Revision sheet: Chimie des complexes de transition

Plan du Cours

  1. Structure et liaison organométallique
  2. Métaux de transition et tendances périodiques
  3. Orbitales d et complexes de transition
  4. Caractéristiques des complexes métalliques
  5. Théorie orbitale moléculaire
  6. RÚgle des 18 électrons
  7. Complexes carrés plans à 16 électrons
  8. SynthÚse des complexes organométalliques
  9. Ligands pontants et hapticité
  10. Liaison métal-métal

1. Structure et liaison organométallique

Notions clés & Définitions

  • Chimie organomĂ©tallique : Branche de la chimie des mĂ©taux de transition centrĂ©e sur les espĂšces oĂč le mĂ©tal est directement liĂ© Ă  un atome de carbone du ligand.
  • Liaison mĂ©tal-carbone : Interaction directe entre l’atome mĂ©tallique et le carbone du ligand, responsable de la structure et de la rĂ©activitĂ© des complexes.
  • État d’oxydation formel du mĂ©tal : Charge formelle attribuĂ©e au centre mĂ©tallique dans un complexe pour organiser le comptage d’électrons et dĂ©crire la chimie globale.
  • Moment magnĂ©tique : PropriĂ©tĂ© expĂ©rimentale liĂ©e au nombre d’électrons non appariĂ©s, utilisĂ©e pour caractĂ©riser des complexes de mĂ©taux de transition.

Points essentiels

  • Les complexes de mĂ©taux de transition sont caractĂ©risĂ©s par l’état d’oxydation formel, le nombre d’électrons dn, la coordinence et la forme, ainsi que le moment magnĂ©tique.
  • La formation de complexes est favorisĂ©e par une variation d’enthalpie nĂ©gative due Ă  la crĂ©ation de liaisons fortes.
  • La thĂ©orie du champ cristallin sert Ă  dĂ©crire des splittings d’orbitales d, mais elle a des limites pour la chimie magnĂ©tique, l’état Ă©lectronique et la sĂ©rie spectrochimique.
  • La suite du cours relie la structure des complexes Ă  la thĂ©orie des orbitales molĂ©culaires pour mieux expliquer le caractĂšre covalent.

2. Métaux de transition et tendances périodiques

Notions clés & Définitions

  • Bloc d : Ensemble d’élĂ©ments caractĂ©risĂ©s par des orbitales d partiellement remplies qui dĂ©terminent la chimie des mĂ©taux de transition.
  • Contraction lanthanidique : PhĂ©nomĂšne pĂ©riodique oĂč la faible capacitĂ© d’écrantage des Ă©lectrons f rĂ©duit la taille des Ă©lĂ©ments et rapproche des chimies d’élĂ©ments 4d et 5d.
  • États d’oxydation +2 et +3 : Tendances observĂ©es pour de nombreux mĂ©taux de la premiĂšre rangĂ©e (de Sc Ă  Zn) dans les complexes.
  • Stabilisation de l’état 0 : IdĂ©e selon laquelle certains ligands organomĂ©talliques peuvent stabiliser des Ă©tats d’oxydation plus bas jusqu’à 0, −1 et −2.

Points essentiels

  • La premiĂšre rangĂ©e (3d) est gĂ©nĂ©ralement associĂ©e Ă  des Ă©tats d’oxydation +2 et +3 dans les complexes, avec des exceptions Ă  Ă©tats plus Ă©levĂ©s.
  • Des Ă©tats Ă©levĂ©s existent avec des agents oxydants forts, notamment Mn(VII), Cr(VI), V(V) et Ti(IV).
  • Les Ă©lĂ©ments plus tardifs de la premiĂšre rangĂ©e sont plus petits, ont des Ă©nergies d’ionisation plus Ă©levĂ©es et dĂ©passent rarement +3 de façon stable.
  • La contraction lanthanidique rend la taille des mĂ©taux 2e et 3e rangĂ©es similaires au sein d’un mĂȘme groupe, entraĂźnant des chimies proches entre 4d et 5d, avec en gĂ©nĂ©ral des oxydations plus Ă©levĂ©es pour les mĂ©taux 2e/3e rangĂ©es.

