle des 18 Ă©lectrons avec la rĂšgle de lâoctet, qui concerne principalement la stabilitĂ© Ă©lectronique.
- Sous-estimer lâimpact de la nature des ligands Ï ou Ï accepteurs sur la cinĂ©tique et la thermodynamique des Ă©tapes catalytiques.
- Ignorer lâeffet de lâĂ©tat dâoxydation du mĂ©tal sur la stabilitĂ© et la rĂ©activitĂ© des complexes.
- Confondre les mĂ©canismes dâaddition oxydante avec ceux dâinsertion ou de dĂ©sinsertion.
- Oublier que la dĂ©sinsertion est la rĂ©action inverse de lâinsertion, avec des conditions et mĂ©canismes spĂ©cifiques.
â
Checklist Examen
- Comprendre la dĂ©finition dâun catalyseur et ses caractĂ©ristiques.
- Savoir décrire les applications industrielles majeures de la catalyse homogÚne.
- Maßtriser les mécanismes élémentaires des échanges de ligands dans les complexes de métaux de transition.
- Identifier lâimpact de la nature du mĂ©tal et de son Ă©tat dâoxydation sur la stabilitĂ© des complexes.
- Expliquer les mĂ©canismes dâaddition oxydante et dâĂ©limination rĂ©ductrice.
- Distinguer insertion et désinsertion dans les complexes métalliques.
- Analyser lâeffet des ligands donneurs Ï et accepteurs Ï sur les Ă©tapes catalytiques.
- Connaßtre le procédé Monsanto et ses mécanismes.
- Comprendre le procédé Wacker et ses mécanismes.
- Savoir comment les co-catalyseurs interviennent dans le procédé Wacker.
- Ătudier les mĂ©canismes dĂ©taillĂ©s de formation dâacĂ©taldĂ©hyde.
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