3. Orbitales d et complexes de transition

Notions clés & Définitions

  • Orbitales d : Ensemble d’orbitales dd dont l’orientation et la symĂ©trie pilotent le type de liaisons et le splitting dans les complexes.
  • Orientation de dz2d_{z^2} : Orbital dz2d_{z^2} pointant le long de l’axe zz, utile pour identifier quelles orbitales interagissent avec des ligands dans un champ donnĂ©.
  • Orientation de dx2−y2d_{x^2-y^2} : Orbital dx2−y2d_{x^2-y^2} orientĂ© selon les axes xx et yy, directement pertinent pour les interactions de type liaison σ\sigma.
  • Orientation des autres orbitales d : Les trois autres orbitales dd (hors dz2d_{z^2} et dx2−y2d_{x^2-y^2}) sont situĂ©es dans le plan appropriĂ© et pointent entre les axes.

Points essentiels

  • Dans les complexes, il faut mĂ©moriser le sens de pointage des orbitales dd car il dĂ©termine quelles orbitales peuvent rĂ©aliser une liaison σ\sigma avec les ligands.
  • L’orbitale dz2d_{z^2} est alignĂ©e sur l’axe zz, tandis que dx2−y2d_{x^2-y^2} est alignĂ©e sur les axes xx et yy.
  • Les orbitales restantes dd se trouvent dans le plan correspondant et pointent entre les axes, ce qui influence leur caractĂšre de recouvrement avec les ligands.

4. Caractéristiques des complexes métalliques

Notions clés & Définitions

  • Nombre d’électrons dn : Comptage Ă©lectronique associĂ© Ă  la configuration dd du mĂ©tal, utilisĂ© pour relier structure et stabilitĂ© dans les complexes.
  • Nombre de coordination : Nombre de ligands directement liĂ©s au centre mĂ©tallique, dĂ©terminant la gĂ©omĂ©trie du complexe.
  • Forme des complexes : Disposition spatiale des ligands autour du mĂ©tal qui conditionne le splitting des orbitales dd.
  • Électrons non appariĂ©s : Électrons non couplĂ©s responsables d’un moment magnĂ©tique observable dans les complexes de mĂ©taux de transition.

Points essentiels

  • La chimie des mĂ©taux de transition en complexes se dĂ©crit par l’état d’oxydation formel, le compte d’électrons dndn, la coordinence et la forme, ainsi que le moment magnĂ©tique.
  • Le moment magnĂ©tique est reliĂ© au nombre d’électrons non appariĂ©s prĂ©sents sur le centre mĂ©tallique.
  • La coordinence et la gĂ©omĂ©trie imposent des motifs de splitting des orbitales dd qui structurent la rĂ©activitĂ©.

5. Théorie orbitale moléculaire

Notions clés & Définitions

  • ThĂ©orie des orbitales molĂ©culaires : Approche oĂč les orbitales atomiques se combinent pour former des orbitales molĂ©culaires, utilisĂ©es ici pour dĂ©crire le lien mĂ©tal–ligand.
  • SALC : Symmetry Adapted Linear Combination, combinaison linĂ©aire adaptĂ©e de plusieurs orbitales de ligands pour traiter l’ensemble des ligands plutĂŽt qu’un par un.
  • Orbitales gg et uu : Labels de symĂ©trie dĂ©crivant le comportement de la fonction d’onde face Ă  un centre d’inversion (gg ne change pas, uu change de signe).
  • LIAISON σ\sigma et π\pi : Types d’interaction de recouvrement des orbitales, dont la prĂ©sence dĂ©pend de l’orientation des orbitales impliquĂ©es.

Points essentiels

  • La thĂ©orie des orbitales molĂ©culaires s’appuie sur les rĂšgles de combinaison des orbitales atomiques et s’étend ici aux complexes avec ligands et ions.
  • Dans un exemple [W(CH3)6][W(CH_3)_6], seulement deux orbitales dd (en σ\sigma) sont directement compatibles avec les ligands en gĂ©omĂ©trie octaĂ©drique, d’oĂč l’intervention d’autres orbitales (notamment 6s et 6p).
  • Les orbitales s sont Ă©tiquetĂ©es aga_g et les orbitales p sont Ă©tiquetĂ©es tut_u dans les diagrammes utilisĂ©s.
  • Les orbitales ligands des six liaisons se rĂ©organisent via SALC en a1ga_{1g}, t1ut_{1u} et ege_g, ce qui conditionne les orbitales de liaison remplies.

6. RÚgle des 18 électrons

Notions clés & Définitions

  • RĂšgle des 18 Ă©lectrons : Principe de stabilitĂ© qui associe la complĂ©tion des orbitales de liaison valence Ă  un nombre total de 18 Ă©lectrons autour du mĂ©tal.
  • Ligand donneur ss/accepteur pp : Ligand capable de donner de la densitĂ© ss au mĂ©tal et d’accepter de la densitĂ© pp depuis le mĂ©tal pour stabiliser un schĂ©ma de liaisons complet.
  • Orbitales eg∗e_g^* : Orbitales antiliantes ege_g d’énergie plus Ă©levĂ©e dont le remplissage apparaĂźt comme dĂ©favorable quand on dĂ©passe 18 Ă©lectrons.
  • Lien covalent accru : ConsĂ©quence de l’intĂ©gration de la thĂ©orie MO, qui explique que le modĂšle purement ionique du champ cristallin ne suffit plus pour la sĂ©rie spectrochimique.

Points essentiels

  • Dans [W(CO)6][W(CO)_6], le comptage donne 18 Ă©lectrons et correspond au remplissage complet des orbitales de liaison valence du diagramme considĂ©rĂ©.
  • La stabilitĂ© Ă  18 Ă©lectrons vient du fait que le nombre d’électrons remplit toutes les orbitales de liaison, augmentant le gain d’enthalpie de formation.
  • Si le nombre d’électrons est infĂ©rieur Ă  18, le bond-order diminue et le gain d’enthalpie de liaison est plus faible.
  • Si le nombre d’électrons dĂ©passe 18, le remplissage commence dans eg∗e_g^*, ce qui pĂ©nalise Ă©nergĂ©tiquement la stabilitĂ©.

7. Complexes carrés plans à 16 électrons

Notions clés & Définitions

  • Complexe carrĂ© plan : GĂ©omĂ©trie oĂč le mĂ©tal est coordonnĂ© par quatre ligands disposĂ©s dans un plan, menant souvent Ă  une rĂšgle Ă©lectronique diffĂ©rente.
  • MĂ©ta de8 Ă  16 Ă©lectrons : Cas de mĂ©taux de transition tardifs avec 8 Ă©lectrons de type dd qui adoptent une structure carrĂ©e plane pour viser 16 Ă©lectrons autour du mĂ©tal.
  • Orbitales dd orientĂ©es vers les ligands : Orbitales dd dont l’orientation permet un recouvrement avec les ligands dans la gĂ©omĂ©trie carrĂ©e plane, dont dx2−y2d_{x^2-y^2}.
  • RĂšgle des 16 Ă©lectrons : Principe spĂ©cifique aux complexes carrĂ©s plans de centres d8d^8, oĂč un total de 16 Ă©lectrons autour du mĂ©tal reflĂšte une comptabilitĂ©/typologie stable.

Points essentiels

  • L’unique grande exception Ă  la rĂšgle des 18 Ă©lectrons concerne des complexes carrĂ©s plans de centres d8d^8 avec 16 Ă©lectrons autour du mĂ©tal.
  • Dans cette gĂ©omĂ©trie, seule l’orbitale dx2−y2d_{x^2-y^2} est directement orientĂ©e vers les ligands parmi les orbitales dd.
  • Les orbitales pxp_x et pyp_y sont aussi σ\sigma-compatibles et contribuent Ă  la reconstruction simplifiĂ©e du diagramme des orbitales.
  • Un exemple citĂ© est [(C6H5)2Pd(CO)2][(C_6H_5)_2Pd(CO)_2] oĂč le Pd(II) est d8d^8 et le total s’établit Ă  16 Ă©lectrons via 2 Ă©lectrons par ligand.

8. SynthÚse des complexes organométalliques

Notions clés & Définitions

  • Substitution photochimique ou thermique : MĂ©canisme oĂč un ligand neutre est remplacĂ© suite Ă  excitation (UV) ou chauffage, en conservant un intermĂ©diaire coordonnĂ© au solvant.
  • Substitution nuclĂ©ophile anionique : MĂ©canisme oĂč un ligand anionique, utilisĂ© comme nuclĂ©ophile, remplace un autre ligand sur le centre mĂ©tallique.
  • IntermĂ©diaire avec solvant coordonnĂ© : Étape transitoire oĂč le solvant (ex. THF) reste liĂ© au mĂ©tal aprĂšs dĂ©part du ligand (ex. CO).
  • Spectroscopie IR du CO : MĂ©thode oĂč la frĂ©quence d’élongation Μ\nu(CO) reflĂšte la force de la liaison mĂ©tal–CO via l’équilibre donneur/accepteur d’électrons.

Points essentiels

  • La synthĂšse vise Ă  obtenir une combinaison spĂ©cifique de ligands et de gĂ©omĂ©trie, tout en formant une liaison mĂ©tal–carbone Ă  partir d’un complexe de dĂ©part.
  • Une voie de substitution implique l’irradiation UV d’un complexe de type W(CO)6W(CO)_6 pour enlever un CO et former un intermĂ©diaire oĂč un solvant coordonne le mĂ©tal.
  • La radiation UV favorise le dĂ©part du CO en promouvant un Ă©lectron de l’orbitale liante t2gt_{2g} vers une orbitale antiliante eg∗e_g^*, ce qui affaiblit la liaison mĂ©tal–CO.
  • Une voie nuclĂ©ophile remplace un ligand avec un anion comme CH3−CH_3^-, et la mĂ©thode est prĂ©sentĂ©e comme thermodynamiquement favorable grĂące Ă  un sous-produit trĂšs stable.

9. Ligands pontants et hapticité

Notions clés & Définitions

  • Ligand pontant : Ligand capable de se lier Ă  deux ou plus de centres mĂ©talliques, modifiant l’électron comptĂ© et la structure du cluster.
  • HapticitĂ© η\eta : Nombre d’atomes contigus du ligand liĂ©s au mĂ©tal, notĂ© avec le symbole grec η\eta et servant Ă  dĂ©terminer le don d’électrons.
  • Notation ÎŒ\mu- (hapticitĂ© pontante) : Marquage utilisĂ© pour indiquer qu’un ligand relie plusieurs mĂ©taux, comme ÎŒ2\mu_2 ou ÎŒ3\mu_3 selon le nombre de centres impliquĂ©s.
  • modes de liaison du CO : Modes citĂ©s pour le CO : terminal, ÎŒ2\mu_2, et ÎŒ3\mu_3, chacun associĂ© Ă  une façon diffĂ©rente de donner des Ă©lectrons Ă  un ou plusieurs mĂ©taux.

Points essentiels

  • Les chlorures pontants sont notĂ©s ÎŒ\mu-Cl et dans un cas prĂ©sentĂ© existent en deux types : terminaux et ÎŒ2\mu_2-Cl entre deux atomes de Ru.
  • Un ÎŒ2\mu_2-Cl (chlorure pontant) peut donner deux Ă©lectrons Ă  chaque centre mĂ©tallique, tandis qu’un CO ne possĂšde qu’une paire d’électrons et ne donne qu’un Ă©lectron par mĂ©tal dans le cas ÎŒ2\mu_2 dĂ©crit.
  • Le nombre d’électrons donnĂ©s par un ligand dĂ©pend du mode de liaison via l’hapticitĂ©, par exemple η3\eta^3-C3H5− et η1\eta^1-C3H5− ne donnent pas le mĂȘme nombre d’électrons.
  • Les modes du CO indiquĂ©s sont : terminal donne 2 Ă©lectrons, ÎŒ2\mu_2-CO donne 1 Ă©lectron par mĂ©tal, et ÎŒ3\mu_3-CO donne 2/3 d’électron par mĂ©tal.

10. Liaison métal-métal

Notions clés & Définitions

  • Liaison mĂ©tal-mĂ©tal : Interaction directe entre deux centres mĂ©talliques modifiant le schĂ©ma d’orbitales et le nombre total d’électrons comptĂ©s par mĂ©tal.
  • Orbitales dz2d_{z^2}, dxzd_{xz}, dyzd_{yz} : Orbitales dd orientĂ©es de façon appropriĂ©e pour former respectivement une liaison σ\sigma ou des liaisons π\pi entre deux mĂ©taux.
  • Liaison ÎŽ\delta : Interaction issue du recouvrement des orbitales dx2−y2d_{x^2-y^2} et dxyd_{xy}, prĂ©sentĂ©e comme la plus faible des interactions M–M considĂ©rĂ©es.
  • Ordre de liaison M–M : Mesure du degrĂ© de couplage entre deux mĂ©taux Ă  partir du remplissage des orbitales liante/antiliante issues des interactions.

Points essentiels

  • En modĂ©lisant l’interaction M–M le long de l’axe zz, les orbitales dz2d_{z^2} forment une liaison σ\sigma et les paires dxzd_{xz}/dyzd_{yz} forment deux liaisons π\pi.
  • Les orbitales dx2−y2d_{x^2-y^2} et dxyd_{xy} ne forment ni σ\sigma ni π\pi, mais peuvent donner une liaison ÎŽ\delta, dĂ©crite comme la plus faible des contributions.
  • En thĂ©orie, on peut former jusqu’à cinq liaisons mĂ©tal–mĂ©tal (une σ\sigma, deux π\pi et deux ÎŽ\delta) correspondant Ă  un ordre maximal de 5.
  • Un complexe avec un ordre de liaison M–M de 5 est indiquĂ© comme rapportĂ©, et des ordres 2 et 3 sont dĂ©crits comme souvent observĂ©s avec des ordres plus Ă©levĂ©s comme plus rares.

PiÚges & confusions fréquents

  1. Confondre CFT et théorie MO : CFT explique surtout le splitting d mais échoue pour la chimie magnétique et la série spectrochimique.
  2. Compter Ă  tort les Ă©lectrons d’une rĂšgle de 18 : pour les complexes CO, l’acception pp et la prĂ©sence de eg∗e_g^* expliquent pourquoi dĂ©passer 18 devient dĂ©favorable.
  3. Mauvais transfert des orbitales s/ps/p en octaĂ©drique : dans [W(CH3)6][W(CH_3)_6], seules certaines orbitales dd ont une symĂ©trie ss, d’oĂč la nĂ©cessitĂ© d’autres orbitales (6s/6p).
  4. Oublier la diffĂ©rence entre orbitales t2gt_{2g} et t2g∗t_{2g}^* dans les diagrammes : les Ă©lectrons du mĂ©tal occupent les orbitales basĂ©es mĂ©tal (t2g∗t_{2g}^*).
  5. Se tromper de géométrie électronique : une structure carrée plane avec métal d8d^8 suit la logique 16 électrons plutÎt que la rÚgle des 18.
  6. Confondre l’hapticitĂ© avec une simple formule du ligand : changer η\eta (ex. η3\eta^3 vs η1\eta^1 pour C3H5−) change directement le nombre d’électrons donnĂ©s.
  7. Compter les ligands pontants sans regarder le mode : un ÎŒ2\mu_2-Cl donne diffĂ©remment d’électrons qu’un ÎŒ2\mu_2-CO car la nature de la paire disponible diffĂšre.

Checklist Examen

  1. DĂ©finir ce qu’est une liaison mĂ©tal–carbone en organomĂ©tallique et reconnaĂźtre qu’elle caractĂ©rise les espĂšces Ă©tudiĂ©es.
  2. Lister les 4 caractĂ©ristiques attendues pour dĂ©crire un complexe de mĂ©tal de transition (Ă©tat d’oxydation formel, dndn, coordinence/forme, moment magnĂ©tique).
  3. DĂ©crire la logique gĂ©nĂ©rale de stabilisation/dĂ©stabilisation dans le champ ligand (termes d’attraction/repulsion) et le fait que la dĂ©gĂ©nĂ©rescence se brise si le champ n’est pas sphĂ©rique.
  4. Savoir les orientations essentielles des orbitales dd (direction de dz2d_{z^2} et dx2−y2d_{x^2-y^2}, et position des autres entre les axes).
  5. Expliquer pourquoi CFT ne suffit pas pour la série spectrochimique et relier cette limite à la nécessité de MO.
  6. Expliquer le rÎle de la SALC et les étiquettes tt, ee, aa, puis g/ug/u utilisées dans les diagrammes présentés.
  7. Calculer et interprĂ©ter le cas [W(CO)6][W(CO)_6] comme exemple de complex stable Ă  18 Ă©lectrons en reliant le remplissage aux orbitales eg∗e_g^*.
  8. ReconnaĂźtre l’exception carrĂ©e plane de centres d8d^8 et relier cette situation Ă  la rĂšgle des 16 Ă©lectrons avec l’exemple de Pd(II) citĂ©.
  9. DĂ©crire deux voies de synthĂšse abordĂ©es : substitution photochemical/thermique d’un ligand neutre et substitution nuclĂ©ophile d’un ligand anionique, ainsi que l’idĂ©e de l’intermĂ©diaire solvant.
  10. Savoir utiliser l’IR du CO via la frĂ©quence Μ\nu(CO) comme diagnostic de la force de liaison liĂ©e Ă  la richesse Ă©lectronique et aux ligands environnants.
  11. MaĂźtriser le comptage des ligands pontants et la notion d’hapticitĂ© η\eta : savoir distinguer ÎŒ\mu et terminal/ ÎŒ2\mu_2/ ÎŒ3\mu_3 pour le CO.
  12. DĂ©terminer les contributions possibles aux liaisons M–M Ă  partir des orbitales impliquĂ©es (une σ\sigma, deux π\pi, et une liaison ÎŽ\delta faible) et relier cela Ă  l’ordre de liaison maximal discutĂ©.

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Liaison mĂ©tal-carbone — dĂ©finition ?

Interaction directe entre métal et carbone du ligand.

Chimie organomĂ©tallique — rĂŽle ?

Étude des complexes mĂ©tal-carbone et leur rĂ©activitĂ©.

État d’oxydation — importance ?

Charge formelle du métal dans un complexe.

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